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Ici, l'aventure de l'Écriture Collaborative est de mise !
Le Concept :
Ce défi vous propose de vous associer avec un ou plusieurs autres membres du forum pour co-écrire un poème et ainsi, goûter à l'art de fusionner les imaginations. De cette façon, il devient possible de découvrir le style de l'autre, le relayer, rebondir sur ses idées de manière consécutive autant qu'inattendue.
Comment ça marche ?
Trouver votre binôme/équipe : L'un pose la "première pierre" (titre + premier vers) et votre partenaire ajoute le sien tout en se chargeant de reporter le texte en cours d'écriture.
Les règles restent souples :
Genre libre ou classique voire même panaché.
Texte réparti sous forme de quatrains (nombre non limité)
Le petit plus :
Ce jeu ouvre la porte à des projets plus ou moins ambitieux comme un poème à trois ou même quatre plumes. les poèmes, une fois terminés, pourront être reportés dans la section poésie. Ce qui permettra de les soumettre à d'éventuels commentaires...
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Salut Robert,
Voilà je suis prêt à voir comment on peut faire
pour une collaboration à deux plumes, la tienne, la mienne !...
Bien à toi
Pat
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OK, ça marche. On démarre sur un texte en vers libres de rythme et de rime. Chacun, tour à tour posera une ligne pour un total de 24.
:D~ NB : le présent post tient lieu de récapitulatif (de fait il est mis à jour lorsqu'un nouveau quatrain s'y ajoute)
l'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
Pourtant, l'ombre s'étire à pas de géants faits d'argile
Dans ce clair-obscur fragile, l’espoir vacille et reste fertile.
Tel un feu qui couve, il hésite entre la cendre et l'étincelle
J'ai délié mes mots, cherché l'envie, où ma muse est un ciel
Ô modestie profonde ! qui met en exergue la condition
Nous révélant notre paix subtile au charme de papillon ;
Ocelle sur l'aile d'icelle quand l'Hélianthe s'ouvre au jour
Ô pureté pacifique, tisse la lumière en diadème d'amour.
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Salut Robert,
Voilà je suis prêt à voir comment on peut faire
pour une collaboration à deux plumes, la tienne, la mienne !...
Bien à toi
Pat
Hello Pat,
Pour précision, j'ai posé le premier vers de notre poème en binôme : l'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois:
À présent, tu dois en ajouter un à ton tour. Pour faire cela, tu peux, si tu veux, copier/coller ce vers et ajouter le tien. Puis je ferai de même pour le troisième... et ainsi de suite (celui de nous deux qui posera le Vers N° 24 reportera la totalité du texte dans le "coin Poèsie")
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Hello ami poète,
Je ne suis pas très fort à ce jeu, mais sans trop réfléchir j'ai sorti un truc qui vaut ce qu'il vaut, ou pas !
''Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois:
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix''
Voilà à ton tour de tourner une jolie phrase comme tu as l'art de le faire...
Belle fin de soirée empathique.
Pat
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:) Super ! j'ajoute un vers…
L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé ?
... à toi le quatrième vers (peut-être en rimes AABB, et si tu veux, les grouper sous la forme de quatrains, ou bien envisager un texte en continu)
Amitié poétique.
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Bonsoir Robert,
Je te suggère de le faire en quatrain et rimé.
C'est comme tu veux.
On peut aussi exécuté un sonnet, mais je ne sais si ça passe au niveau des vers ?
Alors je te propose pour le premier quatrain :
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Dans ce monde brûlant d'une mystérieuse férocité ?
Voilà, un premier quatrain de posé.
Je te laisse le choix de faire ce que tu veux...
Pat
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:) Super ! je te propose néanmoins de modifier "Dans ce monde" en "Par ce décor" (pour éviter la redondance entre les vers 1 & 4)
Et pour le choix, vu que c'est un essai, et qu'on à commencé selon le modèle aabb (soit une forme fixe, mais avec des vers irréguliers et des rimes tant phonétiques que riches ou pauvres) je propose de pas trop se compliquer la tâche, et rester sur l'idée d'un texte non limité dans la durée (donc constitué d'autant de quatrains qu'on veut) en nous efforçant toutefois de rester dans le sujet.
L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
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Salut ami poète,
Oui je suit ok pour : ''Par ce décor''
voilà ce que je te propose, dis moi si tu es d'accord ?
Passe une bonne journée.
Pat
L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
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:mafio: ça marche... donc, on continue !
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt !
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Oui l'ami, ça marche pas mal, continuons, continuons !
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
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Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l'instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
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Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Pour info, je vais être hospitalisé pour plusieurs jours
je n'ai que mon téléphone portable, j'espère pouvoir continuer...
Bien à toi.
Pat
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:calin: Ami, tu feras comme bon te semblera. L'important est que tu te soignes !
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
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Oui, merci beaucoup ami poète...
J'espère être sur pied rapidement...
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Salut l'ami poète,
Je n'ai pas pu être opérer pour cause d'urgence de don d'organe,
donc le bloc opé était occupé.
Mon opération est prévue le 05.01.2026
On peut continuer notre aire de jeu.
C'est à toi de soumettre un nouveau vers...
Bien à toi et à bientôt sur Le Monde de l'Écriture.
Pat
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l'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle !
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle !
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardait sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce décor brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble.
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble.
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble.
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
Pourtant, l'ombre s'étire à pas de géants faits d'argile
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
Pourtant, l'ombre s'étire à pas de géants faits d'argile
Dans ce clair-obscur fragile, l’espoir vacille et reste fertile.
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
Pourtant, l'ombre s'étire à pas de géants faits d'argile
Dans ce clair-obscur fragile, l’espoir vacille et reste fertile.
Tel un feu qui couve, il hésite entre la cendre et l'étincelle
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
Pourtant, l'ombre s'étire à pas de géants faits d'argile
Dans ce clair-obscur fragile, l’espoir vacille et reste fertile.
Tel un feu qui couve, il hésite entre la cendre et l'étincelle
J'ai délié mes mots, cherché l'envie, où ma muse est un ciel.
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
Pourtant, l'ombre s'étire à pas de géants faits d'argile
Dans ce clair-obscur fragile, l’espoir vacille et reste fertile.
Tel un feu qui couve, il hésite entre la cendre et l'étincelle
J'ai délié mes mots, cherché l'envie, où ma muse est un ciel
Ô modestie profonde ! qui met en exergue la condition
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L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
Pourtant, l'ombre s'étire à pas de géants faits d'argile
Dans ce clair-obscur fragile, l’espoir vacille et reste fertile.
Tel un feu qui couve, il hésite entre la cendre et l'étincelle
J'ai délié mes mots, cherché l'envie, où ma muse est un ciel
Ô modestie profonde ! qui met en exergue la condition
Nous révélant notre paix subtile au charme de papillon,
Pas facile celui-là, tu m'as pas loupé mon ami !
Je suis peut-être à côté de la plaque ?!?
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Pas facile celui-là, tu m'as pas loupé mon ami !
Je suis peut-être à côté de la plaque ?!?
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
Pourtant, l'ombre s'étire à pas de géants faits d'argile
Dans ce clair-obscur fragile, l’espoir vacille et reste fertile.
Tel un feu qui couve, il hésite entre la cendre et l'étincelle
J'ai délié mes mots, cherché l'envie, où ma muse est un ciel
Ô modestie profonde ! qui met en exergue la condition
Nous révélant notre paix subtile au charme de papillon ;
Ocelle sur l'aile d'icelle quand l'Hélianthe s'ouvre au jour
-
L'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois :
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
Pourtant, l'ombre s'étire à pas de géants faits d'argile
Dans ce clair-obscur fragile, l’espoir vacille et reste fertile.
Tel un feu qui couve, il hésite entre la cendre et l'étincelle
J'ai délié mes mots, cherché l'envie, où ma muse est un ciel
Ô modestie profonde ! qui met en exergue la condition
Nous révélant notre paix subtile au charme de papillon ;
Ocelle sur l'aile d'icelle quand l'Hélianthe s'ouvre au jour
Ô pureté pacifique, tisse la lumière en diadème d'amour.
Tu crois qu'on peut aller loin comme ça ?
Y a t-il une fin possible à ce poème qui respire la douceur et le clair-obscur ?
On continue sans s'arrêter où c'est toi qui décide d'une fin ?
Tu as vu qu'il a été lu 2320 fois, incroyable !!
Bien à toi l'ami et bonne soirée.
Pat
-
Bigre ! quel succès ! Maintenant, on n'est pas prêts d'égaler le poème titré "Roman de la Rose" cette œuvre médiévale monumentale d’environ 22 000 vers en octosyllabes…
C’est un jeu très sympa ! mais je m'aperçois qu'à recopier l’intégralité du texte à chaque nouveau vers, on se prépare à le transformer en rouleau de parchemin interminable… donc, je pense que nous devrions n’afficher que le quatrain en cours d'écriture et créer un historique où je le reporterais une fois terminé (en ajoutant comme ci dessous un lien ). par lequel le texte complet resterait consultable, alors que la zone active serait plus légère.
récapitulatif (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=46165.msg696695#msg696695) clic ici !
-
Et c'est reparti pour un nouveau quatrain (toujours à propos de l'empathie).
Sous l’arche de raison, un clair torrent de compassion,
.
-
Je vais tenter quelque chose, mon ami poète !!!
Sous l’arche de raison, un clair torrent de compassion,
S'écoule comme un spleen qui dévale les quatre saisons,
-
récapitulatif (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=46165.msg696695#msg696695)
:) Excellent ! (j'ajoute un vers)
Sous l’arche de raison, un clair torrent de compassion,
S'écoule comme un spleen qui dévale les quatre saisons,
Mais au printemps de nos peurs s'invite le deuil
-
Bien joué, voilà un nouveau quatrain avec ce que je te propose :
Sous l’arche de raison, un clair torrent de compassion,
S'écoule comme un spleen qui dévale les quatre saisons,
Mais au printemps de nos peurs s'invite le deuil
Qui séduit l'émotion pure couverte d'un linceul.
