Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique.
ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires.
Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire , violente, des restes d'un serpent a qui on a arracher la tête et la queue.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? Le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette !
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! » répondis-je, «vous me semblez comme surgie du néant !»
« JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER !» rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
«Ah mais, certainement» soupira la démone dont le sourire sucré en disait long sur son appétit...
Je m'empressai de payer, d'empocher le ticket, de céder mon goûter et de prendre la direction des Souterrains, ignorant de mon mieux les œillades appuyées, les claquements de langue, les ronronnements léonins et les ricanements graveleux de la créature.
Pendant que, d’un pas alerte, je descendais les escaliers, une pensée m’obséda : qu’allais‑je trouver dans ces fameux souterrains ? La réponse ne se fit point attendre, pour ma plus grande frayeur, lorsque je dus traverser une succession interminable de mises en scène, toutes plus terrifiantes les unes que les autres, que le Diable lui-même, avait dû concevoir : exterminations, torture, fauteuil de dentiste, guichet du Trésor Public, priorité à droite...et, ultime supplice : un bureau vide où reposait, poussiéreux, un dossier à mon nom, tamponné "Top Secret", et m’enjoignant de fournir la preuve formelle que j’existe ! Je fut pris d'un rire irrépressible alors que je chantais "Résiste, prouve que tu existes, cherche ton bonheur partout" , même dans un souterrain improbable. Improbable, mais bon dieu... Quelle acoustique ! J'envoyais le deuxième refrain lorsqu' un nabot lippu, culotte de cuir et chapeau tyrolien, apparut à mon côté et pris la quinte en dessous, d'une magnifique voix grave veloutée... et d'entonner : "Moi, j'aim' bien mieux mon p'tit chapeau tyrolien et faire moi itou, hi lala itou" !
Aussitôt apparurent six autres nains, itou chapeautés, culottés et lippus, accompagnant leur frère de "ïooïoïoooïïïlaïo iiitoouu", alors que la grande blonde à peau blanche du guichet arrivait des escaliers toute en déhanchements d'une amplitude franchement excessive :
«M'enfin ! l'a koi la caissière à rouler tant d' la caisse !? »
J' t'en fiche mon billet qu'elle croa qui suffit d' laisser l'effet s' faire pour que son corps beau du popotin, se la pète genre papotin !
À peine eussé-je le temps de méditer sur cette remarque d'une bonne profondeur philotropique, qu'un immense gong résonna dans l'univers et chez les galériens. Les sept nains cessèrent net leurs vocalises, figés comme des statuettes de jardin qui sont comme un tombeau seul et malheureux. La succube, elle, pâlit, c'est compte tenu de son teint déjà spectral, se relevant d'une performance de jeteuse de sort. Encore que ça face de pleine lune en disait long sur la petitesse d'une pseudo clairvoyance un peu rance !
C'est alors que sortit d'une alcôve un petit diablotin, écarlate et cornu, qui m'offrit pour patienter un plateau de Fion de Vendée ; quelle délicieuse attention pour moi qui, malgré une vie aventureuse, n'avais jamais mangé de fion. Qu'importe, me dis-je : malgré son nom qui fait sourire, voilà bien le genre de pâtisserie qui rassure et porte en elle la chaleur endimanchée d’une cuisine qui sent bon la crème... rien à voir avec ce froid souterrain !
J’en étais à mon troisième fion, car pourquoi s’arrêter au premier dans un endroit où le temps n’a aucune prise, quand retentit au loin un bruit dont je n’aurais su dire s’il était humain, minéral ou fiscal. Ostensiblement attiré par le son bancal, un peu comme une grenouille s'extirpe d'un bocal, j'entrepris de quitter ce lieu peu banal. C'est alors que je tombais nez à nez avec Charles Corver, arbitre de France Allemagne 1982 ; qu'il fut en enfer était moins étonnant que l'endroit où un diablotin, bien inspiré, lui avait mis son sifflet.
À la fois sidéré et quelque peu outré de cette mise en... corner, je me pris à errer sans but.
Je n’avais pas fait trois pas qu’une voix de stade, sortie d’un formulaire en triplicata, m’intima de choisir entre les prolongations, les tirs au but et le dépôt immédiat d’une réclamation dûment timbrée.
Holà ! rétorqu'ais-je ! Pourquoi m'adressez-vous cette contre ola qui point n'ondule en tribune ?
C'est que, me répondit un diablotin, ils font une partie de 1,2,3, soleil ; le premier qui bouge aura pour châtiment d'arbitrer Bilbao - Barcelone 1984, et croyez moi, personne ne veut vivre ça.