Il y a des symboles plus ou moins forts, où la déception revêt sa peau de chagrin et l’espoir devient une sombre lueur. Il m’était parfois difficile de savourer les instants de paix sans éprouver de la nostalgie. Les moments tendres restaient parfois des monceaux de joie indescriptible, laissant leur traîné de peine sur le chemin étriqué de mon existence. Et c'est avec un plaisir enfantin que mon âme saisissait alors le bonheur par des voies entrelacées de regrets et de plaisirs spontanés .espace en trop entre espoir et devient. Idem après paix - traînée au féminin
Le Temps passait et les événements poursuivaient doucement leur trajectoire dans ma mémoire, pour finir par s’inscrire et par parfaire mon identité d’une kyrielle de lumières.Pourquoi une majuscule à Temps ?
J’étais une petite fille épanouie, heureuse de vivre dans une famille unie. Protégée et aimée, insouciante, je n’avais aucune arrière pensée.Arrière-pensée
Je passais mes mercredis après-midis, après l’école, à profiter des plaisirs du jardin de ma grand-mèreAprès-midi sans s
Il y avait aussi les diverses cueillettes de pommes, de framboises, de fraises qui titillaient les papilles, et les tartes que nous cuisinions en chantonnant dans la cuisine au parquet à damiers blancs et noirs…mes sens étaient en éveil.Espace après les ... Et majuscule à Mes
je glanais des pépites de joie inaltérables, des trésors saisis à la moindre occasion.Je majuscule.
Nous étions des idéalistes à notre manière. Chacune de mes sœurs avait sa particularité : Manue la hippie, Claire la sportive, Laurence le cordon bleu et Anne la lectrice .Décalage après avait - cordon-bleu
Chacun laissait ses querelles de voisinage le temps des festivités. Un bouquet d’humanisme planait sur ma terre natale. Enfants et adultes partagions à l'unisson ce moment unique.Je reformulerais ici : partageaient ou alors un nous avant mais ça alourdit la phrase, tu es en mode narration au début de ce petit paragraphe.
C' était mon refuge, où je passais une partie de mon temps à composer des poèmes sur ma machine à écrire.Espace en trop C'était
je décollais du sol et m'émerveillais de cette sensation précieuse.Majuscule à Je
C’était ma bouffée d’oxygène. J’avais plus où moins trouvé un équilibre.Ou sans accent
Ce parcours de soin me faisait perdre confiance. J'étais à nouveau dans une grande errance personnelle.Soins au pluriel
Alors que je pensais être vouée au châtiment!… des possibles s'ouvraient à moi. Le week-end, nous nous échappions à Saint Malo. Les promenades passionnées sur les remparts étaient nos moments privilégiés.Un ! en trop après châtiment et une majuscule à Des.
Je m'excécutais sur de grands formats.executais
La couleur violette des rideaux se mariait délicatement avec le jeter orange du canapé et le bois de la table.Jeté sans r
Nous profitions de chaque instant… immortalisant avec notre appareil photo argentique les moindres sourires de Stan et les scènes de vie heureuse.je ne suis pas sûre de la profusion de ... Mais, si tu y tiens majuscule à Immortalisant.
Pour parfaire mon rôle de mère, j'étudiais la psychologie de l'enfant, je m'intéressais aux différentes découvertes des modes opératoires, et à la finesse des trouvailles sur l'attachement mère-enfant, je regardais aassidument l'émission “les maternelles” présentée par Maïtena Biraben.Mère enfant et assidûment
J'étais à nouveau plus où moins stabilisée quand j’entrepris un grand voyage en Chine.Où sans accent.
Le voyage fut une expédition ; je n'avais bien sûr jamais parcouru un trajet aussi long avec un enfant. Stan ne marchait pas encore. D'une main, je trainais ma valise et de l'autre, je tirais la poussette.traînais
A notre grande surprise, deux semaines après notre arrivée, Stan faisait ses premiers pas dans les couloirs du Novotel où nous louions une confortable chambre.À
La sobriété des immeubles anciens côtoyait l’extravagance des gratte-ciels ultra modernes, les petites échoppes laissaient place à de grands complexes commerciaux. L'eldorado Chinois n’était plus un mythe pour les occidentaux qui voyaient dans cette conquête une opportunité internationale.Ultramodernes et Occidentaux
Le week-end, nous nous échappions tous les trois dans de grands parcs, pour nous ressourcer et admirer les gingko biloba,Ginkgo biloba
Son profil européen, cheveux blonds et yeux clairs, les émerveillaient.émerveillait (le profil)
Bien que l’Anglais fut pour nous la langue d’usage, j’appris les rudiments idiomatiques du chinois pour pouvoir me déplacer librement.fût ?
Je dois dire que les premiers mois furent sensationnels… je fusionnais avec mon fils qui grandissait sous mon regard émerveillé. J’avais du temps à lui consacrer et nous profitions de l’étendue des surprises que nous offrait la ville.Encore les ... Si oui majuscule à Je
On s’était équipé d’une guitare et d’un clavier. Nous passions également notre temps libre, Fred et moi, à composer des textes et de la musique. Cet air nouveau nous propulsait vers une créativité dont les harmonies se mariaient avec notre légèreté du moment.Nous nous étions équipés peut-être ? Ce on dénote un peu du reste du texte avec ce nous, plus chaud et moins impersonnel.
