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:potichat: Bonjour,
Par ce petit jeu littéraire, je vous propose la pose d'une phrase (j'ai bien précisé UNE !!!) qui tour à tour en impose à qui la prose. Peu importe qu'elle fasse la nique à celle qui précède (comme souvent au parlement !) du moment qu'on se marre. Et pour se ranimer la flamme dans le cas fortuit de possibles cadavres exquis, l'idée serait de copier coller tour à tour le texte obtenu auquel on ajoute sa phrase.
Je commence : Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique.
ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique.
ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires.
Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique.
ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires.
Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique.
ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires.
Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire , violente, des restes d'un serpent a qui on a arracher la tête et la queue.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique.
ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires.
Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire , violente, des restes d'un serpent a qui on a arracher la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique.
ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires.
Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire , violente, des restes d'un serpent a qui on a arracher la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.
Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique.
ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires.
Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire , violente, des restes d'un serpent a qui on a arracher la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.
Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé .
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie ,c'est ma chanson....
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
La table la plus éloignée dans la pénombre siégeait un personnage dont je terrais le nom pour éviter la pression des chemises brunes,il a relaté dans un ouvrage rare situé dans des contrées lointaines les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses organisée par une minorité de nantis au cerveau néandertalien sous le titre:
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas mais pas de laine...
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
-dites-moi scénariste Adonf ,j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protéger par la convention 14208 alinéa 8.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
-Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux étais son point faible, mais scrongneugneux sa malediction.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l'alcove derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d'oeuf et marron glacé.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi hahaner au rythme d'une polka des Balkan se disait en vers et laine stomake Ernest si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édentée de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
dis donc albert ,je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque,tu ne trouve pas mon choupinou !!!
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que du envoie du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
-exactement! Car mine de rien cela forme un tout où rien ,qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus ,alors ?
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre.
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin.
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Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? Le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette.
Note : mes phrases sont courtes, je me suis permise d'en écrire deux...
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Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? Le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette !
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Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
– Hello Parcimonie ! t'es où ma belle ?
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
– Hello Parcimonie ! t'es où ma belle ?
J'en déduis donc que c'est possible, mais si Parcimonie n'est pas ici, tant pis, nous ferons des achats sans merci.
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
– Hello Parcimonie ! t'es où ma belle ?
J'en déduis donc que c'est possible, mais si Parcimonie n'est pas ici, tant pis, nous ferons des achats sans merci. Et ce qui fut dit fut fait : l'on entra donc dans la pharmacie la plus proche.
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
– Hello Parcimonie ! t'es où ma belle ?
J'en déduis donc que c'est possible, mais si Parcimonie n'est pas ici, tant pis, nous ferons des achats sans merci. Et ce qui fut dit fut fait : l'on entra donc dans la pharmacie la plus proche. "Haut les mains, peau de lapin, donnez-nous la poudre de perlimpinpin !"
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
– Hello Parcimonie ! t'es où ma belle ?
J'en déduis donc que c'est possible, mais si Parcimonie n'est pas ici, tant pis, nous ferons des achats sans merci. Et ce qui fut dit fut fait : l'on entra donc dans la pharmacie la plus proche. – "Haut les mains, peau de lapin, donnez-nous la poudre de perlimpinpin !"
Le Bébert qui se trouvait justement là, à attendre son médicament, leva les bras et alors repatatras : sa baguette retombe par-terre !
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
– Hello Parcimonie ! t'es où ma belle ?
J'en déduis donc que c'est possible, mais si Parcimonie n'est pas ici, tant pis, nous ferons des achats sans merci. Et ce qui fut dit fut fait : l'on entra donc dans la pharmacie la plus proche. – "Haut les mains, peau de lapin, donnez-nous la poudre de perlimpinpin !"
Le Bébert qui se trouvait justement là, à attendre son médicament, leva les bras et alors repatatras : sa baguette retombe par-terre !Comment être si maladroit,moi qui de surcroît maniait avec des ampoules aux mains tant de delicatesse sur ton corps meurtris.
