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Les idées mortes
Voila une idée qui trotte dans ma tête
Elle vient comme ça et ce qui m’embête
C’est que demain je l’aurai oubliée
Et le temps coule dans le sablier
Comme le rêve qui meurt à l’aurore
Mais qui revient, encore et encore.
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Quand une idée obsède, son ombre se glisse sous la porte fermée. On la pensait perdue dans la nuit noire, mais la revoici, conte son bout d’histoire. Et puis nous assoit, tranquilles.
Merci florence_yvonne
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J’aime beaucoup ton idée, Florence ! As-tu pensé à la noter ? Comme ça, à l’aurore, elle sera à ta disposition ;)
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Figure toi que je dors avec un carnet et une stylo sur ma table de chevet, alors, quand je me réveille avec une idée au beau milieu de la nuit, je la note, sinon, au petit matin, je l'ai oubliée.
Je me suis réveillée à 2 heures avec ce poème en tête, alors je l'ai noté et au petit matin, je n'ai eu qu'à la peaufiner.
C'est comme cela que j'écrit la plus part de mes poèmes ;)
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:coeur:
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C'est comme cela que j'écris la plus part de mes poèmes ;)
J'ai connu un temps jadis où je le faisais sur des post-hits... au fil des mois, il y en avait partout dans ma maison : on se serait cru au carnaval ! alors, c'est là que j'ai dû opter pour le carnet spirale.
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Un bien joli poème, court et tout simple, qui dit beaucoup en peu de mots. Oui, comme toi je regrette souvent au réveil d'avoir oublié mes rêves, mais moi je n'ai pas le courage de les noter en cours de nuit.
Bon dimanche
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Vous n'avez pas, parfois l'impression de faire le même rêve soir après soir ?
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Vous n'avez pas, parfois l'impression de faire le même rêve soir après soir ?
Oups ! Là faut faire gaffe ! car certains se réalisent... ce peut-être prémonitoire. (ou pas ?)
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Je rêve souvent que l'on me vole ma voiture, sauf, que je n'ai pas de voiture :D
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Allez, on veux tout savoir : dans ces rêves, est‑ce que tu vois la scène se dérouler, ou est‑ce que tu découvres simplement que la voiture a disparu ?
Non ! j' rigole !
Il n'empêche… si l'on considère ce type d'engin comme faussement à l'image d'une capacité d’aller où l’on veut, quand on veut, le fait de se la faire voler peut évoquer la crainte qu’on t’enlève tout ou partie de ta liberté.
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En fait, c'est tout simple.
Je me gare, je vais faire des achats, je reviens, plus de voiture et comme je me dis que en fait, je ne l'avais peut-être pas garée là, je la cherche, et le plus gros du rêve c'est ma longue et vaine recherche de ma voiture.
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Alors là c'est autre chose !
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Je ne vois pas le rapport :o
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Je ne vois pas le rapport :o
Mon hypothèse n’est pas du tout farfelue.
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Je comprend.
Mon grand-père souffrait d'arythmie, il rêvait qu'il volait et se réveillait avec des troubles du rythme cardiaque, on n'a jamais su si c'était le rêve qui provoquait les troubles du rythme , ou si c'était l'inverse.
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"Tant qu'y a d' la vie y a d' l'espoir !"
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Je crois que l'idée meurt avec le cerveau, dans le coma végétatif, l'homme devient une coquille vide.
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:moderation: Hum, ton affirmation touche à un territoire délicat. Tu nous entraines cette fois à la frontière des neurosciences, de la philosophie de l’esprit et de la métaphysique.
Je peux t’apporter une réponse claire, rigoureuse, mais sans jamais prétendre trancher ce que personne ne saurait réfuter pleinement.
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Les fonctions automatique sont générées par le cerveau "reptilien' qui se situe à la base du crane. Il peut y avoir l'illusion de la vie, car le cœur bat toujours.
Le cerveau reptilien est responsable des fonctions automatiques, les battement du cœur, la respiration, la digestion. arrêtez de respirer, au bout d'un moment, la respiration automatique prendra le relai et que vous le vouliez ou non, vous recommencerez à respirer, après que vos poumons se soit mit a vous bruler sévèrement.
Dans le cas de mort cérébrale : Le cerveau ne fonctionne plus du tout et de manière irréversible.
On considère généralement que l'état végétatif est la forme la plus sévère d'altération de la conscience. En effet, une personne en état végétatif n'a plus d'éveil, ne perçoit plus le monde extérieur tel que les autres le perçoivent, ne réagit plus aux stimulations du monde extérieur.
Plus de pensée, plus aucune conscience de l'environnement, plus rien d'ailleurs, je suis croyante et je pense que dans cette situation, l'âme à quitté le corps, il n'y a plus personne dans ce corps, c'est pour cela que je parle de coquille vide.
La guérison d'un état végétatif est improbable, on déclare une personne morte quand l'électroencéphalogramme est plat, dans ce cas un prélèvement d'organe en vue d'un greffe est possible.
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:( moi je veux bien... mais cette fois j'abdique, car par cette vulgarisation lambda qui omet de préciser que ce fut à partir du dit cerveau "reptilien" que la viscère en question à pu se développer, il m'apparait que tu tournes carrément le dos à ton micro texte pseudo philosophique.
Voici ce que ton texte porte en son cœur — son essence, sa vibration intime font état de la fragilité de l’inspiration : une idée surgit soudain, lumineuse, mais semble menacée d’oubli. La conscience du temps qui file en parait la cause : le sablier qui l'ensevelit rend l'image éphémère, elle glisse entre les doigts pour devenir une nature cyclique. Celle du rêve et de la création : même si l’idée s’efface, quelque chose revient, obstinément, comme un rêve qui renaît à chaque aurore.
Ton texte est un mélange de mélancolie et d’espérance : la perte est là, mais aussi la promesse d’un retour.
Il voudrait disserter sur la beauté fragile des idées fugitives, sur ce qui se perd… mais aussi sur ce qui revient, porté par le mouvement profond de l’imaginaire.
Donc, il ment au titre que tu as choisi !
Relis ma réponse j'y ai consacré le temps qu'il faut pour exprimer un vrai ressenti de connaissance humaine. Elle tient compte des moult paramètres associables à ladite idée développée d'icelui ; tu comprendras qu'elle, au moins n'a rien du point de vue ciblé, mais repose plus précisément sur trois idées certes divergentes mais allant dans le sens généraliste dudit texte.
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Ce que je dis n'a rien à voir avec la philosophique, c'est ce qui mes reste des cours d'anatomie et physiologie que j'ai reçu à l'école, il est vrai que les connaissances médicales ont progressé depuis.
J'aime à penser que le cerveau de Vincent Lambert, était mort, le contraire signifierait qu'il est resté dix ans prisonnier d'un corps inerte, sans pouvoir intervenir avec ses proches, ni parler, ni faire des choses qui requièrent de la réflexion ou une intention consciente, sans conscience ni d'elles-mêmes ni de son environnement. Dix ans en enfer.
D'après vous Vincent Lambert avait conscience de quoi ?
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Un bien joli petit poeme, simple et efficace.. j’aime beaucoup :) ;)
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Merci,
Revenons en au sujet, tu as raison.