Je pige pas trop la syntaxe de cette phrase, je bloque sur le « depuis si longtemps que »
Vous avez froid, depuis si longtemps que vous marchez, seul, dans cette étendue blanche qui semble ne pas avoir de fin.
Autours de vous, rien d’autre n’apparait que le château sur l’étendue blanche et neigeuse.Autour
qui bordent la mer dont l’étendue bleu fait tant rêver,bleue
cette aventure dans laquelle vous êtes présentement plongé.Plongés
Vous sentez d’ailleurs que la température à encore diminué,a
en regardant au sol.En regardant le sol (on regarde qq ch, on regarde vers qq ch, mais pas à qq ch)
Votre bouche se remplit de salive comme vous imaginez le festin qui vous attend,Je pige pas le « comme »
Peut être même, c’est possible, sinon probable,Peut-être
la mer vous attends,attend
. Tout vos sens mobilisés ne vous indiquent rien de plus que votre vue :Tous
Je pige pas trop la syntaxe de cette phrase, je bloque sur le « depuis si longtemps que »
Et pour aller où ? La fin de la terre, de la neige, du froid.
Je commencerai la seconde phrase avec une préposition, pour qu’il y ait un lien logique entre les deux phrases
En regardant le sol (on regarde qq ch, on regarde vers qq ch, mais pas à qq ch)
C’est d’ailleurs dans ces conditions que vous avez dormis jusqu’à aujourd’hui.
Quelques heures gagnées contre la fatigue et l’épuisement qui vous menacent déjà et qui bientôt ne vous lâcheront plus et se feront même de plus en plus pressants à mesure que vous approcherez des si douces terres qui bordent la mer dont l’étendue bleu fait tant rêver, pousse tant de vaillants hommes et femmes à tenter cette aventure dans laquelle vous êtes présentement plongé.
[quote)Plongés
cette aventure dans laquelle vous êtes présentement plongé.
Cependant, j'ai trouvé le titre étrange par rapport au texte : le titre ressemble au nom d'une comptine ou quelque chose dans le genre, alors que le texte est totalement différent, avec un personnage vraiment dans la galère!
Le château c'est un mirage? Du genre qu'on voit dans le désert ?
Tu ne décris pas assez pourquoi le personnage a entrepris ce voyage.
Je pense que tu devrais décrire aussi un peu plus le personnage, puisque tout tourne autour de lui et de sa quête. A t-il les doigts gelées ? Porte t-il des gants, un manteau ?
Il dit chercher un abri, comment a t-il fait durant tout le voyage ?
Comment fait-il pour se repérer et marcher toujours vert l'est ?
Et aussi réduire les répétitions, on a l'impression d'une boucle qui tourne sans fin.
le titre ressemble au nom d'une comptine ou quelque chose dans le genre
En un mot, la mer, le bout du monde.J'aurais mis un point après "la mer", pour faire plus tranché. Surtout qu'on a déjà l'idée de lointain avant et après ;)
Ses rayons ne parviennent jusqu’à vous que très faiblement, tant la distance à parcourir et les obstacles sont grands.que très faiblement. Tant de distance et tant d'obstacles à parcourir avant de vous atteindre... <- hm j'avais pensé à quelque chose comme ça en lisant mais c'est peut-être pas mieux.
Demain, il se lèvera. A l’Est, au-dessus de la mer.j'aime bien ces répétitions qui sonnent comme une litanie
sombre imprécise, bien que grandissant à chaque pas que vous faîtes.faites
Vous accélérez donc le pas : à part l’imposant bâtiment droit devant vous, il ne semble rien y avoir pour vous protéger du gel dans les environs et atteindre le château – si c’en est bien un – ne parait pas impossible.je comprends pas le "ne parait pas impossible" ??
Au bout d’une heure déjà, il vous semble s’être rapproché, le château.le rejet du sujet est un peu lourd
à tenter cette aventure dans laquelle vous êtes présentement plongéaujourd'hui plutôt que présentement ?
Heureusement que vous avez marché hier bien plus que prévu, poussé par l’espoir d’arriver au château, même si vous n’avez finalement pas eu cette chance, désormais apparemment totalement envolée.hm c'est un peu poussif. Ce n'est pas la peine de rappeler l'espoir dans lequel le château le plongeait je pense. Insiste plutôt sur sa déception, non ?
et vous descendez de plusieurs mètres.ah, c'était en pente ? x) j'ai pas suivi lol
us étiez promis·e à cette longue de marche à travers l’hiver.