-
Super, j'en démarre un petit dernier (orienté genre chute du poème en cours)
Lors, par l’éclat discret d’un regard nouveau
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
-
(après quoi, pour varier on pourra envisager de corser un peu le jeu en suivant cette fois la structure du renga : alternance 5-7-5 / 7-7, mais en se basant sur le ton plus accessible du renku)
Je n'ai aucune connaissance de cette technique, va falloir que tu développes, car c'est de la théorie et je ne l'ai jamais étudié.
Mais là, voilà ce que je te propose...
Lors, par l’éclat discret d’un regard nouveau
L’empathie s'élève, subtile au cœur du chaos,
-
J'ai ajouté un vers. Il t'appartient de créer le dernier de ce quatrain destiné à clore notre chef d’œuvre... (inutile de préciser que ce vers est important !)
Lors, par l’éclat discret d’un regard nouveau
L’empathie s’élève, subtile au cœur du chaos ;
Comme un espoir, voyez de l'Ardente, l'Aura !
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
-
Tu as rajouté de la mythologie avec Aura qui personnifie la ''Brise'' le ''Vent''
qu'est ardente : le feu, la passion...
Vais-je m'en sortir ???
Mais pour les renku, c'est pas sûr que ça plaise.
Calculer les syllabes va vite m'ennuyer, le classique c'est vraiment pas mon truc.
J'ai déjà essayer et ça ne m'a pas emballer !!
Je suis vraiment désolé Robert, mais n'as-tu pas quelque chose de moins classique,
plus moderne, comme la prose, la poésie libre ?
Lors, par l’éclat discret d’un regard nouveau
L’empathie s’élève, subtile au cœur du chaos ;
Comme un espoir, voyez de l'Ardente, l'Aura !
Un tempérament, porté par l'amour, se battra.
-
Mais pour les renku, c'est pas sûr que ça plaise.
Calculer les syllabes va vite m'ennuyer, le classique c'est vraiment pas mon truc.
J'ai déjà essayer et ça ne m'a pas emballer !!
Je suis vraiment désolé Robert, mais n'as-tu pas quelque chose de moins classique,
plus moderne, comme la prose, la poésie libre ?
J'ai d'autres idées, en effet, on pourrait relancer des trucs comme par exemple :
ici (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=43847.0)
là (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=44240.0)
ou encore là (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=43733.0)
(Sauf que pour ce dernier il conviendrait de repartir pour une nouvelle aventure, afin de ne pas avoir un mastodonte à recopier/coller.)
Mais en attendant, voici la récapitulation de notre poème :
l'empathie
Ami, qui regarde le monde ; dis moi ce que tu vois
Un rayon céleste dardant sur une empathie de choix,
Lors, le secret des étoiles allait-il nous être révélé,
Par ce siècle brûlant d'une mystérieuse férocité ?
L'altérité née du chaos n'exclut son souffle d'harmonie !
Et une déclaration de tendresse se dépose sur la nuit,
Ses mots d'âme-esprit font lumière d'amour qui ne meurt,
Car la bienveillance survit, même à la détresse des heures.
Mais en l’instant, ce rayon véhicule aussi de la haine
On est sûrs d’effleurer le sujet et on a de la peine
Basculement majeur, la perspective vaut la chandelle !
Si l’horizon promet dignité, alors pour moi elle est belle.
Vivons l'empathie, à l'unisson honorons sa verte couleur
Son rouge passion pour qui la respecte au soin du cœur,
Fait battre tambour, l'écho des voix qui nous ressemblent
Chalouperons nous sous la lune au reflet qui rassemble ?
Le grand "flambeau" de là-haut, éclairera notre chemin !
Arpentons le pour ne pas renoncer à ce qui est humain,
Quand bien nos doutes se perdraient à l'ombre des pierres,
Au regard des douceurs crépusculaires, tout paraît solaire.
Pourtant, l'ombre s'étire à pas de géants faits d'argile
Dans ce clair-obscur fragile, l’espoir vacille et reste fertile.
Tel un feu qui couve, il hésite entre la cendre et l'étincelle
J'ai délié mes mots, cherché l'envie, où ma muse est un ciel
Ô modestie profonde ! qui met en exergue la condition
Nous révélant notre paix subtile au charme de papillon ;
Ocelle sur l'aile d'icelle quand l'Hélianthe s'ouvre au jour
Ô pureté pacifique, tisse la lumière en diadème d'amour.
Sous l’arche de raison, un clair torrent de compassion,
S'écoule comme un spleen qui dévale les quatre saisons,
Mais au printemps de nos peurs s'invite le deuil
Qui séduit l'émotion pure couverte d'un linceul.
Lors, par l’éclat discret d’un regard nouveau
L’empathie s’élève, subtile au cœur du chaos ;
Comme un espoir, voyez de l'Ardente, l'Aura !
Un tempérament, porté par l'amour, se battra.
Tu peux le poster en section poésie, si tu veux.
-
Oui mon cher ami poète, les jeux que tu proposes me conviennent beaucoup mieux...
En ce qui concerne notre poème ''L'empathie'', je peux le publier en mentionnant nos deux noms.
Puis, en spécifiant que tu as commencé et que j'ai composé les deuxième et quatrième vers, si ça te convient !?!
-
Oui mon cher ami poète, les jeux que tu proposes me conviennent beaucoup mieux...
En ce qui concerne notre poème ''L'empathie'', je peux le publier en mentionnant nos deux noms.
Puis, en spécifiant que tu as commencé et que j'ai composé les deuxième et quatrième vers, si ça te convient !?!
Bonjour Pat,
Comme tu feras, ce sera bien, mais je pense que la seule mention de nos noms et l'indication de sa provenance devraient suffire.
D'autre part, en plus des jeux que je t'ai cités, rien n'empêche de poursuivre ici...
Pour varier, on peut même envisager de se répondre en alternant cette fois des quatrains ou des tercets libres ?
Ce qui aurait pour avantage, qui sait ? de voir d'autres membres nous rejoindre...
-
Excuse moi d'avoir été si long à te répondre, mais mon ordinateur a été piraté et j'ai eu un mal fou à m'en sortir.
Pour les jeux de mots de passe passe, je te laisse décidé, tu es plus expérimenté que moi là dessus...
Je te suis et je suis OK pour qu'on commence tous les deux.
Donc à voir et qu'on se donne entièrement à la poésie.
Bien à toi ami poète.
Pat
-
OK, on repart cette fois pour une pièce de quatre quatrains en vers libres. [chaque quatrain s'avérant tel un prolongement qui répond au quatrain(s) précédent(s)]
Voici le premier quatrain :
Ce soir, la ville à fermé ses paupières de verre.
Dans les rues se mêlent des fils de lumière.
Nous marchons dans cet indicible imbroglio
Qui alourdit l'invisible fardeau que l'on traine.
(à toi d'en ajouter un qui coïncide... et ainsi de suite, en alternance, nous obtiendrons un poème de 16 vers libres que nous publierons en section poèsie)
-
J'espère que ça passe, c'est particulier mon ami...
Mais voila mon quatrain.
Ce soir, la ville à fermé ses paupières de verre.
Dans les rues se mêlent des fils de lumière.
Nous marchons dans cet indicible imbroglio
Qui alourdit l'invisible fardeau que l'on traine.
Et les comètes se changent pour la nuit des insurgés,
Dans les bistrots où la joie et la peur se côtoient,
Qui font l’obscurité et la clarté des rapports humains.
Ténèbres de Paname qui fondent des coeurs infinis.
-
Super, mon ami ! (tu peux clore, titrer et poster en poésie si tu veux)
Ce soir, la ville à fermé ses paupières de verre.
Dans les rues se mêlent des fils de lumière.
Nous marchons dans cet indicible imbroglio
Qui alourdit l'invisible fardeau que l'on traine.
Et les comètes se changent pour la nuit des insurgés,
Dans les bistrots où la joie et la peur se côtoient,
Qui font l’obscurité et la clarté des rapports humains.
Ténèbres de Paname qui fondent des cœurs infinis.
Ton pas sur ce trottoir suffit à déplacer l'immonde :
les ombres se réorganisent, les murs respirent.
Rien n’est immobile, même le silence en toi rejaillit
À sa manière, paisible il te suis, il te tient compagnie.
-
Ok, l'ami Robert et poète émérite, je vais conclurent et tu me dit ce que tu en penses. Ensuite je posterai ce poème en citant nos deux noms... Mais je viens de publier deux poèmes, je vais être obligé d'attendre de pouvoir éditer un nouveau sujet !!
Au plaisir de se refaire un plan poétique à deux esprits qui s'éveillent !!
Ce soir, la ville à fermé ses paupières de verre.
Dans les rues se mêlent des fils de lumière.
Nous marchons dans cet indicible imbroglio
Qui alourdit l'invisible fardeau que l'on traine.
Et les comètes se changent pour la nuit des insurgés,
Dans les bistrots où la joie et la peur se côtoient,
Qui font l’obscurité et la clarté des rapports humains.
Ténèbres de Paname qui fondent des cœurs infinis.
Ton pas sur ce trottoir suffit à déplacer l'immonde :
les ombres se réorganisent, les murs respirent.
Rien n’est immobile, même le silence en toi rejaillit
À sa manière, paisible il te suis, il te tient compagnie.
Tu peux être fière de cette douce paix mystérieuse,
Qui se fond dans la cruauté des couteaux tirés
Et dans les ombres macabres, tu es hors des clous,
Avec ta lumière, là où la nuit se croyait souveraine.
-
Qu'à cela ne tienne mon ami ! Je vais donc le faire !
En attendant tu peux en lancer un autre ici...
