Le Monde de L'Écriture

Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Basic le 31 mars 2025 à 20:56:53

Titre: Contes. Un après un.
Posté par: Basic le 31 mars 2025 à 20:56:53
Bonjour,

un texte étrange, constitué de ce que j'appelais des contes sans en être. J'en avais posté quelques uns ici. Je souhaiterais savoir si ensemble, ils créent quelque chose de lisible. Entre autres.
Merci à vous.

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Cendres le 01 avril 2025 à 19:17:49
Merci pour tes textes.

Désolée, je n'ai pas compris ton histoire. Peut-être qu'il faut analyser chaque partie, ensuite chercher les éléments récurrents pour comprendre la nature de ton récit, comme un texte énigmatique.

Ça me fait penser à des textes sacrés, ou il reste vague et très libre en interprétation. Je verrais bien des extraits de ton récit dans des histoires de fantasy, écrit sur des vieux parchemins énigmatique. Au début de l'histoire, on ne comprend pas tout ce que veut dire les phrases et à la fin du récit, on les comprends, car nous avons les clefs.

Tu as fait une faute de frappe ici, dans ton premier paragraphe.:
Ils posèrent sur mon front de l'eau et du sel comme sur le bétail sacrifié. Ils firent d'autres gestes tout aussi solennelles. I
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Basic le 01 avril 2025 à 19:29:40
Merci Cendres,

effectivement ça ne devrait pas être un sens lié à un événement ou à une suite d'événements comme dans une histoire. Ce que je voudrais savoir c'est si l'ensemble crée une ambiance, une atmosphère suffisante en elle-même.

B
Titre: Re : Re : Contes. Un après un.
Posté par: Cendres le 02 avril 2025 à 20:36:15
Merci Cendres,

effectivement ça ne devrait pas être un sens lié à un événement ou à une suite d'événements comme dans une histoire. Ce que je voudrais savoir c'est si l'ensemble crée une ambiance, une atmosphère suffisante en elle-même.

B

Pour moi, l'atmosphère, c'est celle de texte ancien énigmatique, du genre :
"Lorsque le soleil est au zénith, le chemin de la vérité est dévoilé."
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Basic le 02 avril 2025 à 21:14:49
Tiens en voilà un Cendres ! T'as plus qu'à en faire dix autres et on fait une revue spéciale

B
Titre: Re : Re : Contes. Un après un.
Posté par: Cendres le 03 avril 2025 à 19:05:17
Tiens en voilà un Cendres ! T'as plus qu'à en faire dix autres et on fait une revue spéciale

B
En voici un nouvelle, pleine de mystère ;)
"Les bases du basilic sont basic"
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Aponiwa le 04 avril 2025 à 11:04:08
Hello,

Merci @Cendres d'avoir remonté ce texte !

@Basic :

Citer
"Dans la forêt il n'y a plus de clairière, le jour vient avec la pluie. Il y a des tombes entre les racines, des fleuves, des précipices dans lesquels tombent des arbres. Il n'y a plus d'au-delà.
T'as pas oublié de refermer les guillemets ?

Citer
Dites leur. Dites leur quelque chose.
Dites-leur? Je sais jamais.

Citer
Des guerriers chinois élevèrent la marche de l'ivresse jusqu'à un art du combat.
Je suis pas sûre pour le passé simple ici.

Citer
L’élévation de la tour, sur un long escalier montant en spirale la procession des hommes.
J'ai un souci avec cette phrase. Je ne sais pas si c'est la ponctuation ou autre chose.

Citer
Ainsi ma cruauté fit que les hommes s'assirent en cercle autour d'un feu, écoutant d'une oreille passionnée des histoires de monstres abattues, de trésor dérobé, de méchants floués.
abattus

Citer
L'encre s'est tassée au bas des livres.
:coeur:

Citer
Je porte cet arbre dans mes poumons et je marche dans la ville.
Très chouette la chute ici !  :coeur:

La liaison entre les différents compte est pas toujours facile à suivre genre ici :
Citer
Nous serions magiques si une voix nous formulait.

*

Boum !
Là j'ai pas tilté sur le lien.

La plupart sont quand même bien enchainés, la lecture est plaisante.

Merci pour ton texte ! :)
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Basic le 04 avril 2025 à 18:09:51
Merci Aponiwa.