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
– Hello Parcimonie ! t'es où ma belle ?
J'en déduis donc que c'est possible, mais si Parcimonie n'est pas ici, tant pis, nous ferons des achats sans merci. Et ce qui fut dit fut fait : l'on entra donc dans la pharmacie la plus proche. – "Haut les mains, peau de lapin, donnez-nous la poudre de perlimpinpin !"
Le Bébert qui se trouvait justement là, à attendre son médicament, leva les bras et alors repatatras : sa baguette retombe par-terre ! Comment être si maladroit, moi qui de surcroît maniait avec des ampoules aux mains tant de délicatesse sur ton corps meurtri. C'est le comble de l'électricien qu'est pas au courant des attaques au taser !
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
– Hello Parcimonie ! t'es où ma belle ?
J'en déduis donc que c'est possible, mais si Parcimonie n'est pas ici, tant pis, nous ferons des achats sans merci. Et ce qui fut dit fut fait : l'on entra donc dans la pharmacie la plus proche. – "Haut les mains, peau de lapin, donnez-nous la poudre de perlimpinpin !"
Le Bébert qui se trouvait justement là, à attendre son médicament, leva les bras et alors repatatras : sa baguette retombe par-terre ! Comment être si maladroit, moi qui de surcroît maniait avec des ampoules aux mains tant de délicatesse sur ton corps meurtri. C'est le comble de l'électricien qu'est pas au courant des attaques au taser !
Mais que faisait Jules l'empaffe à ce moment-là? En dehors des baffes qu'il s'infligait à tour de bras à s'en dérider les aisselles qui suintaient abondamment.
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
– Hello Parcimonie ! t'es où ma belle ?
J'en déduis donc que c'est possible, mais si Parcimonie n'est pas ici, tant pis, nous ferons des achats sans merci. Et ce qui fut dit fut fait : l'on entra donc dans la pharmacie la plus proche. – "Haut les mains, peau de lapin, donnez-nous la poudre de perlimpinpin !"
Le Bébert qui se trouvait justement là, à attendre son médicament, leva les bras et alors repatatras : sa baguette retombe par-terre ! Comment être si maladroit, moi qui de surcroît maniait avec des ampoules aux mains tant de délicatesse sur ton corps meurtri. C'est le comble de l'électricien qu'est pas au courant des attaques au taser !
Mais que faisait Jules l'empaffe à ce moment-là ? En dehors des baffes qu'il s'infligeait à tour de bras à s'en débrider les aisselles qui suintaient abondamment. Allez savoir ma bonne dame !
-
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
– Hello Parcimonie ! t'es où ma belle ?
J'en déduis donc que c'est possible, mais si Parcimonie n'est pas ici, tant pis, nous ferons des achats sans merci. Et ce qui fut dit fut fait : l'on entra donc dans la pharmacie la plus proche. – "Haut les mains, peau de lapin, donnez-nous la poudre de perlimpinpin !"
Le Bébert qui se trouvait justement là, à attendre son médicament, leva les bras et alors repatatras : sa baguette retombe par-terre ! Comment être si maladroit, moi qui de surcroît maniait avec des ampoules aux mains tant de délicatesse sur ton corps meurtri. C'est le comble de l'électricien qu'est pas au courant des attaques au taser !
Mais que faisait Jules l'empaffe à ce moment-là ? En dehors des baffes qu'il s'infligeait à tour de bras à s'en débrider les aisselles qui suintaient abondamment. Allez savoir ma bonne dame ! Et bien justement, la bonne dame fait volte face et réclame : "je veux savoir Jules, je le veux !".
-
:)
Peu importe la taille de la tunique pourvu qu'elle soit unique...
Ainsi parlait zero tracas dans ses mémoires. Ce qui avait pour effet d'habiller son blabla sarcastique de guenilles sardoniques.
L'auteur on s'en doute se nommait pas perlimpinpin,quoi-que ?
Voici l'histoire, violente, des restes d'un serpent à qui on a arraché la tête et la queue.
