Verasoie dit :
OH celui qui me fait un texte sur ça : http://www.youtube.com/watch?v=WLqd_uXQLeI je fais ce qu'il veut !!
Vivre sous l'équateur du Brésil
Entre Cuba et Manille
Les mauvaises rimes c'est facile
Ouvre Word, viens scribouiller !
Les rimes c’est rigolo
J'ai dans la main un dico
Dans la tête j’ai pas d’cerveau
Donc je chante tout faux
Refrain
Viens poster
Sous les rubriques des topics
La Nuit se raconte en musique
On a toute la nuit pour poster
En attendant viens rimer
C’est beaucoup mieux que Derrick
Ça fait quelque chose de magique
Y a rien à faire qu'à flooder
Ouvre Word, viens scribouiller
oh oh oh oh oh
Vivre, entre les geôles et le ciel
Le forum s’active de plus belle
Que cette chanson qui t'appelle
Oh ! Ouvre Word, viens scribouiller !
J'ai un drabble rigolo
Un palmier au bord de l'eau
Qu'est-ce qu'on est bien, tout est beau
fa mi fa sol do
Refrain
Viens poster
Sous les rubriques des topics
La Nuit se raconte en musique
On a toute la nuit pour poster
En attendant viens rimer
C’est beaucoup mieux que Derrick
Ça fait quelque chose de magique
Y a rien à faire qu'à flooder
Ouvre Word, viens scribouiller
oh oh oh oh oh
viens poster, viens poster, viens poster
oh tape, tape, tape, tape , tape
En attendant, viens tchater
Au pire, écris des fanfics
Ça m'fait quelque chose de magique
Y a rien à faire qu'à flooder
Ouvre Word, viens scribouiller
Sous les rubriques des tropiques
La Nuit se raconte en musique
Vera ? Tu es donc à mes ordres, dorénavant ? :mrgeen:
Beyond the sunset (http://www.youtube.com/watch?v=Kco_TGz5sQA)
Il y avait ces deux amants qui dansaient au clair de lune une valse lente et posée, sur le bord de la mer. Le sable qui crissait doucement sous leurs pas, la mer qui murmurait ses vagues et le feu qui crépitait joyeusement à leurs pieds : telle était la mélodie qui les animait. Mais le vent était jaloux de cette harmonie qui se créait sans lui. Il voulut alors se joindre à la musique, et se mit à souffler. Il enfla, enfla encore et encore dans la nuit étoilé, toujours plus grand, toujours plus présent, et la mer gonfla, et le sable tournoya, et surtout, le feu se mit à danser, lui aussi.
Au début, ce n'était qu'un léger frémissement, à peine se soulevait-il timidement, comme pour effleurer le vent, avant de se recroqueviller brusquement. Puis il se tendait à nouveau, de plus en plus audacieux, esquissait un pas de droite et de gauche. Il accueillit son ami dans un sursaut de bonheur, et bientôt, bras dans les bras, le vent et le feu se joignirent à la valse tournoyante des amants. Ils s'élevaient toujours plus haut, en un feu de joie au sourire facile. Le sable bientôt se joignit au vent dans les flammes, et la mer battait la cadence. Mais les pas des amants les éloignaient, peu à peu, du grand foyer. Le feu était triste de les voir partir. Aussi, porté par le vent, il décida de les rattraper.
Il les enveloppa tant et si bien que leur danse s'accéléra. Ils se séparèrent et tournèrent autour du feu, torches brûlantes qui scintillaient dans la nuit. Au loin, de l'autre côté de l'océan, qui sait, quelqu'un s'arrêtait peut-être pour admirer ce ballet de lucioles que la folie venait de gagner. Mais il n'y avait pas que les mouvements endiablés des danseurs ou les arabesques de lumière qu'ils laissaient derrière eux pour ajouter à la beauté de la nuit. Il y avait aussi le chant des amants, ces cris qui s'entremêlaient et qui ponctuaient l'orchestre des éléments, symphonie de douleur qui résonnait, terrible et captivante, par-dessus le grondement de la mer. Cela ne dura qu'un instant, un instant merveilleux où la mer, le sable, le vent, le feu et les danseurs ne semblaient faire qu'un. Et puis soudain lassés de tourner, les amants se rejoignirent dans une dernière étreinte.
Le vent miséricordieux souffla les flammes qui les embrasaient, emportant avec elles les cendres qu'ils étaient devenus. Mais les cendres mêlées n'avaient pas fini de danser. Elles virevoltaient dans les airs, dans une danse d'adieu au monde. C'était un au revoir des amants, qui perdureraient toujours, jamais séparés, dans la douce brise du large. A présent, il ne reste de cette nuit que quelques os noircis qui dorment dans leur lit de sable, bercés par le chant de la mer et le soupir du vent. Mais il arrive parfois qu'au beau milieu de l'océan, un petit nuage de cendre vienne saluer les marins, leur laissant ainsi un aperçu de la danse d'au-delà du soir.