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Né d’un fœtus et d’un arbre
Je suis l’issue d’un trait d’encre
J’aboie comme un chien, Baudelaire masturbe ses doigts dans la fiente.
Tu vas le dire mon dieu ? Nom d’une queue !
Tu vas me le dire pourquoi ?
L’aberration est le trottoir où se fige
Les gouttes de pluie, de l’écrasement.
Mon attention est remplie de varech, des
Candélabres fumants, des Saharas brûlants.
Au cœur de la sphère.
Viseur.
A expurger la foule imperméable
Cambronne/ grosse valve / salve /
Supplique /
Indubitable /
Je me souviens de mes amnésies
De l’espace
Et de la force du commencement.
Les giclées d’écume, l’air fusain , les vitres de l’océan en face à face et en contre-jour.
Le sud-annoncement
L’humiliation délicieuse de l’extase.
Je me souviens
Ivre de liberté
Dans les contemplations.
Sur les feuilles de l’arbre-silence…
***Mon biographe est un fossoyeur qui attend***
Sous la lune, des morceaux de robe.
Comme un moine anonyme, dans la végétation de certains jours, sortant des flammes
insoumises, la fumée fait la ronde.
L'ivrogne.
Amies, ses entrailles à vendre.
Le rire, ses accointances et la figure trompeuse.
Les montées de rage.
Grain pénible auprès de l'Histoire d'O., l'approche véhémente d'une nouvelle ivresse détruit la
parodie.
Et sur la roche de sel, le roi Ubu, aux pieds de la reine, vient déposer ses piments rouges.
Ses chloroformes de caresses.
L'éternel point de liberté.
Sauvage cri inaugural.
L'aspect sous la raison profonde, l'ancien livre.
Autobiographie à l'encre de la rougeur.
La raison d'être est le viol des peut-être.
L'homme tombe de partout.
La pluie est le mélange du ciel.
Les pianos transforment la pluie en linceul.
Il monte en pleurs ses yeux en neige.Rachmaninov et moi,Dies iræ, n'avons monté en neige que ce prélude. Quand vient la criée à tue-tête, les jeune pousses des baobabs montent en phallus l'hérésie du plus offrant, du plus fort.
Un tabou sur le sein gauche.
Laïka est russe, Laïka est douce.
Elle ne quitte jamais son nounours en peluche. La grosse sucette qu'elle porte fière, un cadeau
de Noël, lui fait la bouche en cul de poule.
Laïka est russe, Laïka est douce.
Elle lit Tchekhov en dormant.
L'ours muet des steppes sombres.
En mille baisers pointus, Laïka tire des baisers.
Des obus.
Le cantique des risques dans le déchirement de l'humide.
Quand la Taïga de l'automne met en émoi jusqu'aux yeux de Babylone.
Elle est quitte de l'espoir. S'égosille en un soliloque de Bach et donne quitus à sa dignité à
mourir dans les vespasiennes de ma folie.
Autour de mon firmament, elle tourne.
Tourne comme les noces de la mariée, Laïka se marie à Manosque, elle est le reflet d'une cape,
l'opprobre de la lumière.
La danse du soir repousse les chaises.
Laïka, l'oursonne.
Crève les yeux, mange les mains des hommes.
Dans l'orphéon, le Violon d'amour à une corde, renchérit et racle les gorges.
Avec les morceaux que je recolle sur l'asphalte de ma mémoire, sous l'arbre de l'Olivier, sur
les barreaux de ses lèvres, je repeins des baisers.
Les notes hautes sous son tutu volent au-dessus.
Les restes d'un monde clos en symbiose font la ronde. Ma fiancée valse comme une chienne.
Chaîne des chiennes, l'Himalaya , muse à Venise.
Je joue l'instrumental des ossements.
La tempête joue sur mon tombeau.
Dans le ciel d'Orly, s'envole le rêve de la Russie.
Nous séparent trente cinq degrés. Le grand écart de la peinture et de l'étoile.
L'illusion d'un spectacle que seule la nature poursuivra.
Nous sommes tous quittes de la vérité qu'on emporte dans les bras de l'autre.
En désespoir, les baies s'allongent de solitude.
J’écoute les gouttes tomber.
Elle avait. Et des tentations de poèmes.
Et des tentations à dire je t’aime.
Elle avait le satin sur ses joues.
J’avais la peau brûlée.
Et les lèvres murmurées. Et ces cris d’oiseaux ,
L’aube,l’eau que personne ne touche,
Sur l’avancée de l’horizon, personne ne voit.
Une goutte est tombée. Je suis sorti par la porte en boitant.
Et vous ne m’avez pas vu tomber...
Souffrir.
La poignée de la porte
Ne s’ouvre pas
Les chandelles dorment
Et la rime
conte
La fin des giboulées
La main sur ma nuque
conte
Le poids des solitudes
Souffle à la porte
Le déconte
Les chandelles dorment
Et la rime
conte
La fin des giboulées
La main sur ma nuque
conte
Le poids des solitudes
Souffle à la porte
Le déconte
Les chandelles dorment
Et la rime
conte
La fin des giboulées
La main sur ma nuque
conte
Le poids des solitudes.
Leopold Le Pollen, c'est moi.
En arrière-plan, chambre n°15, chair du chagrin, je fais fi de l'ironie des étoiles.
