Salut !
(mea culpa, je m'éloigne un peu des phrases nominales dans ce commentaire, mais pas de la réflexion sur les Ateliers ;))
Pour ce qu'il m'en souvienne, le deux points que j'utilise couramment ne sert pas qu'à introduire une explication. Il permet aussi la justification, voire, met en exsergue une conséquence commune à la phrase, il convient de ne pas le confondre au point virgule qui effectivement " coupe la phrase sans la couper " c'est à dire, qu'il permet de nuancer la phrase longue en deux parties qui ainsi sont séparées par une pause plus longue que la virgule mais restent liées entre elles.
Pour les deux points, ma question m'apparaît un peu bête aujourd'hui, après avoir abordé le sujet avec Sam. Bon, comme on dit "Il n'y a pas de question bête.", mais au moins, la réponse est donnée, et semble concorder pour tout le monde.
Tiens, autre question bête... (qui aurait elle aussi toute sa place sous ma proposition à l'exercice) le point-virgule, c'est considéré une virgule ou un point ;D ? dans notre cas de l'étude des phrases nominales.
Bon, je n'ai plus vingt ans et du coup il convient de m'expliquer les chose plus longtemps qu'avant ! :-[ Or, vu l'exemple donné par Rémi (ne dépassant pas cinq lignes), je pensais que, s'agissant d'un exercice comme pour l'atelier précédant, où déjà mon idée était qu'il ne fallait pas dépasser 10 lignes, et qu'il convenait à nouveau de faire court (c'est du moins ce que j'ai cru comprendre).
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Je repique ta réponse à Sam pour pouvoir te répondre ici :)
Il n'y avait pas de règle particulière sur la notion de texte court, dans la consigne proposée par Rémi, et donc, on pouvait choisir d'y mettre le court qu'on voulait. Pour ma proposition, j'ai compté en nombre de mots : je ne voulais pas dépasser 1000 mots, afin de rester dans un texte que je considère court, et mon texte en fait 485.
Tu penses avoir besoin d'une consigne plus cadrée ? ça peut être une piste de réflexion pour Rémi, sur la façon dont il réfléchira ses prochains ateliers et ses prochaines consignes :)
Après, je pense que la première règle que tu dois suivre, c'est de prendre plaisir au travail. Je l'ai expérimenté sur le premier Atelier : travailler les répétitions avec Gérald ne m'a pas enthousiasmée, et j'ai préféré écrire un texte à côté, pour travailler la répétition comme je le voulais.
Peut-être que de lire le titre d'un Atelier t'inspirera autre chose que ce qui est proposé par les consignes de Rémi, et proposer cet autre chose apporterait une autre vision du sujet traité, donc ça restera intéressant :)
Bref, plein de petites réflexion sur la façon d'aborder les Ateliers !
Avec ton explication des personnages, je vois direct où je me suis perdue !
Sur le coup de midi un miaulement bref fait écho derrière la porte : Maître Skoubidou ! L'exclamation d'Ernestine rejoint celle de Paul, conscient de n'avoir déverrouillé la chatière... vibration douce contre ses jambes : complicité silencieuse ou demande d'attention ?
Vu que Maître Skoubidou est derrière la porte, et que la chatière n'est pas déverrouillée, quelle est cette vibration contre ses jambes ??? J'ai cru que Maître Skoubidou était toujours derrière la porte, et qu'il y avait un sous-entendu coquin : Paul, bien conscient que la chatière est fermée pour s'éviter que le matou ne les embête pendant que le couple s'amusait, et donc la vibration entre ses jambes était du fait d'autre chose. Bref ! Je me suis perdue dans un délire lointain... :-¬?
Une bonne journée !
:potichat: En fait, je pense que c'est moins la quantité que la recherche ciblée qui doit primer. Ainsi, j'aurais pu reprendre l'un de mes textes afin de l'adapter à cet atelier, mais ç'eut été trop facile (voire hors sujet) et puisque ce type de phrase s'utilise généralement pour créer un effet d'inattendu, j'ai effectivement voulu jouer d’ambiguïté : transformer un moment, simple en ambiance particulière où l'émotion se traduit de manière directe. D'où cette rupture qui laisse simplement imaginer l'un des personnages appuyant machinalement sur la télécommande de la chatière et ne réagir qu'au moment où le chat, satisfait, vient se frotter contre le bas de son pantalon. Alors, certes, les omissions et les changements de rythme volontaires peuvent déstabiliser le lecteur ou au contraire attirer son attention ; mais n'est-ce pas là justement que réside l'emploi de la phrase non verbale, dite nominative ? :miaw:
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L'horloge ronronne au salon. Sur le coup de midi un miaulement bref fait écho derrière la porte : Maître Skoubidou !
Hello Dot Quote,
Je rajoute ceci pour toi. Car là aussi j'ai voulu contracter les images tout en créant des analogies sensées provoquer des liens de pensée lors de la lecture (reste que je m’aperçois, maintenant, que j'ai deux ronrons) !
Qu'à cela ne tienne ! Mais peut-être as tu songé comme moi à ses vers de Jacques Brel propres à la chanson " les vieux " ?
Car il s'agit bien de ça ! mes personnages sont deux bons vieux et leur chat... et quel chat : car, comme c'est souvent le cas, celui-là (qui est le mien) règne vraiment en maître... sur ses maîtres ! quant aux vers en question, les voici :
Et s’ils tremblent un peu, est-ce de voir vieillir la pendule d’argent
Qui ronronne au salon, qui dit “oui”, qui dit “non”, qui dit “je vous attends”
Bonne fin de journée, et encore merci pour ces retours fort pertinents.