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Bonjour à tous ! :mrgreen:
J'ai un nouveau projet d'écriture : raconter la vie de ma mère née dans la fin des années 1950, dans le Centre Bretagne. Certains mots sont en gallo ("ancien français") et normalement, il y a des références de bas de page que je ne peux mettre ici. J'espère que le texte restera compréhensible quand même. ;)
En ce temps-là, la Bretagne était encore une région un peu reculée et où les gens vivaient simplement.
Il me semble important d'en garder une trace car c'était vraiment une autre époque même si elle n'est pas si lointaine.
Il existe déjà de nombreux livres sur le sujet mais ce récit n'a pas forcément vocation à être publié ; plutôt partager avec mes neveux et nièces pour mémoire.
Merci par avance pour vos conseils et remarques éventuelles de tout ordre. :)
Prologue et chapitre 1 (voir plus bas)
1963
Chapitre 2 : Jeux d'enfants (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=44404.msg682050#msg682050)
Chapitre 3 : La
faire de
Pieuille (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=44404.msg687130#msg687130)
Chapitre 4 : La tuerie du cochon (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=44404.msg687131#msg687131)
Chapitre 5 : L'accident d'Eugène (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=44404.msg702631#msg702631)
1964
Chapitre 6 : Le cours préparatoire (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=44404.msg703171#msg703171)
Chapitre 7 : Hiver (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=44404.msg703426#msg703426)
1965
Chapitre 8 : Festivités et beaux jours (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=44404.msg704197#msg704197)
Chapitre 9 : Les moissons (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=44404.msg704578#msg704578)
Chapitre 10 : Récoltes (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=44404.msg705574#msg705574)
1966
Chapitre 11 : Adduction d'eau (sur le même post que le chapitre 10)
Prologue
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Chapitre 1 : Jeudi 12 juin 1958
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Salut !
Pour la forme :
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Sur le fond :
Ca se lit comme un cours d'eau tranquille, dont une certaine simplicité ressort. Si j'ai bien aimé lire ce début, je ne suis pas friande du genre, et je risque de toujours lire de manière peut-être un peu mécanique. Si tu cherches un ressenti, un "Aaah ! Ca me rappelle ma Mémère à moi, sauf qu'elle était normande !", je ne serai pas cette lectrice.
Une bonne journée à toi !
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Merci pour le partage de tes deux textes. Ils sont différents dans la narration.
Le premier raconte les souvenirs d'enfance de l'héroïne que le second, nous situe dans cette époque.
Le premier est nostalgique, et plein de douceur sur cette vie passée, qui selon moi, est idéalise.
Le seconde raconte la naissance d'un enfant. D'ailleurs ton texte fini un peu brutalement, je trouve, avec Anna et Claudine.
J'ai bien aimé les lire. Ils sont simples dans leur écriture et ils se lisent facilement.
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Bonjour les filles ! :mrgreen:
Merci beaucoup d'être passées lire mon texte . :coeur:
Luna Psylle,
Merci pour tes propositions de correction sur la forme. Elles sont pertinentes et amélioreront le texte. ^^
C'est vrai que je l'ai écrit un peu d'une traite sans vraiment faire attention au style, hormis l'orthographe.
Ca se lit comme un cours d'eau tranquille, dont une certaine simplicité ressort. Si j'ai bien aimé lire ce début, je ne suis pas friande du genre, et je risque de toujours lire de manière peut-être un peu mécanique.
C'est tout à fait la simplicité que je cherche dans ce texte, de rapporter des souvenirs romancés pour la postérité.
Ce que tu peux apporter me convient tout à fait.
Si tu cherches un ressenti, un "Aaah ! Ca me rappelle ma Mémère à moi, sauf qu'elle était normande !".
:D Tu aurais sûrement des choses à raconter de ton côté ! ;)
Cendres,
Je suis contente que tu aies aimé lire ces textes. :) Merci pour ton retour.
Pourrais-tu me préciser ce que tu entends quand tu dis que le second texte finit un peu brutalement, s'il te plait ?
Excellente journée à vous deux et peut-être à plus tard ? :calin:
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:D Tu aurais sûrement des choses à raconter de ton côté ! ;)
Pas autant qu'on pourrait le croire (ma grand-mère n'est pas normande, hein ;)) :D
;)
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Ton texte fini ainsi :
Eugène prit le bébé dans ses bras pour l’observer attentivement avant de le poser dans le petit lit rose qui avait déjà servi pour ses deux sœurs. Justement les voilà qui revenaient de chez les Grosset où elles avaient passé la nuit. Claudine courait devant Annick pour être la première à voir le nouveau-né.
« Oh non ! encore une fille ! mais je voulais un petit frère, moi ! » s’écria-t-elle avec déception.
