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Je propose un jeu des acrostiches avec une petite difficulté, le poème devra s'inspirer du mot choisi.
Chacun choisissant le mot utilisé, je vous donne un exemple.
Amoureuse
Aimons-nous mon amour dans ce doux lit de plumes
Magnifie mon corps dans tes bras enlacés
Oublie la pudeur qui limite nos gestes
Ultime rempart à nos gestes lascifs
Repais-toi doucement de mes baisers langoureux
Ecoute mon cœur qui chante et qui t’enchante
Uniquement bercé par mes mouvements qui ondulent
Sensuelle, je t’écoute, je t’entends, je te goutte, je te vois
Et dans une ultime étreinte, je meurs et je renais.
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Salut,
Je tente un truc. Je ne suis pas une adepte du jeu, il n'y a aucune harmonie dans ce (mon) poème (je trouve), et l'exercice n'a pas été parmi mes préférés (entre tous ceux essayés), mais j'étais curieuse. Le titre est le nom du personnage.
Jiren
Juste avant le point final, tu es arrivé.
Irréel. Impensable. Impossible.
Rien dans cette épopée ne m’avait touchée.
En une apparition, tu m’as captivée,
Nanti de ce secret que tu n’as jamais révélé.
Une bonne journée,
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Ecrire un acrostiche n'est pas facile, alors, si en plus, il doit être harmonieux :D
Mais ton poème colle parfaitement au jeu, je le trouve très joli.
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Hello, moi, je veux bien participer mais si c'est pour se cantonner à l'acrostiche simple et que de surcroît l'auteure choisi son propre mot + je ne vois pas où se trouve la difficulté ?
(d'autant que même avec un mot imposé, n'importe quelle i. a. peut faire le job)
Donc, pour rendre le jeu interessant, voici ce que je propose :
L'Esprit Dans l'Encrier
L'Esprit berce un secret dans l’ombre sous le Tremble...
Et l'encrier se prête à l'encre qui l'assemble.
Sous la plume en éveil, un monde se déploie,
Porté par un doux chant de nymphe ailée de soie.
Rien n’arrête l’élan du rêve qui m’embrase !
Infusant dans le verbe une invisible extase.
Tandis que l’horizon s’incline au bord du mot,
Dans ce noir si profond dort un fragile écho,
Avides d'icelui, mes songes se ressemblent,
Naïfs comme récits que les pages rassemblent,
Se liguant au silence où germe un univers.
L'encre sinue entre les mots et par devers !
Enfièvre le papier d’un souple délié,
Noue l’ombre et la clarté en un même allié,
Créant un pont secret entre l’âme et la terre.
Revient enfin, la voix plus vive et plus légère,
Irriguant chaque phrase en un flux familier,
Et l’esprit se répand : souverain ! singulier !
Rendant au monde entier sa raison séculière.
(Prochain thème possible : Chanson d' Amour)
Ou sinon le mot que vous voudrez...
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Qu'est-ce que l'on pourrait pour compliquer un peu l'exercice ?
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Qu'est-ce que l'on pourrait pour compliquer un peu l'exercice ?
Ah tu fais comme tu veux : c'est ton topic ; et puis du moment que rien n'est précisé, chacune et chacun pourra proposer sa propre structure en relation avec son propre niveau. Et donc choisir entre : l'Acrostiche simple (Les premières lettres de chaque vers forment un mot ou une expression). L'Acrostiche double (Les lettres finales ou intermédiaires forment également une entité). L'Acrostiche quintuple (Les vers sont disposés de manière à lire le mot cinq fois de suite). L'Acrostiche à l'envers (La lecture des lettres initiales s'effectue de bas en haut). L'Acrostiche alexandrin type pseudo basique (comme le mien) ou plus complexe : à double entité (Les lettres qui composent le message à lire se trouvent en début de vers et se poursuit à l'initiale du second hémistiche. D'autres encore cachent des messages qui se lisent en sautant un vers sur deux... ETC...
Ces types d'acrostiches offrent une variété d'options pour les poètes chevronnés, mais qui font aussi que les créateurs de contenu moins rigoureux peuvent néanmoins évoluer en essayant d'accrocher. Ceci permettant à tous et à toutes d'explorer la poésie de manière innovante et artistique. L'idée étant juste de proposer sans imposer (comme j'ai fait) pour ne rebuter personne.
