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Je vous propose d'écrire un texte à partir d'une image ou d'une photo.
Exemple
(https://i.pinimg.com/736x/7b/74/18/7b7418c96bee7df31bcb5979d24f7d4f.jpg)
Il faisait beau, elle était pensive. Elle était belle avec ses cheveux nattés, son corsage blanc, sa jupe rose et son chapeau de paille qu'elle tenait dans son dos avec les deux mains.
Devant elle, une barrière en bois entourée d’un mur de pierres grises, la séparait d’une clairière où les arbres en fleurs apportaient des nuances de couleurs.
Des moutons broutaient sereinement une herbe verte bien grasse, semblant ignorer le ruisseau qui courrait à côté d’eux.
Elle aimait ce paysage bucolique où elle pouvait se perdre sans retenue dans ses pensées, elle attendait la venue de son amoureux qui n’allait pas tarder à venir la chercher.
Elle avait tant espéré ce moment qu’elle allait s’y plonger avec délice.
Bonjour l’amour, bonjour la vie.
Si l'idée vous plait, je vous proposerai une autre image et l'auteur du récit proposera une image à son tour.
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Salut,
J'aime bien l'idée. Je ne promets pas de jouer tout le temps, mais cette image-ci m'inspire, donc j'en profite, et te laisserai tout de même le loisir de mettre l'image suivante, comme tu le souhaitais ;)
Et je me rends compte que ce jeu pourrait être un très bon exercice pour moi : j'ai encore du mal à juste décrire sans étendre...
Au pied de l’arbre centenaire, l’eau ruissèle. Je l’entends, son courant tranquille, régulier. Quelques pierres dans son lit rythment sa mélodie. Un oiseau chante, ménestrel du printemps. Le berger a amené ses brebis tôt ce matin. Elles bêlent, broutent, se prélassent sous un soleil encore timide. Un décor champêtre, doux pour le citadin qui le découvre, quelconque pour l’habitant qui en connait chaque sentier. Amère. Je n’arrive pas à comprendre ce sentiment qui me transperce : de belles années passées à jouer sur ces collines, à me perdre dans ces bois qui ponctuent la région, à déjeuner au bord de la rivière, parfois rejoint par des amies ou même les brebis du berger. Des années de bonheur simple. Mensonge. Tu m’appelles au loin. C’est fini. Aujourd’hui, nous partons. Enfin…
Une bonne journée,
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C'est parfait, non, plus que parfait ;)
Je propose cette image, cela ne va pas être facile :
(https://i.servimg.com/u/f94/15/55/96/87/le_nau10.jpg) (https://servimg.com/view/15559687/943)
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Marco ramassa les derniers débris qui flottait au gré des vagues et s'essuya le front. Un soleil de plomb trônait dans le ciel tandis que les derniers nuages s'estompaient. Après la pluie, le beau temps. Marco soupira sa mauvaise chance. Ce voyage devait lui apporter gloire et fortune. Au lieu de cela, il se perdait sur une mer imprévisible. L'amante de tous les marins lui refusait sa bénédiction et Marco s'aperçut soudain combien il la souhaitait. Ne serait-ce que pour revoir un jour la terre ferme. La main en visière, il chercha le moindre échappatoire : un îlot, un bras-de-terre, il s'en moquait bien tant qu'il retrouvait le plancher des vaches ! Son teint de bourgeois faisait écho à la mousse des vagues qui continuaient de le conduire à sa perte. Et ces goélands moqueurs... Marco bomba le torse, trop fier pour leur faire face. Il ne remarqua pas que la mer le ramenait vers des rivages plus tendres. Elle qui n'aime faire chavirer que les cœurs des marins, celui d'un bourgeois ne l'enthousiasmait guère. Et les goélands moquèrent le paon qui se croyait loin de sa destination quand elle se rapprochait à chaque vague...
(https://images7.alphacoders.com/588/thumbbig-588831.webp)
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Texte pour la première image.
— Où es-tu ?
— Tu es parti ce matin-là, alors que l’hiver avait fait taire la nature sous son grand manteau blanc.
Aujourd’hui, le monde renaissait.