Personne ne vous aidera à arriver au bout de la route que vous-mêmes.Bof la formulation. Personne d'autre que vous ne vous aidera à arriver au bout de la route. ou juste un d'autre après personne serait mieux.
Salut Loïc,
désolé pour la gaffe, pour l'intrusion sur le chantier pendant le Gibet. :-[
Au début, j' imaginais plutôt une migration (solitaire) des temps préhistoriques. Je sais plus trop. Je m'en vais lire les autres coms afin de piger à quel point j'étais loin de la vérité.
La fin est peut être pas assez marquée niveau desespoir, je veux dire si ca fait aussi longtemps qu'il marche, il en a vécu des choses dures, j'imagine qu'il s'est quand même relevé et a continué, mais je sais pas du coup j'aime bien cette fin, mais ca me marque pas plus que ça et c'est dommage...
Vous le distinguez difficilement au loin. [...] Impossible de déterminer quelle est la position de l’étoile,si on le distingue (même difficilement) on peut déterminer sa position (par contre si y'a juste une lumière diffuse, ok, mais ce n'est pas ce que tu décris au début)
Une pensée s’impose alors en vous, [...] au vent qui se lève immanquablement.le début de la phrase laisse penser qu'on est sur un instant précis ; la fin de la phrase, avec "immanquablement", qu'on parle d'un truc qui se produit à chaque fois (perso j'aurais viré le immanquablement ça fait maladroit)
quelque chose comme çabof
que vous ne soyez plus qu’une statue de plus sur la routeque/que et plus/plus
et rien ne dit que ça durera encore longtemps.bof
Même ce château, si vous l’atteignez un jour,"un jour" laisse supposer qu'il peut l'atteindre dans plusieurs jours, mais j'ai cru comprendre que s'il ne l'atteint pas dans les heures qui viennent il va mourir...
combien y sont parvenus ? Est-ce si important ?enchainement bof
Vous sentez le rouge derrière vos paupières,j'ai eu du mal à comprendre
les bruits de vos mouvements sur la neige.pour moi à ce moment là il ne bouge pas
Une pensée s’impose alors en vous, obsédante : il faut trouver un abri. Avec la nuit, tout se refroidit. La neige, la terre, le corps, ça gèle, ça devient dur et votre épais manteau ne peut résister au vent qui se lève immanquablement. Vous en avez déjà vus, des hommes et des femmes trop orgueilleux qui pensaient vaincre les éléments, vaincre le gel, vaincre l’hiver.y'a plusieurs points qui me gênent :
Ses rayons ne parviennent jusqu’à vous que très faiblement, tant la distance à parcourir et les obstacles sont grands.virgule en trop à mon avis
Impossible de déterminer quelle est la position de l’étoile, de vous en servir pour vous renseigner sur l’heure qu’il peut être."quelle est" inutile
La nuit tombe, le soleil disparait peu à peu. Demain, il se lèvera. A l’Est, au-dessus de la mer.disparaît
Vous en avez déjà vus, des hommes et des femmes trop orgueilleux qui pensaient vaincre les éléments, vaincre le gel, vaincre l’hiver.le triple vaincre passe mal ici
– le vent doit souffler, là-haut – et des gardes s’afférer sur les remparts.s'affairer
Parmi vos prédécesseurs, parmi tous ceux qui sont partis, chaque année, trouver la mer et quitter ce paysage de glace, combien y sont parvenus ? Est-ce si important ? Personne ne vous aidera à arriver au bout de la route et les souvenirs des morts ne vous réchaufferont pas.j'aime bien ce passage, je trouve le ton juste, c'est chouette
La neige sous vos pas est plus dure. La température a encore diminué. On dit que le vent souffle aussi, sur la mer, mais qu’il ne transporte plus la mort : seulement des odeurs de vie et de poisson. Que là-bas, il permet de marcher sur l’eau.
Vous ouvrez les yeux quand les rayons du soleil atteignent votre visage, mais vous devez aussitôt les refermer, tant la lumière est forte. Peu à peu, vos sens vous reviennent. Vous sentez le rouge derrière vos paupières, le froid sous vos mains gelées, les bruits de vos mouvements sur la neige. Lentement, avec une main devant le visage pour vous cacher de la lumière trop forte, vous rouvrez finalement les yeux. Il vous faut encore quelque temps pour vous y habituer, pour ne pas vous brûler les yeux en regardant le sol. Où est donc le bandeau que vous utilisiez, autrefois ? Là, dans votre poche.je suis perdue, l'absence de transition + tu donnes des détails mais pas le contexte temporel, du lieu etc, donc je suis complètement paumée. j'imagine que c'est volontaire ? ce qui em gêne c'est que ça me parait long sans capter, ça fait déjà un paragraphe et : juste avant il faisait nuit, du coup j'imagine que "vous" s'est évanoui dans la neige et se réveille au matin mais pourquoi le soleil brulerait alors qu'avant il pouvait le chercher dans le ciel tranquillou ? bref je suis aps sure que ça serve ton texte ce paumage de lecteur...
