Elle paraît un peu bloc postée comme ça, mais je pouvais pas couper, et puis je pense que ça se lit vite, avec toutes ces lignes sautées.Je ne vois pas pourquoi tu dis ça, au contraire, ça parait aéré comme texte. Enfin, bref, c'est pas le plus important. J'admire ta capacité à reprendre un texte trainaillant. Perso je préfère l'abandonner à son sort !
…Je n’avais jamais remarquéespace entre les points de suspension et le Je
Ses pétales violacés sont la seule touche de couleur sur ce mur blanc, avec ce ciel gris de l’autre côté des carreaux.j'ai pas compris la configuration des lieux. Pourquoi les pétales feraient de la couleur sur le mur si la fleur est posée sur le rebord de la fenêtre ??
Elle a parlé entre temps, mais je n’ai pas compris ses mots parce que je pensais trop à Guillaume.j'aime bien cette phrase
La colère monte subitement en moi.hm pourquoi pas "je sens la colère monter subitement en moi" ? Parce que là c'est comme si elle était étrangère à elle-même.
Il s’appelle Théo et je l’aime tant.c'est touchant
Il s’assoit sur mon lit avec désinvolture et ramène une jambe sous son genou.sous son genou ? J'aurais vu sur mais je chipote mdr
(Mes yeux se tournent vers le passé.)euh., bof bof la parenthèse
Marjo a raison.Mario et Maria ? lol
Citation de: Milora le Hier à 20:04:23Ben parce que ça fait 6 pages Word postées d'un coup :mrgreen:
Elle paraît un peu bloc postée comme ça, mais je pouvais pas couper, et puis je pense que ça se lit vite, avec toutes ces lignes sautées.
Je ne vois pas pourquoi tu dis ça, au contraire, ça parait aéré comme texte. Enfin, bref, c'est pas le plus important.
CitationC'est la deuxième fois qu'on me fait cette remarque et je comprenais pas pourquoi. Je viens de comprendre. C'est parce que dans ma tête, la fleur est sur le rebord intérieur de la fenêtre. Effectivement, si on la visualise à l'extérieur, ça change tout xD
Ses pétales violacés sont la seule touche de couleur sur ce mur blanc, avec ce ciel gris de l’autre côté des carreaux.
j'ai pas compris la configuration des lieux. Pourquoi les pétales feraient de la couleur sur le mur si la fleur est posée sur le rebord de la fenêtre ??
CitationPersonnellement je trouve pas que livrer directement le ressenti établisse une distance... Enfin, cette phrase-là t'a sans doute donné cette sensation, hein, je le nie pas ! C'est juste d'une manière générale où je trouve que les "je sens que" ça alourdit... Je verrai avec les autres lecteurs, pour cette phrase, donc. :)
La colère monte subitement en moi.
hm pourquoi pas "je sens la colère monter subitement en moi" ? Parce que là c'est comme si elle était étrangère à elle-même.
CitationAu départ j'avais mis "mes yeux dans le vague se tournent vers le passé" mais on m'a fait remarquer que les yeux dans le vague, ça n'est pas quelque chose qu'on perçoit à la première personne, ça suppose un point de vue extérieur. Du coup c'est vrai que la parenthèse fait un peu vide sans indication sur le "type" de regard. Je ne sais pas si remettre le vague, du coup...
(Mes yeux se tournent vers le passé.)
euh., bof bof la parenthèse
CitationLol. :mrgreen: Non, Marjorie :P
Marjo a raison.
Mario et Maria ? lol
Mm, je n'ai pas trop accroché. Le fait qu'elle perde le fil de ses pensées est bien rendu et certaines de ses réflexions sont touchantes. Mais je trouve l'histoire du magicien du souvenir pas très crédible (dans le sens où, dans le genre fantastique c'est juste à la frontière de la réalité, là, ben, on n'y croit pas quoi^^'). Et puis à part son fils, les souvenirs qu'elle évoque dans certains passages concernent seulement son enfance alors que c'est ce qu'il y a de plus lointain et qu'elle a vécu d'autres grandes choses entre temps. Je ne sais pas, je ne suis pas super convaincue par l'histoire et la fin hm ben, on a un peu l'impression de retourner au début sans avoir beaucoup progressé. Dans quelle mesure tu bloquais sur la fin : c'est que tu n'arrivais pas à déterminer le souvenir qu'elle choisirait ou tu avais d'autres idées qui te paraissaient trop faibles ? Sinon, c'est bien fait, on voit bien la mamie près de sa fenêtre à regarder sa jacinthe.Je vois je vois. Puis-je te poser quelques petites questions, puisque tu es ma seule lectrice ici pour l'instant ?