La jeune fille aux cheveux cuivrés, sa longue natte glissant dans son dos, demeurait immobile près du vieux muret de pierres. Devant elle, la rivière serpentait entre les collines comme un ruban de ciel tombé sur la terre. Les arbres refleurissaient, les moutons paissaient paisiblement, et les jonquilles doraient les bords du chemin.
Tout semblait reprendre vie.
Tout, sauf lui.
Elle scruta les nuages à la recherche de la moindre trace de son visage, mais en vain.
Le vent les emportait en les déformant.
Et la jeune fille demeurait là, figée devant ce spectacle printanier, alors que dans son cœur régnait encore l’hiver.
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Tu as oublié de mettre l'image pour le prochain.
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Bonjour,
Oui désolée j'avais mal interprété ce jeu j'en poste une de suite.(https://i.postimg.cc/7Y27G3SV/ascenseur.png)
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Salut,
La porte refusa de se fermer. Plusieurs fois, elle buta, recula, revint, dans un son mécanique, erratique. La brume s'y installa. Opaque, elle laissait à peine voir la lueur des néons, ou même celle des chandeliers. Les murs décrépissaient. De longues tentures fleuries en tombaient, laissaient apparaître les fissures d'un passé inavouable. L'hôtel hurlait ce temps oublié, la monstruosité piégée entre ses murs. Le téléphone sonna dans le silence, dernier appel à l'aide. Personne ne l'entendit, bloqué dans un autre temps. Soudain, la porte parvint à se refermer et l'ascenseur disparut dans la réalité, avant d'en revenir. Le garçon à l'intérieur releva les yeux de sa Gameboy, qu'il rangea dans sa poche de jean, et sourit, comme s'il reconnaissait tous ces niveaux arpentés jour et nuit, même pendant ces vacances ennuyeuses en bord de mer. Il s'avança et la brume l'enveloppa. La porte se referma et l'ascenseur disparut. Loin de s'en effrayer, le garçon remonta les lunettes sur son nez et fit craquer ses doigts :
— C'est parti, sourit-il.
(https://images7.alphacoders.com/588/thumbbig-588831.webp)
Une bonne journée,
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J'aime ce style d'écriture je l'ai trouvé très accrocheur mais aussi facile à lire. Tu sais emmener ton lecteur dans ton monde.
Et voilà pour ton image.
Comme si le temps n’existait plus, sous un ciel chargé, les deux adolescents furent éblouis par le spectacle.
Mais qu’était ce ? Qu’est-ce qui pouvait autant attirer leur attention ?
Le claquement des vagues contre les rochers se mêlait au parfum salé qui flottait dans l’air.
Parmi la palette ocre du ciel, quelque chose semblait surgir d’une fissure entre deux nuages.
Le garçon resta immobile, le regard tourné vers l’horizon, comme happé par ce qu’il voyait.
Son bras reposait simplement sur la rambarde, dans une tranquillité presque troublante.
— Tu… tu vois ça aussi ?
La jeune fille hocha lentement la tête, les yeux grands ouverts.
Un souffle discret lui échappa.
— On dirait… comme si le ciel s’ouvrait…
Un grondement sourd traversa l’air, lointain, étouffé, presque irréel.
Le vent souleva quelques mèches autour de leurs visages.
Et pourtant, ni l’un ni l’autre ne chercha à fuir.
Comme si quelque chose, là-haut, retenait leur souffle autant que leur regard.
(https://i.postimg.cc/5tPHMB0b/16df7ec4-ce9a-4e65-b9c6-61b3da3c97eb.png)
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Merci,
J'étais curieuse de voir ce qui serait imaginé derrière l'image de deux dresseurs, et je n'ai pas été déçue, même si intriguée par ce qu'ils observent ^^ la magie infinie du hors champs, j'adore.
