Oubliés par terre et dans ma poche.Je n'aime pas ce et ici :
J’ai trouvé un coquillage, trois cailloux bien sages et un ruban bleu.
Trois cent lunes m’ont roulée sous leurs vagues, la fièvre au bord des lèvres.cents (j'ai vérifié l'accord avec cent : se fait lorsqu'il n'est pas suivi d'un autre adjectif numéral, mais je te laisse revérifier au cas où ;))
J’ai trouvé un coquillage, trois cailloux bien sages et un ruban bleu.Tu es sûr de vouloir mettre un point après le premier vers ?
Oubliés par terre et dans ma poche.
Au grenier, le manteau rouge s’éveille, étire ses manches sur des bras potelés.:coeur: :coeur: :coeur:
J’ai trouvé un coquillage, trois cailloux bien sages et un ruban bleu.La musique entraîne !
Le temps m’a coulé sur les doigts comme une glace à la fraise.Ça emballe !
J’ai dérivé d’estuaires en finisterres, échoué sur des plages nues.M'enfin quel rempart pour mon coeur de lecteur contre la niaiserie qui ronge l'humilité impériale des premiers vers ?
J’ai amarré en toi, creusée de bonheur. Nous avons lancé au vent nos graines et nos rires dans la tempête.
Au grenier, le manteau rouge s’éveille, étire ses manches sur des bras potelés.Je mange avec frénésie c'te confiture d'habits.
Oubliés par terre et dans ma poche.pas trop fan du rythme de ce vers.
Trois cent lunes m’ont roulée sous leurs vagues, la fièvre au bord des lèvres.
J’ai dérivé d’estuaires en finisterres, échoué sur des plages nues.
J’ai amarré en toi, creusée de bonheur. Nous avons lancé au vent nos graines et nos rires dans la tempête.
Au grenier, le manteau rouge s’éveille, étire ses manches sur des bras potelés.
Ma joie en héritage.
Un ruban bleu, trois cailloux bien sages et un coquillage.
et oui, j'y ai vu une histoire ! Et tout cela avec un minimum de mots rimés.Oui l'idée c'était bien de raconter une histoire, et je suis contente que tu l'aie vue. J'ai trouvé difficile de poser des images qui suggèrent sans tout expliquer.
J’ai amarré en toi, creusée de bonheur.Pfff...magnifique et si romantique !
Un grand merci pour ce partage. Si une femme est séduite par un homme ayant de l'humour, sachant cuisiner et pompier, je crois que ma préférence va au poèteLe cerveau gagne toujours sur le long terme... :D
Désolée, je vais devoir ajouter mon nom à la liste de ceux qui n'y comprennent rien à la poésie !Meri d'être passée et d'avoir donné ton impression de lecture.
Citer
J’ai dérivé d’estuaires en finisterres, échoué sur des plages nues.
J’ai amarré en toi, creusée de bonheur. Nous avons lancé au vent nos graines et nos rires dans la tempête.
M'enfin quel rempart pour mon coeur de lecteur contre la niaiserie qui ronge l'humilité impériale des premiers vers ?
Quel poème de fou ! C'est-à-dire qu'il faut juste trouver un meilleur système éthique/moral/d'ambitions que les rires dans la tempête le bonheur et tout, (car c'est de celui-ci et de sa pauvreté ineffable que naissent les guerres), et j'pourrai le caler dans mon estomac !Ouais ben en fait je ne suis pas complètement contre le bonheur et chercher de la légèreté et des moments de rires dans les moments les plus difficiles.
"Une belle histoire racontée en quelques mots, de chouettes images, un petit manteau rouge tout plein d'émotions, la glace à la fraise sur les doigts... trop choupi !"ce sont effectivement les images dont je suis le plus satisfaite.
Tu développes le thème de la mer avec des métaphores maritimes qui m'ont fait penser à un voyage en bateau. J'entendais presque le bruit des vagues.C'est sans doute l'été, le fait que j'allais partir en vacances... ou peut-être le coquillage. :D
J’ai trouvé un coquillage, trois cailloux bien sages et un ruban bleu.La première version disait.
Oubliés par terre et dans ma poche.
Tu es sûr de vouloir mettre un point après le premier vers ?
Ton poème est en forme libre, c'est ça? Pas de métrique?Je n'y connais pas grand-chose en métrique... :-[
La suggestion du temps qui passe, le couple et l'enfant qui apparaissent entre les lignes, très chouette poème.Merci.
Oubliés par terre et dans ma poche.Oui, je suis d'accord avec toi et je vais y réfléchir.
Je n'aime pas ce et ici :
Tu dis en premier vers (oui, comme Earth, j'y vois une poésie) :C'était l'idée. :)
J’ai trouvé un coquillage, trois cailloux bien sages et un ruban bleu.Est-ce important ? Est ce que le fait que je dise que c'est un enfant, ou un jeune adulte, qu'il est à Paris ou à Marseille change quelque chose dsna cette histoire.
Sauf que, à ma lecture, j'ai juste eu la question bête de Qui était où, du coup ?
Si, pour l'exemple, tu remplaces ce second et par un ou, tu laisses planer un doute et on peut imaginer, on peut supposer : oubliés soit par terre, soit dans la poche, soit les deux. Le et, à ma lecture, casse cet aspect un peu brumeux que le ou rendrait. Ce serait à nous de décider où sont ces petits trésors.en fait l'idée c'est d'un trésor trouvé par terre (donc perdu, oublié par X), glissés dans la poche, puis oubliés dans la poche par le narrateur.
Après lecture du poème complet, je ne comprends pas trop la raison du par terre : est-ce que ça n'aurait pas plus de sens de lier ces bouts de rien au manteau pour leur permettre à eux aussi d'intégrer cet héritage ?J'aime bien l'idée que ce qui n'a pas de sens pour une personne puisse devenir le trésor d'une autre. Et aussi parce que les enfants savent regarder et apprécier des choses que les adultes ne considèrent pas toujours : un bout de verre coloré sur la plage, un flyer avec un chouette dessin, un caillou banal avec une forme ou des reflets particuliers. L'émerveillement devant l'ordinaire.
CiterMerci pour ce point de grammaire.
Trois cent lunes m’ont roulée sous leurs vagues, la fièvre au bord des lèvres.
cents (j'ai vérifié l'accord avec cent : se fait lorsqu'il n'est pas suivi d'un autre adjectif numéral, mais je te laisse revérifier au cas où ;))
Les images sont magnifiques, et ce que j'y devine rend le tout très doux.Merci :-[