-
Bonjour ami Robert,
Kerdrel demandait à ce qui est un titre à ce poème,
et je te proposes deux titres et à toi de jouer...
Les ombres dans la ville
Là où la nuit se croyait souveraine
Oui, je veux bien, je vais en commencer un autre,
faut que je trouve le sujet...
Je vais y réfléchir et je t'envoie ça !!
On fait pareil, 4 quatrains où sinon je pensais à un sonnet,
qu'en dis tu ?
Bonne journée à toi
Pat
-
Voici un premier quatrain et dis moi si un sonnet te branche ?
Le sujet est : ''La douceur face aux tempêtes''...
Une résistance sacrée sculpte la perle des tendres,
Et aux remous de nos silences bons à se répandre
Entraînent des ciels animés par la chaleur bleue,
Aux couleurs qui apaisent la fleur du cœur en feu.
Poète Pat
-
Moi je veux bien que l'on se frotte à la forme du sonnet… mais :
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Tu proposes un quatrain compatible avec un sonnet néo‑classique ou lyrique moderne. L’enjeu pour moi est donc de garder la même densité symbolique tout en ouvrant un espace où tu pourras loger la volta dans le premier vers de ton tercet.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
En me référant à la fois au premier quatrain et au titre ''La douceur face aux tempêtes'' j'ajoute le second :
La résistance sculpte la perle des tendres,
Et aux remous de nos silences bons à se répandre
Ils entraînent des ciels animés par la chaleur,
Aux couleurs qui apaisent la fleur du cœur.
Paradoxes d'élans, nés des heures profondes,
À modérer nos pas dans l’ombre où tout abonde,
Quelques souffles mêlés, discrets comme des vents,
Nous parlent de ces chemins que l’on suit en rêvant.
-
Waouh, tout ça est bien complexe pour moi, je ne suis pas un constructiviste de poème et comme tu le dit, je suis plus sensible à la modernité des exercices de la poésie !!
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
.
Je ne sais si je serai capable de m'engager dans ce système, mais je vais essayer et je compte sur pour me dire ce qui cloche, ce qui pèche !
Voici mon premier tercet :
La résistance sculpte la perle des tendres,
Et aux remous de nos silences bons à se répandre
Ils entraînent des ciels animés par la chaleur,
Aux couleurs qui apaisent la fleur du cœur.
Paradoxes d'élans, nés des heures profondes,
À modérer nos pas dans l’ombre où tout abonde,
Quelques souffles mêlés, discrets comme des vents,
Nous parlent de ces chemins que l’on suit en rêvant.
Les égéries ont charmé les arbres de raison,
Elles portent la non-violence en virulente opinion,
Un salut magique traverse les sens des combattants
.
-
Super ! tu t'en sors excellemment !
Je clos celui-ci que tu peux poster en "Poésie" et en démarrer un nouveau si tu veux.
La résistance sculpte la perle des tendres,
Et aux remous de nos silences bons à se répandre
Ils entraînent des ciels animés par la chaleur,
Aux couleurs qui apaisent la fleur du cœur.
Paradoxes d'élans, nés des heures profondes,
À modérer nos pas dans l’ombre où tout abonde,
Quelques souffles mêlés, discrets comme des vents,
Nous parlent de ces chemins que l’on suit en rêvant.
Les égéries ont charmé les arbres de raison,
Elles portent la non-violence en virulente opinion,
Un salut magique traverse les sens des combattants
Son murmure ancien éclaire l’âme du poète,
Il tresse des chemins d’aube aux songes exégètes,
Et donne aux trêves perdues la force du serment.
-
Merci Robert, ça me fait très plaisir, car j'étais dans le doute profond...
Merci pour l'explication de ce qu'est une volta, mais pas facile !!
Tu l'as bien clôturé ce poème...
Je voulais y mettre un titre, dis moi ce que tu en penses, et j'y ajoute nos noms :
Les combattants de la Paix
OK, super, je veux bien en commencé un autre😇.
À plus cher poète...
Nos voix brodent l’espoir aux âmes vagabondes,
Alors que l’aurore incline nos fronts vers la lumière féconde,
Les rivières déposent le calme sur nos âmes océaniques,
Et le monde, en silence, reprend une touche féérique.
-
Je voulais y mettre un titre, dis moi ce que tu en penses, et j'y ajoute nos noms :
Les combattants de la Paix
Ami, il me semble que notre texte appelle un titre qui reflète à la fois sa mystique intérieure, son élan pacifique, et la tension douce entre résistance, silence, souffle et serment. Celui que tu proposes me convient. (quand bien : La métaphore de la perle... Les chemins de l’aube... Le murmure ancien... Moins courants, pourraient convenir aussi.)
-
Salut l'ami Robert,
Non, je trouve que le tien , ''Les chemins de l’aube" est mieux que "Les combattants de la paix"...
Il est plus poétique... J'opte pour celui-ci, très bien !! Je poste ce poème.
À toi de continuer celui là ! Est-ce qu'on reste sur un sonnet ou quatre quatrains ?
Bonne journée à toi poète.
Pat
-
OK, super, je veux bien en commencer un autre😇.
À plus cher poète...
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Nos voix brodent l’espoir aux âmes vagabondes,
Alors que l’aurore incline nos fronts vers la lumière féconde,
Les rivières déposent le calme sur nos âmes océaniques,
Et le monde, en silence, reprend une touche féérique.
Dans l’ombre d'un doute, une braise persiste,
Elle éclaire le passé d'un destin désabusé qui assiste
Incrédule, au déchirants combats des leurres...
Lors je vais, noyant le flot du déluge à mes heures.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Nos voix brodent l’espoir aux âmes vagabondes,
Alors que l’aurore incline nos fronts vers la lumière féconde,
Les rivières déposent le calme sur nos âmes océaniques,
Et le monde, en silence, reprend une touche féérique.
Dans l’ombre d'un doute, une braise persiste,
Elle éclaire le passé d'un destin désabusé qui assiste
Incrédule, au déchirants combats des leurres...
Lors je vais, noyant le flot du déluge à mes heures.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
-
Oui effectivement, je n'avais pas vu que je répétais ''âmes'' deux fois dans le quatrain...
J'ai donc modifié et j'ajoute un tercet et j'espère qu'il entre bien dans les clous ??
Nos écrits brodent l’espoir aux pensées vagabondes ,
Alors que l’aurore incline nos fronts vers la lumière féconde,
Les rivières déposent le calme sur nos âmes océaniques,
Et le monde, en silence, reprend une touche féérique.
Dans l’ombre d'un doute, une braise persiste,
Elle éclaire le passé d'un destin désabusé qui assiste
Incrédule, au déchirants combats des leurres...
Lors je vais, noyant le flot du déluge à mes heures.
Puis le doute se joint à la partie, il est souvent exubérant
Et y a ceux qui rassurent, blâment, guident, ou nous aiguillant ....
C'est un jeu complexe, où les doués ont un plus, un don.
-
Il me semble, mon ami, que ton vers central accroche (à deux endroits) : "Et y a" me parait trop relâché pour garantir le ton du tercet. De plus "ou" devant "nous aiguillant" rompt carrément la série verbale. Or l'écriture d'un sonnet, même libéré de rythme, appelle une versification plus nette, plus tenue, sans perte de souffle.
D'autre part, tu reprends l'idée du doute, déjà citée (vers 5)
Bien évidement, il te faut une rime en "ant"
Je suggère donc :
Puis le vent se joint à la partie, il est parfois exubérant
Cet alizé pourtant me rassure, son souffle guidant un goélan....
C'est un jeu complexe, où les nues se font circonstancielles.
Dis moi ce que tu en penses...
-
J'aimerais bien essayer. ;)
-
Florence, si tu veux bien je suis partante, même si je reste un peu réservée compte tenu de la qualité inégale de mes productions.
Je prends ce défi comme un jeu. Et je te réponds ici à ta question d'hier — oui, j’aime beaucoup jouer avec les mots
-
Hello Florence & April, nous sommes prêts de conclure le texte en cours.
Vous pourriez alors proposer ici un autre texte, un autre binôme donc : l'une entrainant l'autre et vice versa. Mais il est possible aussi que nous l'écrivions avec vous...
Pat & moi aussi (si cela lui convient) pouvons vous rejoindre afin de constituer cette fois un poème à "quatre mains". Il suffira d'opter avant pour la forme du quatrain libre, ou du distique, voire, celle de l'interpolation (dans ce cas qui me paraît être le plus simple, il suffira d'ajouter un seul vers, chacune et chacun à notre tour).
Qu'en pensez-vous ?
-
Bonjour Robert,
Une interpolation est une idée qui permet aux différents niveaux d’écriture de se rejoindre, et l’on ne sait plus où l’inconscient va mener.
D’autant plus que les futurs auteurs ne se connaissent pas, ce qui rend le résultat imprévisible.
Cela peut devenir un poème de l’absurde, un texte plus fin, ou prendre une forme totalement différente.
J’aime beaucoup cette idée
-
Hello Florence & April, nous sommes prêts de conclure le texte en cours.
Vous pourriez alors proposer ici un autre texte, un autre binôme donc : l'une entrainant l'autre et vice versa. Mais il est possible aussi que nous l'écrivions avec vous...
Pat & moi aussi (si cela lui convient) pouvons vous rejoindre afin de constituer cette fois un poème à "quatre mains". Il suffira d'opter avant pour la forme du quatrain libre, ou du distique, voire, celle de l'interpolation (dans ce cas qui me paraît être le plus simple, il suffira d'ajouter un seul vers, chacune et chacun à notre tour).
Qu'en pensez-vous ?
Comment on fait ?
-
Florence, si tu veux bien je suis partante, même si je reste un peu réservée compte tenu de la qualité inégale de mes productions.
