le 'surjeu' qui m'embêtait était ici bien plus persuasif !Je comprends ce que tu veux dire par "surjeu" et "vieille France", c'est sans doute un défaut lié à mon manque d'expérience dans l'écriture dramatique, ou peut-être aussi à un manque de confort à parler frontalement du monde contemporain ou de ma méconnaissance des "types" sociaux actuels. (Il faudrait que je sorte, un jour :D ) A moins que je redoute d'être offensant et de marcher involontairement sur une mine.
j'ai été tout-à-fait touché de me sentir moins seul dans la problématique de savoir s'exprimer avec les bons mots souvent dédramatisée par ceux qui ne les ont pasOn ne peut pas me faire meilleur compliment.
et puis un grand bravo pour cette construction psychofictive, l'inversion des rêves des personnages est astucieuse, et rien qu'avec ces mots de dialogue, j'ai senti une contenance substantielle intriganteAh bah si, en fait, on peut ! Mille merci.
Que celle et celui qui n'ont pas connu ce comique de situation me jettent le premier boulon !Content de voir que je ne suis pas seul à connaître cette angoisse des rayonnages.
Voilà un texte de scène qui est à mettre sur les planches... à moins que ce ne fut déjà obtenu ?Merci pour le compliment ! Mais non, pas de perspective de la sorte... C'est une livraison exclusive pour le MdE :)
J'imagine qu'on s'est tous frotté une fois dans sa vie à l'horizon du bitoniot.Oui, il faut se serrer les coudes à grand coup de textes dédramatisant. :D
La honte de ne pas savoir et faire semblant que l'on sait.Oui, parfaitement. ça me semblait important d'évoquer cette petite honte, qui peut être un fardeau au quotidien.
@Cendres,
Merci de ton passage et commentaire. Alors, j'ai du revérifier sur google, mais l'objet recherché par Yvette et Thierry semble bien être... un furet.
À bien fureter, y'a p' t'être un ou deux bidules à corriger :
Le vendeur — Oui.il est pas gras, le vendeur :D
Fuir, la bas fuir…là-bas
Yvette — Mince, c’est que je n’avais pas prévu de m’éloigner vers l’horizon pour une simple affaire de bitoniot. J’ai mon cours de cardio boxing à 17h. Ecoute, la magazin va bientôt fermer. Prends un air sûr de toi, parle lui un peu de façon nonchalante…le magasin
Yvette — Quelle nonchalance ! Tu as vu, Thierry, la nonchalance du gars…lui, il sait y faire.Il manque un espace après les trois points et une majuscule je pense.
Le vendeur — (Sortant de sa rêverie)Excusez-moi messieurs dames, ma place n’est pas ici… ce que je voulais, moiLà aussi je pense qu'il te manque une majuscule. après les trois points. J'ai pas l'impression que c'est une pause dans la phrase, mais bien une nouvelle qui démarre avec "Ce que je voulais".