En rêve. Tu m’as invoqué en rêve, Lucie. Je suis un peu magicien, n'oublie pas. Tu voulais si fort recouvrer la clarté d'esprit que je suis venu dans ce monde. Et maintenant tu dois choisir un souvenir avant que je m’en aille.ça m'a semblé artificiel au moment où je l'ai fait, j'attendais de voir des réactions. C'est qu'une lectrice m'avait dit qu'il nous manquait une indication sur qui était le gusse, et sur comment/pourquoi il est arrivé là. Il me semblait que sans cette précision, ça rendait plus "fantastique". Cette seule phrase enlève-t-elle le doute sur l'existence du bonhomme ? Du coup je vais sans doute la supprimer et rajouter peut-être une troisième mention, plus explicite, sur ce qui se passe à la fin, si tu me réponds que tu ne l'as pas comprise...
Oui en fait j'ai réalisé que c'était long quand j'ai vu la taille de l’ascenseur lolCiterCitation de: Milora le Hier à 20:04:23Ben parce que ça fait 6 pages Word postées d'un coup :mrgreen:
Elle paraît un peu bloc postée comme ça, mais je pouvais pas couper, et puis je pense que ça se lit vite, avec toutes ces lignes sautées.
Je ne vois pas pourquoi tu dis ça, au contraire, ça parait aéré comme texte. Enfin, bref, c'est pas le plus important.
non ça change pas grand chose, en fait, on a l'impression que la couleur se porte sur le mur, donc qu'on est de l'autre côté de la fenêtre, à flotter dans le ciel en quelque sorte. Alors que juste avant on était à l'intérieur. Du coup, que tu mettes la plante à l'intérieur ou à l'extérieur ça ne change pas grand chose. C'est l'histoire du mur blanc qu'il faudrait peut-être expliciter, je ne sais pas trop.CiterCitationC'est la deuxième fois qu'on me fait cette remarque et je comprenais pas pourquoi. Je viens de comprendre. C'est parce que dans ma tête, la fleur est sur le rebord intérieur de la fenêtre. Effectivement, si on la visualise à l'extérieur, ça change tout xD
Ses pétales violacés sont la seule touche de couleur sur ce mur blanc, avec ce ciel gris de l’autre côté des carreaux.
j'ai pas compris la configuration des lieux. Pourquoi les pétales feraient de la couleur sur le mur si la fleur est posée sur le rebord de la fenêtre ??
Or donc, dans ma tête, il y a le mur blanc, la fenêtre qui donne sur un ciel gris et, posée à l'intérieur sur le rebrod de la fenêtre, la fleur qui constitue la seule touche de couleur du panorama. Si je rajoute "rebord intérieur", ça suffira à clarifier ?
OK. Mais là on dirait que c'est "la" colère qui monte en elle et pas "une" colère particulière. Si tu vois ce que je veux dire. Enfin, c'est du chipotage, on verra ce qu'en pensent les autres.CiterCitationPersonnellement je trouve pas que livrer directement le ressenti établisse une distance... Enfin, cette phrase-là t'a sans doute donné cette sensation, hein, je le nie pas ! C'est juste d'une manière générale où je trouve que les "je sens que" ça alourdit... Je verrai avec les autres lecteurs, pour cette phrase, donc. :)
La colère monte subitement en moi.
hm pourquoi pas "je sens la colère monter subitement en moi" ? Parce que là c'est comme si elle était étrangère à elle-même.
Non mais en fait on a pas besoin de cette indication. On le voit bien, qu'elle se remémore un vieux truc, le lecteur est pas tebê lolCiterCitationAu départ j'avais mis "mes yeux dans le vague se tournent vers le passé" mais on m'a fait remarquer que les yeux dans le vague, ça n'est pas quelque chose qu'on perçoit à la première personne, ça suppose un point de vue extérieur. Du coup c'est vrai que la parenthèse fait un peu vide sans indication sur le "type" de regard. Je ne sais pas si remettre le vague, du coup...