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Salut,
Vu que j'ai réussi à proposer un poème (après de nombreux essais infructueux), je peux dire que si le thème avait été défini, j'aurais sûrement juste passé mon tour. Donc, pourquoi pas, deux lignes parallèles entre l'acrostiche libre et l'acrostiche à thème, et celui qui propose une acrostiche libre note la dernière proposition pour permettre à celui qui veut le défi de s'y tenter. Comme là :
Prochain thème possible, proposé par Robert-Henri D : Chanson d' Amour
Une bonne journée,
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Hello, je vous propose ce triple, pour relancer l'idée autant qu'à l'élargir... si vous voulez ?
:coeur:
Chanson d’Amour, toi qui de ton frac
Habille le cœur que tu portes au zénith
Ame-sœur de mes jours je salue ton aura
Nuançant mes silences, j'évoque ta voix, en
Souvenir de ces soirs qu’on repeint en rêves
Onde douce, qui du bout des lèvres, pianissimo
Naïvement parfois s'égraine pour promission
D'Amour je m'éprend lorsque vibre l'accord
Amour toujours, amour encore donne le la
Même quand déraille ma vie capharnaüm
Orbe tendre, bulle qui s'élève crescendo
Unisson clair qui éclaire en ce monde farfelu
Rien mieux que toi ne saura… m'enchanter.
Prochain mot : LIBRE (ou à défaut, le mot que vous voulez)
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:potichat:
(Essai d'acrostiche triple)
Libre se conçoit le Karma que nul or ne doit Lier
Il croît, pareil au Charme que la nature Inspire
Brave est celui qui supporte le vent Barbare !
Riche d’esprit, il vit son destin sans rien Renier
Et se rapproche au mieux du souffle Eternel
Nouveau mot : ARNICA
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Je suis heureuse que le jeu remporte du succès :coeur:
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Ben oui ! j'adore ! mais je m'y sent un peu seul... j'espère vivement d'y pouvoir lire bientôt d'autres textes de joueuses et joueurs du genre !
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Demain, je vous pond un petit bébé de derrière les fagots., promis :D
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:) Youpie ! :oxo:
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Bon, j'ai vu plus gai
Arnica
A chaque bleu au cœur, j’ai mal, mais je me soigne.
Rongée par la douleur, je souffre, j’en témoigne
Ne sous-estimez pas la force de la souffrance
Ignorer le tourment avec insouciance
Comme vivre dans un conte de fée
Avec pour tout modèle le mythe d'Orphée
Nouveau mot : miséricorde
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Bravo florence ! c'est plutôt réussi ! Et pour continuer dans le charisme, voici ce que ton nouveau mot m'a inspiré :
Murmure d’espoir au cœur des détresses,
Il est une inclination vers celui qui tombe,
Spontanément offerte sans calcul ni réserve,
Élan du cœur : elle relève et puis console !
Rayon discret qui dans la nuit des âmes,
Insigne le geste qui parfois tout répare...
Chaque pardon ouvre vers la lumière :
Offrande humble d’une paix au possible...
Revif d’humanité dans le froid du monde,
Dont l'usage silencieux apaise la blessure...
En mon cœur, elle personnifie la bonté vivante.
Nouveau mot : lumière
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Lumière, d’abord tu prends le visage de la paix.
Un instant, je te crois douce, presque sûre.
Mais tu sais trouver les fissures.
Incandescente, tu montres ce que je voulais taire.
Éclat après éclat, tu cesses de mentir.
Résiste alors, même tremblante, au fond des ruines.
Existence fragile : quelque chose tient.
Mot pour l’auteur suivant : braise
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Berçant ma blanche nuit d’une lueur fragile,
Rougeoie comme un souffle qui persiste,
Au creux des cendres une intime chaleur.
Illuminant d’un rien le silence alentour,
Sans bruit, elle témoigne d’une force secrète,
Et n'attend qu’une main qui céans la ranime.
Nouveau mot : Divan
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Vous faites de la lumière bien plus qu'une image apaisante. D'abord douce et rassurante, elle devient sous votre plume une force de révélation qui met au jour les fissures et les vérités que l'on préférerait parfois taire.