L'homme défroissa le journal pour s'assurer de se trouver au bon endroit. Le mont enneigé surplombait de vastes forêts où il risquait plus aisément de se perdre que d'y retrouver l'objet de son voyage. Peu importait. Il devait la retrouver. Il longea le fin ruisseau qui fendillait à peine le paysage, cerné par les pins et des prairies éparses. Il marcha des heures. Le soleil perça les nuages qui se dissipèrent finalement dans le milieu d'après-midi. Il but une goulée dans sa gourde et hésita avant de s'installer le temps d'une pause. L'herbe suivait la brise quand quelque chose attira son regard. Un éclat au milieu des rochers et des fleurs. Il s'en approcha d'un pas vif. C'était un ours en peluche. Abîmé, déchiré de part en part, devenu le refuge de divers insectes. L'homme chercha le moindre signe qu'il eût appartenu un jour à un enfant et le trouva : Lucette. Il tomba à genoux, il avait enfin retrouvé sa trace. L'espoir lui noua l'estomac quand un hurlement sinistre retentit dans les profondeurs de la forêt, à faire s'envoler des nuées d'oiseaux.
Je l'avoue, trouver des images n'est pas si simple, surtout que j'aime bien disséminer des choses que j'aime, mais en essayant de rester ouvert à un imaginaire autre...
(https://static.wikia.nocookie.net/dragonage/images/4/46/Solas_romance_tarot.png/revision/latest?cb=20141217204321)
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D’où vient cet être étrange ? Sur quelle planète a-t-il vu le jour ? Pourquoi ce long voyage qui l’a amené jusque chez nous ? Que vient-il donc chercher ?
Ce costume étrange, cousu dans une autre galaxie, lui colle à la peau. Ce loup blanc, lui, est bien terrien et il semble avoir accordé sa confiance à cet étranger qui semble si sensible au charme de ces simples feuilles d’arbre.
Mais ce moment semble si serein que je ne veux pour rien au monde le déranger, alors, je pars doucement à reculons et je les laisse à ce moment si magique.
(https://img.freepik.com/photos-gratuite/mere-petite-fille-jouant-dans-champ-ete_1157-31286.jpg?semt=ais_hybrid&w=740&q=80)
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Salut,
Je détestais nos balades dans les champs ou en forêt. Je détestais devoir emmener ma poupée dans sa poussette, parce que tu croyais que c'était mon jouet préféré. Je détestais m'arrêter pour goûter, me battre contre un paquet de gâteau impossible à ouvrir. Je détestais les hautes herbes folles qui me grattaient. Je détestais mes cheveux coiffés à la va-vite, je détestais ma salopette mal ajustée. Je détestais te voir sourire à la moindre réussite, je détestais ta tendresse qui me faisait me sentir invincible. Je détestais tout ça, alors pourquoi aujourd'hui ça me manque tant ? Pourquoi aujourd'hui, je donnerais tout pour retrouver tout ça, même si la poupée était moche, que le paquet de gâteau était dur et que mes couettes me tiraient les cheveux ? Tu me manques, Maman.
(https://static.zerochan.net/N.%28Pok%C3%A9mon%29.1024.3225021.webp)
Une bonne journée,
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Dans une nuit étoilée, le parfum doux et chaud d’un petit vendeur ambulant de hot-dogs planait autour de lui.
Il glissa la main dans sa poche à la recherche du moindre sou : rien… juste une chique à la chlorophylle encore emballée.
Dans l’autre poche, il tomba sur une balle, une balle de jonglage. Mais ce n’était pas un objet ordinaire, non… elle était enchantée.
Lorsqu’il la saisit dans le creux de sa main, un spectacle s’offrit à lui. La fête foraine s’illumina aussitôt, et un grand feu d’artifice surgit de nulle part.
Les lumières dansaient, plus vives, presque irréelles.
Les rires résonnaient autour de lui, comme s’ils venaient d’un autre monde.
Les manèges tournaient à une vitesse folle, emportant avec eux des éclats de joie suspendus dans l’air.
Il resta figé, la balle serrée dans sa paume.
Chaque battement de son cœur semblait répondre aux explosions de lumière dans le ciel.
Était-ce lui qui avait déclenché tout cela… ou bien la fête avait-elle toujours été là, invisible à ses yeux ?
Il regarda la balle.
Ses yeux brillaient comme s’il venait d’entrevoir un secret qu’il n’arrivait pas encore à percer.
Alors, timidement, il la lança.
À peine avait-elle quitté sa main que tout s’éteignit.
Plus de lumières.
Plus de rires.
Plus de musique.
La fête foraine venait de disparaître, comme si elle n’avait jamais existé.
