Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: christian le 17 Février 2026 à 19:01:14
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Quand je pense à tous ces gens
Partis s’amuser, passer une belle soirée
Certains n’étaient que des gamins
D’autres les avaient entraîner sûrement
Je pense à cette soirée d’horreur
Soirée horrible, incompréhensible
Personne n’aurait pu imaginer
La terreur au premier degré
Je pense à vous ce soir
Je pense à vous, au désespoir de vos parents
Je pense à vos souffrances
Je pense à vous ce soir
Je ne m’en remets pas
Tant de peine dans mon cœur
Tant de douleur dans ma chair
Tant de souffrance pour vous
Tant de larmes qui coulent
Tant de choses, tant de choses
Les flammes vous on lécher, vous on brûler
Les cris, les pleurent, la folie, la peur
Prisonniers de l’enfer du feu
La mort en a emporté certains d’entre vous
D’autres encore vont mourir
Certains ne s’en remettront jamais
Il sera difficile de guérir
Il faudra vous battre le reste de vos vies
Quand je pense à cette soirée
Qui aurait dû être belle
Je me dis que l’enfer est souvent sur terre
Que pareille chose ne devrait pas arriver
Je pense à ces instants terribles, indescriptibles
Je ne peux pas croire que cela est arrivé
Personne ne pouvait prévoir
Que plus rien ne sera comme avant
Je pense à vous, braves gens, adolescents
Je pense à vous, à la douleur de vos familles
Je pense à vos vies gâchés
Je n’arrive pas à y croire
Tant de peine dans mon cœur
Tant de douleur dans ma chair
Tant de souffrance pour vous
Tant de larmes qui coulent
Comme vous, comme vous
Pour le reste de vos vies...
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Voilà un texte poignant et sincère, porté par l’anaphore « Je pense à vous » qui crée un rythme incantatoire et renforce l’émotion.
La force des images (feu, cris, enfer) frappe juste, mais l’accumulation et certaines répétitions à mon goût alourdissent parfois l’ensemble.
J'ai croisé quelques maladresses grammaticales et accords à corriger permettraient au texte de gagner en justesse et en puissance.
Exemple :
« D’autres les avaient entraîner sûrement » D’autres les avaient sûrement entraînés
« Les flammes vous on lécher, vous on brûler » Les flammes vous ont léchés, vous ont brûlés
« Les cris, les pleurent, la folie, la peur » Les cris, les pleurs, la folie, la peur
« Je pense à vous, braves gens, adolescents » Je pense à vous, braves gens, chers adolescents (plus fluide)
« Je pense à vous, à la douleur de vos familles » (correct, mais peut être allégé) Je pense à vous et à la douleur de vos familles...
Bien à vous et prions.
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Que dire ? C'est courageux d'avoir écrit un poème.
Si les mots sont peu après cela, ils servent au moins à sombrer moins bas dans la folie. Peut-être...
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Merci pour vos commentaires ;) ;)
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Injustice, blessure inanimée
Tu me hantes, tu m'obsèdes.
Pourquoi, de vous à moi,
Je souffre les martyres de la vie
Quand moi seul, j'inspire, respire.