Après avoir lancé un regard plein de reproches à Anna, Claudine sortit en bousculant sa sœur qui arrivait dans l’autre sens et partit bouder dans le jardin.
Je trouve que la fin ou la sœur bouscule l'autre et va bouder, est une fin rapide.
Si tu avais fini ton texte avec la phrase de Claudine, ton texte aurait fini sur un ton humoristique, sans avoir besoin de savoir qu'elle va bouder.
Cela ne reflète que mes goûts.
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Bonjour Cendres ! :mrgreen:
Merci pour ta précision.
A bientôt ^^
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1963
Chapitre 2 : Jeux d'enfants
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Bonjour Mélina,
Du patois breton ? C'est une idée.
Je viens découvrir ton texte qui raconte la vie de ta mère, et je n'ai lu que le prologue pour le moment.
Je trouve que c'est agréable à lire et que les personnages sont attachants. Les situations que tu décris sont très vivantes et nous donnent l'impression de les vivre en vrai.
Pour améliorer le texte, je dirais que tu pourrais nous en dire un peu plus sur les enfants de Mamina : Qui sont-ils ? À quoi ressemblent-ils ?
Je te remercie chaleureusement pour cette lecture.
Et je te dis à bientôt pour la suite (je te dirai ce que je pense du patois lorsque j'arriverai au bon chapitre).
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Bonsoir Allan ! :mrgreen:
Merci pour ton retour sur le prologue. Je vais donc essayer de donner plus de détails sur les enfants.
Au plaisir de te lire ^^
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Bonjour Mélina,
Me voici de retour pour découvrir le premier chapitre de ton récit daté du 12 juin 1958.
C'est un passage très émouvant avec beaucoup d'éléments sur la vie en Bretagne, les joies de la naissance. Tu nous fais plonger dans cette petite famille en train d'accueillir une petite nouvelle. C'est très agréable à lire.
Pour améliorer le texte, je dirais que tu pourrais ajouter des détails sur le cadre dans lequel va vivre cette petite Bernadette. Quelle sera sa nouvelle chambre ? Quelle est la réaction du papa lorsqu'il découvre pour la première fois son bébé ?
J'arrive bientôt pour la suite du récit, où je te dirai ce que je pense du patois dans le texte.
Au plaisir de te lire ^^
Me lire ? Oui, c'est pour bientôt aussi. ;)
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Salut Alan ! :mrgreen:
Merci pour ton commentaire.
C'est un passage très émouvant avec beaucoup d'éléments sur la vie en Bretagne, les joies de la naissance. Tu nous fais plonger dans cette petite famille en train d'accueillir une petite nouvelle. C'est très agréable à lire.
Cela me touche beaucoup que tu aies apprécié ce passage, d'autant qu'il s'agit de mon histoire familiale ; même si certains détails ne correspondront pas tout à fait à la réalité pour essayer de rendre l'histoire plus intéressante.
A bientôt ! ^^
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Bonjour Mélina,
Je trouve que c'est vraiment une chouette initiative que tu as eue, une idée qui se réalise bien.
Ça me paraît être tout à fait adapté à des enfants, la lecture est fluide. Je comprends que tu aies modifié un peu la réalité, ça s'explique par le récit lui-même. Tu fais de ton mieux avec les éléments que tu as en main.
À bientôt donc. :)
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Bonjour Mélina,
Me voici enfin pour le deuxième chapitre de ton récit.
On y découvre la vie de Bernadette, de nombreux petits plats, des spécialités locales, et donc le vocabulaire de la région, le patois. On y découvre aussi le travail de la terre, à la ferme, ainsi que la traite des bestiaux. J'ai eu le sentiment que c'était toujours aussi accessible ; les mots en patois ne m'ont pas dérangé. Ça fait plaisir de découvrir des mots de la région.
Pour l'améliorer, je dirais que tu peux ajouter quelques anecdotes sur les parents qui nous permettent de découvrir qui ils sont au fond d'eux-mêmes. Tu sais, quelquefois, des choses qu'ils ont faites ou qu'ils ont l'habitude de faire qui nous révèle qui ils sont vraiment, pour savoir leur personnalité.
Voici pour ma lecture de ton texte.
Je te souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année. :)
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Salut Alan ! :mrgreen:
Merci beaucoup pour ton retour. ^^
Si les mots en patois ne gênent pas, je vais continuer dans ce sens ! ;)
Pour l'améliorer, je dirais que tu peux ajouter quelques anecdotes sur les parents qui nous permettent de découvrir qui ils sont au fond d'eux-mêmes. Tu sais, quelquefois, des choses qu'ils ont faites ou qu'ils ont l'habitude de faire qui nous révèle qui ils sont vraiment, pour savoir leur personnalité.