Un silence lourd tomba autour de lui.
Un silence qui n’avait rien de paisible.
Son cœur se mit à battre plus fort.
La magie… l’avait effrayé.
Lui qui n’avait peur de personne.
Ses doigts tremblaient encore, suspendus dans le vide, là où la balle aurait dû retomber.
Comme si la magie s’était offerte à lui…
et qu’il l’avait rejetée.
Puis il comprit que la magie ne se montre qu’à ceux qui y croient.
(https://i.postimg.cc/7hpm9dFK/Defis-1.png)
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Salut,
Nous avancions sur un chemin étroit. Dessous, la mer se fracassait contre les falaises. Nous n'y voyions pas à un mètre, mais tu tenais à découvrir le mystère de cette lueur, perdue dans la brume. Une bourrasque me frappa le visage et ma capuche tomba. Je fermai les yeux, un bras en barrage de la pluie qui tombait avec violence sur le paysage. Nous y sommes presque. Tu me répétais ces mots, tel un mantra pour te convaincre que tu n'étais pas fou. Nous arrivâmes à destination, épuisés, trempés, très certainement malades. Et elle était là, une cabine solitaire, son téléphone tintant, plus assourdissant que le vacarme ambiant. Dessus sa porte, un mot : "TELEPHONE". Sa peinture rouge s'écaillait de toute part. Je pourrais sûrement argumenter le fait qu'elle n'était pas bleue, mais face à un fan inconditionnel comme toi, cela n'aurait aucune importance. Elle était ton espoir, ta porte de sortie vers un monde plus doux.
Je rentrais seule au gîte.
Je propose deux images. La première, parce que le personnage m'a fortement impactée ces derniers jours et je voulais l'exprimer quelque part :
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
La seconde, parce que je n'ai pas trouvé d'image de ces deux-là sans trop de contexte et que je peux comprendre qu'on ne connaisse pas ou qu'on préfère un style d'image plus universel (même si je reste dans mes univers de coeur) :
(https://film-grab.com/wp-content/uploads/photo-gallery/Howl's_Moving_Castle_003.jpg?bwg=1569592973)
Une bonne journée,
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Salut,
Je relance, si ça intéresse des gens. Si les images sont trop cryptiques, peut-être ne pas hésiter à reprendre des anciennes ou bien en proposer de nouvelles.
Sa robe sans un pli, elle coud. Une odeur de feu de cheminée, elle s'attèle à décorer les couvre-chefs. Un ruban sur le canotier bleu. Des perles sur la capeline fushia, peut-être des plumes roses. Lui restait-il des plumes ? Elle fouilla les tiroirs sur sa droite, un meuble entier de feutrine, de dentelle, de fils, d'aiguilles. La fenêtre vibra au passage du train, la voie ferrée à seulement quelques mètres de son atelier. Elle soupira, s'arrêta un instant, regarda les wagons défiler. Elle reprit son travail, son doigté parfait. Quelqu'un toqua à la porte, avec insistance. Derrière, des gens criaient, hurlaient. Elle s'en moquait. Elle devait finir le canotier, la capeline, et la cloche rouge, et la commande de Mme Pinson, d'un vert profond, avec des aiguilles de pin et celle pour le mariage de Ginette. Ginette aimait le muguet. Mince, du voile blanc : lui en restait-il ? Mais d'abord : le canotier. La fumée pénétra son antre sans l'inquiéter. Si elle sortait maintenant, jamais elle ne pourrait honorer ses commandes et réapprovisionner les stocks du magasin. Elle exigerait aux autres filles d'aérer plus souvent. Après avoir fini le canotier.
Une bonne journée,
Ma nouvelle proposition d'image :
(https://imgs.search.brave.com/gwKDohS2EXzCOyx7rB9XwQ2z23xwkAksQuLyD0jZDX8/rs:fit:860:0:0:0/g:ce/aHR0cHM6Ly9pLnl0/aW1nLmNvbS92aS90/WFpLMlBJTDNwYy9t/YXhyZXNkZWZhdWx0/LmpwZw)
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Bonjour,
J'ai atterri ici par hasard, et je me suis dit pourquoi pas me lancer ? :D
À partir de l'image de Luna, bonne lecture.