Tu vois,c'est à ce moment précis que tu envoies du lourd et guttural avec ton épinette du jura.Et que de concert ledit serpent s'entête : il fait la queue devant la guillotine d'un guichet fermé pour cause de lézarde.
Derrière, au loin, sur la grande scène d'éléléphant-oriasis jouaient le duo Ana morfoze et Nanar tisstik, une sonate endiablée sur leurs guitares à dentelles froufroutantes devant un public médusé . Ana (ça va de soi) portait une tunique de soie synthétique et Nanar un long pantalon piqué main à Munich.
Dil crocrau hurla en son fort intérieur mais avec joie, c'est ma chanson !... laquelle conte l'histoire d'un patron de resto qui a des petits pieds plats mais se trouve à pied d'œuvre pour les mettre dans les grands.
La serveuse laissin pastouch quand on lui manquait de respect n'allait pas par Quatre Chemins ,direct main gauche main droite sur le mécréant impoli.
La vache ! pensait César Pion qui buvait son p'tit lait, moi sa main j' la veux bien !
À la table la plus éloignée, siégeait dans la pénombre un personnage dont je tairai le nom pour éviter la pression des chemises brunes ; il a relaté dans un ouvrage rare les lacérations de peaux tannées par des pratiques douteuses, organisées par une minorité de nantis au cerveau néandertalien, et publié sous le titre :
Vivre sans substance n'est point la règle ici bas (mais pas de laine)... Et César de rétorquer :
– Faut quand même pas pousser ! car à posséder beaucoup d'argent, ça ne contribue que rarement à l'amélioration de la race préhumaine, et si c'est pas d'en posséder beaucoup que ceux qui n'en ont pas en auront plus, c'est pas une raison pour leur faire la peau !
– Dites-moi scénariste Adonf, j'aimerais que la scène suivante soit d'un suspense insoutenable qui déstabilise une armoire du 12ème siècle sans faillir au respect du mobilier protégé par la convention 14208 alinéa 8.
– Bof, mon cher César, question suspense, faudrait p'tète que la Marceline qu'est bâtie comme une armoire normande, commence par me lâcher le string avant qu' ça craque ! ce qui du reste serait insoutenable sur scène !
Jules l'empaffe de service de nuit s'avance à pas feutrés de charentaises à clous vers un avenir sombre et caillouteux, chatouilleux était son point faible, mais scrongneugneux sa malédiction.
– Ah ben d'accord ! ne put réprimer Adonf, voilà t'y pas, mais c'était prévisible, que ce vosgien de Jules-au-bouc-teint est redescendu de sa chère montagne ! Maintenant, faut dire aussi que mieux vaut s'attendre au prévisible qui nous barbe que d'être surpris par l'apparition d'un dahu lors d'une chasse au bouquetin !
Une frange de fan à tique désireux de percer le secret de la force tellurique, un accouplement à base d'humain et de bibine eurent lieu dans l’alcôve derrière ce paravent à moumoute échevelée de barbare en soquètes jaune d’œuf et marron glacé. C'était peut être que ledit crâne pelé voulait basculer la Thérèse sans trop se casser en matière de gesticules ? Maintenant, faut dire aussi que aujourd'hui, en amour, on fait moins la cour à une femme, qu'on ne ratisse son jardin !
Pourquoi ahaner au rythme d'une polka des Balkans se disait en vers et laine stomake Ernest, si çe n'est pour chuter sans panache dans un micro mouchoir de poche ?
Malgré le palais édenté de la sulfureuse muse de l'onanisme!!!
Certes, eût répondu un certain Valentin, dit le " désossé " en raison de sa souplesse peu commune !
– Dis donc Albert , je veux bien jouer avec toi au légo life mais je trouve que cela devient tarantinesque si ce n'est ubuesque, tu ne trouve pas mon choupinou !!!
– Ben, faut dire aussi qu'à emboiter des cubes en plastique, on en arrive à construire des trucs plus semblables à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
– Exactement ! Car mine de rien cela forme un tout où rien qui n'est pas forcément un tout mais pas un rien non plus, moins que rien cela n'est pas rien seulement un peu plus , alors ?