Pour le passé simple des guerriers chinois. Je pense que les lignes qui parlent de l'homme ivre de la danse sont une description, d'un événement physique réel, comme si le narrateur décrivait une scène en direct quasi, alors que le topo sur les guerriers chinois est une référence historique, une sorte de rappel documentaire. Comme si le narrateur se rattrapait in extrémis avec ce raisonnement historique comme une excuse à son admiration étrange de cette homme qui vacille.
J'ai joué ce texte. Avec moi il y avait mon ami danseur dont j'ai parlé maintes fois dans mes écrits. Il était atteint par d'énorme problèmes d'équilibre. Tout le spectacle était cette homme en vêtement et akama blancs s'appuyant sur son grand bâton et repoussant avec celui-ci les plis d'un monceaux de tissus blancs. Il construisait un monde, ses montagnes, ses vallées, précipices, falaises... c'était très beau. Un guerrier qui luttait contre la saloperie qui l'empêchait de danser. Un homme ivre et des contes. (la danse de l'homme ivre est toutefois, un vrai art martial chinois : kun fu zui quan  ivre (https://www.youtube.com/watch?v=RE15VdwKTCM&ab_channel=PhilippeCaperan)
Pour la phrase bancale, j'ai bricolé un truc, mais je suis nul en ponctuation... peut-être des points de suspension, mais j'en mets partout.



B
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Ser-metho le 05 avril 2025 à 02:36:27
Je ne comprends pas tes textes.
Enfin j'en comprends le sens et l'idée, mais ça ressemble plus à des idées,a des pensées qui te traversent l'esprit et que tu ne veux pas perdre , plutôt qu'à des morceaux d'une histoire.
Je sait que c'est bien écrit mais c'est très poétique et je n'ai pas l'habitude de ce genre de texte.

C'est hyper dense en informations.
Il y a une réflexion très profonde que j'arrive a saisir mais c'est l'idée générale que je n'arrive pas a comprendre.

Par exemple, ce passage, je ne comprends pas le couteau d'eau :  Ainsi marche l'homme ivre. Pas de ligne, mais des retours, des détours, des arrêts, des somnolences. Il esquive la chute. Avec un couteau d'eau, il ouvre des passages dans la nuit, des portes. Il faut qu'il passe pour entrer en conversation avec les ombres, des silhouettes confuses qu'il reconnaît. Des guerriers chinois élevèrent la marche de l'ivresse jusqu'à un art du combat. Ultime ressource que la perte. Dans la fureur des armes, la danse ridicule de l'homme ivre.

C'est hyper profond comme texte et je pense que c'est plus à destination des personnes qui ont lu des livres écrits par des "grands écrivains" plutôt que le lecteur moyen comme moi, qui va se contenter de lire des choses plus commerciales.

J'ai sûrement des lacunes en littérature que je devrais combler, car ça ne me parle pas trop, ce style, qui est plus une démo de style qu'un texte qui fait participer le lecteur. Je ne sais pas si j'ai bien expliqué mon ressenti.

Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Basic le 05 avril 2025 à 07:53:03
Merci pour ton ressenti SerMetho.

Ce qui m'intéresse c'est de savoir si les lecteurs se laissent porter, non pas par un des petits textes mais par l'ensemble. Ton avis est explicite à ce sujet, ce qui me convient.
Par contre pas certain de l'opposition grande littérature/textes plus commerciaux. Je ne suis pas certain de ce que ça veut dire.

B
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Mic Ester le 05 avril 2025 à 10:53:33
Salut Basic
Ils créent quelque chose de lisible ???
Oui pour moi, mais pas dans le sens d’une nouvelle structurée avec intro mise en condition, mise en place des personnages, intrigue, puis la chute qui rompt avec tout ça et mets une bonne claque.
Mais ça se lit, le climat noir, pessimiste, est bien ressenti, on en sort un peu moins joyeux, je pense que c’est ton but.
Donc, au final, quelque part il y a une unité, dans l’ambiance, l’écriture, … mais bon étrange, c’est çà, comme tu dis dans l’intro.
A+
Mic
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Basic le 05 avril 2025 à 17:43:14
Je te remercie Mic,

C'est ce que je voulais tester. Si cette fragmentation crée quand même une sorte d'unité lisible.

B
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Ser-metho le 10 avril 2025 à 00:14:15
Alors, je vais essayer d’expliquer ce que je veux dire par "grande littérature".

Il y a, par exemple, le style des Chair de poule : direct, fluide, sans forcément chercher à rendre chaque phrase belle ou poétique. C’est de la lecture "popcorn". Et puis, il y a des styles plus "stylisés", portés par des écrivains considérés comme ayant une belle plume, qui jouent avec les mots, créent une musicalité dans le texte et y ajoutent une certaine profondeur.

Ton style à toi me semble dans cette deuxième catégorie. Tu sembles t’amuser avec la langue, avec la narration, et tu donnes l’impression d’avoir une culture générale beaucoup plus large que la mienne.