À peine de quoi ne pas mourir de froid ;je comprends pas ce qui nous as permis de ne pas mourir de froid ??
Rien ne bloque les rayons du soleil ce matin, mais il fait froid.ok je capte que le monde est une sorte d'illusion changeante, et cette phrase répond à mon comm deux crans plus haut. je pense toute fois qu'il faut expliciter le réveil + tôt au niveau du fait que ce soit un réveil et au niveau du fait que el rapport au soleil ait changé.
Combien de jours se sont écoulés depuis votre départ ? Vous ne sauriez le dire, vous avez arrêté de compter. Trop de fois déjà, le soleil s’est levé ; trop de fois il s’est couché.je suis pas convaincue par la dernière phrase en fait, je pense que que la question + le je sais pas + le j'ai arrêté de compté c'est suffisant pour le lecteur ; après ça devient un peu lourd
Vers la fin de la terre, de la neige, du froid.mais tu viens de dire qu'on avait l'impression qu'il y avait pas de fin :-\
Tout ce que vous en connaissez vient des histoires que l’on vous racontait, enfant, dans les grandes maisons communales, au coin du feu. Pourtant, vous savez qu’elle est là, quelque part, au bout du chemin ; vous pouvez l’imaginer, cette grande étendue bleue.je sais pas si t'as essayé de lire ces deux phrases à voix haute, mais toutes ces virgules ça donne un rythme très haché. Bon, après on peut dire que oui, la métaphore sonore des pas dans la neige, ok, ok.
Vous levez la tête, essayez d’apercevoir le soleil à travers les flocons qui ne cessent de tomber.est-ce qu'on ne pourrait pas s'arrêter après les flocons, histoire d'alléger ?
Ses rayons ne parviennent jusqu’à vous que très faiblement, tant la distance à parcourir et les obstacles sont grands.Eh bah ouais, 149 600 000 km mon n'veu, c'est pas rien t'sais
Impossible de déterminer quelle est la position de l’étoile, de vous en servir pour vous renseigner sur l’heure qu’il peut être.je suis pas trop fan du "de l'étoile" ; je me demande si y a pas une solution plus simple sans passer par une répétition du mot "soleil" ; en l'état je trouve ça un peu lour (et pas très compréhensible ; disons que ça fait beaucoup de mots juste pour dire qu'il neige beaucoup et qu'on voit pas le soleil du coup)
La nuit tombe, le soleil disparait peu à peu.mais je croyais qu'on le voyait paaaaaas :aah:
Une pensée s’impose alors en vous, obsédante : il faut trouver un abri.s'impose à vous ?
Avec la nuit, tout se refroidit. La neige, la terre, le corps, ça gèle, ça devient dur et votre épais manteau ne peut résister au vent qui se lève immanquablement.c'est chouette ça, y a un joli rythme
Ça n’est pas si facile, pas si facile.alors ça va paraitre fou, mais je suis pas convaincu par la répétition à cet endroit
Quand vous relevez la tête, une immense forme sombre apparait au loin. Ça n’était pas là tout à l’heure, vous en êtes certain·e.je trouve bizarre l'association apparait/ça n'était pas là ; forcément, on se doute que ça n'était pas là si ça apparait. Du coup "est apparue" ? "il y a" ? "vous apercevez" ?
Rien dans les rumeurs et les récits sur la longue route ne l’évoque.c'est un peu chelou comme façon de le dire ; on a l'impression que les rumeurs on les écoute là, maintenant qu'on marche
Il faut vous dépêcher de l’atteindre car il n’y a pas d’autre refuge à l’horizon.oui, ça on l'avait compris
s'est arrêtée de tomber plutôt, non ? Ou il s'est arrêté de neiger ?
La nuit est tombée, désormais, et la neige s’est arrêtée.