C'est une bonne idée !!!
Je vais y réfléchir, voire demander à ma mère de me préciser leur personnalité ou leurs habitudes. J'en connais certaines comme je les ai connus de leur vivant mais, étant jeunes, ils étaient peut-être différents ou avaient d'autres habitudes.
Pour l'instant, j'essaie de romancer les notes de ma mère mais c'est prévu que j'étoffe ensuite les personnalités de chacun et que je donne un peu plus de descriptions des lieux et des ambiances.
Excellentes fêtes de fin d'année à toi aussi !
A l'année prochaine :pompom:
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Bonsoir Melina,
Ma mère et mon père sont nés en 1943 en Centre Bretagne, en pays de Brocéliande, à Brignac et Ménéac pour être plus précis.
Je suis arrivé dans l’écriture, suite à des recherches généalogiques qui remontent au premier maire de Brignac en 1790. j’ai écrit son récits de vie, un roman.
J’écris actuellement un nouveau roman, aussi à cette époque. J’ai 56 ans, et je me souviens bien de mon enfance, en pays, Gallo. Sans la pratiquer aujourd’hui, je la comprends bien.
Je me suis heurté à la difficulté de retranscrire cette langue phonétique. Aussi, je traduis sous forme de notes en bas de page les dialogues en Gallo ou Breton.
J’ai une documentation assez fournie à ce sujet, si cela peut te rendre service, surtout pour le Gallo qui, au-delà du patois, est une véritable langue avec ses règles, même s’il existe des variantes suivant les Pays de Ploêrmel, Rennes ou Nantes.
Je ne sais pas si tu es sur Paris, mais je serai au salon Lire la Bretagne le 15 mars à la mairie du 14e arrondissement.
Avec tous mes encouragements.
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Bonjour poffredic,
Merci pour ton message et ta proposition.
Je suis bretonne. Je vis dans le pays de Pontivy et suis originaire de Saint Brieuc. Je comprends un peu le gallo comme mes grands-parents le parlaient.
Je ne pense pas écrire des phrases complètes en gallo dans ce roman mais c'est intéressant de savoir que tu pourrais me proposer des solutions dans ce domaine. Je garde ton contact et ne manquerai pas de venir te demander conseil au besoin.
Comme toi, ma mère a fait des recherches généalogiques sur toute la famille de son côté comme du côté de mon père et est remontée au plus loin qu'elle pouvait. ;) C'est une vraie passion pour elle !
Quel est le titre de ton roman sur la vie de ce maire ? Ecris-tu sur d'autres genres littéraires ?
A bientôt sur le forum !
Mel
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Bonsoir,
Mon livre a pour titre : Le Notaire de la Révolution
En auto-édition, j’écris un 2e, un roman. L’action se déroule sur le chemin de Vannes à Nantes en 1776. Et Benjamin Franklin y est passé en décembre…
PS : Concernant le gallo, j’utilise : galo.canepin (pdf libre de droit)
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Bonjour !
Merci beaucoup pour ton précieux pdf ! Cela me donnera des idées...
Mel
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Chapitre 3 : La faire de Pieuille[La foire de Ploeuc]
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Chapitre 4 : La tuerie du cochon
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Bonjour Mélina,
Je viens de découvrir ton chapitre 3 intitulé « La faire de Pieuille ».
Et c'est un plaisir de me replonger dans cette vie bretonne du passé, c'est très immersif. Il y a de la vie et de quoi s'émerveiller sur les petites choses du quotidien.
Pour améliorer le texte, je dirais que tu pourrais insister plus sur la description morale des personnages : quels sont leurs goûts ? leurs habitudes ? J'ai eu envie d'en savoir plus sur leurs singularités comme si je découvrais là ma propre famille.
Merci à toi pour ce moment de lecture.
Et à bientôt pour la suite.
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Salut Alan ! :mrgreen:
Merci pour ton commentaire.
C'est vrai que je ne donne pas beaucoup de détails sur le caractère des personnes, ce n'est pas la première fois que tu me le dis.
Je vais creuser la question. :)
A bientôt !
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Bonjour Mélina,
Me voici pour découvrir ton chapitre 4, intitulé : « La Tuerie du cochon ».
Et c'est une description très précise de l'abatage du cochon, tu n'oublies aucune partie. Les différents paragraphes sont riches en détails et en précisions. C'est dynamique et tu vas à l'essentiel.
Je trouve l'ensemble bien rendu : on y découvre la vie à la ferme et les joies du partage. Tout le monde y a sa place et son activité. Ça permet de se rendre compte du quotidien breton dans les années 60.
Merci à toi pour ce moment de lecture.
Et à bientôt sur le Monde de l'Écriture.