Et ça n’engage que moi, mais dans les textes que tu as postés sur ce topic, mon cerveau entre un peu en fusion à cause de cette richesse stylistique. Ce n’est pas une critique négative, mais un ressenti de lecteur un peu "débordé", surtout en ce moment où je n’ai pas la tête à la lecture.

Je viens d’arriver, donc je ne prétends pas te juger ni avoir tout vu de ton travail. Je sais que ce que j’ai lu n’est sûrement qu’un petit aperçu d’un iceberg bien plus vaste. Mais dans ce contexte précis, ton style me paraît dense, peut-être un peu trop pour moi, aujourd’hui.

Quand je serai plus actif, je prendrai le temps de mieux te lire, notamment dans les textes plus longs du forum.

Pour moi, il y a les écrivains "poètes" et ceux qui écrivent dans un style plus commercial, plus accessible — et ce n’est pas du tout une critique. Des auteurs comme ceux de Chair de poule ou J.K. Rowling font un travail énorme et admirable. Et à côté, il y a ceux qui jouent avec les mots, qui prennent plus de risques stylistiques. Et je pense que tu fais partie de cette deuxième catégorie.

Mais encore une fois, ce n’est qu’un avis à chaud et sûrement pas très objectif, vu mon état d’esprit actuel.

Pour te donner un exemple, il m’est arrivé de dire que je lisais principalement des livres grand public, et certains m’ont ri au nez en me disant que ce n’était même pas de la "vraie" littérature. C’est un peu mon point de référence, ce genre de littérature grand public.

Le truc que je trouve un peu embêtant dans certains styles, c’est que j’ai parfois l’impression qu’il faut avoir un dictionnaire Larousse à côté de soi pour comprendre certains passages. Ça peut briser l’immersion, à mes yeux. Certes, sortir ses plus beaux mots est respectable, mais pour moi, le lecteur est roi. Il faut le mettre dans les meilleures conditions possibles pour qu’il puisse apprécier l’histoire sans se retrouver à chercher dans un dictionnaire tous les deux mots.

Tu es sûrement "surchargé" en termes de langue, un peu comme un chef cuisinier qui râlerait que les enfants préfèrent manger au McDo plutôt que de goûter sa cuisine étoilée, en trouvant ça trop "indigeste". Mais c’est ça que je trouve brillant, le style simple qui ne casse pas l'immersion.

Et en te lisant, j’ai eu l’impression que ce n’était pas toujours accessible pour moi. J’espère que mon honnêteté te plaira, en tout cas c'est pile ou face.
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Basic le 10 avril 2025 à 06:40:01
Il n'y a pas de souci avec l'honnêteté, c'est beaucoup plus intéressant qu'une phrase bateau.

"Le lecteur est roi", je ne sais pas si cet argument marketing est valable, le "lecteur choisit" serait peut-être suffisant. On est bien d'accord sur le forum, les lecteurs peuvent proposer des améliorations dans le sens du texte, dans le sens des intentions de l'auteur, au delà de l'avis si il le peut et le souhaite.

B
Titre: Re : Re : Contes. Un après un.
Posté par: Ser-metho le 10 avril 2025 à 13:52:07
Il n'y a pas de souci avec l'honnêteté, c'est beaucoup plus intéressant qu'une phrase bateau.

"Le lecteur est roi", je ne sais pas si cet argument marketing est valable, le "lecteur choisit" serait peut-être suffisant. On est bien d'accord sur le forum, les lecteurs peuvent proposer des améliorations dans le sens du texte, dans le sens des intentions de l'auteur, au delà de l'avis si il le peut et le souhaite.

B


Cool que tu sois ouvert au partage d'idées, je le suis tout autant et n'hésite pas à me taper sur les doigts si tu estimes que je prends des raccourcis trop faciles.

Quand je dis que "le lecteur est roi", je veux dire qu’au moment où tu achètes un livre, ton but principal est de t’évader de ton quotidien et de plonger dans un autre univers. L’idée derrière cette expression, c’est que l’écrivain doit se mettre au service du lecteur pour lui offrir un voyage agréable. Pour cela, l’écrivain doit parfois remettre en question ses habitudes et éviter de tomber dans l’égoïsme. Par exemple, tu peux avoir tendance à dire : "Non, moi j’écris comme ça, c’est mon style, et ça ne changera pas." C’est compréhensible, c’est toi qui écris et tu te fais plaisir avant tout. Mais si tu veux que ton lecteur soit satisfait, tu dois parfois penser à ce qui va lui plaire. Cela peut paraître un peu comme du "fan service", mais en gros, il s’agit de répondre aux attentes du public.

