Mais, en guise d'avertissement, je demanderais à celles et ceux qui liront ce gros pavé textuel, que j'emploie la métaphore pour expliquer et décrypter mon style, non pas parce que je suis incapable de m'exprimer autrement, mais parce que j'invoque en des incantations métaphoriques une pensée à la forme nouvelle et qui porte en elle, des informations proches d'un ordinateur quantique, et il ne faut surtout pas y voir une singularité et différence pathologique ou inextricable, subie, non assumée, victime d'elle-mêmeJ'ai le sentiment que c'est par complaisance que tu emplois la métaphore pour t'expliquer, pour décrypter ton style, pour communiquer ; tu tombes là dedans c'est systématique, et je me dis, si tu es capables de faire autrement, pourquoi, pour des raisons de souplesse, de compréhensibilités, d'empathie, ne pas le faire le temps d'un message ? J'ai fais un pari, j'ai tenté de résumer ton style, de le définir, de le replacer, pour répondre à ta revendication de modernité : bien sûr que résumer, définir, replacer un style c'est réducteur, bien sûr que sur plein d'aspect ce que tu écris s'éloigne de ce qui a pu être écris, c'est pour ça que je parle de continuité, continuité dans l'idée, dans l'esprit de ce que t'écris, ça ne veut pas dire que tu écris la même chose de la même façon - de même une écriture ne vient jamais de nulle part, même la plus novatrice qui soit. Tu emplois une sorte de même méthodologie pour obtenir un résultat qui t'appartient.
mais je crois que tu n'as pas compris la puissance poétique et le caractère nouveau de mon style.En fait je me demande si t'es premier deg ou si c'est une espèce de pose à la Dali ; bon perso je m'effarouche pas de l'ego trip, vas y si quelqu'un est bon et qu'il le sait ben tant mieux, juste là j'suis pas d'accord avec l'affirmation : puissant je le conçois, nouveau je me dis dès fois faut faire gaffe, faut être un peu prudent ; t'as un style reconnaissable et qui t'appartient, on est d'accord, mais je n'y vois pas une innovation de la langue ; je vois la continuité, l'assimilation et l'appropriation sincère et rafraichissante d'un mouvement, comme Simon s'est fraichement approprié Faulkner, comme Magma a violement assimilé Stravinsky.