Je prends ce défi comme un jeu. Et je te réponds ici à ta question d'hier — oui, j’aime beaucoup jouer avec les mots
Mes poèmes sont de qualité égales, médiocres en tout :D
-
Hello !
La remarque d'April à propos de l'interpolation appliquée à la poésie me convient. Je terminerai le texte en cours dés que j'aurai la réponse de PatKadéka et je me joindrai à vous pour en démarrer un nouveau. Ainsi, je poserai un premier vers et vous pourrez enchaîner avec le vôtre. Nous continuerons ensuite (tour à tour) en nous assurant d'être cohérents d'un vers à l'autre. Suite à quoi, nous posterons notre œuvre dans le champ "Poésie" quand nous la jugerons terminée.
Excellente soirée !
-
Salut l'ami poète,
Je te propose autre chose et dis moi ce que tu en penses !!
Puis le doute s’invite au jeu, parfois trop véhément,
Et mille voix s’élèvent, conseillant le cœur tremblant,
C’est un jeu complexe où certains avancent avec un don.
Jai vu qu'il y avait une possibilité à quatre mains, je suis tout à fait partant !!
Belle soirée à toi Robert
Pat
-
Oui je reprends ce qu'on avait commencé...
Voila ce que ça donnerait.
Nos écrits brodent l’espoir aux pensées vagabondes ,
Alors que l’aurore incline nos fronts vers la lumière féconde,
Les rivières déposent le calme sur nos âmes océaniques,
Et le monde, en silence, reprend une touche féérique.
Dans l’ombre d'un doute, une braise persiste,
Elle éclaire le passé d'un destin désabusé qui assiste
Incrédule, au déchirants combats des leurres...
Lors je vais, noyant le flot du déluge à mes heures.
Puis le doute s’invite au jeu, parfois trop véhément,
Et mille voix s’élèvent, conseillant le cœur tremblant,
Étrange échiquier où certains avancent avec un don
C’est un jeu complexe où certains avancent avec un don.
-
Hello ! Patrice, je termine donc :
Nos voix brodent l’espoir aux âmes vagabondes,
Alors que l’aurore incline nos fronts vers la lumière féconde,
Les rivières déposent le calme sur nos âmes océaniques,
Et le monde, en silence, reprend une touche féérique.
Dans l’ombre d'un doute, une braise persiste,
Elle éclaire le passé d'un destin qui assiste
Incrédule, au déchirants combats des leurres...
Lors, je vais, toisant l'éclat d'un refuge à demeure.
Puis le doute s’invite au jeu, parfois trop véhément,
Et mille voix s’élèvent, conseillant le cœur tremblant,
Étrange échiquier où certains avancent avec un don.
Ô vibrances célestes, des dieux j'implore le pardon !
Mais déjà leur crépuscule étend sur moi son voile sombre,
Rappelant que la nuit veille à la croisée de mes pénombres.
Je te laisse ajouter un titre et poster le tout en section poésie.
-
Ok cher ami poète,
Je te propose ce titre et on verra ensemble s'il est correct et pertinent !!!
La traversée des pénombres
Par contre je viens de poster un poème, je dois donc attendre le ''Nouveau sujet''
Bien à toi et bonne fin de journée.
Pat
-
Hello Patrice, il me plait bien ce titre. Poste quand tu peux.
Et maintenant, pour tester l'idée d'un texte pour 4 plumes (et plus si affinité !)
Donc, ce sera à chacune et chacun d'ajouter 1 vers à soi, tour à tour (mais pas trop long).
Je commence :
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
-
Bonjour Florence, Patrice, Robert, voici un samedi qui commence bien,
je me lance en hésitant et propose quelques pistes. Dans quel sens voulez-vous aller ?
Avez-vous d'autres idées ?
Au confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Sinon
- Par mer vers endormis, je te parle encore
- Entre songe et réel, je vacille encore
et aussi
- Sur mes vers, endormi(e), je te parle encore
-
Au confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
-
Merci Robert si le titre te convient !!
Je le poste dés que je le peux...
Je vais me joindre à ce quatre mains , je boucle par un quatrain.
Au confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps courre et je veux de la vie avant la fin.
Voilà, je te passe la plume mon ami Robert.
Et enchanté April et Florence de faire un quatre mains ensemble...
Patrice / Pat
-
:) Ça marche ! (à toi April, tu ajoutes un vers)
Au confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
-
Au confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
-
:)
Florence, bonsoir, est-ce bien ton tour ?
Est-ce que je t’ai bloquée dans ta réflexion ? Dis-moi si c'est le cas
-
J'ai du mal à suivre le fil :-[
Au confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
-
Je me laisse porté par le courant et pour l'instant ça le fait, Florence...
Je propose donc un firmament :
Au confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
À toi mon ami Robert... Je sais que rien ne t"arrête.
Bien à vous trois sur ce challenge.
On fait quoi, un tercet ou des quatrains jusqu'à usure ?!?
Pat
-
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Bonjour à vous trois, bravo pour vos vers ! et puis vous bilez pas à savoir qui doit intervenir quand : du moment que chacune et chacun ajoute un seul vers à la strophe en cours d'écriture, tout ira bien. (Je pense à ce sujet qu'on peut continuer comme ça, disons, en se donnant pour limite une douzaine de quatrains ?)
-
Merci Robert pour tes félicitations, ça fait plaisir.
Sinon ne penses-tu pas que 10 quatrains suffira ??
Les amis je me permets de rajouter un vers dans le désordre !!
C'est vrai que l'on n'est pas obligé de s'attitrer une place précise...
Je rajoute donc :
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
?
-
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
Entre amour et désir, mon être vagabonde
-
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
Entre amour et désir, mon être vagabonde
C'est dans un rêve fou que ma passion abonde.
-
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
Entre amour et désir, mon être vagabonde
C'est dans un rêve fou que ma passion abonde.
Sous l’éclat tremblant des astres, mon âme vacille
-
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
Entre amour et désir, mon être vagabonde
C'est dans un rêve fou que ma passion abonde.
Sous l’éclat tremblant des astres, mon âme vacille
Dans ce flou désastre, une seule idée qui brille
-
?
-
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
Entre amour et désir, mon être vagabonde
C'est dans un rêve fou que ma passion abonde.
Sous l’éclat tremblant des astres, mon âme vacille
Dans ce flou désastre, une seule idée qui brille
Je brule sous cet astre qui doucement me consume
-
Au fait c'était mon anniversaire aujourd'hui,
je m'offre le luxe de faire deux vers...
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
Entre amour et désir, mon être vagabonde
C'est dans un rêve fou que ma passion abonde.
Sous l’éclat tremblant des astres, mon âme vacille
Dans ce flou désastre, une seule idée qui brille
Je brule sous cet astre qui doucement me consume
Et la non violence est la voix des amants qu'exhument
Où l’amour désarmé défie les ombres du monde
-
Je vous souhaite un très bel anniversaire Patrice ! :)
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
Entre amour et désir, mon être vagabonde
C'est dans un rêve fou que ma passion abonde.
Sous l’éclat tremblant des astres, mon âme vacille
Dans ce flou désastre, une seule idée qui brille
Je brule sous cet astre qui doucement me consume
Et la non violence est la voix des amants qu'exhument
Où l’amour désarmé défie les ombres du monde
Où la haine s'efface devant la foi profonde
-
Bon anniversaire Patrice :oxo:
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
Entre amour et désir, mon être vagabonde
C'est dans un rêve fou que ma passion abonde.
Sous l’éclat tremblant des astres, mon âme vacille
Dans ce flou désastre, une seule idée qui brille
Je brule sous cet astre qui doucement me consume
Et la non violence est la voix des amants qu'exhument
Où l’amour désarmé défie les ombres du monde
Où la haine s'efface devant la foi profonde
Mais rien n'est pire que les sentiments tièdes
-
J'ai voulu légèrement modifier mon dernier vers pour ajouter une syllabe :
Où la haine s'efface devant la foi profonde
-
Et voila.
-
Merci Florence :)
-
Merci April pour me souhaiter un bon anniversaire, good pleasure !
Bonne journée et continuons à faire vivre ce long poème en quatrains, résonnants dans nos âmes de poètes,
Car je trouve qu'il est coloré avec chacun sa plume, mais je pense qu'il ne faut pas qu'il soit trop long...
Je lui trouverai un titre, et vous me direz ce vous en pensez.
Merci Florence pour Bon anniversaire Patrice :oxo:
Pat
-
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
Entre amour et désir, mon être vagabonde
C'est dans un rêve fou que ma passion abonde.
Sous l’éclat tremblant des astres, mon âme vacille
Dans ce flou désastre, une seule idée qui brille
Je brule sous cet astre qui doucement me consume
Et la non violence est la voix des amants qu'exhument
Où l’amour désarmé défie les ombres du monde
Où la haine s'efface devant la foi profonde
Mais rien n'est pire que les sentiments tièdes
Car seul le cœur ardent ouvre les voies aériennes.
Il y a un petit problème de Florence car il n'y a pas de rimes en ''iède''
Je pense qu'il faut que tu change ce ''tièdes'' !!
Je propose ''Cantilène' qui est un chant monotone.
Qu'est-ce que tu en penses ?
-
;) Ben, en voilà un : "Je fuis les cœurs tièdes où l’âme se liquiède,"
Bon, z'allez me dire que Liquiéder » n’est pas un verbe du français standard, ni ancien, ni rare : c’est en fait un néologisme poétique, une torsion volontaire de « liquide » ou « liquéfier » qui offre à la fois : la rime en ‑iède, une image organique, presque alchimique, et une sonorité qui épouse le glissement ou la perte de consistance... Je m'explique : c’est là le genre de mots que les poètes chevronnés empruntent à la langue pour lui faire dire ce qu’elle n’a pas prévu. On est dans la tradition de Rimbaud (« s’enallé », « souriard »), de Michaux, de Supervielle, ou même de Queneau : ce sont des mots-verbes qui n’existent pas, mais qui sonnent juste.
