Le Monde de L'Écriture
Sous le soleil des topics => Discussions => Discussion démarrée par: pehache le 26 Septembre 2025 à 22:19:05
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Bonjour aux modérateurs.
Je prends acte de votre position.
Questionner un auteur sur l'appartenance générique de son texte (je n'ai jamais parlé de qualité) n'est pas recevable ici. Même en étant poli (et en ne recevant, contrairement à ce que vous affirmez, aucune réponse). Cette absence de réponse vous semble dont normale puisque vous la cautionnez, rendant, de facto, tout commentaire vain- puisque l’absence de fond prévaut.
J’ai reposé la question. Elle est, à mes yeux, fondamentale. Les forums littéraires ont bien souvent une rubrique poésie où s’entassent les fonds de poches ou des textes qui ressortissent des miscellanées. On ne peut faire la même chose dans le cadre générique du récit où la fraude sauterait aussitôt aux yeux.
Au delà de mon cas, c’est l’attitude infantilisante adoptée par les modérateurs, leur absence d’intérêt véritable pour un questionnement demeuré sans réponse et pourtant vital pour une section poésie qui font peur.
Si l’on ne se pose pas la question de la poéticité de nos textes (et donc de leur raison d’être ici), je ne vois pas ce qu’on y fait.
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La désaffiliation et le nihilisme, en se généralisant, peuvent ils conduire la démocratie à sa perte ?
Sinon qu'à mieux appréhender la marginalité, son lot de frustrations et partant, admettre que l'engoncement d'un système social plus aguicheur que salvateur ne parvient plus à juguler le rejet du monde établi l'espoir à tout âge n'est-il plus permis ? L'impossible idée de juste répartition des richesses pourra-t-elle jamais n'être rien qu'utopie ? Il reste qu'à tout stigmatiser on oublie de s'accuser soi-même et qu'alors, demain, notre entendement deviendra inhumain.
Merci pour ce texte fort.
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Je pense la démocratie déjà morte. N'en reste qu'un simulacre que les médias (à la botte) agitent.
Là encore, je ne suis pas l'un de ces jeunes barbares groupés sous l'abribus.
Mais j'entends leur barbarie, que ce monde suscite, sans l'excuser pour autant.
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Votre poème, "Vandales désœuvrés", frappe par sa puissance brute et son cri de désillusion. Il dépeint avec une force indéniable le sentiment d'une jeunesse marginalisée, naviguant entre colère et cynisme face à un "univers mercantile" et une politique stérile. La figure des "vandales" sous l'abribus, avec leur "mot rare et le silence épais", est une image saisissante de cette exclusion et de cette rébellion passive.
La force de votre poème réside dans sa capacité à nommer le vide et la colère. Mais peut-être que la critique la plus profonde que l'on puisse adresser à cette vision est l'absence d'une proposition, même infime, d'une lueur d'alternative. Si "l'essentiel reste d'imaginer", comme vous l'écrivez, alors l'imagination ne pourrait-elle pas aussi se tourner vers la construction de nouveaux liens, de nouvelles "fratries", ou de nouvelles "valeurs" qui ne soient pas simplement le miroir inversé de celles que vous rejetez ?
Avec tout mon respect pour la puissance de votre écriture.
PatKadéka
Pat / Patrice
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Merci pour cette fine analyse. Je vous répondrai que ce texte est un cliché photographique, parmi d'autres qui constituent un "ensemble".
Eux, ces jeunes, ils n'ont ni proposition ni espoir.
Au sein de cet "ensemble", quelques textes seront plus "positifs", j'espère qu'ils vous satisferont davantage que la simple dénonciation qu'est celui-ci.
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OK Pehache,
ce n'était qu'une remarque, je ne suis pas toujours mieux, je dénonce mais je n'ai pas toujours de réponse,
ou de proposition à faire.
On peut dire que les solutions à ce genre de problème n'est pas aisées, je le conçois...
Les jeunes ''Vandales désœuvrés '' sont souvent en bande et ne font pas de cadeaux.
J'ai pu tester cela où j'ai habité un endroit chaud et je n'ai jamais vu autant de bagarres,
lâches, à 5 contre 1, c'est révoltant et ils se vantent de faire de la prison.
La peur règne en maître, sur les habitants et je ne parle même pas des filles...
Bien à vous.
Pat
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Je vous souhaite le meilleur également.
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Sujet déplacé, puisque le poème initial a été remplacé par un message, il n'a plus sa place en poésie.
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La poésie ne réside pas dans ce qui est dit, mais dans la façon de le dire.
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:D :D
Mais enfin Pierre ! Tu as vu le message premier de ce fil ? C'est l'entame d'une discussion et non de la poésie !
Tu ne vas pas t'y mettre toi aussi !
:D :D :D
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En effet :D
En fin de journée je suis un peu dans les vaps et j'ai sottement cru qu'il s'agissait de définir la "poéticité"
Au temps pour moi
:(
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Message de l'équipe de modération
@pehache
Je prends acte de votre position.
Questionner un auteur sur l'appartenance générique de son texte (je n'ai jamais parlé de qualité) n'est pas recevable ici. Même en étant poli (et en ne recevant, contrairement à ce que vous affirmez, aucune réponse). Cette absence de réponse vous semble dont normale puisque vous la cautionnez, rendant, de facto, tout commentaire vain- puisque l’absence de fond prévaut.
J’ai reposé la question. Elle est, à mes yeux, fondamentale.
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Au delà de mon cas, c’est l’attitude infantilisante adoptée par les modérateurs, leur absence d’intérêt véritable pour un questionnement demeuré sans réponse et pourtant vital pour une section poésie qui font peur.
Si l’on ne se pose pas la question de la poéticité de nos textes (et donc de leur raison d’être ici), je ne vois pas ce qu’on y fait.
Nous ne cautionnons pas l'absence de réponse en général. Ne fais pas de ce cas particulier une généralité s'il te plait. Le problème ici est ton insistance agressive sous les posts d'un membre en particulier.
Nous sommes sur un forum d'entraide littéraire.
Certaines questions se posent :
1- Pourquoi as-tu insisté pour revenir, après avoir été banni, sur un forum sur lequel tu ne trouves visibilement pas ce que tu cherches ?
2 - Pourquoi continues-tu à poser la question "en quoi est-ce de la poésie" sous plusieurs textes d'un même membre ? Est-ce que tu penses vraiment que c'est une démarche d'entraide ?
3 - Pourquoi continues-tu à insister en posant une question qui a visiblement blessé ton interlocuteur ?
Les forums littéraires ont bien souvent une rubrique poésie où s’entassent les fonds de poches ou des textes qui ressortissent des miscellanées. On ne peut faire la même chose dans le cadre générique du récit où la fraude sauterait aussitôt aux yeux.
C'est typiquement ce genre de remarques élitistes et agressives qui vont à l'encontre de l'esprit d'entraide du forum.
Bref, l'équipe de modération a accepté ton retour après bannissement sous réserve que ton comportement soit exemplaire. Cela n'est pas le cas. Ceci est le dernier avertissement.
La bienveillance et l'entraide sont fondamentales sur le forum, il ne peut y avoir d'exigence littéraire si ces principes ne sont pas respectés.
Charte du MdE
1. Introduction : principes généraux
Avant toute chose, rappelons que vous êtes ici sur un forum d’entraide littéraire, c’est-à-dire qu'il a pour but de permettre à chacun de progresser à son propre rythme, à son propre niveau, avec l’aide des autres. Il fonctionne donc selon plusieurs principes d’importance :
- La bienveillance et le respect des autres : chaque membre, quel que soit son niveau de maîtrise de la langue française, doit être respecté et soutenu dans son propre parcours. Nous ne sommes pas ici pour juger le niveau des autres mais pour les encourager dans leur progression.
- L’exigence et le travail des textes : ce forum n’a pas pour vocation de servir uniquement de blog ou de vitrine. Tout texte posté doit l’être avec le projet de le retravailler pour le perfectionner suite aux commentaires reçus. Poster un texte qu’on ne veut plus modifier n’a, ici, pas de sens.
- L’argumentation et les échanges constructifs : les commentaires argumentés, qu’ils soient positifs ou négatifs, sont utiles car ils permettent à l’auteur du texte d’améliorer ce dernier. N’hésitez pas à préciser ce que vous avez apprécié ou non.
Nous comptons sur vous pour que le forum reste à la fois sérieux et bon-enfant, ouvert, libre et exigeant.
L'équipe