Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: marécage désolé le 11 octobre 2024 à 12:47:53
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corbeaux noirs sur blés jaunes
les années noirs reviennent
après l'amour il y a la mort dit-on
après la poésie il y a le réel
toujours la fin du sillon arrive
laisse place à une cogitation
la fenêtre dans le bus
est une page blanche
la neige à venir
se déploie sans remords
Spinoza fabrique des instruments d'optique
le monde tourne à pas légers
la relation de l'homme et de la femme
s'appuie sur un malentendu consenti
une dérivation crânienne
relie les yeux aux canaux de plaisance
Jean Follain arbore le sourire des jours heureux
en fabriquant un cadre aux misères de l'espèce
un promeneur insignifiant
voit sa peine commuée en oiseau
mieux qu'une philosophie
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Dans ma mémoire, en philo, Spinoza devait faire 5 ou 6 lignes maxi.
Fallait connaître le nom de ce mec point
Alors, découvrir que c'était un ophtalmologiste !!! quelle histoire !
Mais qu'est-ce que ce type pouvait bien faire au milieu des cours de philo ????
Et pi ... en consultant madame Web, je découvre des milliers de pages sur le sujet Spinoza !!!
Mais qu'est-ce qu'on peut farcir les têtes blondes !
Si y'a des milliers de pages sur lui ... doit y'avoir des millions d'autres sur Kant ou Schopenhauer, non ?
Parce que eux, ils prenaient quand même pas mal de place dans mes cours.
Bref, la nostalgie, quelle chierie !