(Mes yeux se tournent vers le passé.)
euh., bof bof la parenthèse
aaaah mdr. En fait j'ai lu ton texte dans la fenêtre de post donc c'était souligné, du coup on voyait pas bien le bout du J. LOLCiterCitationLol. :mrgreen: Non, Marjorie :P
Marjo a raison.
Mario et Maria ? lol
- Est-ce que tu as compris l'histoire ? Est-ce que tu as compris la maladie de la vieille dame ? (au départ je l'avais précisée explicitement, mais tous les lecteurs m'ont dit que c'était inutile et qu'on avait bien compris sans ça ; mais du coup je suis plus sûre)bah elle a la maladie d'Alzheimer, non ? Ou un truc du genre qui fait qu'on oublie. On comprend après 2 lignes, pas la peine d'expliciter mdr
Du coup, pour les souvenirs anciens qui ressurgissent, c'est un symptôme classique de la maladie. On se rappelle de son enfance mais pas d'y a 5 minutes.OK mais ce que je veux dire c'est qu'entre son enfance et 5 minutes y'a quand même des années de vie.
Et si tu parles des choses marquantes comme la guerre, c'est pas forcément ce qui revient au quotidien en fait...pas forcément de la guerre, mais un truc qui rappelle son travail, un truc de vacances, un noël, un événement quelconque, un échange de regard dans un transport, un truc inutile mais qui reste ancré, tu sais pas pourquoi alors que le reste, peut-être censé être plus fort, plus prégnant eh bah il est parti en fumey
- Du coup, pour la fin, tu as l'impression qu'il n'y a eu aucun changement dans l'état de la vieille dame, par rapport au début ? Si c'est le cas, c'est ça qu'il faut que je clarifie.bah si, y'a eu un changement, maintenant elle s'est fixée sur un souvenir et elle s'y perd en le revoyant encore & encore jusqu'à la fin, ce qui est assez horrible quand on y pense.
- Pour le type mystérieux, depuis que l'histoire a été lue j'ai rajouté la phrase en gras danseuh oui, je trouve que c'est mieux sans, c'est lourd avec. Mieux vaut pas expliciter, laisser le doute, sinon on dirait que tu prends le lecteur par la main + risque d'ennuiCiterEn rêve. Tu m’as invoqué en rêve, Lucie. Je suis un peu magicien, n'oublie pas. Tu voulais si fort recouvrer la clarté d'esprit que je suis venu dans ce monde. Et maintenant tu dois choisir un souvenir avant que je m’en aille.ça m'a semblé artificiel au moment où je l'ai fait, j'attendais de voir des réactions
Dans les autres versions, au lieu d'enfermer Lucie dans un souvenir, il la transformait carrément en animal (ou la tuait et gardait son esprit - clair - avec lui), mais c'était vraiment troparf en effet
non ça change pas grand chose, en fait, on a l'impression que la couleur se porte sur le mur, donc qu'on est de l'autre côté de la fenêtre, à flotter dans le ciel en quelque sorte. Alors que juste avant on était à l'intérieur. Du coup, que tu mettes la plante à l'intérieur ou à l'extérieur ça ne change pas grand chose. C'est l'histoire du mur blanc qu'il faudrait peut-être expliciter, je ne sais pas trop.Euh, alors là j'avoue que c'est moi qui vois pas du tout comment tu visualises la chose. Le mur, il peut être à l'intérieur... Je comprends pas, désolée :-\
Non mais en fait on a pas besoin de cette indication. On le voit bien, qu'elle se remémore un vieux truc, le lecteur est pas tebê lolC'était pas une question d'explication mais d'ambiance ;)
OK mais ce que je veux dire c'est qu'entre son enfance et 5 minutes y'a quand même des années de vie.Ben, franchement, je me suis basée sur ma grand mère avec qui je vis, pour tout ce qui touche à la maladie. Et, ok, c'est peut-être cliché, mais... c'est comme ça dans la réalité, lol. (Enfin, j'ai peut-être pas lu beaucoup de choses avec la maladie d'Alzheimer, mais j'associe pas le cliché Alzheimer avec souvenir d'enfance. Quand j'ai vu le thème traité, c'était plus à la télé, et ils faisaient plutôt que le personnage se rappelle de son amour de jeunesse, mdr) Désolée que ça donne ce sentiment. En plus, la fleur lui fait un peu penser à l'élément déclencheur qui, dans sa vie, lui a fait aimer les fleurs, et c'était donc dans son enfance...
