J'ai beaucoup ri en découvrant ton récit.Tant mieux ! :)
Ce que j'aime bien dans ce récit, c'est l'esprit du féminisme qui vibre et nous fait vibrer. Ça donnerait presque envie d'être l'une de ces poupées et de mener une révolution fondamentale. S'il n'y a pas de justice dans ce bas monde, il faut bien se faire justice soi-même !Oui, je crois que le fond est là même si c'est pas très sérieux, cette fois !
Merci à toi pour ce moment de lecture.Merci à toi d'être passé par ici ! :)
J'ai beaucoup aimé la mise en tension, la peur, surtout l'imagination qui prend le relai quand on est dans le noir, cette sensation que l'immobile bouge, jusqu'à devenir tangible avec la poupée qui bouge vraiment.C'est cool, ça !
La suite, je ne sais pas. Sur le moment, les revendications, je les ai comprises et, en même temps, je me suis dis "Mais pourtant, dans mes souvenirs, c'est Barbie qui possède la décapotable, pas Ken...". Alors oui, il y a cette image des poupées qui prennent le thé qui reste, mais si on parle d'une enfant qui n'aime pas trop sa poupée, est-ce qu'elle joue quand même avec ? je suis peut-être juste un peu chiante...Je me demande toujours comment perdre le lecteur. Donc j'ai imaginé cette deuxième partie un peu farfelue. Perso, petite, je détestais les poupées. Elles me faisaient peur. Par contre, je jouais avec des Barbie. Et oui, Barbie a une décapotable mais souvent dans ses jeux on reproduit le schéma familial. Et les poupées ne sont pas d'accord !
— C’est la nuit des poupées, répéta Victoria. Assez de la dictature de Ken dans les foyer. Ken qui conduit, Ken qui travaille, Ken qui va boire des cocktails et nous, hein ? On prend le thé, on fait la cuisine, on élève les enfants…Je ne suis pas poupée, je ne connais pas l'univers de Barbie, mais j'ai vu un film "Barbie". Et si ce qu'ils disent est vrai, Ken est en admiration devant Barbie, et c'est lui qui passe après elle. C'est son faire-valoir.
Autant j'adhère au message (à bas le patriarcat), autant j'ai du mal avec la forme (par la violence et la terreur) qui donne une image très négative du féminismeJ'avoue, j'ai pas réfléchi à ça. J'aime bien les modes d'actions un peu extrêmes et je voulais en rire. Pour moi, la 2e partie de l'histoire est plutôt second degré, même si j'ai pas insisté là dessus. Le féminisme, c'est comme tout : il y a des modérés et des poupées qui crament des Kens ! :D