J'ai particulièrement apprécié cette progression qui mène de l'illusion de la paix à une forme de lucidité, puis à une résistance discrète mais tenace. La chute est très belle par sa sobriété : au milieu des ruines, quelque chose demeure, fragile mais vivant.
L'acrostiche soutient parfaitement ce cheminement intérieur et donne à l'ensemble une belle cohérence. Un texte bref, délicat et profondément réfléchi.
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:bouquine: Hello Maxence, merci pour votre analyse, elle me touche.
Mais attention, si on commence à faire des dissertations ici, on va finir par oublier d’écrire les acrostiches.
:pompom: Allez, on relance le jeu !
:potichat: Rappel du nouveau mot de base : Divan
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Salut,
Divan
Dieu d'un instant,
Invite en son sein de soie,
Velours et coton, la belle endormie,
Amoureuse, qui déjà doit repartir,
Nourrie d'une éternité rien que pour elle.
Prochain mot : Myrddin / (ou sorcier, ou magicien, si le joueur suivant ne veut pas un nom propre ;))
Une bonne journée,
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Vous faites de la lumière bien plus qu'une image apaisante. D'abord douce et rassurante, elle devient sous votre plume une force de révélation qui met au jour les fissures et les vérités que l'on préférerait parfois taire.
J'ai particulièrement apprécié cette progression qui mène de l'illusion de la paix à une forme de lucidité, puis à une résistance discrète mais tenace. La chute est très belle par sa sobriété : au milieu des ruines, quelque chose demeure, fragile mais vivant.
L'acrostiche soutient parfaitement ce cheminement intérieur et donne à l'ensemble une belle cohérence. Un texte bref, délicat et profondément réfléchi.
Bonjour Maxence,
Votre retour me touche énormément.
Je ne suis pas très à l’aise avec l’acrostiche, ni avec les formes trop contraintes en général ; je me sens plus naturellement du côté de la prose. Alors votre lecture me touche d’autant plus, parce que vous avez saisi ce que j’essayais d’y faire passer au-delà du jeu lui-même.
J’ai été particulièrement sensible à votre manière de lire cette lumière, non comme une image seulement apaisante, mais comme quelque chose qui révèle les fissures, les ruines, et ce qui tient malgré tout.
Votre commentaire est lui-même d’une grande délicatesse, presque poétique. Venant d’une plume que je lis avec beaucoup d’admiration, il m’honore et m’émeut sincèrement.
Merci beaucoup.
Alma
Myrddin
Myrddin savait déjà que voir n’était pas comprendre.
Yeux ouverts sur l’avenir, il avançait pourtant dans l’ombre.
Rien ne pèse autant qu’une vérité venue trop tôt.
Dans la forêt, les voix anciennes perdaient leurs noms.
Depuis longtemps, il ne cherchait plus à convaincre les hommes.
Il gardait seulement, au creux du silence, ce qui tremble encore.
Nul prophète ne revient indemne de ce qu’il a vu.
Mot pour l’auteur suivant : seuil
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Seuil, gentil seuil de pierre bleue
En ce gai matin clair et frileux
Un doux rai de soleil te caresse
Il se glisse telle une promesse
Là ! sous la porte de ta maison
Nouveau mot : maison
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Mon abri, mon amie
A toute heure de la vie, le refuge ;
Instants reçus de paix, de calme,
Sans rien attendre ;
Où serais-je sans elle ?
Nulle part sans toi, mon amie, ma mie,
Mon épouse
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Mon épouse, tu es la douceur des jours clairs,
Offrant à mes nuits un éclat que rien n’altère.
Notre amour, tu le sais, de cette altérité
Exulte en souffles, des élans de vérité.
Parcelles d’aubes, serments de matins fidèles,
Où même le silence fortuit devient miel,
Unissant nos cœurs à des soleils radieux.
Sucrées sont les sources bleues où renaît le feu !
Et mon âme s'y baigne... comme si l'Éden.
Nouveau mot : Éden
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Es tu toi, suis-je moi
Dis moi qui nous sommes
Es tu moi, suis-je toi
Nous deux comme une somme
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Mot suivant Automne
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Seuil, gentil seuil de pierre bleue
En ce gai matin clair et frileux
Un doux rai de soleil te caresse
Il se glisse telle une promesse
Là ! sous la porte de ta maison
Nouveau mot : maison
Sublime
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Merci Joël !