Justement, ce qui m'embête, c'est que tu restes dans le côté classique de la maladie (= forcément svnir d'enfance) sans chercher, par la fiction, à changer un peu, à marquer un peu plus ton perso. Mais bon, ça peut être un choix, de faire comme ça.
pas forcément de la guerre, mais un truc qui rappelle son travail, un truc de vacances, un noël, un événement quelconque, un échange de regard dans un transport, un truc inutile mais qui reste ancré, tu sais pas pourquoi alors que le reste, peut-être censé être plus fort, plus prégnant eh bah il est parti en fumeyBen j'avoue qu'à titre personnel, un souvenir de vacances ou un Noël, ça me semble vachement prémaché aussi ; quant à un événement quelconque, ben c'était censé en être un... Un échange de regard dans un transport, par contre, tu t'en rappelles pas forcément 40 ans après, quoi, et c'est pas très marquant comme souvenir (ça fait partie de ceux qui s'effacent)
bah si, y'a eu un changement, maintenant elle s'est fixée sur un souvenir et elle s'y perd en le revoyant encore & encore jusqu'à la fin, ce qui est assez horrible quand on y pense.Oui, c'est pas très joyeux, lol. Ça me rassure sur la clarté de la chose. Mais alors, qu'est-ce qui t'a donné l'impression que rien n'avait changé ?
euh oui, je trouve que c'est mieux sans, c'est lourd avec. Mieux vaut pas expliciter, laisser le doute, sinon on dirait que tu prends le lecteur par la main + risque d'ennuiOui, c'est ce qui me semblait aussi, mais je voulais tester avec la phrase pour un lecteur neuf ^^
Tu l'as fait lire par qui, avant ? Les gernouilles ? Juste par curiosité.Kailiana, ernya, les grenouilles, et puis j'ai eu un petit MP de Mary qui l'a lu quand il était dans les geôles (en fait je l'ai posté en premier sur le mde mais n'ayant pas de retour, je l'ai posté sur Cocyclics, et vu que j'avais pas mal de bêta en peu de temps là bas, je l'ai enlevé du MDE le temps de faire des modifs et de présenter une version 2 ici)
oui, j'ai bien saisi que c'était pour le style (tu utilises les parenthèses après) mais ça me semble assez artificiel quand même, surtout celle-là.CiterNon mais en fait on a pas besoin de cette indication. On le voit bien, qu'elle se remémore un vieux truc, le lecteur est pas tebê lolC'était pas une question d'explication mais d'ambiance ;)
Ben j'avoue qu'à titre personnel, un souvenir de vacances ou un Noël, ça me semble vachement prémaché aussi ; quant à un événement quelconque, ben c'était censé en être un... Un échange de regard dans un transport, par contre, tu t'en rappelles pas forcément 40 ans après, quoi, et c'est pas très marquant comme souvenir (ça fait partie de ceux qui s'effacent)noël, prémaché ? :( justement moi c'est des trucs comme ça dont je me souviens mais de l'enfance (pourtant c'est pas si lointain mdr), il ne me reste pas beaucoup de souvenirs. Enfin bref, après, ça dépend aussi des personnes et je suis pas scientifique, je sais pas comment fonctionne le cerveau ni à quel point les effets de la maladie peuvent varier etc., tu es sans doute mieux placée que moi pour décrire.
Mais alors, qu'est-ce qui t'a donné l'impression que rien n'avait changé ?ce que je veux dire c'est que y'a eu un mouvement interne dans le texte mais que pour le lecteur, bah, c'est comme si y'avait pas eu beaucoup d'évolution : il peut pas plus atteindre le perso au début qu'à la fin du texte si tu vois ce que je veux dire. Surtout que tu as déjà évoqué le souvenir où elle a décidé de se perdre. Y'a pas vraiment de nouveauté quoi.
Il y a quelqu’un dans la pièce, avec une longue veste blanche. Je crois que je la connais, je ne suis pas sûre. Je me concentre sur ses traits, mais je les distingue mal. L’anxiété monte en moi : il me semble que je devrais savoir son nom.La phrase en italique m'a semblé se rapporter à la veste, le "la" prête à confusion. Ceci dit, la veste n'a ni traits ni nom.
