Version remaniée, je ne sais pas trop si c'est mieux ou pas.
Terre brûlée.
Sur la veine brûlée des montagnes arides,
Le vent caresse en vain les ridules du temps,
Cherchant sous les cailloux de son souffle haletant
La source de l'espoir nourrissant les rapides.
Entre les rochers noirs les lits demeurent vides,
Le feu dans sa fureur en rude combattant
A séché l'eau des rus, tué, impénitent
Les fleurs et les bosquets des versants impavides.
O Terre ! éveille-toi ! Remporte les batailles,
Fais jaillir de ton sein le lait de tes entrailles,
Le fluide nourricier : le ruisseau salvateur.
Blessée, tu sais parfois laver tous les outrages,
Pour combattre sans peur, tu sors de tes rivages
Et ton ventre se tend en flot dévastateur.
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Bonsoir poétesse,
Tu sais quoi ? ben moi je trouve qu'il raisonne bien ce sonnet. C'est vrai que tous ces incendies font peine à voir et que c'est d'autant râlant que neuf fois sur dix, c'est encore l'être humain qui en est à l'origine !
Juste pour le dire, je verrais même d'un bon œil une tournure du dernier tercet plus pamphlétaire. Mais je ne suis pas toi. Alors, juste pour savoir ce que tu en déduis, je te la mets sous spoiler :
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