Pour faire apparaitre un mot en {surbrillance}, tu as plusieurs solutions : tu sélectionnes la lettre puis tu choisis le bouton "B" pour le surgras, ou le bouton "Changer la couleur" qui te propose une liste, ou le bouton "G" (lettre noire colorisée)
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Oui j'ai du mal avec le langage du logiciel. Habitué à word.
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;) t'es pas tout seul ! je rame aussi ! (faut dire que la vie serait vite ennuyeuse si elle ne nous apprenais rien !)
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Au lendemain de l'été
Une nouvelle saison pointe son joli nez
Tu connais l'Irlande
On dit que les filles y ont des cheveux de feu
Mais ici bois et forêts pétillent
Non pas de flammes mais d'innocentes feuilles
En rondes vagabondes elles couvrent les premiers frimas
Nouveau mot / ADENOT
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Adenot Sophie, quand hors de l'ISS
Défias tu le vide et son temps legato
En songeant qu'à revivre un tel cap
Nul autre pareil, sur tout almanach
Offrirait de jour qui soit plus abouti
Tant fut éprouvante la longue sortie
Nouveau mot : Cassiopée
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Euh, chapeau bas mon Prince. Je m'incline devant ta technique sans faille. Cela a dû demander beaucoup de travail.
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Euh, chapeau bas mon Prince. Je m'incline devant ta technique sans faille. Cela a dû demander beaucoup de travail.
Salut mon cher filleul...
Effectivement, c'est un exercice contraignant, qui requière d'obtenir un résultat correct sur cinq points principaux :
1- le libellé du sujet à l'horizontale (premier vers)
2- avec le nom en début de vers vision verticale gauche
3- le prénom en fin de vers vision verticale droite
4- une taille pour chaque vers la plus régulière possible
5- tout en recherchant une cohérence de texte acceptable
Mais ton commentaire est un si bel encouragement que je ne regrette pas d'y avoir consacré un bon 1/4 d'heure !
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Cassiopée
Certes une reine cette mère
A même de faire tuer sa fille
Soumise à son orgueil roulée dans son drap
Silencieuse marâtre assise au piano
Insensible à ruminer et faire fi
Ô diablesse de ses devoirs
Puis dans le ciel condamnée comme ses
Étoiles à dire West en désignant par là
Et le nord et son oeil éternellement sec.
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Félicitations mon ami ! Tu invites comme un dieu, le mythe au logis... bravo aussi pour le retournement lisible de bas en haut en fin de vers ( j'ai failli le louper). C'eut été dommage, car c'est, là aussi, une forme intéressante d'acrostiche double.
(il te reste à relancer le cochonnet)
Bonne journée
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L'épuisement. :D
Cochonnet suivant : Parnassiens
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L'épuisement. :D
Cochonnet suivant : Parnassiens
Je reconnais que tu m'as agréablement surpris...
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Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Parnassiens vous fûtes de ces poètes
Amateurs de vers, mais à leur image,
Rêveurs, mais sans débordement...
N'étiez-vous donc que rigoureux ?
Au cœur de votre siècle, vous dressiez
Sculpteurs de mots, votre temple
Selon votre foi suivie comme une loi.
Intolérants du modernisme étiez-vous ?
Epris d’exactitude et de calme, parfois
Noble artisan du poème, je vous "vois"
Sertissant la rime comme une gemme !
Nouveau mot : exigeant
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Exigeant je peux être
Xynophèle m'en est témoin
Ici maintenant j'attends
Grognon des preuves d'attention
Es tu de celles qui déçoivent
Ah tu dis que je suis trop
Non je suis désespérément trop
Tout ce trop qui me pèse tant
mot suivant : exhumation
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Exhumation des siècles de braise oubliée ?
Xylographiant l'arbre où s’égare sa mémoire,
Hélène réentend le murmure d'une histoire.
Un souffle chaud la relit, à peine récriée.
Monde enfoui qui frémit, for la terre assoupie,
Archétype en sursaut, qui revenant de l’idée,
Trace un serment brisé que l’ombre grise a gardé.
Ivresse de vérité dans l'écorce épaissie,
Offrant au présent son passé sans plus de visage,
Nonobstant qu'un doux secret y perdit son langage.
Nouveau mot : térébrant