***
Sous l’œil inquisiteur de l'astre lunaire, la jeune fille se confessait avant la fin de son monde. Ce soir c'était le grand jour, elle quittait cette métropole pour de nouvelles contrées. Les sirènes assourdissantes, les cris des bagarres ou encore les insultes au détour d'un trottoir, elle laissait tout cela derrière elle. Elle espérait une terre verte, pourquoi pas une prairie en fleurs avec des moutons qui paissent tranquillement. Elle cherchait cette quiétude qui lui manquait – l'avait-elle seulement déjà connue ? Là-bas, elle s'imaginait déjà installée confortablement, sur un transat ou même dans l'herbe, sous un chaleureux rayon de soleil. Ce serait son paradis à elle.
Ce soir, elle était encore ici, assise au bord du vide. Elle contemplait une dernière fois ce paysage urbain au sein duquel elle avait grandi, mûri et péri. Cette cafétéria en face, à la devanture toute lumière bleue, elle la connaissait par cœur. Elle avait goûté à tous les mets, accompagnée de tous ses meilleurs amis, au point qu'elle regrettait presque de ne pas y retourner une dernière fois. Au moins, aurait-elle pu saluer le gérant, le remercier pour tous ces précieux instants dans son établissement.
Sous l’œil inquisiteur de l'astre lunaire, la jeune fille inspira grand coup, une dernière bouffée de cet air pollué. Elle n'avait plus à réfléchir, elle sauta du rebord, prête pour sa prochaine vie.
Ma proposition d'image pour la suite :
(https://arthive.com/res/media/img/oy800/work/aa0/60019.webp)
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Dans un Japon médiéval, un homme est juché sur un âne. Il porte sur la tête un chapeau de paille et un long manteau le dissimule totalement, un individu devant lui, avance péniblement en tirant l’animal à l’aide d’une corde.
Il neige et l’homme et l’âne avancent de plus en plus difficilement aveuglé par un nuage blanc
Au loin, on aperçoit des toits blanchis par la neige qui dissimule le village englouti sous un épais manteau blanc. Même les arbres semblent vouloir se cacher.
Mais, où va donc cet homme, qui est ‘il ? que cherche-t-il ?
Je ne saurais vous dire car seul les personnes qui maitrisent la lecture des hiéroglyphes japonais, pourraient le savoir.
(https://img.artpal.com/782513/6-24-7-9-15-39-29m.jpg)
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Salut,
— Parmi les tribus du Désert, on raconte qu'à ce moment qui n'est plus tout à fait le jour, pas encore totalement la nuit, un homme arrive. Il ne porte aucun emblème, d'aucun clan. Pour certains, sa tunique est d'un rouge sanglant, pour d'autres d'un bleu azuréen. À ses côtés, un animal dont on ne parvient pas à distinguer les yeux, son poil trop épais, mais certains ont cru y discerner une rangée de dents...
— et même trois ! trois rangées de dents ! tu imagines ? l'horreur...
— Mon père a vu cet homme ! C'était un jour où il s'est retrouvé seul, un peu à l'écart de la caravane. Il a trouvé un petit oasis et a vu cet homme là-bas. Il m'a dit qu'il a la peau aussi noire que les cendres du petit matin et une barbe généreuse. Mais ce qui l'a le plus surpris, c'est de l'entendre : quand l'homme a ouvert la bouche, mon père m'a expliqué qu'il n'y avait rien, à part un gouffre.
— Un gouffre ?
— Oui, un gouffre. Pas de dent, pas de langue, rien. Un gouffre béant d'où s'est échappé un son tout droit sorti d'un enfer qu'il n'a même pas osé nommé. L'Enfer de tous les Enfers...
— Et alors ? et alors ?
— Alors, l'homme s'est avancé et a dit à mon père "Ce n'est pas toi que je cherche..." puis il est reparti, son compagnon collé à sa cuisse.
— Whaou...
(https://www.gamepressure.com/dragonageiii/gfx/word/18402579.jpg)
Une bonne journée,
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Bonjour
Un château médiéval qui se confond avec la montagne.
Qui a pu bâtir cet étrange édifice ?
