Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Murex le 14 Juin 2025 à 09:57:07
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Ce bateau n’était commandé que par des chiens, il était étrange de les voir la pipe à la gueule, les deux pattes avant posées sur la lisse, en train de penser à leurs amours de chien, à leur pâtée du soir, ou bien à rêver on ne sait trop à quoi.
Il fallait le voir le grand chien-loup avec sa casquette enfoncée jusqu’aux yeux aboyer ses ordres, comme ils obéissaient alors du plus petit au plus lourd, comme ils y allaient à la manœuvre !
Mais ce que nous gardons tous en mémoire, c’est ce chien qu’un matin nous découvrîmes, Dieu sait pourquoi, pendu à une drisse.
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Salut Murex ! :) :)
L'ensemble est très visuel et très dynamique comme un tableau de maître ou une scène cinématographique. C'est beau et original malgré la chute (peut-être un clin d’œil en direction de La Ferme des animaux d'Orwell, en plus dystopique encore).
Amitié poétique,
Titus.
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Merci Titus pour ton retour,
Oui, il est possible d'y voir un certain rapprochement avec le texte d'Orwell. En vérité , lorsque je commence un texte ou un poème, je pars d'une phrase et cela me mène où ça veut bien me mener (parfois nulle part et ça finit à la poubelle ! ).
Valérie disait (je ne pense pas me tromper en le citant) que la première phrase nous était donné... rien n'est plus vrai dans mon cas.
Bon dimanche à toi.