Vous vous tenez debout, seul·e au milieu d’une grande étendue blanche, sous le bleu sombre de la nuit et la lueur pâle de la lune.troooop d'adjectiiiifs dans cette phraaaaase :aah:
Il fait tout juste assez clair pour que vous voyiez, devant vous, cette hauteur noire au loin qui se découpe nettement sur le fond de ciel et de poudreuse.devant vous on a plutôt l'impression que c'est pas près, pas que c'est tout droit ; enfin je sais pas, je trouve ça bizarre le devant vous/au loin
Vous accélérez le pas.on l'accélérait pas déjà plus haut ?
alors ça c'est de la précision spacio-temporelle t'sais :D
Un moment plus tard, le château vous parait plus proche.
Vous avez eu de la chance : le vent nocturne ne souffle toujours pas et seuls la fatigue et le froid de l’hiver éternel pèsent sur vos épaules.rappelle-moi, il a froid et il est fatigué, c'est bien ça ?
Le grand bâtiment est maintenant un peu plus qu’une forme sombre et indistincte.c'est chelou comme tournure ; c'est quoi "un peu plus qu'une forme indistincte" ?
Il vous semble voir des étendards flotter – le vent doit souffler, là-haut – et des gardes s’afférer sur les remparts.bah c'est carrément plus une forme indistincte oui...
oui, même qu'on le dit depuis le premier paragraphe
Loin au-dessus de vous, la lune veille toujours sur votre long périple, si long qu’il paraît infini.
Même ce château, si vous l’atteignez un jour, ne pourra être qu’une halte, le temps de passer une nuit, peut être deux, dans un lieu protégé des assauts du vent.je comprends pas, le vent il souffle sur le château, sur nous, pas encore sur nous mais déjà sur le château alors on se dit qu'on va aller dans le château parce qu'après il soufflera sur nous et ce sera pas cool alors que dans le château c'est mieux ?
Quelques heures gagnées contre l’épuisement qui vous menace déjà, qui bientôt ne vous lâchera plus. La fatigue est devenue une vieille amie, comme les douleurs dans les jambes et le froid.c'est pas parce que tu mets deux comparaison à chaque fois que l'image est plus forte, tu sais ? :D
Personne ne vous aidera à arriver au bout de la route et les souvenirs des morts ne vous réchaufferont pas.joli ! :)
je suis pas convaincue par le mort/vie mais les deux phrases sont chouettes
On dit que le vent souffle aussi, sur la mer, mais qu’il ne transporte plus la mort : seulement des odeurs de vie et de poisson. Que là-bas, il permet de marcher sur l’eau.
nyeux nyeux nyeux nyeux
Lentement, avec une main devant le visage pour vous cacher de la lumière trop forte, vous rouvrez finalement les yeux. Il vous faut encore quelque temps pour vous y habituer, pour ne pas vous brûler les yeux en regardant le sol.
Un vieux morceau de fromage, que vous grignotez le plus lentement possible pour ne rien en perdre, suffit à votre bonheur.je suis pas sure que les virgules soient utiles
Ce repas trop court achevé, vous vous levez pour tenter de voir où vous en êtes à travers le morceau de tissus qui couvre vos yeux."où vous en êtes", quand tu cause d'une plaine enneigée "qui semble ne pas avoir de fin", euh... sur quelle dune du Sahara?
Le château, lui, a disparu. Pas devant, ni derrière ; pas au Nord, ni au Sud, nulle part.pas en haut, pas en bas, pas à gauche, pas à droite
en fait, ce qui est chelou dans ton ellipse, c'est qu'on s'attend vraiment à ce qu'il passe la nuit dans le chateau ; du coup on comprends pas bien pourquoi il se réveille le lendemain matin au milieu des rochers
Un espoir de plus qui s’envole. Une chance de survie, aussi.
c'est comme le franchissement d'obstacle du début, je trouve chelou "bloquer" pour les rayons de soleil
Rien ne bloque les rayons du soleil ce matin, mais il fait froid.
Alors vous vous mettez en marche, malgré la fatigue, le froid et les jambes lourdes.mais oui mais t'utilises les mèmes termes depuis le début, on se rend pas compte de si on est plus fatigué ni rien :-\
Il vous ralentit, s’immisce jusqu’au plus profond de vos vêtements.jusque sous vos vêtements, plutôt ?
Ça sent la viande qui grille sur les grands feux communaux, le vin chaud de l’hiver éternel, les corps nus serrés sous les couvertures, les êtres qui se mêlent…JE SAIS, je fais une fixation sur les petits points, mais est-ce que c'est vraiment nécessaire ?
c'est chelou de répéter "qui n'est pas froid comme vous l'aviez cru" quand tu viens de l'expliquer
Le bruit de la fête arrive bientôt jusqu’à vous, lui aussi porté par le vent qui n’est pas froid comme vous l’aviez cru.