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Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
Entre amour et désir, mon être vagabonde
C'est dans un rêve fou que ma passion abonde.
Sous l’éclat tremblant des astres, mon âme vacille
Dans ce flou désastre, une seule idée qui brille
Je brule sous cet astre qui doucement me consume
Et la non violence est la voix des amants qu'exhument
Où l’amour désarmé défie les ombres du monde
Où la haine s'efface devant la foi profonde
Mais rien n'est pire que des sentiments jaloux
Car seul le cœur ardent ouvre les voies aériennes.
-
OK, je termine ce quatrain avec une rime en ''ou''...
Aux confins de mes nuits, quand se pâme l'aurore,
Mon esprit insoumis cherche le sens que j'implore
Et mon âme cherche en vain un meilleur lendemain
Car le temps court et je veux de la vie avant la fin.
Quel est donc ce feu têtu qui bat dans mes veines ?
Qui me pousse d’aller là où le vent m’emmène ?
C'est un brasier de fou qui me prend et me dévore
Et m’ouvre les chemins d’un firmament fait d'or.
Est ce l'amour qui assassine le désir qui me ronge ?
Ou l’ombre de tes silences où mon cœur plonge ?
Entre amour et désir, mon être vagabonde
C'est dans un rêve fou que ma passion abonde.
Sous l’éclat tremblant des astres, mon âme vacille
Dans ce flou désastre, une seule idée qui brille
Je brule sous cet astre qui doucement me consume
Et la non violence est la voix des amants qu'exhument
Où l’amour désarmé défie les ombres du monde
Où la haine s'efface devant la foi profonde
Mais rien n'est pire que des sentiments jaloux
Or, le cœur ouvre des voies hors de ces verrous .
Désolé Robert, mais je ne retient pas le verbe ou le néologisme,
que certes les poètes assidus se servent du mot ''liquiède'',
mais, je n'en suis pas friand et mon vers me plaît bien.
Il est dans une dynamique tout à fait approprié, enfin pour moi.
Dis moi, si tu est navré ou froissé ??
-
:o Heu... et mon vers, il est où dans tout ça ?
-
Ami Robert, j'ai donné mes explications au post précédent...
-
:/
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
-
Salut Robert,
Je ne me sers qu'à rare occasion de l'I.A, pour éventuellement corriger l'orthographe et la grammaire d'un texte, mais ici je ne me sers absolument pas de ça.
Je suis pas dans la course pour tricher, mais pour jouer et si je peux m'améliorer.
En effet ce poème manque peut-être d'une certaine cohérence, mais on peut ne pas faire plus long et le remodeler, s'il le faut.
Pour moi 10 ou 12 quatrains c'est trop long...
Je ne sais pas ce qu'en pensent les filles, mais c'est à discuter avant de se défiler.
J'ai beaucoup d'estime pour toi et pour rien je ne serai infidèle.
Tu le sais, je ne suis pas à la hauteur de ta technicité et sûrement de ta clairvoyance, mais perso je me régale à faire ces duos et maintenant un quatre mains avec une parfaite parité.
Voilà je n'ai rien à rajouter !!
-
Nous sommes ici dans un jeu d'écriture, alors, je pense que nous pouvons mettre autant de quatrains que peut en produire notre imagination.
La principale qualité du poème que nous somme en train d'écrire, c'est la spontanéité, n'est-ce pas magnifique ?
-
Bonjour Robert, Patrice, Florence,
Je vous laisse décider. J’ai beaucoup de respect pour vous et considère que ce type de défi doit rester un exercice de style,
un plaisir d'écriture, sans devenir une contrainte
-
April, je suis d'accord avec toi :oxo:
Pourquoi se prendre au sérieux ?
-
Bonsoir April, Florence et Robert,
Je suis entièrement d'accord avec vous et moi aussi j'ai du respect pour vous tous !!!
Je trouve qu'on faisait un beau quatre mains pour des quatrains à volonté...
Donc je suis OK pour prolonger la route.
Et avec Robert j'ai goûté à un duo qu'était formidable et non pas formidiable !!
Passez tous une bonne soirée et puis je pense qu'on peut continuer nos quatrains ??
Pat
-
Bonsoir Patrice, Robert, Florence,
je continuerai avec plaisir. Si vous voulez, on peut prédéfinir les attendus (ou non, vraiment comme vous voulez) :
nombre de quatrains, des tercets à la fin ou non, le fil conducteur éventuellement — dans quelle direction va la pensée collective.
Bonne soirée à vous tous !
-
:meeting: Ok L'intermède est terminé mais qu'à cela ne tienne, revenons à nous, et conformément au titre de ce topic je pense utile de rappeler cette règle du présent jeu qui figure en premier post sous le titre : Comment ça marche ?
Trouver votre binôme/équipe : L'un pose la "première pierre" (titre + premier vers) et votre partenaire ajoute le sien tout en se chargeant de reporter le texte en cours d'écriture.
Ainsi, je propose de former deux équipes (soit deux binômes).
Par exemple :
Équipe 1 : Patrice/Robert
Équipe 2 : April/Florence
Suite à quoi, chaque équipe compose un poème vers après vers, qu'elle reporte au fur et à mesure de son avancement (donc, ce ne sera pas un texte qui va se créer mais deux).
:potichat: Si vous êtes d'accords, Patrice posera le titre et le premier vers du binôme hommes, puis j'enchaînerai et ainsi de suite, comme nous en avons pris l'habitude. Et de leur côté, les filles feront de même : April pose son titre et son premier vers, puis Florence enchaîne sur elle (et non sur le texte des hommes) et ainsi de suite...
N.B. la forme du texte peut s'obtenir en cours d'écriture mais sera définitive jusqu'à la fin du texte. Chaque équipe choisit celle qui lui convient le mieux (style, longueur etc...).
:potichat: Sur ce : à vos plumes ! et bon poème !
-
Merci Robert pour votre idée.
Florence, si tu es d'accord, et quand ton internet sera rétabli (bon courage à toi !), je te propose de créer un conte pour le public de 3 à 124 ans.
Quelques pistes pour le titre, qui peut être modifié ensuite :
Sous le firmament / Sous le ciel étoilé / Quelque part dans l'univers / ( propose ton titre )
Et pour le premier vers aussi, quelques options :
Entre souffles des vents, dans l'immense désert / Dans un château hanté, habitait un sorcier / Il était une fois, un immense désert / ( ta version )
Ensuite on continuera, jusqu'à la fin heureuse, ou non, de l'histoire, en créant des personnages au fur et à mesure.
Qu'est-ce que tu en penses ?
:)
-
La panne étant générale, ils ont rétablie cette nuit.
Voyons si j'ai compris, est-ce que je dois proposer plusieurs versions ?
Il était une fois, un immense désert,
Un château de sable y trônait dans les dunes.
-
Il était une fois, un désert mystérieux,
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants assoiffés, recherchant la fortune,
-
Il était une fois, un désert mystérieux,
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin.
-
Hello April et florence, je vois que vous avez pigé :
Je pense que : "Il était une fois, etc " est le titre qu'il convient de séparer du corps de texte (par deux lignes), comme ceci :
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
-
April, Je remarque que c'est toujours toi qui doit chercher la rime ;)
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire.
-
April, Je remarque que c'est toujours toi qui doit chercher la rime ;)
Hello, vous pouvez contourner ça en changeant la forme...
-
:)
Robert, merci pour votre idée
Florence, je comprends que Robert nous suggère de passer du schéma de rimes AABB au schéma ABAB, pour tester
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
-
:D Non ! je veux dire qu'au lieu de proposer des quatrains, vous pouvez opter pour un texte linéaire...
Exemple :
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Bon, là encore c'est mon idée, c'est juste pour évoquer une forme se prêtant mieux pour écrire un conte poétique ou une fable à deux plumes, chacune d'entre vous se donnant la réplique. Et puis comme vous n'imposez aucun mètre, c'est en vers libres, et donc vous n'êtes pas non plus obligées de chercher des rimes (lesquelles sont souvent contraignantes) mais vous pouvez en mettre quand ça vous chante.
-
Merci pour toutes vos idées, Robert. On continue avec Florence - comme vous dites, quand ça nous chante et que ça nous rime :)
C’est le tout de Florence, si je ne me trompe pas.
Voulez‑vous vous joindre à nous ponctuellement, en glissant de temps en temps un vers surprise pour faire basculer l’histoire ?
-
Je suggère que l'on continue comme cela, si cela te convient April
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Comblant tous ses désirs, même les plus intimes.
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Comblant tous ses désirs, même les plus intimes,
Ensemble, s’amusant à travailler les rimes, :D
(sinon, au choix : Ensemble, dégustant des mets et vins sublimes,)
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Comblant tous ses désirs, même les plus intimes,
Ensemble, s’amusant à travailler les rimes,
Acceptant de ce fait toute dissonance
(je propose : grandiloquence · omnipotence · innocence · ignorance · consonance · résonance · assonance · insolence. :D)
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Comblant tous ses désirs, même les plus intimes,
Ensemble, s’amusant à travailler les rimes,
Acceptant de ce fait toute dissonance
Et vivant, satisfaits, en belle résonance.
:D
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Comblant tous ses désirs, même les plus intimes,
Ensemble, s’amusant à travailler les rimes,
Acceptant de ce fait toute dissonance
Et vivant, satisfaits, en belle résonance.
Aurore se perdait dans cette cacophonie
( On part un peu en vrille là :mrgreen:)
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Comblant tous ses désirs, même les plus intimes,
Ensemble, s’amusant à travailler les rimes,
Acceptant de ce fait toute dissonance
Et vivant, satisfaits, en belle résonance.
Aurore se perdait dans cette cacophonie.