Regarde, par exemple, les livres comme Chair de poule. Pourquoi ça se vend aussi bien ? Parce que c’est simple, direct, et accessible. Ce n’est pas forcément de la grande littérature, mais ça fonctionne, parce que c’est ce que les lecteurs recherchent. C’est de la littérature "popcorn" que tu peux lire au bord de la piscine.

Attention, je sais que Chair de poule n’est pas sans qualité, et je suis conscient que tu pourrais me dire : "Non, mais attends, Metho, qu’est-ce que tu racontes là ? Chair de poule, c’est très bien écrit." Et je suis d’accord. Ce que je veux dire, c’est que ce n’est pas forcément de la poésie. Il y a une tendance à diaboliser le style simple et direct. Parfois, on cherche à sortir notre plus belle plume, à écrire dans un français rigide, juste pour se donner une légitimité. Mais je pense qu’on gagnerait à se laisser porter par un style plus simple, qui reste tout aussi travaillé. Un style simple n’est pas forcément un style facile, et parfois, c’est même une vraie preuve de talent.

D’ailleurs, je pense que le terme "style simple" est un peu réducteur. Je débute dans l’écriture, donc peut-être que je suis à côté de la plaque, et que ce style que je qualifie de "simple" est en réalité un travail immense et un véritable signe de talent.

Quand j’étais petit, j’avais essayé de lire Le Seigneur des Anneaux, mais je n’ai pas réussi. En revanche, j’ai dévoré Harry Potter. Pourtant, aujourd’hui, si tu me demandes mon avis, je trouve que Tolkien a une plume incroyable. Chaque paragraphe semble avoir été écrit au scalpel. Il a ce talent de rendre la complexité accessible, et maintenant, je peux pleinement apprécier sa maîtrise de l’écriture.

Mais Tolkien, c'est une anomalie parmi les écrivains. Et parfois, j’ai lu des livres beaucoup moins ambitieux, écrits par des Français, avec un ton très léger, et je les ai finis dans la même journée tellement c’était fluide, prenant et accessible.

Dernièrement, j’ai commencé à suivre un youtubeur écrivain que tu dois sûrement connaître, c’est Bernard Werber. Je ne pense pas qu’il soit possible de trouver un meilleur professeur pour donner des leçons sur "comment écrire un roman". Pourtant, par curiosité, j’ai essayé de lire ce qu’il écrit, et c’est hyper plat. J’y arrive pas, et pourtant, c’est un style simple, donc ça entre en contradiction avec ce que je dis précédemment au sujet de la simplicité.

Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Basic le 10 avril 2025 à 19:01:19
Je reviens sur l'expression "le client est roi". Je mettrais au pluriel peut-être ( bien que pas trop royaliste ni très satisfait de l'idée de commerce et de markéting à tous les étages, pour moi, il y a des choses qui devraient y échapper, en partie) donc les lecteurs sont des rois, tout simplement parce qu'il y a tout une floppée de lectorat.
Je reviens aussi sur l'écriture. Ce que j'aime particulièrement c'est varier les narrations, les points de vue, les styles même. Donc, passer d'une écriture plus ou moins poétique à une écriture quasi orale. C'est cette variété qui m'intéresse. Donc, il me semble que commenter un texte ici, c'est tenter d'adapter ses remarques à l'intention des auteurs. Nous pouvons avoir des débats sur une forme négative dans un récit cherchant à rendre une sorte d'oralisation. Doit on écrire "je sais pas" ou "je ne sais pas" ? ça dépend de l'effet recherché, de sa cohérence dans l'ensemble du récit.

B
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Ser-metho le 10 avril 2025 à 20:44:38
Oui je comprend il faut adapter son style.
selon la chose que l'on veut raconter
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Robert-Henri D le 06 juin 2025 à 11:02:13
Bonjour Basic,

Bigre ! et dire que j'ai failli manquer cette pièce poétique ! Ami, j'ai aimé y vivre, le temps d'une lecture posée, cette impression qui va crescendo, mêlant aussi densité et fragmentation des idées. C'est donc avec un réel plaisir que j'ai laissé littéralement vagabonder mon âme dans cet univers onirique, philosophique (et souvent mélancolique) qui est aussi le mien.

Et comme tu t'en doutes, il a réveillé (si tant il fût que ce soit encore nécessaire) la sempiternelle interrogation existentielle qui de plus en plus s'impose en moi.
Titre: Re : Contes. Un après un.
Posté par: Basic le 06 juin 2025 à 12:39:12
Merci robert.
Parfois il ne faut pas trop cogiter
Titre: Re : Re : Contes. Un après un.
Posté par: Robert-Henri D le 06 juin 2025 à 19:25:50
Merci robert.
Parfois il ne faut pas trop cogiter

Oui, tu as raison, mais, peu-on dire ça à un mec qui parle aux arbres !