Pourtant c’était important.Virgule après "pourtant" ?
Un élan d’affection arrive dans ma poitrine.Je n'aime pas trop, je trouve ça trop imagé, un peu maladroit
La femme me pose sa main froide sur le poignet.Je ne comprends pas bien le choix que tu fais avec me pose/sa main/le poignet, je trouve que ça alourdit
Il s’assoit sur mon lit avec désinvolture et ramène une jambe sous son genou.
La femme a recommencé à parler mais j’ai du mal à saisir ce qu’elle me dit si je ne fais pas un gros effort.Une virgule quelque part ?
Comme un radiateur de vie.J'aime bien, ainsi que la description du jeune homme, qui précède ^^ Je l'imagine bien
Les siens sont d’un bleu bien trop intense, bien trop uniforme, pour être normaux.Pas de virgule avant "pour"
Mais ses capacités cognitives se sont rapidement dégradées. Sale maladie. Depuis qu’elle travaille ici, elle s’est fait la réflexion qu’une fois atteint un certain stade, ces gens ne perdent pas que les souvenirs.Le sujet (Marie/Mme Grindel) est un peu confus dans ces phrases.
S’en va aussi tout ce que leur a apporté la vie, tout ce qui s’est greffé à leur personnalité initiale, les codes sociaux, les coutumes, les faux-semblants. Ne reste plus que leur être profond, mis à nu sans protection.C'est vrai, ça ? o.o
(Me voici sur ce fil, mais la page de pub qui n'en était pas une ni est pour rien)Voilà qui m'ôte un doute existentiel :P
Je me suis un peu emmêlé les pattes dans ces histoires de fils et de petit-fils, et du coup j'en avais déduit que le petit-fils aux cheveux châtains avait grandi (que des années entières s'étaient écoulées) et qu'il était devenu le magicien. Je n'ai pas tout à fait compris l'histoire du magicien d'ailleurs, sinon sous l'angle du second sens (elle se crée une chimère onirique pour se raccrocher à ses souvenirs), mais peut-être est-ce tout ce qu'il y a à comprendre. Ça ne m'a pas vraiment posé problème en tout cas.Ah, toujours le même dilemne : est-ce qu'il faut que je clarifie ou pas ? Hm. Réflexion intensive... L'affaire du pacte (enfin ce qui se passe à la fin), ça se comprend, non ? Si oui, la question est (toujours la même) : dois-je fournir des explications ou pas sur le "magicien"... Vu qu'on m'a suggéré de supprimer le passage où l'infirmière mentionne le jeune homme, ce qui lui donnerait davantage l'air d'une hallucination... Est-ce que tu crois que ça suffirait à atténuer cette impression de pas clair ?
CitationMais on comprend quand même ? Comme la confusion est dans la tête de Lucie, j'avais fait exprès de le transcrire comme ça. Mais si ça gène à la lecture, je corrigerai, bien sûr.
Il y a quelqu’un dans la pièce, avec une longue veste blanche. Je crois que je la connais, je ne suis pas sûre. Je me concentre sur ses traits, mais je les distingue mal. L’anxiété monte en moi : il me semble que je devrais savoir son nom.
La phrase en italique m'a semblé se rapporter à la veste, le "la" prête à confusion. Ceci dit, la veste n'a ni traits ni nom.
CitationAh oui, carrément, t'as raison !
Mais ses capacités cognitives se sont rapidement dégradées. Sale maladie. Depuis qu’elle travaille ici, elle s’est fait la réflexion qu’une fois atteint un certain stade, ces gens ne perdent pas que les souvenirs.
Le sujet (Marie/Mme Grindel) est un peu confus dans ces phrases.
CitationEuh, c'est juste mon impression personnelle ça, c'est pas scientifique ^ ^
S’en va aussi tout ce que leur a apporté la vie, tout ce qui s’est greffé à leur personnalité initiale, les codes sociaux, les coutumes, les faux-semblants. Ne reste plus que leur être profond, mis à nu sans protection.
C'est vrai, ça ? o.o
Mil', le jour où tu dis qu'un de tes textes est trop bien je vais trouver ça louche.LOL. Maiiis euh :P
ça me fait limite penser à un pacte avec le Diable, du type "je te rends un seul souvenir, mais tu ne vivras plus que par et avec lui jusqu'à ta Mort".Oui, c'est un peu ça (sauf qu'il est pas le Diable).