Elle répétait par cœur une douce litanie
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Comblant tous ses désirs, même les plus intimes,
Ensemble, s’amusant à travailler les rimes,
Acceptant de ce fait toute dissonance
Et vivant, satisfaits, en belle résonance.
Aurore se perdait dans cette cacophonie.
Elle répétait par cœur une douce litanie
Je t'aime, je t'aime encore et encore.
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Comblant tous ses désirs, même les plus intimes,
Ensemble, s’amusant à travailler les rimes,
Acceptant de ce fait toute dissonance
Et vivant, satisfaits, en belle résonance.
Aurore se perdait dans cette cacophonie.
Elle répétait par cœur une douce litanie
Je t'aime, je t'aime encore et encore,
Je vais t’imaginer, tu arriveras du Nord.
-
Je pense qu'il faudrait revenir en arrière et se mettre a écrire l'histoire
Je suggère de repartir de là
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Demain, tous les princes du royaume seront là.
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parla, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Demain, tous les princes du royaume seront là.
-
Bonjour, à l'évidence, je m’aperçois qu'il y a eu cafouillage... donc je remets le bon texte en place :
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parlait, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Comblant tous ses désirs, même les plus intimes,
Ensemble, s’amusant à travailler les rimes,
Acceptant de ce fait toute dissonance
Et vivant, satisfaits, en belle résonance.
Aurore se perdait dans cette cacophonie.
Elle répétait par cœur une douce litanie
Je t'aime, je t'aime encore et encore,
Je vais t’imaginer, tu arriveras du Nord.
(la correction [en bleu] redonne sa cohérence au texte d'origine)
-
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parlait, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Comblant tous ses désirs, même les plus intimes,
Ensemble, s’amusant à travailler les rimes,
Acceptant de ce fait toute dissonance
Et vivant, satisfaits, en belle résonance.
Aurore se perdait dans cette cacophonie.
Elle répétait par cœur une douce litanie
Je t'aime, je t'aime encore et encore,
Je vais t’imaginer, tu arriveras du Nord.
L'oiseau blanc, dans un grand nid de plumes
-
Je reviens tout doucement dans la foulée de ce poème mystérieux !!
J'ai encore été piraté, j'ai trouvé qui c'était, je vais aller poser une main courante à la police.
Il était une fois, un désert mystérieux...
Un château de sable y trônait dans les dunes.
Les passants, assoiffés, recherchant la fortune,
Y vendaient à prix d'or, leur tout petit butin
En quête de la lune, au prix de trois fois rien.
La princesse Aurore au front majestueux, attend.
La prophétie parlait, il y a deux mille ans
D'un prince charmant qui saurait la séduire,
Lui offrant la lune en écrin de saphir.
Comblant tous ses désirs, même les plus intimes,
Ensemble, s’amusant à travailler les rimes,
Acceptant de ce fait toute dissonance
Et vivant, satisfaits, en belle résonance.
Aurore se perdait dans cette cacophonie.
Elle répétait par cœur une douce litanie
Je t'aime, je t'aime encore et encore,
Je vais t’imaginer, tu arriveras du Nord.
L'oiseau blanc, dans un grand nid de plumes
Chantait sous l’éclat silencieux de la brume
Cet amour chaleureux avec l'ardeur du cœur
-
Je m'y perd un peu là, qui fait quoi ?
J'aurai plutôt vu quelque chose comme
L'oiseau blanc, dans un grand nid de plumes
Se tenait caché, dans l'ombre de la brume.
-
M'enfin Pat ! T'étais passé où ? Je t'ai même envoyé un MP auquel tu n'as pas répondu ! Du coup, tu ne sais pas que, entre temps, nous avons formé
deux équipes (voir plus avant dans le topic) et que, conséquemment, tu ne dois pas intervenir sur le texte du binôme : April / florence !
En revanche, j'attends que tu poses à la fois le titre, le genre, et le premier vers de celui qui sera nôtre !
Donc si tu veux, ce serait bien que tu modifies ton post en ce sens ( tu effaces tout et tu pose ledit titre et le premier vers... )
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Hello florence, t'occupes pas du vers de Pat (c'est une erreur de sa part)
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Bonsoir Florence, Patrice, Robert,
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
-
Ce n'est pas grave, quelqu'un pour continuer avec moi ?
-
Ce n'est pas grave, quelqu'un pour continuer avec moi ?
:pompom: Oui ! je suis partant ! Souhaites-tu commencer un autre texte ? Si oui écris un vers et je te donnerai la réplique (pour le titre on verra plus tard)
-
Oui, je pense que ce sera mieux comme cela, parce que là, on s'est bien embourbés.
-
Tu l'as dit ! Alors vas-y, pose un nouveau vers et je te donnerai la réplique.
-
Je viendrais demain, si le temps le permet.
-
Oui, merci April pour ta compréhension empathique de mon ordi qui a été piraté.
Le pirate m'a chargé mon disque SSD jusqu'à saturation et il est totalement mort.
Je suis donc obligé de changer ce disque qui va encore me coûter de l'argent.
Ce hacker est mon voisin qu'est informaticien spécialisé dans le système réseau et je ne sais pas pourquoi, il peut pas me saquer.
J'ai déjà été obligé de changer deux fois d'ordinateur et là on m'a prêté un ordi portable, mais il rame beaucoup avec plein de bug.
Bref, faudrait que je porte plainte, mais c'est difficile à prouver quoi que se soit car il est entrée dans mon système mais totalement caché...
En attendant je vais reprendre un binôme avec mon ami Robert...
Bonne continuation poétique et à te lire.
Pat
-
Je pensais être déjà en binôme avec Robert.
D'où ma première phrase
Je viendrais demain, si le temps le permet.
-
Je pensais être déjà en binôme avec Robert.
D'où ma première phrase
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ah ben, franchement, j'ai pris ça pour un pot d'information :facepalm:
Mais qu'à cela ne tienne, je suis d'accord pour œuvrer sur deux textes différents. C'est juste que pour ne pas me tromper de binôme je propose de reporter la mention ad-hoc.
Donc, allons y pour le : Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
-
Et voici pour le :
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente.
-
Pas grave
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
-
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le tien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
-
Salut Robert,
Désolé d'être si long à me manifester, mais j'ai de gros soucis d'ordinateur,
qui m'empêchent d'être plus assidus
et de plus j'ai eu des probèmes de dents, j'ai été opéré par une stomato,
et je commence seulement à cicatriser.
Bref, je vais faire ce que je peux et je te propose ce vers ....
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Je t'en propose deux, dis moi ce que tu en penses ...
''Aux frontières du futur
''
Horizon aventurier
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
Sinon qu'alchimie de brève apparence ?
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
Sinon qu'alchimie de brève apparence ?
Au delà du paraitre, ce cache la vérité
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèves cerise, quatre mots suspendus
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
Ou n'est-il qu'alchimie de brève apparence ?
Au delà du paraitre, ce cache la vérité
Qui parfois fait renaitre, l'impromptue fortuité
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
Ou n'est-il qu'alchimie de brève apparence ?
Au delà du paraitre, ce cache la vérité
Qui parfois fait renaitre, l'impromptue fortuité
Donnes moi la main et cheminons ensemble.
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
Ou n'est-il qu'alchimie de brève apparence ?
Au delà du paraitre, ce cache la vérité
Qui parfois fait renaitre, l'impromptue fortuité
Donnes moi la main et cheminons ensemble.
Nous prendrons le sentier de jadis les douaniers
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
Ou n'est-il qu'alchimie de brève apparence ?
Au delà du paraitre, ce cache la vérité
Qui parfois fait renaitre, l'impromptue fortuité
Donnes moi la main et cheminons ensemble.
Nous prendrons le sentier de jadis les douaniers
Celui qui serpente entre val et colline
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
Ou n'est-il qu'alchimie de brève apparence ?
Au delà du paraitre, ce cache la vérité
Qui parfois fait renaitre, l'impromptue fortuité
Donnes moi la main et cheminons ensemble.
Nous prendrons le sentier de jadis les douaniers
Celui qui serpente entre val et colline
Comme fleuve tranquille, ô Carine câline !
-
J'ai corrigé lèves pour lèvres cerise,
et je te proposes donc :
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
Ou n'est-il qu'alchimie de brève apparence ?
Au delà du paraitre, ce cache la vérité
Qui parfois fait renaitre, l'impromptue fortuité
Donnes moi la main et cheminons ensemble.
Nous prendrons le sentier de jadis les douaniers
Celui qui serpente entre val et colline
Comme fleuve tranquille, ô Carine câline !
Je prendrais le bateau, remonterai le Nil.
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien !
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guiderait mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
Ou n'est-il qu'alchimie de brève apparence ?
Au delà du paraitre, ce cache la vérité
Qui parfois fait renaitre, l'impromptue fortuité
Donnes moi la main et cheminons ensemble.
Nous prendrons le sentier de jadis les douaniers
Celui qui serpente entre val et colline
Comme fleuve tranquille, ô Carine câline !
Je prendrais le bateau, remonterai le Nil.
À bord d'un Steamers vintage : comme Agatha
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrais demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guiderait mon errance ?
Mon esprit, sans lumière resterait enfermé
Le mien en revanche, est souvent en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
Ou n'est-il qu'alchimie de brève apparence ?
Au delà du paraitre, ce cache la vérité
Qui parfois fait renaitre, l'impromptue fortuité
Donnes moi la main et cheminons ensemble.
Nous prendrons le sentier de jadis les douaniers
Celui qui serpente entre val et colline
Comme fleuve tranquille, ô Carine câline !
Je prendrais le bateau, remonterai le Nil.
À bord d'un Steamers vintage : comme Agatha
Quand elle n'était pas encore Christie
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
-
Binôme Florence & Robert
Je viendrai demain, si le temps le permet.
Ton étoile peut-être, guidera mon errance ?
Mon esprit, sans lumière restera enfermé
Le mien en revanche, serait en partance !