Le Bébert opina du béret, et puis, ajustant sa baguette de pain sous son bras, il tourna les talons pour se rendre rue de l’Étalon.
Et là, patatras, coup de tonnerre, tout tombe par terre. Mais serait-ce pour autant la faute à Voltaire ?
– C'est une très bonne question, n'y allons pas par quatre chemins, mettons cela au clair !
Faut dire en passant du Bébert, qu'il est clerc de notaire et que ce coup de tonnerre inopiné agressa en passant un passant à l'âme bien née qui se frottait le nez dans la rue Guillotin. Aïe, aïe aïe qu'allons-nous faire ? le soigner bien sûr, avec une bonne piqûre de rappel et de la poudre d'escampette. Mais personne n'avait rien de cela dans sa musette ! Saperlipopette ! allons donc de suite à la pharmacie, chercher tout cela avec Parcimonie.
– Hello Parcimonie ! t'es où ma belle ?
J'en déduis donc que c'est possible, mais si Parcimonie n'est pas ici, tant pis, nous ferons des achats sans merci. Et ce qui fut dit fut fait : l'on entra donc dans la pharmacie la plus proche. – "Haut les mains, peau de lapin, donnez-nous la poudre de perlimpinpin !"
Le Bébert qui se trouvait justement là, à attendre son médicament, leva les bras et alors repatatras : sa baguette retombe par-terre ! Comment être si maladroit, moi qui de surcroît maniait avec des ampoules aux mains tant de délicatesse sur ton corps meurtri. C'est le comble de l'électricien qu'est pas au courant des attaques au taser !
Mais que faisait Jules l'empaffe à ce moment-là ? En dehors des baffes qu'il s'infligeait à tour de bras à s'en débrider les aisselles qui suintaient abondamment. Allez savoir ma bonne dame ! Et bien justement, la bonne dame fait volte face et réclame : "je veux savoir Jules, je le veux !".
– Damned ! répond à ces mots dits l'empaffe de service de nuit qui justement la suivait à pas feutrés pour lui couper le cou << j'ai pensé trop fort ! serais-je donc maudit ? >>
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Hello !
Pour rappel :
Par ce petit jeu littéraire, je vous propose la pose d'une phrase (j'ai bien précisé UNE !!!) qui tour à tour en impose à qui la prose. Peu importe qu'elle fasse la nique à celle qui précède (comme souvent au parlement !) du moment qu'on se marre. Et pour se ranimer la flamme dans le cas fortuit de possibles cadavres exquis, l'idée serait de copier coller tour à tour le texte obtenu auquel on ajoute sa phrase.
Bon, je vois que la taille du texte en cours rend fastidieux le copier/coller de cette "Histoire-sans-Queue-ni-Tête". Je propose donc, si vous le voulez bien, d'en démarrer une nouvelle dont voici la première phrase :
C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux.
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux.
Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide.
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux.
Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !»
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux.
Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! répondis-je ? vous me semblez comme surgie du néant ! »
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! répondis-je ? vous me semblez comme surgie du néant !
- JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER ! rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé)
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! répondis-je ? vous me semblez comme surgie du néant !
- JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER ! rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! répondis-je ? vous me semblez comme surgie du néant !
- JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER ! rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! répondis-je ? vous me semblez comme surgie du néant !
- JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER ! rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
«Ah mais, certainement» soupira la démone dont le sourire sucré en disait long sur son appétit...
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! répondis-je ? vous me semblez comme surgie du néant !
- JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER ! rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
«Ah mais, certainement» soupira la démone dont le sourire sucré en disait long sur son appétit...
Je m'empressai de payer, d'empocher le ticket, de céder mon goûter et de prendre la direction des Souterrains, ignorant de mon mieux les oeillades appuyées, les claquements de langue, les ronronnements léonins et les ricanements graveleux de la créature.
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! répondis-je ? vous me semblez comme surgie du néant !
- JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER ! rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
«Ah mais, certainement» soupira la démone dont le sourire sucré en disait long sur son appétit...