Est-ce que c'est un personnage qu'elle a inventé (j'imagine que non, puisque l'infirmière lui en parle, mais sait-on jamais) ? C'était quoi, cette histoire de choix ? Et puis pourquoi finit-elle si apathique ?DONC, si j'enlève le moment où l'infirmière lui parle du "petit-neveu", ce sera plus clair ? *Mil, pleine d'espoir*
CiterEst-ce que c'est un personnage qu'elle a inventé (j'imagine que non, puisque l'infirmière lui en parle, mais sait-on jamais) ? C'était quoi, cette histoire de choix ? Et puis pourquoi finit-elle si apathique ?DONC, si j'enlève le moment où l'infirmière lui parle du "petit-neveu", ce sera plus clair ? *Mil, pleine d'espoir*
Mais du coup, Kathya, t'avais compris quoi sur les visiteurs de Lucie ?
J’ai perdu le fil de ce que je disais. Mais je n’avais pas fini ma phrase. De quoi je parlais ? Je regarde alentour pour me rappeler.J'adore ce passage (entre autres... :) )
- …un… un lit ? je demande, incertaine que ce soit bien le terme qui me manquait – mais enfin, il y a un lit à côté de moi, et il me manquait un mot.
Je t’ai dit que j’étais un peu magicien.C’est amené trop vite à mon goût, ça fait un peu pavé dans la marre, ça gâche un peu l’ambiance, et on n'en sait pas assez...
Un élan d’affection arrive dans ma poitrine.Ca c'est bof... Plutôt un sentiment "innonde" ou "envahi"...
Par contre, j'ai moi aussi eu du mal à comprendre cette histoire de "touche de couleur sur le murC'est bon, c'est bon, je me rends ! :D J'ai changé la phrase. J'espère que c'est plus clair ^^
Je trouve cela intéressant que l'infirmière parle d'un "petit-neveu", dont Mamie Lucie nie l'existence, et que le lecteur ne la croie pas parce qu'il a compris qu'elle a Alzheimer (trop fière, je l'ai bien écrit du premier coup), mais qu'on se rende compte après coup [SPOILERS] qu'en effet, elle avait raison : ce n'est pas du tout son petit-neveu mais une sorte de magicien. [/SPOILERS] Du coup, je laisserais ce passage-là, je le trouve original. C'est intéressant, parce qu'au départ, on pense aussi qu'il veut lui parler d'héritage, ou de quelque chose d'approchant, alors que non.Oui, voilà, c'était tout à fait mon intention, mais du coup, j'ai l'impression que chez la moitié des lecteurs, ça n'a pas produit cet effet-là :-\
L'idée du souvenir qui vient de l'enfance et qui est tout ce qui reste est un peu stéréotypéeJ'avoue : l'enfance et les fleurs, ça fait tout de suit stéréotypé... Je me suis pas tellement creusé la tête quand j'ai écrit ce passage (vu que j'avais pas prévu que ça aurait une importance à la fin). Mais j'avoue que quitte à rester bloquée dans un souvenir, moi j'aurais bien choisi un souvenir d'enfance champêtre :-¬?
Du coup, je trouve la fin un peu triste, parce qu'elle est en permanence plongée dans ce souvenir d'enfance et qu'elle est toujours aussi perdue dans le véritable monde... En même temps, je suis aussi contente qu'elle n'oublie pas ce moment, parce que manifestement, elle était en train de le perdre (elle ne se souvenait plus du "moulin").OUAIS ! =D Première fois de ma vie : j'ai réussi à faire quelque chose de triste ! Non mais ça me fait plaisir : c'était la première fois que j'essayais, et pour une fois, on ne me dit pas "c'est comme d'habitude" ^^
Dans l'ensemble, très beau texte, qui m'a vraiment touchée mais probablement pas comme c'était prévu.Comment ça, "pas comme c'était prévu" ?
Elle l’a invoqué en rêve : vrai fantôme ou faux magicien ?
Il lui parle de « pacte » : en quel honneur ? Surtout, en échange de quoi ?
Une dernière chose, si l'on m'apportait de la purée pour mon goûter, perso je ferais la gueule !!MDR :D J'avais pas pensé à ça xD J'ai changé pour "compote", du coup :D
- Choisis un souvenir, Lucie, et je le ferai vivre en toi.
