Wardo désigna les ruines de sa canne – souvenir d’une vieille blessure :J'ai bugué un instant, je pensais que c'était les ruines de la canne... ! :D
C'était elle.Je trouve qu'il va vite en besogne. Ne faudrait-il pas plus de preuves ?
Donna Falsch était Cora Vaudrin.
Sa sœur n’était pas morte. Elle avait vécu ici, à quelques rues de sa caserne, sous un faux nom, pendant cinq ans. Et il n’avait rien su !
La lettre lui revint en mémoire.La lettre pourrait pas lui revenir en mémoire avant cette révélation que c'est sa soeur ?
Cora Vaudrin.Je me demande si cette partie est nécessaire. Pourquoi ne pas le faire découvrir au lecteur peu à peu. A mesure que Léonhard fait l'enquête ?
— Tu as trouvé quelque chose ?
Léonhard referma le poing.
— Non. Rien.
Il glissa le médaillon dans sa poche. Ses mains tremblaient.
Cora.
Morte, il y a cinq ans.
Disparue plutôt.
Cette nuance ouvrit un gouffre sous ses pieds.
— Ça va Léo ?
— La fumée. Besoin d’air.
Impossible. Trop horrible.
Du calme. L’objet avait pu changer de propriétaire.
Il devait savoir !
J'ai bugué un instant, je pensais que c'était les ruines de la canne... !:D
J'aimerais bien un peu plus de descriptions aussi : les personnages, leur attitude, les lieux...
T'es limité en caractères, c'est ça ? ;)oui comme toujours ;)
Je trouve ça bien écrit mais il manque un truc. Je ne saurais dire quoi. Peut-être justement le fait de presque tout savoir dès le début au lieu de découvrir.j'avais construit cette histoire comme une suite de révélations, je n'avais pas l'impression qu'on savait tout depuis le début.
J'ai apprécié ton choix des retours à la ligne. C'est là, du reste, un formidable outil accélérateur de tension narrative (souvent utilisé, et à juste raison, en prose poétique ainsi qu'en poésie libre). Lequel permet en quelque sorte "d'isoler" les émotions pour mieux encore les faire rebondir. Ceci en intercalant, non seulement de faux silences aptes à en accentuer les basculements, mais offrant aussi (entre autres subtilités) de pouvoir mettre en exergue les révélations qui font "monter la sauce".j'avais l'habitude d'écrire des pavés et maintenant je ne jure que par les micros paragraphes :mrgreen: En tout cas pour la tension ça marche bien
j'avais l'habitude d'écrire des pavés et maintenant je ne jure que par les micros paragraphes :mrgreen: En tout cas pour la tension ça marche bien
Le vétéran allait encore lui faire la morale sur le manque de sommeil, les filles et le vin. Léonhard coupa court :Je trouve le manque de sommeil en trop : est-ce qu'on peut faire la morale sur le manque de sommeil, une conséquence, par rapport aux deux autres raisons citées, que j'imagine plus comme des vices ?
— J'ai mal dormi. Qu'est-ce qu'on a ?
— On devait arrêter Justin Falsch ce matin. Faussaire de haut vol. Des mois qu’on le pistait. Il habitait là. Quelqu’un l’a su et l’a fait taire. Quelqu’un qui pensait qu’on n’y verrait que du feu.J'aurais gardé le on indéfini, une façon de garder les soupçons discrets, le potentiels suspects indéfinis, d'éviter de cibler, au moins sur le lieu du crime, garder une forme de flou.
— Tu es sûr que ce n’est pas un accident ?
Wardo désigna les ruines de sa canne – souvenir d’une vieille blessure :
— Trois départs différents. À l’huile lampante. Pour être sûr de cramer les preuves.
Cora.Je me demande si Disparue plutôt. a du sens ici. Parce que ces lignes :
Morte, il y a cinq ans.
Disparue plutôt.
Avec le temps, il avait accepté l'inévitable. Elle était morte.expriment que, dans l'esprit de Léonhard (au passage, j'adore ce prénom :coeur: ), elle est bien morte, il a porté son deuil.
Il l’avait pleurée.
Il avait cessé de chercher.
Mon Dieu…J'aime moyen ce Mon. Je comprends l'expression, mais ça a été comme de passer d'un point de vue externe à interne pour revenir à externe pendant la lecture.
Ne lui en veut pas.veux
Toutes ces années, il n’y avait vu que du feu...J'ai trouvé que tu insistais peut-être un peu trop sur l'expression. Je comprends, le thème donné, mais trois fois dans le texte (jusqu'ici), ça fait beaucoup (pour moi).
Je ne sais pas si j’enverrai cette lettre. Peut-être que je la brûlerai.J'ai aimé l'ironie ici.
[...]
Elle ne l’avait jamais envoyée. Et elle-même avait brûlé.
Léonhard ne comptait pas survivre au consul.Ici aussi j'ai aimé l'ironie, si je comprends bien ce que je comprends.
Ça avait paru simple : détruire les preuves et le témoin, solder ses dettes.
Maintenant, il revoyait sans cesse ses mains versant l'huile, ses doigts battant le briquet, ses pas fuyant la scène du crime…
Donna Falsch, une femme tranquille. Mince. Châtain. Vingt-cinq ou trente ans. Eduquée. Pas du quartier. Vivait là depuis quatre ou cinq ans.Si je peux me permettre une remarque, mais si ça fait 4 ou 5 ans qu'elle vivait là, il doit bien savoir si elle a plutôt 25 ou 30 ans. Il l'a vu arriver soit à 20/21 ou 25/26 ans. On voit tout de même la différence.
Merci pour vos retours, je vais le retravailler. :)
Ce 25e Tonte 1470, l'aube d’une belle journée de printemps caressait les toits crevés du quartier des Tanneurs.
Mais comme ça perturbe ceux qui n'ont pas l'habitude, je crois que pour l'AT je vais basculer sur une ref européenne classique.
Voilà j'ai remanié le texte, ça devrait être mieux comme ça :mrgreen:
Merci Robert pour ton soutien ;)
:mafio:
( pourtant le reste du texte il fait plutôt penser à une mauviette)t'as raison, faut que je rectifie
Il avait accepté pour solder ses dettes. Pas très clairarf, j'ai foiré ma chute :/
( j'ai deux petits machins qui ne me laisse même la nuit jamais plus de deux heures de répis ! ::)je sais ce que c'est, courage, ça finit par grandir ;) Après ils trouveront d'autres moyens de t'emm** mais bon on les aime d'amour quand même :coeur: