La petite servante potelée ne savait pas à quel point elle avait raison.On ne sait pas trop de laquelle tu parles : la première est décrite comme plantureuse et la seconde comme plus jeune, ça peut être les deux du coup !
étaient percées de hautes fenêtres étroitesje pense que tu peux virer un adjectif ici.
un fauteuil massif, sculptés de formes monstrueusessculpté
Ses cheveux châtain clair, autrefois coiffés avec art, pendaient désormais en mèches désordonnées autour de son visage émacié.Un peu redondant, tu la décris comme "échevelée" un peu avant.
La raison de cette femme devait avoir chaviréechaviré
« Monseigneur, attendez ! Ne cédez point à la colère, si légitime soit-elle, écoutez-moi avant de commettre l’irréparable ! Songez que si vous les faites saisir sur-le-champ, tout le château le saura dans l’heure. Demain, ce seront vos gens, puis vos vassaux, puis tout le pays qui rira de votre infortune. On brocardera votre nom sur les marchés comme un refrain, et vos ennemis ne manqueront pas de se repaître de votre infortune. On dira que le baron d'Ardoin n'a su ni garder sa femme ni choisir ses familiers, que celle-ci le cocufiait à son nez et à sa barbe sans que le pauvre dupe ni voit goutte. Ce scandale, Monseigneur, entachera irrémédiablement votre blason, et vos enfants porteront cette macule toute leur vie.Ses conseils sont un peu redondants. "Soyez terrible, mais soyez discret." en dit bien assez, je trouve !
Cette affaire est privée et doit le rester. Le monde n’a pas besoin de se gausser de votre déshonneur. Réglez-la à huis clos, dans le secret et la dignité, comme il sied à un homme de votre rang. La grandeur d’un noble ne se mesure pas dans l’éclat d’une vengeance soudaine, mais dans la maîtrise de lui-même et dans la prudence de ses décisions. Croyez-moi, si vous contenez votre colère aujourd’hui, vous garderez intacte votre autorité demain. Celui qui étale ses malheurs devant le monde entier ne récolte que le mépris. Soyez terrible, mais soyez discret. Votre honneur restera intact si personne n'apprend jamais qu'il a été souillé. Chassez ce traître, confinez madame la baronne si nécessaire, mais sans tambour ni trompette. »
Une sanction bien légère à l’aune de son crime, avait estimé le seigneur d’Ardoin, qui bouillait de le châtier mais s’était rangé aux injonctions de modération de maître Echépron
Le baron, qui avait laissé ses pensées vagabonder, reporta son attention sur le procès de la meurtrière infanticide. Pourquoi son épouse infidèle s’acharnait-elle à réfuter des accusations accablantes ? À moins bien sûr que sa femme ne soit complètement folle ou possédée. C’était la seule explication : elle commettait des crimes dont elle n’avait pas souvenance.Il reporte de façon brève son attention. On n'a toujours pas eu vent de ce procès, on est toujours dans les pensées du baron.
C’était donc qu’elle n’avait pas toute sa raison, probablement une double personnalité.C'est pas un peu anachronique comme remarque ?
Le baron voulait bien le croire, mais pourrait-il pardonner à Margaux pour autant ? Elle avait poignardé ses héritiers, ses propres enfants, la chair de sa chair.Tu peux virer, on le sait déjà !
Il regarda la pauvre suppliante échevelée dans sa longue robe grossière, blanc sale, d’accusée.Ca aussi, on le sait déjà (l'état de la suppliante)
Il s’était posé la question plus d’une fois mais le mage et le chapelain estimaient ce scénario peu probableCe mot ne colle pas avec le reste. Trop moderne.
Son nez busqué et ses larges oreilles donnaient à ses traits une singularité marquante.Le baron aussi a un nez busqué, peut-être changer d'adjectif ?
l’exorcisme pratiqué sur votre femme exclut toute éventualité de possession démoniaque. Il s’agit bien de folie.Est-ce que ce n'était pas considéré comme la même chose ?
C’est le cœur desséché par le chagrin et consumé par la vengeance que Philippe assista au supplice de son épouse infidèle et infanticide, condamnée au bûcher afin que le feu sacré de Daromir purifiât son corps et son âme souillés.Du coup, on n'a pas assisté au procès. Pourquoi ne pas avoir rappelé les faits par des dialogues, par la mise en scène du procès ? Tu nous aurais "montré" au lieu de nous raconter (Show, don't tell)
Probablement que non, il devait être trop occupé à essayer de respirer tandis que le doppleganger l’étranglait dans son lit, comme le changeforme avait étranglé la vieille Agathe.Encore une fois, pourquoi ne pas nous montrer ce passage ?