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Salut Alan ! :mrgreen:
Merci beaucoup pour ton retour positif. ^^
A plus tard sur le forum ;)
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Chapitre 5 : L’accident d’Eugène
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Bonjour Mélina,
Me voici pour découvrir le 5 de ton récit : L'accident d'Eugène.
Et c'est un épisode émouvant de la vie de cette petite famille. C'est l'histoire d'un rude accident qui devrait l'handicaper à vie. J'ai bien aimé la façon avec laquelle tu écris l'action, comment les uns et les autres réagissent à cet événement, comment l'entraide se constitue autour d'Eugène.
Je trouve ça intéressant que tu aies poursuivi l'écriture de ce récit. Tu y mets beaucoup d'éléments passionnants et tu surmontes certains obstacles avec réussite. Il y a tout une part de la vie d'avant là-dedans, ça suscite la curiosité et le désir de connaître la suite des événements.
Bon courage à toi pour écrire la suite.
Et à bientôt sur le Monde de l'Écriture.
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Salut Alan ! :mrgreen:
Merci beaucoup pour ton retour toujours aussi positif ! ^^
J'espère que mes nièces et mon neveu prendront autant de plaisir que toi à lire l'histoire de leur grand-mère. C'est une démarche qui est importante pour moi. ;)
A bientôt !
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Salut Mélina :)
Prologue
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
ça m'embête, je ne sais pas si ton texte relève d'un passéisme naïf qui reprend la propagande d'extrême droite sans le savoir ou d'une ironie subtile, auquel cas je pense qu'il faudrait qu'elle le soit un peu moins (subtile) parce que les lecteurs risquent de le prendre au premier degré :/
Chapitre 1 : Jeudi 12 juin 1958
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Le premier chapitre est meilleur, on ne sent plus le passéisme.
La présentation des persos est un peu scolaire (couleurs de cheveux, etc.) :/
Mais l'histoire de l'accouchement est top ! :D Beaucoup d'humanité, d'authenticité, de la tension narrative...
On a envie de voir la suite, en mode "la petite maison dans la prairie" en Bretagne :mrgreen:
Chapeau
:mafio:
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Salut Auteur ! :mrgreen:
Merci d'être passé. ^^
ça m'embête, je ne sais pas si ton texte relève d'un passéisme naïf qui reprend la propagande d'extrême droite sans le savoir ou d'une ironie subtile, auquel cas je pense qu'il faudrait qu'elle le soit un peu moins (subtile) parce que les lecteurs risquent de le prendre au premier degré :/
Ce texte n'a pas de prétention à être ironique.
Il s'agit peut-être d'un "passéisme naïf" effectivement mais de là à le relier à la "propagande de l'extrême droite", je ne pensais pas cela puisse être interprété en ce sens ! :/
Plus tard, en lisant les commentaires plus précis en "spoiler", j'ai mieux compris ce que tu voulais dire. Je vais essayer de reformuler ça autrement.
Pour ce qui est des référence à Jules Ferry et à la guerre, c'était pour essayer de situer historiquement la période mais je comprends que cela puisse paraître malheureux.
c’était un sacré coquin
"un sacré loustic", ça serait mieux ?
Le premier chapitre est meilleur, on ne sent plus le passéisme.
La présentation des persos est un peu scolaire (couleurs de cheveux, etc.) :/
Mais l'histoire de l'accouchement est top ! :D Beaucoup d'humanité, d'authenticité, de la tension narrative...
On a envie de voir la suite, en mode "la petite maison dans la prairie" en Bretagne :mrgreen:
Chapeau
:mafio:
Merci ! ^^
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Salut Mélina :)
Il s'agit peut-être d'un "passéisme naïf" effectivement mais de là à le relier à la "propagande de l'extrême droite", je ne pensais pas cela puisse être interprété en ce sens ! :/
Je me suis peut-être mal exprimé, je ne voulais pas t'accuser. C'est juste que le discours "c'était mieux avant", ben c'est un poncif historiquement et scientifiquement faux, mais très répandu :
1- parce que c'est une tendance naturelle (on la retrouve dans des textes de l'Antiquité), ça s'explique neurologiquement par une réécriture des souvenirs par le cerveau qui en vieillissant juge davantage sur l'expérience... bref il faut regarder la littérature scientifique là dessus mais en gros c'est biologiquement normal de devenir conservateur avec l'âge.
2-parce qu'il est très diffusé dans les médias (et j'emploie ici médias au sens très large), médias qui sont concentrés aux mains de quelques milliardaires qui poussent des opinions conservatrices (normal, ils n'ont pas intérêt à ce que ça change). Là aussi, il y a toute une biblio scientifique et journalistique sur la concentration médiatique, le fait que le propriétaire d'un journal influe forcément sur son contenu, etc. D'où mon terme de "propagande"
Ce discours, il est non seulement largement véhiculé aujourd'hui, mais en fait depuis toujours (comme je te l'ai dit, ça remonte à l'Antiquité ! le mythe de l'Age d'or, toussa...). Au point qu'il est perçu comme très légitime, parce que relayé par nombre de grands auteurs, alors que , scientifiquement, pas du tout !
