Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Kailiana le 27 Avril 2007 à 16:46:21
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Hem hem. Voila un texte bizarre, écrit comme ça, sur un coup de tête (c'est le cas de le dire) alors que j'avais une migraine. Avant de lire ce texte, il faut que vous sachiez : une migraine, c'est chiant. Mais ça peut donner des textes. Après, ce qu'il faut comprendre de ces textes ... à vous de voir :o
En fait, quand je déprime ou que j'ai mal à la tête, je me mets à écrire des trucs bizarres, au début c'était des trucs nuls et illisibles, maintenant j'essaie de ... "normaliser" tout ça. Ca marche plus ou moins bien :-°
Et puis, aussi, je reprends des idées des textes écrits avant, surtout les personnages du monstre et maintenant du Fou, ils changent toujours un peu, mais je les aime bien^^ Bon, voila, je vous livre ça :P
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Des coups sourds martèlent mon crâne, sans cesse. J’ai l’impression d’être broyée dans une gigantesque machine infernale, par les mâchoires acérées d’une créature monstrueuse dont je n’ose imaginer le corps. Des tiraillements m’écartèlent et me démembrent, j’ai peine à maintenir ce que je suis tant je souhaiterais échapper à ces battements sans fin qui m’écrasent et m’étouffent. Difficile de continuer à penser dans ces conditions. Seul compte l’instant présent, le souhait que ça finisse, que ça s’arrête, stop un peu ! Stop, quoi ! Pourquoi tu continues à taper avec ce marteau, tu n’en as pas assez ?
Ça se calme, parfois, un peu, mais jamais très longtemps. Il faut en profiter pour respirer, posément, à ce moment là on se dit que non, ça n’a jamais existé, comment un truc aussi horrible et insupportable aurait pu avoir lieu ? Non, hein ?
Et pourtant, si, ça recommence, c’est chiant ce truc, ça donne envie de se couper la tête, mais couper la tête, ça doit faire encore plus mal que la cogner. Enfin, je pense. J’ai jamais essayé. Ça me tente pas trop, j’avoue.
Et ça y est, les grosses mâchoires horribles reprennent le travail … elles sont horribles, il n’y a pas d’autres mots, horribles car elles n’ont pas l’air de comprendre la souffrance qu’elles infligent, c’est possible de les calmer, oh oui, de les amadouer, mais elles sont infatigables et insatiables, elles sont affamées, toujours. Je les imagine, ces mâchoires sombres, je vois presque leur couleur, je sens leur odeur, mais les décrire ? Non. Ce serait trop les remercier, je leur donnerais vie alors que je ne veux plus les connaître. Non, ça suffit.
Oh ? C’est quoi, ça ? Ce petit éclat roux, là ? Et ce furtif ondoiement de jaune et d’orange ?
Non, ce doivent être des hallucinations produites par ce mal lancinant, je ne dois pas faire attention. J’ai des fourmis dans les mains, ça y est, j’en frémis, elles ne veulent plus me lâcher, elles pensent, quoi ? Que je suis une amie ? Non mais ! Moi, je ne demande qu’à ce qu’elles s’en aillent, mais ces bestioles aiment bien mes doigts, et que je te parcoure en tous sens, et que je te donne envie de te craquer les doigts pour que ces frétillements s’arrêtent ! et je parle même pas des yeux globuleux qui veulent sortir de leurs orbites, oh non, ça voudrait pas se contenter d’un simple mal de tête ! Saleté de machine qui me pourrit la vie, vas ! Tu voudrais pas me laisser tranquille, hein ?
Là, encore ! Qu’est-ce que ça peut bien être, ce reflet roux que j’entre-aperçois du coin de l’œil, quand je ne fais pas attention ? Ohé, il y a quelqu’un ?
Ah !
Bonjour, toi.
Comment tu t’appelles ? Tu es qui ?
T’es marrant, avec tes cheveux roux tout emmêlés et ton costume tout rayé de jaune et d’orange. Tu ressemble à un bouffon, un gentil bouffon qui est tout sourire et amusement.
Oh, et ce mal qui revient ! Saleté de tête ! Mais calme-toi, un peu ! Ce marteau … ce marteau … mais pose-le, pose-le ! Pourquoi tu aimes tant taper sur mon crâne, hein ?
