Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: dax le 16 Juin 2025 à 03:48:18
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S’est bruit de pas sont lourd, résonnant dans toute la grange. Ils sont accompagnés de rire, des rires fous et déranger, des rires qui ferais trembler même les plus braves. Du sang frais coule le long de mon bras, un engourdissement commençant à m’envahir le bras. Je cherche la chose du regard au travers d’un trou dans les planches, elle me regarde, droit dans les yeux, elle sait que je suis là. Elle est grande, au moins 3 mètres de haut et des mains crochues se terminant en griffes acérer. Elle ne me quitte pas du regard, ces yeux sont d’un jaune souffre, comme si elle sortait tous droit de la porte des enfers. Je suis pris ici, elle le sait, elle s’empiffre de ma peur, elle s’amuse avec moi comme un loup s’amuse avec sa proie. Son corp difforme se mets en mouvement, se tortillant vers moi en émettant des bruits d’os qui se frotte. Dos au murs je ferme les yeux et attend, j’attend la fin.
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Merci pour le partage de ton texte court
N'ayant pas de contexte, j'ai imaginé que ton personnage vit dans un temps ancien, vu qu'il est dans une grange, ou vivent des démons et des monstres.
Ton héros, blessé, est prit au piège. Il semble être sans issue.
Ta description me fait penser à un jeu vidéo, ou l'on est enfermé dans un environnement restreint face à un ennemi, terrifiant, que l'on doit abattre.
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Salut !
Une correction en bloc des fautes que j'ai repérées :
Ses bruits de pas sont lourds, résonnant dans toute la grange. Ils sont accompagnés de rires, des rires fous et dérangés, des rires qui feraient trembler même les plus braves. Du sang frais coule le long de mon bras, un engourdissement commençant à m’envahir le bras. Je cherche la chose du regard au travers d’un trou dans les planches, elle me regarde, droit dans les yeux, elle sait que je suis là. Elle est grande, au moins 3 mètres de haut et des mains crochues se terminant en griffes acérées. Elle ne me quitte pas du regard, ses yeux sont d’un jaune souffre, comme si elle sortait tout droit de la porte des enfers. Je suis pris ici, elle le sait, elle s’empiffre de ma peur, elle s’amuse avec moi comme un loup s’amuse avec sa proie. Son corp difforme se met en mouvement, se tortillant vers moi en émettant des bruits d’os qui se frottent. Dos au mur je ferme les yeux et attends, j’attends la fin.
Pour la forme :
Ses bruits de pas sont lourds, résonnant dans toute la grange.
Tu peux alléger cette phrase : les bruits de pas, si tu ajoutes l'adjectif lourd à la proposition, alors tu peux conjuguer résonner au présent et donc ne garder qu'une seule proposition verbale. Exemple : Des pas lourds résonnent dans toute la grange. Avec une base plus simple, tu peux ajouter plus de sensations : tu as mis le bruit, mais il y a d'autres points d'accroche, je pense notamment à l'odeur, qui s'associe bien au bruit pour planter un décor.
Ses avec un S renvoie aux bruits de pas de quelqu'un ou quelque chose. J'aurais préféré plus générique : Des bruits, histoire qu'on doute un peu de ce qui peut suivre.
Ils sont accompagnés de rires, des rires fous et dérangés, des rires qui feraient trembler même les plus braves.
Encore des sons. Ca manque d'un décor plus palpable pour vraiment nous faire ressentir ce qui va arriver.
J'aime bien la petite répétition ici.
Du sang frais coule le long de mon bras, un engourdissement commençant à m’envahir le bras.
Ici, la répétition de bras est maladroite, surtout que le plus impactant dans la phrase est sûrement le sang. Commencer en douceur avec le bras engourdi, et peut-être expliquer ensuite la raison du sang ?
mon bras engourdi / le sang frais / l'explication succincte du sang frais (une blessure faite lors d'une fuite, ou bien un coup porté ? autre ?)
Je cherche la chose du regard au travers d’un trou dans les planches, elle me regarde, droit dans les yeux, elle sait que je suis là.
Je trouve presque dommage que tu nommes la chose, surtout que ça ne va pas beaucoup plus loin, à peine quelques lignes de texte.
Et je me demande si Je et Elle comme sujets dans une même phrase est pertinent. Surtout que ça apporte encore des répétitions plus maladroites que stylistiques.
Elle est grande, au moins 3 mètres de haut et des mains crochues se terminant en griffes acérées.
trois : dans un texte, les nombres sont généralement écrits en toutes lettres.
Je me demande si griffes acérées n'est pas un peu redondant par rapport à mains crochues, une image qui renvoie déjà à cette idée de griffe.
Elle ne me quitte pas du regard, ses yeux sont d’un jaune souffre, comme si elle sortait tout droit de la porte des enfers.
En l'état, presque toutes les répétitions (regard ici) me gênent : je pense qu'il faut que tu organises ton texte à mesure que ton narrateur décrit ce qu'il voit, que tu réfléchisses à tes images et où et comment tu les places. Ici, tu passes du regard pour décrire ensuite les griffes et revenir au regard. C'est gênant pour la visualisation.
Je suis pris ici, elle le sait, elle s’empiffre de ma peur, elle s’amuse avec moi comme un loup s’amuse avec sa proie.
J'aime un peu plus l'idée qu'elle s'empiffre de la peur.
Sur le fond :
Ton texte manque de détails, de sensations, d'images claires et marquantes. Il est aussi très désordonné. Autant tu peux tout à fait montrer une narration désordonnée, mais ton lecteur doit comprendre, saisir ce désordre dans l'esprit de ton narrateur. Si tu décris un autre personnage et que tu veux revenir sur un détail déjà vu, donne-toi une raison d'y revenir. Pour ce texte, c'est trop court, trop fouillis, et ça manque de contexte pour que je ressente quoi que ce soit.
Une bonne journée à toi !