J'aime aussi le fait que, peut-être sans le vouloir, ce texte puisse être interprété avec plusieurs lectures possibles. Je trouve que nous pourrions l'appliquer tout aussi bien à la politique, ce qui fait société, qu'à des déceptions de relations amoureuses, qu'à un parcours de croyant dans la foi...j'avoue porter un gros intérêt autant qu'une habitude bien ancrée, à propos des questions qui viennent "par au dessus" ruisseler sur plusieurs thèmes qu'on aurait envie de séparer... surtout si ces sujets sont parmi de gros fondamentaux sociaux ou plus généralement humains, tels donc oui, la politique, la religion, la sexualité, la psychologie ; j'irais même jusqu'à dire que ces sujets je ne les maîtrise pas du tout précisément, mais que comme dans ce texte, je peux les approcher par mes réflexions pseudosophiques que certains trouvent trop abstraites pour être terre-à-terre, pertinentes, utiles, ou juste légitimes ; ça me fait plaisir que tu remarques cet effet globalisant chez moi sans le trouver hermétique
et l'empathie en pâtitwè, mais surtout dans le sens où j'ai l'impression qu'elle se retrouve entre ceux qui sont dans des galères plus ou moins proches, donnant l'impression qu'elle grandit, alors qu'elle s'amoindrit entre ceux qui ont des galères trop différentes, notamment car les réactions sont blessantes surtout si on ne comprend pas en quoi elles sont blessées... un truc du genre, non ? c'est presque logique, vu la définition d'empathie ("Faculté de s'identifier à autrui, de ressentir les sensations d'un autre."), mais ça n'empêche que c't'un problème lié à l'augmentation de la complexité et de la diversité de l'esprit des humains, je pense...
Par-delà l'abjurationje vois pas trop ce que ça signifie, mais j'imagine qu'il y a une part de vrai, un poil fatalistement ?
voire même l'invocation
Il est qu'en vérité, hélas...
tout passe, casse et lasse