Un nuage blême semble défier cette citadelle
La blancheur de la neige semble l'accompagner
Abrite t'elle encore des hommes ?
Nulle trace ne peut le laisser supposer
Le mystère restera donc entier
(https://i.servimg.com/u/f94/15/55/96/87/p1010011.jpg)
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Salut,
Pardon :-\ je me suis égarée quelque part... :-[
La professeure tenta de capter l'intérêt de ses élèves :
— Que voyez-vous sur cette image ?
Le groupe d'adolescents peina à même s'intéresser au diaporama. Une scène d'histoire, un peu floue, avec trop d'infos pour distinguer clairement chaque élément. Luna, le visage enfoui dans ses bras croisé, murmura dans le silence pesant :
— j'y vois une mélodie...
La professeure cligna des yeux, revérifia son diaporama, et resta un instant aussi muette que ses élèves.
Lucas ajouta :
— oui, une mélodie... le clapotis de l'eau,
— le chant de la liberté, ajouta sa jumelle (Luna).
— les drapeaux résistent au vent,
Luna soupira, le regard perdu dans ses souvenirs :
— c'est cette même mélodie que Mamie Lucienne. tu te souviens ? quand elle époussetait nos couettes à la fenêtre,
— oui, je me souviens, sourit Lucas. et puis, il y a l'homme,
— oui, l'homme. l'homme crie,
— il crie sa joie, son allégresse,
Luna interroge :
— quel jour sommes-nous ?
— un premier mai.
— oh oui, un premier mai... sur cette photo, il y a un parfum de muguet,
Lucas hume cette idée et sourit :
— l'homme sort les barques sur le fleuve,
— les cheminées sifflent une fumée de liberté,
— et leurs voiles répondent au vent,
Luna lève un peu les yeux :
— ça ressemble à un temple grec, là au centre,
— avec des armoiries, acquiesce Lucas.
— tu crois qu'il y a une horloge brisée ?
— qui ne fait plus tic tac,
— parce qu'on est le premier mai, sourit Luna, le premier mai doit rester éternel,
— alors oui, petite sœur, il y a une horloge brisée et le temps reste figé à la fête,
— merci, grand frère...
La professeure ne sait plus quoi dire. Tous les élèves se sont comme réveillés, captivés par une histoire, à mi-chemin entre une vieille photo et un rêve un peu fou entre un frère et une sœur. La cloche sonne et tous sortent sauf eux deux, comme figés par une horloge brisée...
(https://wallpapercat.com/w/full/2/b/4/25622-2893x1663-desktop-hd-belle-ryu-to-sobakasu-no-hime-wallpaper.jpg)
Une bonne soirée,
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Salut,
Je relance (j'ai l'impression qu'il n'y a que moi que ça motive, finalement...). Une dernière tentative de relance. J'essaye de ne pas faire trop long, parce que je me connais...
Ils s’aimaient sous les étoiles. Pouvait-on dire que ces dernières les protégeaient ? Très certainement. La Belle, ses longs et doux cheveux rosés, sa robe de pétales, et la Bête, sa crinière noire, ses crocs et ses griffes acérés. La voûte céleste les berçait, si bien que oui, je voulus le croire en les voyant : nul amour n’est impossible et le leur sera beau.
Je propose deux images (les joueurs DA:I, si vous êtes dans le coin). Une manière d'offrir un choix, l'un ou l'autre des images, peut-être mêler les deux, comme on veut.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Une bonne journée,
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Si personne ne le fait dans l'après-midi, je me lancerais.
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Il y a plusieurs façons d’être seul, on peut être une vampire dépressive qui contemple du haut d’un toit la masse humaine qui lui servira de petit déjeuner et qui songe avec nostalgie à l’époque où elle était encore vivante, il y a aussi ce maitre en sorcellerie, qui contemple pensivement son grimoire, incapable de décider quelle sera la prochaine incantation qu’il va psalmodier.
Deux êtres mélancoliques, créatures sans âme, sans conscience, reliés par ce profond sentiment de désespoir que l’on ressent quand on a tout perdu.
