Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: christian le 11 Mars 2026 à 19:57:17
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Il y a des soirs comme ça
Ou plus rien ne va, on ne sait pas
On ne sait plus, on se questionne
Il y a des soirs comme ça
On y crois pas, on y crois plus
On a plus d’envie, plus de désir
Il y a des soirs comme ça
Plus rien ne va, plus rien ne fonctionne
On se retrouve seul comme un con
On se pose des questions sur sa vie
Sur sa famille, ses amis
Il y a des soirs comme ça
On réalise que le temps est passé vite
Bien trop vite
On regarde en arrière
Et on se souvient de pas grand-chose
Quelques détails, presque rien
Il y a des soirs comme ça
On se sent seul, terriblement seul
On regarde dans le miroir
Et on ne se reconnaît plus
Il y a des soirs comme ça
Ou plus rien ne va, on ne sait pas
On ne sait plus, on se questionne
Il y a des soirs comme ça
Des envies de crier
Des envies de pleurer
Alors il y a des soirs comme ça
Ou l’on ferme les yeux et l’on s’endort
Pour ne pas souffrir, pour ne plus avoir mal
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Salut Poète Christian,
J'ai envie d'écrire : t’inquiètes l'ami, ça ira mieux demain !
Il y a là matière à cogitation...
Symbole liminal de l'entre-deux où la conviction vacille : le corps interroge l’esprit, puis il se mire en lui... Mais l'envie d'être soi se défait un peu, le spleen s'installe... Alors on écrit ce qu'on ressent.
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Bonjour Christian,
j’espère qu’il s’agit d’une création poétique et non d’un ressenti réel.
Quand on peut écrire de tels poèmes, la vie me semble décidément belle
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Merci à vous,
Lorsque j'ai de si jolis retours, je n'ai qu'une seule envie, celle de continuer la création poétique, pour que la vie me paraisse plus paisible, plus belle...
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Merci à vous,
Lorsque j'ai de si jolis retours, je n'ai qu'une seule envie, celle de continuer la création poétique, pour que la vie me paraisse plus paisible, plus belle...
Ami poète, je pense que lorsqu'on compose et partage, tout peut devenir poétique. L'écriture donne du sens à ce qui nous semblait dispersé. Peu à peu, nos vers relient nos idées entre elles, les tisse, les rassemble.
Notre pensée transforme la douleur en forme. Et cette transformation, même si elle ne supprime rien, peut néanmoins servir de placébo sentimental. Ce peut-être une singularité qui se partage en bien. En ouvrant notre âme on se crée un lieu imaginaire où la vie peut être contemplée plutôt que subie.
Amicalement,
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Tout n'est que passage,
Tout se délite
Tout s'effondre
Tout ne répond plus à mon appel à la vie car je ne sais plus
plus de rien , plus de tout,
seule une once de peine.