Ton esprit, mon esprit tendrement enlacés.
Du plus haut des nues regardent le monde
Je te vois soudain dans le reflet brisé de mon âme.
Multiplicité de l'être en diffraction profonde...
Nos images se juxtaposent, deux visages en un
L'idée fait loi dans ma raison caléidoscopique !
Mais le miroir ne reflète que ce qu'il voit.
Dans son âme de verre, se dissout l'essence.
Ce si beau visage est-il vraiment le mien ?
Ou n'est-il qu'alchimie de brève apparence ?
Au delà du paraitre, ce cache la vérité
Qui parfois fait renaitre, l'impromptue fortuité
Donnes moi la main et cheminons ensemble.
Prenons le sentier de jadis les douaniers
Celui qui serpente entre val et colline
Comme fleuve tranquille, ô Carine câline
Je prendrais le bateau, remonterai le Nil.
À bord d'un Steamers vintage : comme Agatha
Quand elle n'était pas encore Christie
Mais flirtait avec le lieutenant Archibald
-
Je pense qu'il n' a plus grand chose à dire. ;)
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
Et grave dans l'instant un éclat éternel.
-
Je cherche quelqu'un pour me suivre dans ce poème
La montagne était cachée par le brouillard
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
Et grave dans l'instant un éclat éternel.
Alors le monde en apnée retient mon souffle
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
Et grave dans l'instant un éclat éternel.
Alors le monde en apnée retient mon souffle
Dans une lueur en or où l'ombre se camoufle.
-
Duo de : April et Patrice
Je lance le premier vers et puis roulons, roulons...
On peut composer avec des étoiles et des soleils,
-
Binôme florence et
La montagne était cachée par le brouillard
-
Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils,
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
Et grave dans l'instant un éclat éternel.
Alors le monde en apnée retient mon souffle
Dans une lueur en or où l'ombre se camoufle.
Le poème installe un clair moment suspendu,
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
Et grave dans l'instant un éclat éternel.
Alors le monde en apnée retient mon souffle
Dans une lueur en or où l'ombre se camoufle.
Le poème installe un clair moment suspendu,
Comme un rêve qui éveille le poète ingénu
ingénu : dans le sens vrai, honnête, franc et respectueux.
-
Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils,
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil.
-
Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
Et grave dans l'instant un éclat éternel.
Alors le monde en apnée retient mon souffle
Dans une lueur en or où l'ombre se camoufle.
Le poème installe un clair moment suspendu,
Comme un rêve qui éveille le poète ingénu
Une ère nouvelle s'impose pour espace liminal
-
Personne pour un duo avec moi ?
-
Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve
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Personne pour un duo avec moi ?
Perso, j'en suis à me demander si c'est une bonne idée que de mener plusieurs duos à la fois. D'où mon mutisme.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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En fait, sans vouloir te blesser, je penser faire un duo avec quelqu'un d'autre :-[
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En fait, sans vouloir te blesser, je penser faire un duo avec quelqu'un d'autre :-[
:viviane: ce qui va dans le sens... du bon sens !
Bon dimanche.
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Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve.
Il semble tranquille face aux travers d’un monde agité,
-
:)
Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve.
Il semble tranquille face aux travers d’un monde agité,
Il est sensible, vulnérable, fragile : c'est cela sa réalité
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Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
Et grave dans l'instant un éclat éternel.
Alors le monde en apnée retient mon souffle
Dans une lueur en or où l'ombre se camoufle.
Le poème installe un clair moment suspendu,
Comme un rêve qui éveille le poète ingénu
Une ère nouvelle s'impose pour espace liminal
Où les frontières ne demandent qu'un idéal.
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Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve.
Il semble tranquille face aux travers d’un monde agité,
Il est sensible, vulnérable, fragile : c'est cela sa réalité
Et il puise sa force au cœur d’une indomptable clarté,
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Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve.
Il semble tranquille face aux travers d’un monde agité,
Il est vulnérable et fragile — c'est sa réalité
Et il puise sa force au cœur d’une indomptable clarté,
En voguant entre l’humain et le divin, dans sa dualité
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Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
Et grave dans l'instant un éclat éternel.
Alors le monde en apnée retient mon souffle
Dans une lueur en or où l'ombre se camoufle.
Le poème installe un clair moment suspendu,
Comme un rêve qui éveille le poète ingénu
Une ère nouvelle s'impose pour espace liminal
Où les frontières ne demandent qu'un idéal.
Cela n'est pas encore advenu, mais pourtant,
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Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
Et grave dans l'instant un éclat éternel.
Alors le monde en apnée retient mon souffle
Dans une lueur en or où l'ombre se camoufle.
Le poème installe un clair moment suspendu,
Comme un rêve qui éveille le poète ingénu
Une ère nouvelle s'impose pour espace liminal
Où les frontières ne demandent qu'un idéal.
Cela n'est pas encore advenu, mais pourtant,
C'est un rêve qui a traversé tous les temps.
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Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve.
Il semble tranquille face aux travers d’un monde agité,
Il est vulnérable et fragile — c'est sa réalité
Et il puise sa force au cœur d’une indomptable clarté,
En voguant entre l’humain et le divin, dans sa dualité.
Il tisse alors l’azur d’un ciel sensible dans son cœur,
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Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve.
Il semble tranquille face aux travers d’un monde agité,
Il est vulnérable et fragile — c'est sa réalité
Et il puise sa force au cœur d’une indomptable clarté,
En voguant entre l’humain et le divin, dans sa dualité.
Il tisse alors l’azur d’un ciel sensible dans son cœur,
Il y voit l'âme, dans sa beauté et sa douceur
Bonjour Patrice,
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Duo de : Patrice et April
C'est surprenant, l'homogénéité du poème, on oublie qu'il est écrit à quatre mains.
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Duo de : Patrice et April
Je n'ai pas changé grand chose, mais je te laisse une proposition.
Et puis oui c'est le premier tercet...
Bien à toi.
Pat
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Duo de : Patrice et April
C'est surprenant, l'homogénéité du poème, on oublie qu'il est écrit à quatre mains.
Merci Florence, faut croire qu'avec April ça le fait bien !!
Perso je le trouve bien et même un peu surprenant.
Il y a de la cohérence et une certaine musicalité intéressante...
Bonne soirée à toi.
Pat
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Duo de : Patrice et April
Bonsoir Patrice,
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve.
Il semble tranquille face aux travers d’un monde agité,
Il est vulnérable et fragile — c'est sa réalité
Et il puise sa force au cœur d’une indomptable clarté,
En voguant entre l’humain et le divin, dans sa dualité.
Il tisse alors l’azur d’un ciel sensible dans son cœur,
Il y voit l'âme, dans sa beauté et sa douceur
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Duo de : Patrice et April
OK parfait, je vais essayer quelque chose.
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve.
Il semble tranquille face aux travers d’un monde agité,
Il est vulnérable et fragile — c'est sa réalité
Et il puise sa force au cœur d’une indomptable clarté,
En voguant entre l’humain et le divin, dans sa dualité.
Il tisse alors l’azur d’un ciel sensible dans son cœur,
Il y voit l'âme, dans sa beauté et sa douceur,
Où l'éclat du matin lentement resplendit.
-
Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve.
Il semble tranquille face aux travers d’un monde agité,
Il est vulnérable et fragile — c'est sa réalité
Et il puise sa force au cœur d’une indomptable clarté,
En voguant entre l’humain et le divin, dans sa dualité.
Il tisse alors l’azur d’un ciel sensible dans son cœur,
Il y voit l'âme, dans sa beauté et sa douceur,
Où l'éclat du matin lentement resplendit.
De la rosée diaphane de l’aurore, ce jour, naîtra
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Binôme : Robert / Patrice
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
Et grave dans l'instant un éclat éternel.
Alors le monde en apnée retient mon souffle
Dans une lueur en or où l'ombre se camoufle.
Le poème installe un clair moment suspendu,
Comme un rêve qui éveille le poète ingénu
Une ère nouvelle s'impose pour espace liminal
Où les frontières ne demandent qu'un idéal.
Cela n'est pas encore advenu, mais pourtant,
C'est un rêve qui a traversé tous les temps.
Faisant quête d’objectivation messianique,
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Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve.
Il semble tranquille face aux travers d’un monde agité,
Il est vulnérable et fragile — c'est sa réalité
Et il puise sa force au cœur d’une indomptable clarté,
En voguant entre l’humain et le divin, dans sa dualité.
Il tisse alors l’azur d’un ciel sensible dans son cœur,
Il y voit l'âme, dans sa beauté et sa douceur,
Où l'éclat du matin lentement resplendit.
De la rosée diaphane de l’aurore, ce jour, naîtra
Où un chant d’espoir viendra d'où la vie s'éveillera.
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Binôme : Robert / Patrice
Pas facile ce vers qui touche une conclusion aérienne et solennelle...
Allé je me lance...
Dans l’aube en suspens, le destin se fomente,
Et l’ombre du futur danse avec la tourmente.
Étrange assertion qui traverse mon horizon,
Sur la trace du temps, qui écrit une belle oraison.
À tes lèvres cerise, quatre mots suspendus
Où le reflet du silence embrasse l’inconnu.
Ce Néant clandestin ne me révèle rien,
Pourtant j’aspire avec espoir aux odes du bien.
L'atmosphère, au seuil alangui, rosit le ciel
Et grave dans l'instant un éclat éternel.
Alors le monde en apnée retient mon souffle
Dans une lueur en or où l'ombre se camoufle.
Le poème installe un clair moment suspendu,
Comme un rêve qui éveille le poète ingénu
Une ère nouvelle s'impose pour espace liminal
Où les frontières ne demandent qu'un idéal.
Cela n'est pas encore advenu, mais pourtant,
C'est un rêve qui a traversé tous les temps.
Faisant quête d’objectivation messianique,
Au présent qui signe un dessein prophétique.
