Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: andre48 le 12 Février 2024 à 07:43:53
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La boite s’ouvre et nous atterrissons éparpillés sur le parquet.
Vite naissent du quotidien, citadelles, tanks et chasseurs...
Pâles et bleus, nous pouvons seulement nous mêler aux eaux imaginaires
de notre petit maître, suggérer un ciel, une ligne de flottaison...
Délaissés, nous nous effaçons devant nos semblables rangés sous étendards.
Absents de ces combats furieux, nous restons hors-jeu.
Mais, d’un coup, tout est fini.
Les mondes bâtis sont disloqués, anéantis, enfermés, rangés.
Obscurité et silence nous conviennent et accueilleront nos rêves, bleus.
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La naissance sur le parquet...
L'apparition des maîtres, des despotes, des chefs...
Notre soumission, notre rôle de subalterne... Spectateur impuissant.
Un monde se construit et se déconstruit...
Ne subsistent que nos rêves... bleus comme le ciel, la mer, une spiritualité, une sérénité...
C'est mon interprétation un peu bancal. Merci André.
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Lof, merci pour ce commentaire pertinent.
C’est un petit texte sur la différence, le non-embrigadement, le non-agir ; seulement observer les blocs, les chapelles, les idéologies… se faire et se défaire.
Un jeu de pouvoir pour les uns, un asservissement pour les autres.