Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Gadget le 16 Juillet 2025 à 15:08:03
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[ Vos avis sont les bienvenus ! :D ]
Tu dis que je suis faible car je pleure. Tu te moques car je deviens toute rouge, que mes yeux voient flous, que je ne suis pas impassible à tout ce qui m’entoure. Mais la force ne réside pas dans mes muscles ni dans ma capacité à retenir mes larmes. Je ne suis pas forte parce que j’ai accepté les valeurs de ce monde : je ne veux pas être cruelle, ni vengeresse, ni écrasante, et encore moins égoïste. Ma force est la plus grande quand j’accepte d’être vulnérable et de me fissurer. Elle réside en ma capacité à me relever après chaque tempête et chaque douleur, et de rester à terre tant que je ne peux pas faire autrement.
C’est la force qui m’a maintenue en vie après des coups, celle qui m’a fait rire quand je vivais des drames et celle qui m’a donné la foi à maintes reprises. Je me sens forte quand je pardonne, quand je compatis, quand je ressens l’amour et que je me reconnais en l’autre.
Je suis forte en avançant sans effacer le passé, en acceptant mes faiblesses d’aujourd’hui. Quand j’assume qui je suis, mes imperfections, que je me mets à nue, je peux pleurer des torrents d’émotions et dans le même temps soulever des montagnes. Je me sens forte alors, plus forte que jamais. C’est cette même force qui surgit de mon ventre quand je sais que mes sœurs vivent la même chose que moi, quand j’entends leurs murmures, leurs pleurs, leurs cris et leurs tourments.
Mes bras ont beau être tout mous, mon dos léger, mes jambes fébriles et mon corps fatigué, ce n’est pas de la rage qui me maintient, ce n’est pas étouffée que j’existe.
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Merci pour le partage de ton texte.
La force n'est pas celle du muscle, mais celle de l'esprit.
C'est un texte un peu féministe que tu nous proposes.
Ton texte, c'est un peu comme cette phrase 'La véritable force n'est pas de ne jamais tomber mais de nous relever après être tombée.'
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Bonjour Gadget, je trouve ton texte très bien et je l'ai relu deux fois.
Ceci dit, à la première lecture, j'ai ressenti un manque de, je ne sais quoi. En plus, je trouve la fin un peu rapide, comme si tu ne savais plus que dire.
Il y a aussi cette phrase : Je suis forte en avançant sans effacer le passé, en acceptant mes faiblesses d’aujourd’hui.
. Passé, présent et... Il me manque un futur, même seulement esquissé, mais c'est peut-être moi qui ai un problème avec cela.
Belle journée.
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Merci pour vos retours :-)
En effet, je ne savais plus quoi dire. En fait, quand j'écris, cela m'arrive souvent et l'inspiration retombe comme un soufflé :/ Je pense que c'est ça qui se ressent ici... Je trouve mes tournures maladroites et je ne sais plus comment clôturer.
J'ai écris un autre texte, inspiré de cela, mais sous forme de liste. Je vais le publier et j'espère avoir vos avis également dessus :-)
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Salut Gadget,
j'ai bien aimé le contenu de ton petit texte. Les avis que je poste sont purement personnels et tu peux ne pas en tenir compte.
J'ai senti un jet bouillonnant: c'est bien pour ce qui concerne la'impression, mais effectivement comme tu l'as dis, tu ne savais plus très bien comment retomber sur tes pattes.
Je pense que tu pourrais voir que faire de ces phrases dans une deuxième phase de réécriture. Peut-être préciser un format: ça pourrait être une lettre, ou bien le transormer en chanson, peut-être avec un refrain.
Certains passages m'ont semblé un peu redondants et peut-être quetu peux alléger un peu sans perdre de sens.
Personnellement j'ai beaucoup aimé ce morceau de phrase, tant pour le sens que pour la musicalité et le rythme.
Ce n’est pas de la rage qui me maintient, ce n’est pas étouffée que j’existe.
Merci pour la lecture.