Je m'empressai de payer, d'empocher le ticket, de céder mon goûter et de prendre la direction des Souterrains, ignorant de mon mieux les oeillades appuyées, les claquements de langue, les ronronnements léonins et les ricanements graveleux de la créature.
Pendant que, d’un pas alerte, je descendais les escaliers, une pensée m’obséda : qu’allais‑je trouver dans ces fameux souterrains ?
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! répondis-je ? vous me semblez comme surgie du néant !
- JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER ! rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
«Ah mais, certainement» soupira la démone dont le sourire sucré en disait long sur son appétit...
Je m'empressai de payer, d'empocher le ticket, de céder mon goûter et de prendre la direction des Souterrains, ignorant de mon mieux les oeillades appuyées, les claquements de langue, les ronronnements léonins et les ricanements graveleux de la créature.
Pendant que, d’un pas alerte, je descendais les escaliers, une pensée m’obséda : qu’allais‑je trouver dans ces fameux souterrains ? La réponse ne se fit point attendre, pour ma plus grande frayeur, lorsque je dut traverser une succession interminable de mises en scène toutes plus terrifiantes les unes que les autres, que le Diable lui-même avait dû concevoir : exterminations, torture, fauteuil de dentiste, guichet du Trésor Public, priorité à droite...
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e'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! » répondis-je, «vous me semblez comme surgie du néant !»
« JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER !» rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
«Ah mais, certainement» soupira la démone dont le sourire sucré en disait long sur son appétit...
Je m'empressai de payer, d'empocher le ticket, de céder mon goûter et de prendre la direction des Souterrains, ignorant de mon mieux les œillades appuyées, les claquements de langue, les ronronnements léonins et les ricanements graveleux de la créature.
Pendant que, d’un pas alerte, je descendais les escaliers, une pensée m’obséda : qu’allais‑je trouver dans ces fameux souterrains ? La réponse ne se fit point attendre, pour ma plus grande frayeur, lorsque je dus traverser une succession interminable de mises en scène, toutes plus terrifiantes les unes que les autres, que le Diable lui-même, avait dû concevoir : exterminations, torture, fauteuil de dentiste, guichet du Trésor Public, priorité à droite...et, ultime supplice : un bureau vide où reposait, poussiéreux, un dossier à mon nom, tamponné "Top Secret", et m’enjoignant de fournir la preuve formelle que j’existe !
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! » répondis-je, «vous me semblez comme surgie du néant !»
« JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER !» rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
«Ah mais, certainement» soupira la démone dont le sourire sucré en disait long sur son appétit...
Je m'empressai de payer, d'empocher le ticket, de céder mon goûter et de prendre la direction des Souterrains, ignorant de mon mieux les œillades appuyées, les claquements de langue, les ronronnements léonins et les ricanements graveleux de la créature.
Pendant que, d’un pas alerte, je descendais les escaliers, une pensée m’obséda : qu’allais‑je trouver dans ces fameux souterrains ? La réponse ne se fit point attendre, pour ma plus grande frayeur, lorsque je dus traverser une succession interminable de mises en scène, toutes plus terrifiantes les unes que les autres, que le Diable lui-même, avait dû concevoir : exterminations, torture, fauteuil de dentiste, guichet du Trésor Public, priorité à droite...et, ultime supplice : un bureau vide où reposait, poussiéreux, un dossier à mon nom, tamponné "Top Secret", et m’enjoignant de fournir la preuve formelle que j’existe ! Je fut pris d'un rire irrépressible alors que je chantais "Résiste, prouve que tu existes, cherche ton bonheur partout" , même dans un souterrain improbable.
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! » répondis-je, «vous me semblez comme surgie du néant !»
« JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER !» rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
«Ah mais, certainement» soupira la démone dont le sourire sucré en disait long sur son appétit...
Je m'empressai de payer, d'empocher le ticket, de céder mon goûter et de prendre la direction des Souterrains, ignorant de mon mieux les œillades appuyées, les claquements de langue, les ronronnements léonins et les ricanements graveleux de la créature.