Il vous réchauffe. La salive vous emplit la bouche, les images de festin et de flammes dansent dans vos yeux.ça sent la chute à la petites vendeuses d'allumettes ça ><
c'est pas beau, le "milieu de la montée"
Vous imaginez déjà l’autre côté alors que vous arrivez au milieu de la montée.
La musique se fait plus forte, des cris vous parviennent.j'aime pas trop le "se fait plus forte"
Alors que le froid s’empare de vous, des flocons obscurcissent les cieux.les cieux ? sérieusement ?
et voilà, jenétésur :huhu:
Et tombe, tombe la neige.
Je vais être sincère, j'ai pas trop accrochée :-[
En fait (oui je réfléchis au fur et à mesure que j'écris désolée ><) : pourquoi as-tu choisis d'utiliser "vous" plutôt que "tu" ?
CiterImpossible de déterminer quelle est la position de l’étoile, de vous en servir pour vous renseigner sur l’heure qu’il peut être.
"quelle est" inutile
"qu'il peut être" aussi d'ailleurs
CiterParmi vos prédécesseurs, parmi tous ceux qui sont partis, chaque année, trouver la mer et quitter ce paysage de glace, combien y sont parvenus ? Est-ce si important ? Personne ne vous aidera à arriver au bout de la route et les souvenirs des morts ne vous réchaufferont pas.
La neige sous vos pas est plus dure. La température a encore diminué. On dit que le vent souffle aussi, sur la mer, mais qu’il ne transporte plus la mort : seulement des odeurs de vie et de poisson. Que là-bas, il permet de marcher sur l’eau.
j'aime bien ce passage, je trouve le ton juste, c'est chouette
CiterVous ouvrez les yeux quand les rayons du soleil atteignent votre visage, mais vous devez aussitôt les refermer, tant la lumière est forte. Peu à peu, vos sens vous reviennent. Vous sentez le rouge derrière vos paupières, le froid sous vos mains gelées, les bruits de vos mouvements sur la neige. Lentement, avec une main devant le visage pour vous cacher de la lumière trop forte, vous rouvrez finalement les yeux. Il vous faut encore quelque temps pour vous y habituer, pour ne pas vous brûler les yeux en regardant le sol. Où est donc le bandeau que vous utilisiez, autrefois ? Là, dans votre poche.
je suis perdue, l'absence de transition + tu donnes des détails mais pas le contexte temporel, du lieu etc, donc je suis complètement paumée. j'imagine que c'est volontaire ? ce qui em gêne c'est que ça me parait long sans capter, ça fait déjà un paragraphe et : juste avant il faisait nuit, du coup j'imagine que "vous" s'est évanoui dans la neige et se réveille au matin mais pourquoi le soleil brulerait alors qu'avant il pouvait le chercher dans le ciel tranquillou ? bref je suis aps sure que ça serve ton texte ce paumage de lecteur...
CiterVers la fin de la terre, de la neige, du froid.
mais tu viens de dire qu'on avait l'impression qu'il y avait pas de fin :-\
CiterTout ce que vous en connaissez vient des histoires que l’on vous racontait, enfant, dans les grandes maisons communales, au coin du feu. Pourtant, vous savez qu’elle est là, quelque part, au bout du chemin ; vous pouvez l’imaginer, cette grande étendue bleue.
je sais pas si t'as essayé de lire ces deux phrases à voix haute, mais toutes ces virgules ça donne un rythme très haché. Bon, après on peut dire que oui, la métaphore sonore des pas dans la neige, ok, ok.
CiterIl faut vous dépêcher de l’atteindre car il n’y a pas d’autre refuge à l’horizon.
oui, ça on l'avait compris
Non mais tu as bien raison.CiterÇa sent la viande qui grille sur les grands feux communaux, le vin chaud de l’hiver éternel, les corps nus serrés sous les couvertures, les êtres qui se mêlent…
JE SAIS, je fais une fixation sur les petits points, mais est-ce que c'est vraiment nécessaire ?
(surtout qu'à cet endroit on a l'impression que tu nous fais un gros clin d'oeil "eh, ça veut dire ils font des bébés tous nus" et je suppose que c'est pas l'intention)
Alors que le froid s’empare de vous, des flocons obscurcissent les cieux.Ouais bon c'vieux.
les cieux ? sérieusement ?