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Duo de : Patrice et April
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Le vent qui passe, espiègle, peut effleurer les rêves
Du poète qui aspire à une humanité de l'éveil
Et qui offre l’écho de ses songes au réveil, sans trêve.
Il semble tranquille face aux travers d’un monde agité,
Il est vulnérable et fragile — c'est sa réalité
Et il puise sa force au cœur d’une indomptable clarté,
En voguant entre l’humain et le divin, dans sa dualité.
Il tisse alors l’azur d’un ciel sensible dans son cœur,
Il y voit l'âme, dans sa beauté et sa douceur,
Où l'éclat du matin lentement resplendit.
De la rosée diaphane de l’aurore, un poème naîtra
Où un chant d’espoir viendra d'où la vie s'éveillera
Et la Terre enchantée s’embrasera de lumière, unie.
-
Hello Patrice,
J'apprécie beaucoup le vers que tu as ajouté à notre duo. À tel point qu'il pourrait le clore en beauté. Qu'en penses-tu ?
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Ami poète Robert
Je suis entiuèrement d'accord avec ta proposition,
je trouve aussi que ce dessein prophétique est une belle chute.
Ca colle complètement avec ton dernier vers.
Merci à toi de l'avoir beaucoup apprécié, ça lme fait très plaisir.
Une très bonne journée à toi l'ami...
Pat
Pour April
Voila notre sonnet est fini et je le trouve très bien,
à lma fois cosmique et réaliste, prosaïque.
J'en suis satisfait, je veux bien refasse une nouvelle version,
peut-être différentye, à voir...
Bien à toi.
Pat
Messages réunis par la modération, merci d'utiliser le bouton éditer et éviter les double-post.
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Ami poète Robert
Je suis entiuèrement d'accord avec ta proposition,
je trouve aussi que ce dessein prophétique est une belle chute.
Ca colle complètement avec ton dernier vers.
Merci à toi de l'avoir beaucoup apprécié, ça lme fait très plaisir.
Une très bonne journée à toi l'ami...
Pat
Ok, et puis on obtient la forme d'un sonnet... que tu pourras présenter en section poésie quand ce sera possible.
En attendant, on fait une pause et on redémarrera un autre "deux plumes" quand tu voudras (Le cas échéant, préviens moi par MP)
Bonne fin de journée.
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Bonsoir Patrice,
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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:) Toutafé !
Eh oui April, votre duo est réussi, et ce distique libre, obtenu de votre premier vers assorti au dernier nous dit pourquoi :
On peut composer avec des étoiles et des soleils
Et la Terre enchantée s’embrasera de lumière, unie.
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Je me propose pour un défi.
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Bonjour Florence, Robert, Patrice
Robert Merci pour votre appréciation, elle m'est précieuse
Patrice Un nouveau sonnet à deux plumes - quand tu veux, avec plaisir
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Donc, il s'airait d'écrire un sonnet avec un mot rimé par vers ?
-
Oui, Florence yvonne,
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Mais là, je relève ton défi à deux plumes en te proposant de composer pour changer, avec la forme "Acrostiche libre". Et ceci, à partir de ton pseudo entier.
Si tu es d'accord, tu peux proposer le premier vers (lettre F)
-
:D Je commence sur le topic "bouts rimés FIL COLLECTIF"
-
@Robert-Henri D
Fatiguée du voyage, je me repose un peu
-
Défi acrostiche à deux plumes : FLORENCE YVONNE
(par FY & RHD)
Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
-
Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
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Hello florence_yvonne, en transposant les deux premiers vers tu as oublié le "x" de "pompeux" et puis tu t'es trompée de lettre : après le "F" & le "L" la suivante de ton pseudo est le "O"
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OK, rectifié
-
FLORENCE YVONNE (Défi acrostiche à deux plumes)
Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
Rassurée d'une idylle en soi trop pudibonde
E
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Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
Rassurée d'une idylle en soi trop pudibonde
Etreinte par un corps si voluptueux
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Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
Rassurée d'une idylle en soi trop pudibonde
Etreinte par un corps si voluptueux
Néanmoins, j'aloie cet instant délictueux
C
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Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
Rassurée d'une idylle en soi trop pudibonde
Etreinte par un corps si voluptueux
Néanmoins, j'aloie cet instant délictueux
Caresse mon cops, épouse mon désir
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Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
Rassurée d'une idylle en soi trop pudibonde
Etreinte par un corps si voluptueux
Néanmoins, j'aloie cet instant délictueux
Caresse mon corps, épouse mon désir
Et fait naître en émoi ce qui ne peut s'écrire
Y
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
Rassurée d'une idylle en soi trop pudibonde
Etreinte par un corps si voluptueux
Néanmoins, j'aloie cet instant délictueux
Caresse mon corps, épouse mon désir
Et fait naître en émoi ce qui ne peut s'écrire
Y a t'il un médecin dans la salle ?
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:viviane:
Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
Rassurée d'une idylle en soi trop pudibonde
Etreinte par un corps si voluptueux
Néanmoins, j'aloie cet instant délictueux
Caresse mon corps, épouse mon désir
Et fait naître en émoi ce qui ne peut s'écrire
Y a t'il un médecin dans la salle ?
Va-t-on vers l'avenir absolu où létal ! ?
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Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
Rassurée d'une idylle en soi trop pudibonde
Etreinte par un corps si voluptueux
Néanmoins, j'aloie cet instant délictueux
Caresse mon corps, épouse mon désir
Et fait naître en émoi ce qui ne peut s'écrire
Y a t'il un médecin dans la salle ?
Va-t-on vers l'avenir absolu où létal ! ?
oublions les demains, l'avenir y pourvoira.
-
Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
Rassurée d'une idylle en soi trop pudibonde
Etreinte par un corps si voluptueux
Néanmoins, j'aloie cet instant délictueux
Caresse mon corps, épouse mon désir
Et fait naître en émoi ce qui ne peut s'écrire
Y a t'il un médecin dans la salle ?
Va-t-on vers l'avenir absolu où létal ! ?
Oublions les demains, l'avenir y pourvoira.
Nonobstant que nul à présent n'y sursoira
N
-
Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
Rassurée d'une idylle en soi trop pudibonde
Etreinte par un corps si voluptueux
Néanmoins, j'aloie cet instant délictueux
Caresse mon corps, épouse mon désir
Et fait naître en émoi ce qui ne peut s'écrire
Y a t'il un médecin dans la salle ?
Va-t-on vers l'avenir absolu où létal ! ?
Oublions les demains, l'avenir y pourvoira.
Nonobstant que nul à présent n'y sursoira
Ne nous noyons pas dans un verre à dents.
-
:banane: :aah: :aah::pompom:
Youpie ! Encore un défi réussi !
Fatiguée du voyage, je me repose un peu
Là, posant mon bagage en cet endroit pompeux
Où il est difficile de parcourir le monde
Rassurée d'une idylle en soi trop pudibonde
Etreinte par un corps si voluptueux
Néanmoins, j'aloie que l'esprit délictueux
Caresse mon corps, épouse mon désir
Et fait naître en émoi ce qui ne peut s'écrire
Y a t'il un médecin dans la salle ?
Va-t-on vers l'avenir absolu où létal ! ?
Oublions les demains, l'avenir y pourvoira.
Nonobstant que nul à présent n'y sursoira
Ne nous noyons pas dans un verre à dents.
Et mon pseudo sera garant de l'ascendant
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Chouette, c'est génial :glou:
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Oui, je trouve aussi qu'on s'est bien débrouillés car souvent, je vois des acrostiches plutôt insipides, dont les vers ne s'accordent guère alors que là on peut même y déceler une vraie complicité d'idées : On passe du lyrisme sensuel à une fantaisie légère, avec des jeux de mots. C'est donc là, l'image d'un clin d’œil sympathique qui s’associe gentiment au pseudo : il tend à en exprimer les diverses facettes.
Ce contraste entre les deux blocs prouve qu'on est au diapason — dans un défi à deux plumes, c'est ce qui compte le plus.
-
Je trouve également que l'on se complète bien
-
April, Robert et Florence,
Je voulais m'excuser de ne pas être présent sur ''Le Monde de l’Écriture'',
et nos poèmes en duo, car j'ai eu des soucis de santé et puis, je me suis encore fait piraté mon ordi,
du coup j'y ai passé un temps fou...
Je n'ai quasiment rien écrit depuis un bon moment, j'espère régler ce problème avec diligence.
J'ai beaucoup apprécié le poème de Florence et Robert. Bravo à vous deux c'est une belle réussite.
Je vous dit à bientôt et bonne continuation.
Bonne journée avec plein de soleils dans vos plumes...
Pat
:-¬? :mafio:
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Bonjour Patrice :)
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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M'enfin, April & Pat !
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Hello florence_yvonne, on se ferait bien un duo, type échange (dialogue en vers libres ou autre...)
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En fait, étant dans une période dépressive de ma maladie, j'ai beaucoup de mal à réfléchir convenablement.
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Décidemment on est trois éclopés et pas pour les même raison !!
Moi, j'ai passé une nuit et toute la journée du dimanche pour essayer de couper la route à ce pirate,
qui s'attaque à mon ordinateur, et il est coriace !! J'en ai pas encore fini avec lui...
April,
Merci pour ta douceur et ton empathie et je suis touché par ce qui t'arrives...
Mais on va tous s'en sortir et on va faire de belles choses ensemble,
on peut se le promettre !
C'est Robert le plus solide dans la bande des quatre plumes inconditionnelles.
Et merci pour tes mots pleins d'allégresses envcrs moi et April. Un sincère merci.
Je vous dit à bientôt et April se sera avec un grand plaisir de refaire un sonnet,
mais faudra qu'on pense à leur donner un titre et le publier.
J'avais un titre en tête, dis moi ce que tu en penses : ''La Fragile Clarté''.
Pat
;D :oxo:
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@Patrice
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