3- parce que c'est un thème caractéristique de l'extrême droite.
1) c'est la base même de l'extrême droite, qui nait en même temps que la politique, c'est à dire à la Révolution française, avec pour programme de revenir à l'Ancien Régime ("c'était mieux avant")
2) c'est un discours que ne partage aucun autre parti. La gauche veut que ça change, la droite (conservatrice) veut que ça reste comme c'est maintenant (aujourd'hui c'est moins évident parce qu'il y a eu un glissement et que les discours de droite sont en fait des discours d'extrême droite : on le voit en comparant leurs programmes avec ceux d'il y a 30 ans, ou avec les alliances LR+RN aux élections)
3) c'est leur fond de commerce populiste, l'extrême droite promettant de revenir à un âge d'or fantasmé ("c'était mieux avant") qui n'a évidemment jamais existé. Ainsi, Hitler promet la grandeur de l'Empire allemand, Mussolini celui de Rome, Pétain celui de la France pré-industrielle (paysannerie, corporation, etc.)
C'est là que c'est dangereux, parce que l'extrême droite promet un futur radieux, qui est en fait un retour à un passé glorieux (en se servant de cette tendance naturelle, biologique, à la nostalgie conservatrice), mais n'offre en fait qu'un présent affreux.
En conclusion, le passéisme n'est pas, par essence, un discours d'extrême droite, mais il est récupéré, instrumentalisé et diffusé par l'extrême droite.
J'imagine que, comme la plupart des gens, tu n'en avais pas conscience, tu t'es juste laissé influencer par un discours très répandu, mais scientifiquement très discutable, bref de la propagande ;) (un mensonge répété 1000 fois devient une vérité, comme disaient Hitler et Goebbels)
:mafio:
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Bonjour Mélina Le Page,
Je viens de lire le prologue et le chapitre 1 du sujet "Les Landelles 1963" et je dois avouer qu'il m'a enthousiasmé autant que bouleversé.
Certes quand bien la Bretagne fut pour moi un lieu de vacances et pour mon père une seconde "patrie", j'avoue ne pas connaitre "Les Landelles" mais il se trouve que le nom d'un bourg peu éloigné m'a interpellé : Mohon. En fait, hormis la campagne Ardennaise où je vis, j'ai eu l'occasion de parcourir dans ma jeunesse un autre lieu, ancienne commune française, située dans le département précité et portant le même nom (rattachée depuis la fusion de 1966 à Charleville-Mézières [ma "terre natale"] )
Cet autre passage m'a lui aussi beaucoup ému (mis à part le fait que je suis un garçon !) :
Le lendemain matin, Bernadette Pellan sortait, toute bleue, du ventre de sa mère. Le docteur Leroux coupa le cordon ombilical enroulé autour du cou du bébé avant de la tenir par les pieds, la tête en bas et de lui donner une bonne claque sur les fesses.
Cette pensée m'est venue : ça c'est pas banal ! c'est exactement ce qui m'est arrivé en 1943 !
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Bonjour Robert-Henri ! :mrgreen:
Merci pour ton commentaire. Je suis ravie que tu aies apprécié ! ^^
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1964
Chapitre 6 : Cours préparatoire
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Hello,
J'ai quelques notes à confier, suite à ma lecture du chapitre 2 "Jeux d'enfants"
les voici :
Bernadette venait de se réveiller dans son lit en fer blanc à l’étage. ( je me demande, s'il ne vaudrait pas mieux permuter le lieu et l'objet ? Ainsi, on visualisera d’abord l’espace, puis l’objet situé dans cet espace.)
Hum ! les bonnes galettes cuites sur la gal’tière posée sur le feu, avec juste un p’tit de beurre et un peu d’œuf battu ! (il semble qu'un mot peut manquer entre "p'tit" & "de beurre" )
A cette époque, il n’y avait pas encore d’eau courante aux Landelles, un seau avec une louche était donc posé au coin du fourneau. L’eau provenait du puits en haut du village, sur la place commune. (ce détail m'a fait songer que, lorsqu'on avait la chance de posséder un puits sur sa propriété ( ou une source d'approvisionnement d'eau naturelle ) les les gens qui en étaient dépourvus pouvaient demander à bénéficier du "droit de puisage" une servitude immobilière qui permet encore de nos jours à un propriétaire ( sous condition ), de prélever de l'eau sur le terrain d'un voisin, régie par le Code civil français et surtout valable de nos jours dans le milieu agricole. )
Quand elle passa devant le poulailler, une cabane faite de planches de bois ( petite bizarrerie... du moins pour l'époque, où une planche est par défaut : en bois.)