Je n'était plus aussi optimiste sur cette terre aux multiples exotismes. Une majorité des personnes attachée à leurs cultures et traditions subissaient l'exclusion et les revers de cette course au modernisme. Le nouveau paysage de ce pays avait laissé une population désemparée. Les marchands ambulants qui vivaient modestement étaient exclus des centres ville.Je n'étais plus et centres-villes.
Ma séparation avec Fred fut difficile, perturbée, je développais une jalousie maladive. Je passais de longues journées à pleurer, à remettre en question cette vie qui me submergeait. Ma lucidité se noyait dans un vaste et nébuleux terrain. Je perdais pieds et nourrissait de la rancœur envers moi et les autres. Une simple contrariété devenait une ascension de l’ Everest.Je perdais pied et nourrissais - un espace en trop l'Everest.
Il s'écoula trois mois avant que nous repartions à l'étranger en tant qu’ expatriés en Roumanie.Espace en trop qu'expatriés
Les efforts que j’avaient déployés pour m’adapter m’avaient éreintée.J’avais
Je n’étais pas forcément la bienvenue. Je voyais bien que mon retrait des manifestations familiales avait entaché ma notoriété. En attendais-je peut-être trop?
Etais-je exigeante?Accent sur étais - décoller le ?
Mes neveux et nièces avaient grandis et mes parents avaient pris de l'âge, mes sœurs ne manquaient pas d’énergie. La vie avait continué son cours durant mon absence. Mon confinement m’avait privé d’une vie passionnée et familière..grandi et les ... ou .
On avait acheté un petit 4x4 décapotable et nous aimions nous balader autour de la forêt de Rambouillet, c'était la belle époque! Insouciants et libres, nous abordions le quotidien inconditionnellement.
Étant dans l’incapacité à entretenir des liens, je sombrais par moment dans un no man's land social.
Un jour, exténuée et désabusée par cette solitude, je déposais Stan chez sa Nounou et pris le train sans prévenir pour Valence. Je m’ouvrais enfin à autre chose, à des sensations totalement libérées de contrôle. Je vivais dès lors, pour moi. Cette escapade fut ma bouffée d’oxygène. J'avais envie de ne rendre de comptes à personne. C'est donc sans prévenir que je m’offrais cet air nouveau.Répétition de "sans prévenir", je dirais que la seconde phrase est inutile.
Mais il arriva ce drame…Les mots m'échappèrent.Les trois points, espace manquant après
Les jours qui ont suivis furent plus apaisés. Je me fit prescrire un tranquillisant.suivi et fis
Je m'efforçais de continuer à croire en notre bonheur qui malgré les difficultés était irremplaçable. Nous croyions en notre histoire et à tout ce qui unissait notre existence. Nous décuplions d'attention réciproque et nous nous prometâmes de ne pas tout gâcher par des comportements insensés.Répétition de croire et promîmes pas prometâmes.
C'en était vitale comme viscéralement indispensable à mon équilibre.Vital singulier
La campagne Grenobloise était belle, avec ses sommets enneigés en hiver, ses prairies tapissées de coquelicots et de pissenlits au printemps. Chaque changement nous propulsait vers quelque chose de rafraichissant.Rafraîchissant
Dans un premier temps, je ne compris pas cette mesure. Et revendiquais mon droit à la liberté.
Cependant, je ne voulais faire aucune esclandre, résignée ne pouvant contester cette décision, je finis par accepter la situation et l'obligation de soins.Aucun esclandre (masculin)
J'étais calme, mais en arrivant dans l'unité psychiatrique, je n'ai rien compris. On me remis un pyjama et me fit allongée sur un lit et on m'attacha les pieds et les bras comme une criminelle, avant de me faire une injection.On me remit et le fit allonger... mais je trouve aussi cette phrase mal mise.
Alors que j'étais sur le point de partir, j'avais rempli ma voiture d'effet personnels.effets personnels
Je fis des décoctions de plantes et de fleurs, j'essayais d'exalter mes sens tout entier, je me baladait pieds nus, je pouvais chanter à tue-tête sans déranger le voisinage.Entiers - et baladais
Je faisais tâche pour des esprits formatés par une société matérialiste.Tache sans accent - avec accent c'est un travail, une activité.
Je profitai de la salle de bain attenante pour me rafraîchir.Salle de bains plutôt traditionnellement
Ce séjour en hôpital psychiatrique m’aida à calmer mes hallucinations. J’étais de plus en plus convaincue de sa nécessité. Ce fut à nouveau un chapitre de ma vie où l’incompréhension se muait dans un abysse obscure.Obscur
Quelle était cette maladie? Etais-je Docteur Jekyll et Mister Hyde à la fois? L'ambiguïté de cette recherche perpétuelle, me tiraillait. Faisant grandir une sagesse empreinte de tolérance et d'abnégation, je devenais un être entièrement nouveau à chaque nouvelle crise.Décoller le ? Étais-je avec un accent