- Mais je…
- Madame Grindel ?
Une infirmière a passé la tête par la porte ouverte.
- Est-ce que tout va bien ?
Je la regarde longuement, en parcourant ses traits de mes yeux. Oui, je crois que tout va bien… Il y avait un homme avec moi ; mais il n’est plus là. Je regarde dans la pièce. Je crois que je devais faire quelque chose ? Un sentiment de malaise s’est installé en moi.
c'était à elle de choisir le souvenir si j'ai bien compris, et la discussion durant laquelle elle ne trouvait pas le mot manquant a eu lieu bien avant le départ du jeune magicien. Donc, c'est lui qui a fait ce choix pour elle?J'étais surprise que personne jusque là ne le relève. Dans ma tête, étant donné qu'elle n'a pas de donné de réponse sur le souvenir à choisir, il l'a replacée dans celui qu'elle lui avait raconté. Mais j'ai préféré ne pas le préciser, pour ne pas alourdir ; jusque là, ça n'avait gêné personne...
- Vous n’avez besoin de rien ? demande-t-elle en s’en allant.la réplique ici montre toute la fragilité de conscience à construire une réflexion sur le sens des mots.
Je ne sais pas si je n’ai besoin de rien
Je trouve ça trop descriptif pour une pensée. Ou alors le tourner un peu autrement ? du genre « heureusement qu’il y a cette fleur. Un peu de couleur pour faire oublier ce ciel gris » enfin je sais pas, c’est ptèt personnel en fait.
Ses pétales violacés sont la seule touche de couleur au milieu de ce mur blanc, avec ce ciel gris de l’autre côté des carreaux.
Je me tourne vers le mur. Tiens ! Je n’avais jamais remarqué cette fleur en pot, sur le rebord de la fenêtre. C’est une jacinthe, je crois…Ptèt que tu pourrais introduire le retour au motif de la jacinthe plus calmement ? Enfin, là, je trouve que la pensée est trop rapide, ptèt que ça tiens juste au point d’exclamation en fait.
Je cherche un repère dans la pièce, autour de moi, n’importe où… Tiens, il y a une jacinthe à la fenêtre…C’est marrant qu’elle se souvienne du nom de la fleur à chaque fois quand même. Et ne mets pas toujours « tiens » ^^
Un homme blond avec une ample chemise bleue est entré dans ma chambre d’un pas alerte.Beaucoup d’adjectifs quand même :P
Comme un radiateur de vie.J’aime l’idée
- Je reviendrai demain, sourit-il. En attendant, profite bien de ta jacinthe, elle est très belle.Hm. Le mec sait qu’elle a des problèmes pour se rappeler et il ne lui rappelle pas ce qu’elle doit prendre comme décision ? Surtout qu’elle a l’air importante… Un peu étrange, non ?
Tiens ! Elle n’est plus fanée du tout !Attention, ça devient une habitude. :mrgreen:
Je trouve ça trop descriptif pour une pensée. Ou alors le tourner un peu autrement ? du genre « heureusement qu’il y a cette fleur. Un peu de couleur pour faire oublier ce ciel gris » enfin je sais pas, c’est ptèt personnel en fait.Maiiis euh ! :P Quand je décris moins on me dit qu'on visualise pas, et quand je décris plus on me dit que c'est pas naturel ! Ô rage, ô désespoir...
C’est marrant qu’elle se souvienne du nom de la fleur à chaque fois quand même. Et ne mets pas toujours « tiens »Ben si, jle mets toujours, parce que les pensées et les phrases se répètent dans sa tête...
Hm. Le mec sait qu’elle a des problèmes pour se rappeler et il ne lui rappelle pas ce qu’elle doit prendre comme décision ? Surtout qu’elle a l’air importante… Un peu étrange, non ?C'est pas faux :mrgreen: (j'y avais pensé mais je me suis dit que si personne tiquait ça passait... mais non je vois ^^)
Alors, je trouve que t’as bien rendu la petite mamie, c’est marrant ça m’a fait penser à Ensemble, c’est tout et un peu au Château ambulant.C'est quoi, Ensemble c'est tout ?
