Les chemins de l’aube
La résistance sculpte la perle des tendres,
Et aux remous de nos silences bons à se répandre
Ils entraînent des ciels animés par la chaleur,
Aux couleurs qui apaisent la fleur du cœur.
Paradoxes d'élans, nés des heures profondes,
À modérer nos pas dans l’ombre où tout abonde,
Quelques souffles mêlés, discrets comme des vents,
Nous parlent de ces chemins que l’on suit en rêvant.
Les égéries ont charmé les arbres de raison,
Elles portent la non-violence en virulente opinion,
Un salut magique traverse les sens des combattants
Son murmure ancien éclaire l’âme du poète,
Il tresse des chemins d’aube aux songes exégètes,
Et donne aux trêves perdues la force du serment.