(https://lemagazinedesseries.com/wp-content/uploads/2021/05/lecameleon3.jpg)
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Cassandra, une belle brune en robe rouge moulante et chaussures à claquettes, entra sur scène, un décor de gare en guise de décor. La musique de « I’m singing under the sun » commença et la jeune femme effectua quelques pas de danse vers son compagnon qui l’attendait dans un élégant costume trois pièces noir. Arrivé à sa hauteur, elle lui poussa doucement l’épaule pour le mettre en mouvement et il se tourna vers elle avant de la guider dans une danse endiablée.
(https://travesiapirenaica.com/wp-content/uploads/2017/10/Cascada-de-Gavarnie_by_leiregoitia__1400x600_web-1.jpg)
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Salut,
Il n'était peut-être pas Nathan Drake, mais il avait réussi. Le souffle erratique, il ne retint pas son sourire qui se transforma vite en une exclamation de joie pure. Les grandes chutes de la princesse oubliée, dont on disait qu'elles cachaient d'innombrables trésors. Les autres chasseurs qu'il connaissait n'y croyaient plus vraiment, mais lui n'avait pas abandonné et, après des années à fouiller des documents poussiéreux, il touchait enfin au but. Une vallée, entourée de montagnes aux flancs abrupts, desquels s'écoulaient des ruisseaux qui finissaient en gigantesques chutes. Il se crut au paradis, même s'il se doutait de l'enfer à venir, à fouiller cette forêt de pins, vierge et hostile de fond en comble dans l'espoir du trésor qui fera de lui le prochain plus grand chasseur.
(https://www.chroniquedisney.fr/imgFiliale/lucas/1986-labyrinthe-09.jpg)
J'ai de plus en plus de mal à trouver des images, ça devient stimulant tout ça :mrgreen:
Une bonne soirée,
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Dans les tréfonds de Poudlard, plus précisément près du dortoir des Poufsoufle, Helga Pfeil est à bout de souffle, Jane Stewart ne lui laisse aucun répit. Mais cette fois elle semble avoir semée la jeune auror écossaise. La sorcière allemande va enfin pouvoir s’emparer des crochets du basilic tué par Harry Potter. Elle en extraira le venin, l’étudiera et tentera d’en produire. Ainsi elle disposera d’une arme puissante pour armer ses futurs fidèles et s’emparer du pouvoir, d’abord en Allemagne, puis en Angleterre et ailleurs. « Ce sera grandiose avait-elle songé. ». Le seul hic était cette auror. Helga ne savait pas comment Jane Stewart, une ancienne Poufsouffle de surcroît, tout juste nommée auror avait pu découvrir son projet. Personne ne le connaissait.
Certaine que son ennemie est désormais loin Helga se dirige de nouveau vers les toilettes de Mimi Geignarde.
Prochaine image : (https://i.ibb.co/4Zfp6RRq/Chat-GPT-Image-7-ao-t-2026-09-50-33.png) (https://ibb.co/6RZF300M)
convertisseur anglais français (https://usefulwebtool.com/fr/convertir-texte-en-binaire)
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Salut,
Elise ne connaissait pas grand chose : elle ne connaissait pas grand chose du monde ni de ce qui s'y cachait, au détour d'une rivière, derrière un rocher ou dans des broussailles hautes et jaunes. Elise n'était pas non plus une personne très courageuse. Elle était plutôt la grande romantique, qui portait de longues robes vaporeuses et qui aimait avec tant d'ardeur que nombre de ses partenaires, hommes comme femmes, fuyaient. Elle n'était pas jalouse, n'allait jamais vérifier le contenu d'un portable. Non. Elise réclamait, beaucoup, l'attention qui avait manqué à son enfance. Souvent, elle interrompait une activité pour un câlin, pour un bisou, pour, juste, se sentir aimée, quand elle sentait ce gouffre sous ses pieds, celui creusé depuis toujours. Tu ne seras jamais parfaite, personne ne t'aimera, ou alors, celui-là ne sera pas humain ! Et un jour, Louis apparut. Louis était... différent. Il n'avait cessé de le lui répéter. Différent. Assez différent pour ne pas s'énerver quand Elise demandait un câlin, pour toujours y ajouter un bisou, sur ses cheveux dorés, sur son front, sur ses paupières, sur ses joues, sur ses lèvres. Assez différent pour rassurer Elise, pour l'aider à se sentir belle, complète. Mais Louis gardait un secret qu'il avait hésité à montrer. Une fois face à la vérité, dans cette savane dont elle ignorait les dangers, Elise comprit combien lui aussi vivait, en équilibre, au-dessus du gouffre. Un gouffre différent du sien, et pourtant similaire. La bête majestueuse l'observait avec inquiétude, cherchait son acceptation. Elise sourit et ouvrit grand les bras.