Celui-ci faisait aussi partie de la famille de la famille de Bernadette car c’était un cousin éloigné d’Anna tandis que sa femme Marie-Thérèse, que tout le monde appelait simplement « Marie », était une de ses cousines. ( je peux me tromper, mais, La locution "faisait aussi partie de la famille de la famille de" ne me parait pas plausible telle quelle car ça me semble sonner de façon trop redondante pour s'admettre. Sauf que c’est moins une question de grammaire qu'un sentiment d’euphonie et de logique phrastique. )
Pendant ce temps, Bernadette préleva quelques brins d’herbe et de la terre sur le bord du chemin. Puis elle placa l’herbe coupée et la terre dans la casserole et mélanga le tout à l’aide d’un bâton. Quand Marylène revint avec sa tasse pleine d’eau, elles délayèrent la terre avec et touillèrent pour obtenir un mélange collant qui fit office de pâte à galette. ( c'est tout à fait comme ça que l'on pratiquait ! [petites fautes de frappe : cédille manquante à "plaça" & mélanga pour mélangea]
Bernadette se leva rapidement et s’échappa en slalomant entre les piliers en bois qui soutenait la grange pour échapper à sa poursuivante. ( petite faute d'accord soutenait pour soutenaient et virgule manquante après "grange")
Elle se mit alors à la chatouiller tandis que la petite fille se débattait en rigolant à gorge déployée et battant des pieds pour tenter de se libérer. ( peut-être faut-il remplacer la conjonction de "et battant" par une virgule ? )
Marylène laissa son amie tranquille et se laissa tomber sur le dos. ( on a 2 x laissa )
Une fois son déjeuner enfilé, un reste de pot-au-feu de la veille, ( Je tique sur « enfilé » qui dans ce contexte me semble inapproprié, sauf si l’on cherche volontairement un effet trivial — et encore, même dans les années 50, ce n’était pas le verbe le plus naturel pour parler d’un repas pris à la hâte. En revanche, il nous arrivait de l'utiliser pour parler de gloutonnerie et autre exagération quantitative )
Comme il n’était pas encore à la retraite, Jean était toujours le propriétaire et le chef de l’exploitation tandis qu’Eugène n’était qu’ouvrier, bien que marié à Anna. ( je crains qu'il n'y ai eu confusion entre le statut juridique de Jean et celui de propriétaire immobilier )
Sans tracteur, il fallait donc semer le champ entier à la main. Cela leur prendrait plusieurs jours pour s’occuper de tous ses champs mais les anciens étaient ainsi, ils prenaient le temps de bien faire les choses et respectaient la nature. ( en cette période d’après guerre, où le cheval de labour le disputait encore à la mécanisation d'avant 1970, c'était aussi une question de taille d'entreprise. Laquelle, si elle ne pouvait investir dans l'achat de machines agricoles sans prendre le risque de déséquilibrer son "Compte de Résultat" avait néanmoins pour solution de les louer ou d'en partager l'usage [ce qui, de nos jours reste possible et éviterait bien des vicissitudes "entre autres" aux petits céréaliers ! ] )
Les vaches étant traites tous les jours, leur lait était stocké dans des bidons en aluminium, gardés au froid dans un bac réfrigéré sous le hangar des Pellan. Une fois par semaine, André, l’ouvrier de la laiterie Bihan de Plouguenast, faisait le tour des fermes alentours avec son camion-citerne pour récupérer le surplus de lait dont les fermiers comme les Pellan n’avaient pas besoin. (Oups ! il faisait quoi André, avec ce lait impropre à a consommation ?)
Elle plaça ensuite celle-ci dans la ribote, ou plus communément appelée baratte, sorte de fût en bois monté sur trépieds. Les filles actionnèrent la manivelle chacune leur tour afin de faire tourner les pales qui battaient la crème à l’intérieur. Au bout d’un moment, des grains jaunes de beurre apparurent, baignant dans un liquide blanc, le lait ribot. (ça le fait un peu pédagogique )
Le fromage avait pour marque « Le voyageur ». Sur le couvercle, le dessin représentait un homme, un peu rougeaud et bien en chair, assis dans un train, avec à ses pieds une bouteille de vin rouge et, bien sûr, un quartier du fameux camembert à la main. ( Alors là ! ça me rappelle mon enfance : quand je collectionnais les buvards publicitaires et les étiquettes de fromage ! )
Parfois Anna préparait également de la bouillie d’avoine, brune, mais qui n’avait pas autant de succès après de la fillette qui n’aimait pas cela. ( moi j'adorais, c'était en vérité des flocons d'avoine )
Seule la pièce de vie était chauffée grâce au fourneau, les autres pièces de la maison étaient glacées en hiver ( il me semble que cette précision figure déjà dans ce même chapitre )
Bernadette se déshabilla rapidement en grelotant et enfila son pyjama avant de se glisser entre les draps froids. Elle cala l’édredon bourré de plumes sur ses pieds et remonta la couverture sous son menton. Puis elle posa ses pieds sur la bouillotte et attendit quelques instants que la chaleur se répandît dans le lit. ( perso, je remplacerais le premier "ses pieds" par "ses jambes" la phrase y gagnerait peut-être côté style ? )
Bien cordialement.