L'histoire du foutre. Merci Madame.
Mon regard est cerné aux barbituriques, à la poudre d'un riz qui fait parfois l'escampette,
quand je tiraille ou je navigue.
La mort est mon sexe vivant.
Un bourre-pipe !
Un éjacule !
Une mariée qu'on enduit avec de la matière cancéreuse.
Les sept cent mille iotas , anneaux d'une langue qui meurt dans les bras du loup d'Apollinaire.
Magnitude 10.
Je pilonne la sagesse. J'oisillonne dans le nid des caresses.
J'enfile un collant de femme. J'enfile un colonel de l'Armée rouge. Sous la chape du ciel qui dit
ho hisse, en agitant son drapeau noir, Leopold le poète-tueur, passeur de frontières, examine les
Bénédictins à la loupe.
Dans sa houppelande, Jésus baise Marie.
Je me lave les mains de l'inconscience, mes jambes représentent le logo des High Island , des
îles-filles , et dans le panier de la guilde, si vous le secouez, vous me verrez m'accroître
comme un destin lent, maladroit.
Livre de l'internement.
Dont l'exégèse pourrait se traduire en périodes de rupture ou de points de suspension.
Mais l'obstiné est un arriviste. Il se finit dans l'à peu près sur les toujours, dans la chambre
n°18.
L'avant-dernier sanglot permute.
Se tord.
Chaque corps nu lutte dans l'ultimatum.
Vacances à Sodome. Sommeils réparés.
Louis XV tapine dans un fauteuil. Je mange des langoustines. Je me bannis. Je m'élimine. Je
prospecte.
Je suis une pouffiasse protéiforme, les sons et les odeurs d'un carnaval dans l'espérance de
Samothrace.
Et de mon index, je vire dans le cannibalisme en indic d'une voix putride.
Best of. Travelling avant. Dégât et autres gâteries de l'autrement. No time n'existe! La monnaie
est dans un tiroir. Les braguettes dérivent sur le périphérique. Je suis le prince de Narcisse.
Si je vous disais, honnêtes gens, que l'électricité n'existe pas quand l'heure de la faucille se
profile, si je vous disais, braves gens, que Dieu est la négation de l'homme !
De l'homme qui porte son ombre.
Son ombre sur le dos.
Jazz à l'homme.
Je tire la chasse plus vite que mon ombre.
Et si tout le monde me poursuit, c'est que tous les chacun sont en retard !
Notre président, il a dit, le pétrole est homme. A la soupe des carburants, l'assemblée des chieurs du gas-oil
s'huile les coudes sous une baignade surveillée d' applaudissements.
Rêve de cercles away, le très provisionnel Pythagore avait tout prévu.
Sauf l'essentiel.
Notes : avant qu'on m' enterre définitivement dans une mémoire ultra.
ACCELERONS LES PARTICULES !
En mode viens ici, le podcast démarre. En freeride.
- Pourquoi Because, comment Pourquoi et Quand ? Et Où surtout ?
Il y a longtemps. J'étudiais dans une bibliothèque rose. Je rêvais de violence. Du désert. D'une
ville, d'une vie qu'on aurait construit pour moi. Mais Les chasses à courre des chattes du comte
ont eu raison de moi.
Et le suce-énoncé du clitoris des anges dans la nuit juridique m'a mis les genoux à terre.
« JE SUIS TA PUTAIN, celle qui fait office de miroir... »
Moi non plus je ne trouve rien à dire et pourtant je cherche
...
Je ne cherche pas midi à quatorze heures
...
JE CHERCHE.
Je cherche ma maman quand je vais chez le docteur.
Je cherche l'ailleurs.
Je cherche à plaire, just around the corner.
On croit que je cherche les autres et c'est moi que je cherche.
Je cherche à me faire baiser comme une reine. Oui-Oui, c'est moi.
Je cherche les nuits .
Les jours où il m'arrive de me perdre dans tes bras.
Je cherche les semaines, les mois, les années.
Petit chien, je cherche. J'aboie. Je cherche.
A embrasser tes lèvres, à mordre tes mains.
Je cherche à faire traduire mes écrits en Américain.
Je cherche tout.
Je cherche le rien. Je cherche partout.
Et sur Les vitres rouillées de ma mémoire. L'innocence. Quelle innocence ?
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Aux Nicois qui mal y pensent, je ne cherche pas mes mots.
Mots à dire, lire, rire.
/ dans les pissotières de Vienne c' 'est Valentin qu' on assassine ! /
Ce sont eux, les mots.
Et comme ils ne me cherchent pas, ils me trouvent.
En calamité des Je Taime. En arbre Torve. Délice des T.
Les légistes noteront la salive qui coulait. Le courage que jai mis à mettre mon reflet dans ma propre existence.
Du Jérome Bosch, à 110 de QI, sur l'autoroute.
Autoroute, sous sédatifs, direction sortie sud,
Le Clitoris des anges.
Et lorsque j'aurais disparu, les pompeuses de Benzédrine, feront la grève de la langue, les cuisses de
Meetic s'excuseront (j'ai mes chatons qui arrivent pour manger à midi ! ), les coordonnées de
mon agenda seront mises sous scellés, et sur ma tombe l'
mon épitaphe mêlera WC-Fields à Cousteau Jean-Jacques.