Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Maxence le 14 Février 2024 à 11:45:32
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Éveil amoureux
J'ai parcouru une dernière balade à l'orée du bois pour démêler mes pensées, la sève du tangible, là-haut, où l'azur du vide se rapproche, captivant mes pas, comme un aimant, ensorcelant le cœur de l'acier trempé.
Comme le dirait un sage, « ensorcelante peut-être la solitude, mais réversible est la chute ». Je m'assoupis, les yeux empreints des montagnes brutes de mes escapades enneigées. Sous la neige flottante du plafond miroir, mes pensées sombres s'évaporent plus rapidement qu'un éclair au chocolat, et mes pensées douces dans ma tasse de thé exhalent toute l'étendue qui bercera mes nuits fauves.
Entre mes mains d'artichauts, un duo divin, elle et moi enfin. Notre création immersive, interactive, dans l'éther des anges, une parade enchanteresse. Adieu aux cartographies, aux cœurs éloignés. Cette fois, l'œuvre évolue, suit nos desseins. Corps proches, mouvements partagés, l'amour prend vie en direct, en toute liberté.
Dans un duvet poétique enveloppant, visuel et violoncelle, un film en mouvement. La pop, l'électro, douce mélodie d'elle, des notes qui s'épanchent. La voix délicate de sa langue, comme une caresse, un souffle, une aura. Nos oiseaux, acteurs symphoniques, d'un moment de création exceptionnelle.
Ballet à quatre mains, enchantement entre amoureux complices. Un opus iconique, une magie organique, improvisation et maîtrise en délicate harmonie. Dans cette chorégraphie, l'atmosphère s'épanouit, épuisée sous l'égide des cimes sauvages, de nos errances effervescentes.
Aucune contingence en ces métamorphoses, seulement la magnificence de l'amour qui éveille le nectar des fleurs.
jpx140224
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L'enchaînement des mots, guidé un peu par les sons, un peu logorrhétique.
Parfois associations heureuses, surréalisantes.
C'est un ressenti, sinon tu n'aurais pas pu l'écrire je suppose.
Sans trop se soucier du sens. Mais nous lecteurs, on s'en fabrique toujours un, brinqueballant.
Mais "ce goût du vrai" n'est-il pas étrange ? Un peu tarabiscoté.
Le titre indiquerait alors peut-être la difficulté d'y parvenir. Titre par défaut et par manque.
Bien que en s'arrêtant plusieurs secondes sur les mots tout devient limpide.
Et la dernière phrase résume le tout et rassure notre compréhension.
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« Bien que en s'arrêtant plusieurs secondes sur les mots tout devient limpide.»
Prendre une pause, briser volontairement le rythme, c’est se donner le temps de comprendre... Et puis l'énigme persiste, mais la réponse se dessine.
J'ai changé le titre : ÉVEIL AMOUREUX... C'est cul cul la praline mais j'aime ça !
Merci
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J'ai lu avec plaisir et curiosité ce texte riche et cryptique - dans le bon sens du mot.
Poétiquement
Vainou Artiste