(c'est plus dur sans image quand même :D)
(suite au post de l'image)
Imagine. Une savane. Oui, un acacia, par exemple. Non, tu as raison, c'est sympa un acacia. Oh oui, des girafes, des éléphants. Un zèbre ? Je n'y ai pas pensé, mais pourquoi pas. Maintenant, si je te dis anthropomorphisme. Tu veux bien arrêter de te foutre de ma gueule ? Oui, ça m'arrive d'utiliser des mots de plus de quatre syllabes... Bon, tu m'écoutes ou merde ? Mais oui, ça a un lien avec la savane... si seulement, tu... bon, ça va bien maintenant ! Tu sais ce que c'est au moins, l'anthropomorphisme ? Non, ce n'est pas le fait d'étudier les animaux, donc ferme ton clapet et écoute ! Je voyais bien un couple d'éléphants, debout sur leurs pattes. Une tenue ? Je n'y ai pas réfléchi... oui, pourquoi pas des tenues traditionnelles. Comment ça, ça fait bizarre avec les éléphants en arrière-plan ? Mais non ! Et donc, ils sont là, regardent la caméra, et là... comment ça, tu ne vois pas le lien avec le produit à vendre ? ... ... ... ouais, en fait moi non plus...
Une bonne journée,
(https://m.media-amazon.com/images/I/519aBhlTPxL._SY500_.jpg)
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Au milieu du cimetière, il est là sur le dos de Tornado III, la cape flottant au vent. Il admire au loin sa ville de Los Angeles. Désormais ce n'est plus lui qui réparera les injustices, ce sera son fils, Joaquim. Il repense à l'enterrement du sergent Garcia qui a eu lieu quelques heures plus tôt. Sûr du silence de son vieil ami-ennemi, il avait retiré son masque, le vieux sergent avait bien rit. Ils s'étaient serrés la main une dernière fois. Le mystère de l'identité du justicier masqué résolu, il pouvait s'en aller en paix.
Des coups de feu tirent don Diego de sa rêverie, son cheval se cabre, sa cape vole au vent un instant, puis il s'élance une dernière fois sur son destrier.
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Salut,
Des fois, j'aime bien faire quelques parties avec les potes. On se choisit un jeu, un perso chacun et c'est parti ! Aujourd'hui, beat'em all : je dois jouer Nami. Je m'imagine déjà, rouquine, perdre mon embonpoint, quelques tours de poitrine en plus, des fringues ajustées, des talons à me damner et un amour inconditionnel pour les Berry. Mais qu'est-ce que j'raconte... c'est l'heure de jouer !
Une bonne journée,
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Pas mal.
J'ai du mal à bien voir ton image, même sur l'ordinateur. C'est une salle palatiale, sans personne dedans ?
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Salut,
Oui, c'est ça. Je l'ai trouvée plus grande, d'un angle un peu différent, et sans la fresque complète ;) :
Une bonne journée,
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Ce n'est pas une nuit ordinaire pour le jeune empereur Joachès. Il se demande comment il va vaincre les terribles troupes du maléfiques Brma. Son armée est puissante, il a réussi à rallier ses voisins, mais il sait que la bataille sera rude et hautement incertaine. Il se retourne une dernière fois vers sa salle de travail où il vient de mettre au point avec ses alliés le plan de la bataille qu'ils livreront demain. Le monarque à la désagréable sensation que c'est la dernière fois qu'il la voit. Cette pièce splendide, l'une de ses préférés après la bibliothèque et sa chambre. C'est l'ancienne salle des mages, d'ailleurs il n'a pas eu le temps de refaire la décoration. Brma s'en chargera s'il remporte la bataille, comme le redoute le monarque. Elle sera très certainement plus sombre encore, à l'image de l'âme noir du seigneur du Magma.
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