Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Marcel Dorcel le 09 Octobre 2025 à 23:24:55
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parfois décollés ou recollés
nos yeux ne sont que des germes
des germes de solitude
et d'abandon
à prendre la plume pour diriger nos sens vers le zénith suprême
Ô que foisons et fenaisons
cheveux tirés par les cheveux
animaux souffle contre souffle
le maudit
et les mots imprononçables
la multitude
la souffrance est à l'étouffoir
et
dans la chambre de l'éternel
rien ne mesurera jamais
le poète ne se nomme pas
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Très beau texte, j'ai beaucoup aimé le lire
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Et je t'en remercie, il est sorti de nulle part, comme ça, en automatique.