Je crois que ça n'a pas fait sortir ma part la plus jovialeJe pense ne l'avoir jamais croisée ici mais je peux me tromper :D
Voisins déjà partis ou toujours assoupis n'ont pas commencé la valse des portes claquées.Belle image.
:coeur:Juste écouter l'eau
Fauteuil de pierre et de mousse
A l'orée des mondes.
Cette idée me ramène en arrière. T'es pas à l'aise ? Faut faire avec. Tu veux faire à manger et pas moi ? On va commander. Tu veux faire le ménage ? Démerde toi quand je suis pas là. Et fais avec.C'te violence !
Je crois que ça n'a pas fait sortir ma part la plus joviale ;DCa m'a rappelé le premier tic-tac que j'ai lu de toi, plus dur et en un sens, plus perso, un je, sans autre personnage (genre Kota et Yui).
Je pense ne l'avoir jamais croisée ici mais je peux me tromper :DTouché :D
Intrigante variation ou digression que tu proposes.Peut-être un peu de tout ça...
Cela me fait écho, ton texte et le souvenir du son écouté, à la charge sonore que nos organismes incorporent jour après jour, malgré eux. C'est ce que je retire en première lecture de ta proposition, l'idée de charge, de pression, voire d'oppression, le "faire avec" le "brouhaha continu" du monde qui rend les frontières poreuses entre soi et l'autre.
Une invitation à la réflexion et à l'évasion ?
C'est un peu comme ça que je l'ai encaisser, comme un coup de poing dans l'estomac, qui remonte et coupe le souffle.CiterCette idée me ramène en arrière. T'es pas à l'aise ? Faut faire avec. Tu veux faire à manger et pas moi ? On va commander. Tu veux faire le ménage ? Démerde toi quand je suis pas là. Et fais avec.C'te violence !
En fait, c'est tout le texte qui offre une forme de douce violence, la violence du routinier. Et j'ai aussi l'impression qu'à chacune de mes écriture/lectures, il y a eu ce frisson, ce petit froid dans le dos, d'une manière ou d'une autre. Des frissons différents, mais présent.C'est sans doute mon trop plein d'optimisme ça :mrgreen:
Ca m'a rappelé le premier tic-tac que j'ai lu de toi, plus dur et en un sens, plus perso, un je, sans autre personnage (genre Kota et Yui).Oui, il y a sans doute un peu plus de moi qu'il ne devrait dans ce texte...
1/ Tu as choisi le brouhaha (???) qui arrive à la fin de la première partie du texte.Pourquoi ces points d'interrogation pour brouhaha ? :)
Retour en arrière donc. Expérience traumatisante, colère et ras-le-bol généralisé. Phrases nominales vers la fin, courtes et percutantes.
Voisins déjà partis ou toujours assoupis n'ont pas commencé la valse des portes claquées.c'est volontaire l'absence d'article devant "Voisins" ?
Et j'ai aussi l'impression qu'à chacune de mes écriture/lectures, il y a eu ce frisson, ce petit froid dans le dos, d'une manière ou d'une autre. Des frissons différents, mais présent.
Oui, je crois que je comprends... Chacun amène les choses différemment, mais parvient à en faire passer quelque chose ?Une idée comme ça ?