J'ai trouvé qu’écrire des phrases nominales juste pour faire joli, c’est pas cool, alors j’ai essayé de rajouter des effets.et tu as bien fait !
Donc on se rancarde le samedi, au café, chez Lulu, à 20 minutes du bar.ils vont du bar au café, je trouve ça marrant
Rémi, un vieux copain, un paumé, lui aussi, il a des idées de révolution ces temps-ci.:D
Des envies aussi, et des bonnes, sur l’argent et comment s’en faire.j'aime bien la rupture rythmique
Il fraternisait fort bien avec les vieux du coin. Un cultivé des universités.sympa cette phrase non verbale qui sous-entend plein de choses (avec le risque qu'on ne comprenne pas forcément ce que tu veux dire, mais je crois que c'est assez clair tout de même).
La Pilule, il a fait les groupes. Chacun sa tâche.marche bien aussi celle-là, apporte du rythme et une certaine insistance
Des envies aussi, et des bonnes, sur l’argent et comment s’en faire.C'est amusant ^^ au contraire de Rémi, je n'y trouve pas tant une rupture rythmique. Le rythme est assez constant, saccadé.
Depuis que son chat, George, il a attrapé la rage, il tient plus en place, le type.Alors, tu ne sais pas encore, mais j'ai eu un sursaut :D j'ai un chat qui s'appelle George :mrgreen: et il a même un frère qui s'appelle Fred :-¬?
Un cultivé des universités.À ce moment-là, j'ai du mal à saisir l'intérêt de la nominale. Pourquoi pas deux points ? Et aussi, sur la narration, je commence à perdre le fil. La bande de copains, les gens, les vieux, le Rémi, le George, tout commence à s'embrouiller.
Chacun sa tâche.Là encore, je me perds un peu dans le fouillis que ta narration apporte et je m'interroge sur l'intention derrière la phrase nominale.
Si c’est "assez constant", ça devient flou — soit ça l’est, soit ça ne l’est pas.Mon abus des adverbes qui montre le doute ou l'hésitation :D
Tu relèves qu’elles t’égarent, mais tu ne creuses pas le pourquoi.
Mais ce serait plus intéressant de te demander : pourquoi ça me déroute ? pourquoi je décroche ici ?Non :-[ ça ne m'intéresse pas de savoir pourquoi je ne comprends ou n'accroche pas à un texte, à un style ou à un genre. Là, comme je te l'ai dit dans mon précédent commentaire (et je suis désolée si ce n'était pas clair), je ne capte pas toujours un texte au style très oral. Ici, je ne comprends plus, peut-être à partir d'un point ou d'un autre : peut-être que tu m'as largué à l'apparition de Rémi ou bien de la Pilule. Dans tous les cas, j'ai décroché. J'aime les sonorités que j'ai entendu lors de la lecture, le rythme et la saccade, mais à un moment, j'ai perdu le fil de ce que tu as cherché à me raconter. C'est devenu une mélodie sans paroles, ou plutôt une mélodie avec paroles, mais sans histoire claire :\?
Analyser son propre texte, ou en tout cas en débattre, c’est naze, trop naze même,Je ne trouve pas. Rémi m'a posé une question sur ma participation, et y répondre m'a obligée à comprendre pourquoi je l'ai écrit comme ça, à l'expliquer et affirmer ce que j'ai voulu.
mais là j’ai envie de réagir parce que le texte joue volontairement sur ce flou et ce "fouillis" que tu relèves. C’est pas du relâchement, c’est une forme. peut-être quelque chose que je dois travailler pour arriver au résultat vouluSi le résultat voulu est une forme de flou, alors que travailler de plus ? Le flou restera flou, et je n'en comprendrai sûrement pas plus. Si tu dois reprendre ce texte, cela ne doit pas être uniquement à cause d'une interprétation solitaire. Comme tu l'as remarqué, tu as déjà deux avis, assez contraires.