A la limite si t’avais un personnage du genre gourou ou mec qui lit dans les feuilles de thé/ qui tire le tarot voire un psy, t’aurais ptèt plus amener de manière plus réelle et crédible cette histoire de magie avec le souvenir. Là, ça aurait pu être plus fantastique, tu vois, au sens où on oscille entre une explication surnaturelle et une explication naturelle. Ceci dit, ça changerait beaucoup ton texte, en tout cas ça l’allongerait grandement, je pense (et ça m’a l’air très galère à faire).En fait c'est peut-être pas si galère que ça, ça peut être être une bonne idée, dis donc. De le rendre un peu louche... (Dans mon idée de départ, il semblait normal mais ne l'était pas ; mais s'il semble louche dès le début, ça peut peut-être davantage faire fonctionner l'aspect fantastique, c'est vrai...)Merci de la suggestion !
D’ailleurs je me demande si ça serait pas mieux de finir ton texte en revenant dans la tête de la grand-mère plutôt que de rester d’un point de vue extérieur et nous montrer son souvenir.Ah non ça je veux pas, parce que la mamie perd de plus en plus pied au fil du texte, et l'aboutissement a toujours été un effacement de son personnage comme narrateur. J'y tiens ^^
A part cette fin qui merdouille encore un peu à mes yeux, c’est un bon texte ! Et dès que t’aurais réussi à te positionner sur une fin, il sera coool !Merci, ça me fait d'autant plus plaisir venant de toi ^^
Ah et je trouve ça super cool que donner la paix à une personne en lui faisant vivre / lui rappelant un souvenir cher.
La longueur me faisait peurVoui, j'avais peur que ça décourage, mais je pouvais vraiment pas couper !
Ensemble, c'est tout, c'est un roman d'Anna Gavalda (assez frais mais assez longuet, s'passe pas grand-chose). Ca a été adapté en film aussi avec Audrey Tautou et Guillaume Canet. Dedans, y a une petite grand-mère assez mignonne, même si son rôle n'est pas des plus grands, et la tienne m'y a fait un peu penser.
C'est le premier que j'ai lu en arrivant ici, parce le titre m'a intrigué.Wow, quelle responsabilité sur mes frêles épaules ::)
Pour mon "grand" retour sur le MDE ( :mrgreen:), commentons un texte de Mil'Ouais, Zeph, le retour ! C'est bien ^^
Enfin, on se retrouve un peu dans la même situation que Lucie (WOW ! Une mise en abyme ;D ). D'accord, c'est un peu tiré par les cheveuxNon non, c'était bien l'idée :-[ Enfin, j'irais pas jusqu'à une mise en abîme, mais oui, l'idée était de mettre le lecteur dans une situation la plus proche possible de celle de Lucie.
Ensemble, c'est tout, c'est un roman d'Anna Gavalda (assez frais mais assez longuet, s'passe pas grand-chose). Ca a été adapté en film aussi avec Audrey Tautou et Guillaume Canet. Dedans, y a une petite grand-mère assez mignonne, même si son rôle n'est pas des plus grands, et la tienne m'y a fait un peu penser.Ah, je connais pas du tout ^^
Calmez-vous ! (Par-dessus son épaule :) Marjorie ! Va chercher Maria, y a qu’elle qui arrive à la calmer.
…Je n’avais jamais remarqué cette fleur en pot, sur le rebord intérieur de la fenêtre.Juste pour la syntaxe : ... Je n'avais [...]
Ses pétales violacés sont la seule touche de couleur au milieu de ce mur blanc,violacées
ramène une jambe sous son genou.Je ne comprend pas le mouvement que tu as voulu décrire xD Tu pourrais m'expliquer :-[ ?
j'ai mis du temps à réaliser qu'il datait mais bon on s'en fout je vais commenter quand même, même si tout a été modifié entre tempsNon non, c'est bien la dernière version qui est en ligne ! :)
une maladie sordide, qui fait souffrir (dit-on) plus l'entourage que le malade. C'est faux, certaines formes d'Alzheimer sont terriblement douloureuses pour celui qui la subit. Des souvenirs qui se mélangent, se modifient, se transforment en cauchemars. Oui, une personne malade se souvient du plus lointain, et de détails infimes. Elle amplifie la réalité par sa propre perception du moment, c'est très difficile d'accepter quand on est un de ses proches. Et quand à la fin, les mots n'ont plus de sens, parfois la rage prend le dessus.:calin: C'est très vrai...