J'aime bien l'ambiance du texte ; on sent venir la chute (dans tous les sens du terme HA HA HA) mais bon, en même, c'est pas moi qui vais mieux te conseiller sur les chutes...
Pour le reste, je crois qu'une grande partie de ce qui peut paraitre lourd dans ton texte vient des multiplications de comparaisons pour dire la même chose (bon, c'est un effet qui peut fonctionner hein, mais une fois de temps en temps ; là on n'a l'impression que tu nous dis "ah ouais il froid hein, genre vraiment froid, froid comme il fait pas souvent, beaucoup quoi" et euh, bon, au bout d'un moment on se lasse), des fois du vocabulaire mais pas tant et surtout, pour, du fait que (attention, Anlor ressort son show don´t tell préféré) ben, pendant tout le texte tu nous dis qu'on est fatigué, qu'on a froid, mais tu vas pas souvent plus que ça, si bien que l'évolution de ton personnage on la sent pas vraiment. Je veux dire, il a froid pareil du début à la fin, du coup c'est un peu monotone au bout d'un moment. Y a des endroit où tu le fais un peu, mais j'crois que ça pourrait être intéresser de s'intéresser à ce qui se passe dans son corps, comment il ressent la faim, où ça lui fait mal, qu'est-ce que çá veut dire avoir les doigts gelés, etc.
CiterBéh oui mais le but c'est de se barrer justement. Ça marche pas ?CiterVers la fin de la terre, de la neige, du froid.mais tu viens de dire qu'on avait l'impression qu'il y avait pas de fin :-\
Vous avez froid. Vous marchez, seul·e, dans cette étendue blanche qui semble ne pas avoir de fin.et deux phrases plus loin tu écris :
Tout ce que vous savez, c’est que vous marchez vers l’Est, toujours l’Est. Vers la fin de la terre, de la neige, du froid.]Tout ce que vous savez, c’est que vous marchez vers l’Est, toujours l’Est. Vers la fin de la terre, de la neige, du froid.Sans modifier ta première phrase, je me dis que ce serait peut-être moins contradictoire si tu faisais penser quelque chose à ton personne comme "il faut bien qu'il y ait une fin, pourtant" ; parce que pour le coup, on comprend peut-être pas forcément bien pourquoi ton personnage s'obstine à continuer d'avancer puisque on nous dit dès le début qu'on est dans une espèce de désert de glace sans fin. Tu vois ce que je veux dire ?
en fait comme c'est "semble n'avoir pas de fin" pour moi ça relevait d'une impression qui nous disait à quel point c'était difficile son voyage, mais ça ne m'avait pas paru en contradiction avec le fait qu'il y ait un but à atteindre...Oui, je l'ai compris comme ça aussi ; j'ai dit que je chipotais :D
Avec la nuit, tout se refroidittout refroidit ? J'sais pas :???:
Quelques heures gagnées contre l’épuisement.Quelques heures de gagnées ?
Ça sent la viande qui grille sur les grands feux communaux, le vin chaud de l’hiver éternel, les corps nus serrés sous les couvertures, les êtres qui se mêlentManque un point.
(cette phrase est chelou ; enfin, j'imagine des rayons de soleil en mode survivor "pourvu qu'on arrive à atteindre ce foutu narrateur", c'est rigolo)Ça m'a fait rire :D
Hehehe, personne ne t'a encore déterré toi :P ?
CiterAvec la nuit, tout se refroidit
tout refroidit ? J'sais pas
CiterÇa sent la viande qui grille sur les grands feux communaux, le vin chaud de l’hiver éternel, les corps nus serrés sous les couvertures, les êtres qui se mêlentManque un point.
Bon déjà, est-ce que c'est bien ton first texte ? Parce qu'en voyant tes contributions j'ai pas trouvé plus vieux, mais en lisant les commentaires j'ai eu l'impression que t'en avais d'autres :???:
Sinon sinon, je trouve pas mal d'aisance dans l'écrit mais moi non plus, je ne peux pas me départir de l'impression que c'est assez monotone au final. L'action varie un peu, mais le cadre général reste selon moi trop similaire (bon en même temps, difficile de faire autrement) durant tout le texte. J'ai bien aimé comme une sorte de montée en tension vers la fin par contre.
En gros le hic pour moi, c'est que je ressors trop avec l'impression que c'est très froid et douloureux, et je n'arrive pas vraiment à me sentir impliqué/obsédé par le périple/objectif du narrateur (mais j'avoue que tout ce qui a trait à la nature, je n'aime pas généralement, donc c'est très certainement perso).