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Salut Robert-Henri ! :mrgreen:
Merci pour ton commentaire très instructif et tes remarques sur ton expérience personnelle. C'était très intéressant. ^^
J'avais effectivement laissé traîné plusieurs coquilles et erreurs d'étourderie. :huhu:
Hum ! les bonnes galettes cuites sur la gal’tière posée sur le feu, avec juste un p’tit de beurre et un peu d’œuf battu ! (il semble qu'un mot peut manquer entre "p'tit" & "de beurre" )
Grammaticalement, oui mais c'est l'expression qu'on utilisait dans ma famille. :-¬? Je vérifierai quand même auprès de ma mère. ;)
Une fois son déjeuner enfilé, un reste de pot-au-feu de la veille, ( Je tique sur « enfilé » qui dans ce contexte me semble inapproprié, sauf si l’on cherche volontairement un effet trivial — et encore, même dans les années 50, ce n’était pas le verbe le plus naturel pour parler d’un repas pris à la hâte. En revanche, il nous arrivait de l'utiliser pour parler de gloutonnerie et autre exagération quantitative )
De même ici où "enfiler" dans mes souvenirs fait référence à quelque chose de manger rapidement.
Comme il n’était pas encore à la retraite, Jean était toujours le propriétaire et le chef de l’exploitation tandis qu’Eugène n’était qu’ouvrier, bien que marié à Anna. ( je crains qu'il n'y ai eu confusion entre le statut juridique de Jean et celui de propriétaire immobilier )
Je ne sais pas ce qu'il en était au niveau juridique, toujours est-il que c'était ainsi qu'était perçue la situation par Jean.
Sans tracteur, il fallait donc semer le champ entier à la main. Cela leur prendrait plusieurs jours pour s’occuper de tous ses champs mais les anciens étaient ainsi, ils prenaient le temps de bien faire les choses et respectaient la nature. ( en cette période d’après guerre, où le cheval de labour le disputait encore à la mécanisation d'avant 1970, c'était aussi une question de taille d'entreprise. Laquelle, si elle ne pouvait investir dans l'achat de machines agricoles sans prendre le risque de déséquilibrer son "Compte de Résultat" avait néanmoins pour solution de les louer ou d'en partager l'usage [ce qui, de nos jours reste possible et éviterait bien des vicissitudes "entre autres" aux petits céréaliers ! ] )
Tant que Jean était vivant, il ne voulait pas faire de frais pour moderniser la ferme, contrairement à Eugène, ce qui était souvent source de conflit entre le beau-père et le gendre. Une fois Jean décédé, Eugène a pu faire ce qu'il voulait et acheter un tracteur, entre autres.
Je vais voir comment intégrer ce fait plus clairement dans mon récit.
Les vaches étant traites tous les jours, leur lait était stocké dans des bidons en aluminium, gardés au froid dans un bac réfrigéré sous le hangar des Pellan. Une fois par semaine, André, l’ouvrier de la laiterie Bihan de Plouguenast, faisait le tour des fermes alentours avec son camion-citerne pour récupérer le surplus de lait dont les fermiers comme les Pellan n’avaient pas besoin. (Oups ! il faisait quoi André, avec ce lait impropre à a consommation ?)
Je vais soumettre la question à ma mère. Peut-être qu'en fait, André passait plus souvent que ça ?
Bon week-end
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Les vaches étant traites tous les jours, leur lait était stocké dans des bidons en aluminium, gardés au froid dans un bac réfrigéré sous le hangar des Pellan. Une fois par semaine, André, l’ouvrier de la laiterie Bihan de Plouguenast, faisait le tour des fermes alentours avec son camion-citerne pour récupérer le surplus de lait dont les fermiers comme les Pellan n’avaient pas besoin. (Oups ! il faisait quoi André, avec ce lait impropre à a consommation ?)
Je vais soumettre la question à ma mère. Peut-être qu'en fait, André passait plus souvent que ça ?
Hello !
