— Rien de spécial. Comme d’habitude.ici c'est tellement criant que ça peut s'interpréter comme ton humour entre les personnages, mais au pied de la lettre la situation je trouve est invraisemblable, le continuum entre leur passé et ce qui est nouveau à cette situation subit chez moi un sentiment d'erreur...
— Tondu sur le dessus et frisé sur les côtés ?
— Non, ça c’est pour ma femme. Moi c’est la raie sur le milieu, et pas trop court…Mais pas trop long non plus.
— Evidemment. Donc ce sera la formule « automne freshstyle » à 39 euros. Question grave : est-ce qu’on fait le tour d’oreille ?ici l'humour n'est plus l'excuse possible, et pourtant cette impression de décalage entre ce que veut amener l'auteur (l'idée de tour d'oreille), et ce que la situation est peu crédible pour un abonné chez le coiffeur comme semble l'indiquer la relation entre les deux personnages ; ce décalage entre ce passé leur appartenant qui devrait leur poser des évidences entre eux, et ce que l'auteur veut montrer mais ne peut le faire dans cette temporalité bien loin derrière leurs découvertes l'un de l'autre, leurs découverte du contexte ici suggéré assez habituel...
— Le tour de quoi ?
— Vous savez, le tour d’oreille, ce concept un peu vague dont la signification varie selon chaque salon de coiffure.
— Nous les coiffeurs, on connaît bien parce que c’est un cauchemar pour nous quand les os temporaux sont aussi merdiques que les vôtres.pareil ouvert, si tu as envie de gloser un peu, à partir du texte ou non
Je préfère ces lectures légères qui pour un instant me promènent dans un monde sans haine qui existe pourtant si près de nousComme je partage cet idéal de lectures, en nos temps fort troublés ! J'ai récemment pris de bonnes claques en découvrant Musée Haut, Musée Bas de Ribès, ou les Diablogues de Dubillard, qui nous emportent en quelques lignes. Concernant le "monde sans haine", je pense tout de même que mes coiffeurs en ont contre moi. :D
Encore un texte sympa qui ne coupe pas les cheveux en quatre
Distrayant, c'est bien, le Forum tend à redevenir le lieu du plaisir de lire sans prise de tête ni masturbation pseudo-philosophique, enfin, ça dépend des moments et des auteurs...Cool si tu l'as trouvé distrayant, je redoute toujours que les textes simplement distrayants soient considérés comme malvenus sur le forum, où l'on peut lire moulte très belles choses écrites avec les tripes. Pour ce qui est de l'onanisme philosophique, je crains de ne pas être à l'abri de m'y adonner occasionnellement :D Merci encore pour ton com'!
C'est y pas le Holden qui revient de son voyage en patagonie sumérienne et qui nous ramène des gonfliotsSuis-je vraiment de retour, ou bien toujours en pleine errance dans la Patagonie de la créativité ? Telle est la question...
le dilemme 'on se connait, pour la première fois'... grâce à toi et tes mots explicites, on sent d'un côté que les deux personnages partagent un passé hors-narration, et de l'autre que dans le cadre de cette narration, l'auteur doit apporter des éléments qui relèvent de ce que toute conversation possède son lot de nouveautés contextuelles, et surtout son idée à lui dans son message gravitant autour d'un propos que l'habitude entre personnages aurait effacé en pratique avec ces habitudes cumulées entre lse personnages ; ceci, dans toute œuvre scénarisée, me heurte parfois de ce paradoxe que l'auteur doit solutionner ou dissimuler : les 'comme d'habitude' des personnages se mêlent à ce que l'auteur doit apporter au lecteur en tant que 'nouveauté'... suis-je clair ? j'espère assez, bien que conscient que je me vautre un peu dans l'inintelligibleIl me semble que tu poses la question : comment rendre la phase d'exposition un peu naturelle alors que les personnages se connaissent déjà et n'ont aucune raison de se dire telle et telle info que le lecteur ne connaît pas ? Mais peut-être me gourrè-je ! ^^
— Rien de spécial. Comme d’habitude.
— Tondu sur le dessus et frisé sur les côtés ?
— Non, ça c’est pour ma femme. Moi c’est la raie sur le milieu, et pas trop court…Mais pas trop long non plus.
ici c'est tellement criant que ça peut s'interpréter comme ton humour entre les personnages, mais au pied de la lettre la situation je trouve est invraisemblable, le continuum entre leur passé et ce qui est nouveau à cette situation subit chez moi un sentiment d'erreur...
un autre questionnement général pour moi qui prend corps ici grâce à toi : jusqu'où ose-t-on plus en fiction qu'en réel ?! le client s'offusquerait si le coiffeur osait ce qui ici donne le sourire :
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— Nous les coiffeurs, on connaît bien parce que c’est un cauchemar pour nous quand les os temporaux sont aussi merdiques que les vôtres.
pareil ouvert, si tu as envie de gloser un peu, à partir du texte ou non
Le coiffeur se tient derrière son unique client, un homme d’une cinquantaine d’année, et le regarde dans le miroir.années
— Est-ce que vous pourriez éventuellement tailler bien verticale sur les côté ?vertical, non ?
avec option paysagisme facialefacial