Pendant que, d’un pas alerte, je descendais les escaliers, une pensée m’obséda : qu’allais‑je trouver dans ces fameux souterrains ? La réponse ne se fit point attendre, pour ma plus grande frayeur, lorsque je dus traverser une succession interminable de mises en scène, toutes plus terrifiantes les unes que les autres, que le Diable lui-même, avait dû concevoir : exterminations, torture, fauteuil de dentiste, guichet du Trésor Public, priorité à droite...et, ultime supplice : un bureau vide où reposait, poussiéreux, un dossier à mon nom, tamponné "Top Secret", et m’enjoignant de fournir la preuve formelle que j’existe ! Je fut pris d'un rire irrépressible alors que je chantais "Résiste, prouve que tu existes, cherche ton bonheur partout" , même dans un souterrain improbable. Improbable, mais bon Dieu... Quelle acoustique ! J'envoyais le deuxième refrain lorsqu' un nabot lippu, culotte de cuir et chapeau tyrolien, apparut à mon côté et pris la quinte en dessous, d'une magnifique voix grave veloutée.
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! » répondis-je, «vous me semblez comme surgie du néant !»
« JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER !» rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
«Ah mais, certainement» soupira la démone dont le sourire sucré en disait long sur son appétit...
Je m'empressai de payer, d'empocher le ticket, de céder mon goûter et de prendre la direction des Souterrains, ignorant de mon mieux les œillades appuyées, les claquements de langue, les ronronnements léonins et les ricanements graveleux de la créature.
Pendant que, d’un pas alerte, je descendais les escaliers, une pensée m’obséda : qu’allais‑je trouver dans ces fameux souterrains ? La réponse ne se fit point attendre, pour ma plus grande frayeur, lorsque je dus traverser une succession interminable de mises en scène, toutes plus terrifiantes les unes que les autres, que le Diable lui-même, avait dû concevoir : exterminations, torture, fauteuil de dentiste, guichet du Trésor Public, priorité à droite...et, ultime supplice : un bureau vide où reposait, poussiéreux, un dossier à mon nom, tamponné "Top Secret", et m’enjoignant de fournir la preuve formelle que j’existe ! Je fut pris d'un rire irrépressible alors que je chantais "Résiste, prouve que tu existes, cherche ton bonheur partout" , même dans un souterrain improbable. Improbable, mais bon dieu... Quelle acoustique ! J'envoyais le deuxième refrain lorsqu' un nabot lippu, culotte de cuir et chapeau tyrolien, apparut à mon côté et pris la quinte en dessous, d'une magnifique voix grave veloutée... et d'entonner : "Moi, j'aim' bien mieux mon p'tit chapeau tyrolien et faire moi itou, hi lala itou" !
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! » répondis-je, «vous me semblez comme surgie du néant !»
« JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER !» rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
«Ah mais, certainement» soupira la démone dont le sourire sucré en disait long sur son appétit...
Je m'empressai de payer, d'empocher le ticket, de céder mon goûter et de prendre la direction des Souterrains, ignorant de mon mieux les œillades appuyées, les claquements de langue, les ronronnements léonins et les ricanements graveleux de la créature.
Pendant que, d’un pas alerte, je descendais les escaliers, une pensée m’obséda : qu’allais‑je trouver dans ces fameux souterrains ? La réponse ne se fit point attendre, pour ma plus grande frayeur, lorsque je dus traverser une succession interminable de mises en scène, toutes plus terrifiantes les unes que les autres, que le Diable lui-même, avait dû concevoir : exterminations, torture, fauteuil de dentiste, guichet du Trésor Public, priorité à droite...et, ultime supplice : un bureau vide où reposait, poussiéreux, un dossier à mon nom, tamponné "Top Secret", et m’enjoignant de fournir la preuve formelle que j’existe ! Je fut pris d'un rire irrépressible alors que je chantais "Résiste, prouve que tu existes, cherche ton bonheur partout" , même dans un souterrain improbable. Improbable, mais bon dieu... Quelle acoustique ! J'envoyais le deuxième refrain lorsqu' un nabot lippu, culotte de cuir et chapeau tyrolien, apparut à mon côté et pris la quinte en dessous, d'une magnifique voix grave veloutée... et d'entonner : "Moi, j'aim' bien mieux mon p'tit chapeau tyrolien et faire moi itou, hi lala itou" !