Je suis né à Charleville durant la dernière occupation Allemande et j'habite à la campagne (près de Sedan) depuis bientôt quarante années. Avec mes parents je suis allé maintes fois en Bretagne où ils ont vécu leur temps d'exode et beaucoup plus tard, terminé leur existence (mon père est enterré en Mayenne, à Laval...) Or, il me souvient clairement que pendant les vacances scolaires d'été Ardennaises, au cours des années cinquante, faute de moyens, il était courant de "caser" les enfants dans une ferme proche, ou dans la "vallèye" où j'ai pu vivre alors la même autarcie, quasi totale, des gens de la campagne. Ce qui peut expliquer mon humble connaissance du milieu en question, assortie, il est vrai, d'un vif intérêt pour ton tapuscrit.
"Yauque nem" !
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Salut Mélina :)
Chapitre 2 : Jeux d'enfants
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Une bonne tranche de vie d'antan :)
Mention spéciale aux accents :mrgreen:
Pas grand chose à dire, tu brosses un tableau champêtre et vivant de la vie à la ferme dans les années 1960 :)
:mafio:
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Salut Auteur ! :mrgreen:
Merci pour ton commentaire et le relevé des quelques erreurs qui traînaient encore dans ce chapitre. ^^
A plus !
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Chapitre 7 : Hiver
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Bonjour Mélina,
Me voici pour découvrir la suite de ton récit avec le chapitre 6 : Cours préparatoire.
Et c'est une petite tranche de vie bien sympathique où j'ai découvert l'école à cette époque-ci, les jeux dans la cour et le quotidien de deux fillettes. Il y a de la vie, tout plein de détails et d'évocations de cette époque. On découvre une partie de la personnalité de Bernadette et Claudine qui n'apprécient pas de la même façon l'école.
J'ai trouvé une faute dans le récit :
Ce ne fut pas du goût de l’enseignante qui les punit toutes les deux dans un coin de la classe.
Sinon, j'ai bien aimé les descriptions qui parsèment le récit et l'alimentent en perceptions. C'est tout plein d'émotions, ça m'a bien plu.
C'est ce que je pouvais en dire aujourd'hui.
Merci à toi pour ce moment de lecture.
Et à bientôt pour la suite.
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Salut Alan ! :mrgreen:
Je suis contente que tu aies apprécié ce chapitre ! ça fait plaisir ! :coeur:
A plus tard
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Bonjour Mélina,
Me voici pour la suite de ton récit avec le chapitre 7.
Et l'on découvre une fête de Noël pleine d'émotions avec de nombreuses évocations de la vie à la campagne. La religion y est très présente, elle y joue un rôle bien particulier. Tous les habitants des Landelles ont l'air heureux et enthousiastes à l'idée de se retrouver devant le spectacle ou à partager un bon repas ensemble.
Une petite erreur que j'ai trouvé au fil du texte :
Par plusieurs fois, elle avait failli s’endormir sur le banc en bois dans l’église, nonobstant la vigilante surveillance d’Annick qui lui donnait régulièrement un petit coup de coude afin qu’elle restât éveillée jusqu’au bout.
Bernadette semble avoir été une fille épanouie vivant dans un cocon protégé. Tu insistes à un moment sur la vigilance d'Annick qui veille à ce que Bernadette se comporte comme il faut. Je me suis demandé si elle s'était souvent faite gronder durant sa jeunesse ou si elle était aussi sérieuse que l'on peut l'imaginer.
C'est ce que je pouvais en dire aujourd'hui.
Merci à toi pour ce moment de lecture.
Et à bientôt pour la suite.
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Salut Alan ! :mrgreen:
Merci pour ton retour sur ce chapitre.
Bernadette semble avoir été une fille épanouie vivant dans un cocon protégé. Tu insistes à un moment sur la vigilance d'Annick qui veille à ce que Bernadette se comporte comme il faut. Je me suis demandé si elle s'était souvent faite gronder durant sa jeunesse ou si elle était aussi sérieuse que l'on peut l'imaginer.
Oui, ma mère était quelqu'un de très calme à priori et qui n'a pas dû faire beaucoup de bêtises étant petite (ou alors je ne suis pas au courant ! >:D).
A +
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1965
Chapitre 8 : Festivités et beaux jours
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Vos récits méritent d'êtres publiés "papier". Je retrouve ma Bretagne dans vos textes. Merci...
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Pas de quoi. Au contraire, c'est avec plaisir que je partage avec vous ce texte ! ;D
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Chapitre 9 : les moissons
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Un chapitre un peu plus court, qu'il faudra que j'étouffe un peu pour rendre plus vivant, je pense. :huhu:
Du coup, je mets le 11, également court, à la suite.
Chapitre 10 : Récoltes
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
1966
Chapitre 11 : Adduction d’eau
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