Aussitôt apparurent six autres nains, itou chapeautés, culottés et lippus, accompagnant leur frère de "ïooïoïoooïïïlaïo iiitoouu", alors que la grande blonde à peau blanche du guichet arrivait des escaliers toute en déhanchements d'une amplitude franchement excessive.
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C'est une histoire qui se passe en un lieu mystérieux. Un hurlement énigmatique survient de manière non subreptice, provenant de derrière l'unique guichet ouvert et pourtant vide. «Bizarre, me dis-je, la visite des Souterrains du Diable est permise, mais il n'y a personne à la billetterie !» J’envisage de faire le tour du guichet pour inspecter comme il se doit, quand une géante blonde style succube me demande d’une voix grave ce que je désire.
«Tudieu ! » répondis-je, «vous me semblez comme surgie du néant !»
« JE N'AI POINT D'ÉRYTHÈME À MON FESSIER !» rugit la démoniaque créature, qui, dure de la feuille, avait probablement entendu "...comme rougie du séant" (et qui craignait que ne s'ébruitent les honteuses conséquences d'un curry trop épicé) et découvert à l'occasion que son estomac savait jouer du trombone sans partition.
La mélodie cuivrée s'échappant de la diabolique panse me fit lever le sourcil gauche, mes pieds se lancèrent irrésistiblement dans un petit pas de salsa ; pour tenter de reprendre le contrôle de la situation, je formulai haut et clair : " Après vous avoir acheté un ticket pour le souterrain, puis-je vous offrir ce délicieux donut, douce et gracieuse guichetière ?"
«Ah mais, certainement» soupira la démone dont le sourire sucré en disait long sur son appétit...
Je m'empressai de payer, d'empocher le ticket, de céder mon goûter et de prendre la direction des Souterrains, ignorant de mon mieux les œillades appuyées, les claquements de langue, les ronronnements léonins et les ricanements graveleux de la créature.
Pendant que, d’un pas alerte, je descendais les escaliers, une pensée m’obséda : qu’allais‑je trouver dans ces fameux souterrains ? La réponse ne se fit point attendre, pour ma plus grande frayeur, lorsque je dus traverser une succession interminable de mises en scène, toutes plus terrifiantes les unes que les autres, que le Diable lui-même, avait dû concevoir : exterminations, torture, fauteuil de dentiste, guichet du Trésor Public, priorité à droite...et, ultime supplice : un bureau vide où reposait, poussiéreux, un dossier à mon nom, tamponné "Top Secret", et m’enjoignant de fournir la preuve formelle que j’existe ! Je fut pris d'un rire irrépressible alors que je chantais "Résiste, prouve que tu existes, cherche ton bonheur partout" , même dans un souterrain improbable. Improbable, mais bon dieu... Quelle acoustique ! J'envoyais le deuxième refrain lorsqu' un nabot lippu, culotte de cuir et chapeau tyrolien, apparut à mon côté et pris la quinte en dessous, d'une magnifique voix grave veloutée... et d'entonner : "Moi, j'aim' bien mieux mon p'tit chapeau tyrolien et faire moi itou, hi lala itou" !
Aussitôt apparurent six autres nains, itou chapeautés, culottés et lippus, accompagnant leur frère de "ïooïoïoooïïïlaïo iiitoouu", alors que la grande blonde à peau blanche du guichet arrivait des escaliers toute en déhanchements d'une amplitude franchement excessive :
«M'enfin ! l'a koi la caissière à rouler tant d' la caisse !? » j' t'en fiche mon billet qu'elle croa qui suffit d' laisser l'effet s' faire pour que son corps beau du popotin se la pète sans papotin !