Hum ? Qu’y a-t-il ? Tu as l’air d’un Fou, toi, avec ton grand sourire un peu niais, mais tu me fais chaud au cœur, et quand je te regarde les mâchoires sont moins présentes, j’ai l’impression qu’elles oublient de me broyer la tête. Tu veux bien continuer à sourire, dis ?
Pourquoi tu tends la main ? Pourquoi ta figure devient triste, tout d’un coup ?
Oh ! J’ai l’impression que les mâchoires se calment … oui, ça y est, c’est fini. Je me sens libre tout d’un coup, libre à un point ! Tout est clair, enfin ! Le monde est beau, la vie est belle, tout est parfait, c’est fou ce qu’avoir l’esprit clair peut me rendre heureuse ! Fou ? Fou, dis-moi, qui es-tu ?
Et puis c’est qui, lui ? Le monstre, là, juste à coté de toi ? Il a une mâchoire gigantesque, c’est fou !
Fou, dis-moi, c’est normal que le monstre soit tout triste ? Pourquoi il me regarde comme ça ? Pourquoi j’ai l’impression que tu veux que je fasse quelque chose ?
… je vois. Alors comme ça, c’est ce monstre qui me martelait le crâne ? Et faudrait que je sois gentille avec lui ? Tu peux m’expliquer pourquoi, hein ? Moi, je vois pas pourquoi. Non, je vois pas du tout. Zut, quoi. Je veux bien être un peu gentille, mais à ce point, excuser tout ce qu’il m’a fait, c’est un peu gros.
… Bon, d’accord, fais pas cette tête. Faites pas cette tête, tous les deux, ça va, ça va, je vais vous aider ! Vous vouliez attirer mon attention ? Eh bien vous avez réussi ! Le Monde va apprendre ce qu’il lui en coûte, ah !
… Hum. Non, en fait, autant aller à notre rythme. Bon. On va faire comme ça. Donc, si j’ai bien tout compris, vous voulez que je vous aide. Et en échange, vous m’aiderez aussi. Mais quelle folie que de me demander ça ainsi ! Vous auriez mieux fait de passer par le téléphone, je sais pas moi, des moyens normaux, et non, frapper à la porte de manière aussi prononcée ne se fait pas !
Mais d’accord, même si j’ai trop bon cœur et que je ne devrais sans doute pas accepter, je vais le faire. Ecrire, c’est ça ? Ouais, ça a pas l’air si mal. Et vous promettez de ne plus frapper à cette fichue porte ?
…
Là, je vais vous haïr.
… POURQUOI ?
Vous me demandez POURQUOI ? Mais parce que j’aimerais être seule dans mon crâne juste de temps en temps, c’est tout ! Et vous, vous me dites que non, que vous serez obligés d’y rester … avouez que si je suis en rogne, c’est normal.
Non, je ne suis pas un rognon, on ne peut pas me manger. Retire ta mâchoire de là, mon gars.
… d’accord, d’accord, j’ai compris. Le monstre me martèle toujours le crâne, le Fou reste en vadrouille un peu partout et balade ma tête sans que je le veuille, et moi je dois concilier tout ça et traduire ce que vous penser avec de simples mots ?
… Eh bah, j’ai pas le temps de chômer, on dirait. Va falloir se retrousser les manches sévère. C’est partiiit ! Et vive la liberté de s’enfermer avec des cinglés !
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Elles ont l'air terribles tes migraines :D
Peut-être un trop plein d'imagination qui essaie de sortir de ta tête ?
Ou une indigestion de Fou, qui s'insinue partout ?
Enfin, rassure-toi, tu n'es pas folle.
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Martlet a raison, tes migraines, c'est quelque chose! :P
C'est une nouvelle atypique, dis-donc... Ce texte navigue entre l'humour, le rêve et le délire, c'est sympa! Ce que j'aime aussi, c'est que ton Fou, ce n'est pas le Fou de Hobb, et c'est bien joué... Et tes descriptions du mal de crâne donnent mal au crâne, c'est vraiment bien décrit!
Je relève juste quelques coquilles:
broyée
avec ton grand sourire un peu niais
Saleté de machine qui me pourrit la vie
Et vous, vous me dites
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Hé hé, moi je vois une autre inspiration :P
Les descriptions de mal de crâne qui donnent la migraine dans le premier tome de la Trilogie Loredan ^^ Tu t'en es inspiré ?
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J'ai corrigé les méchantes erreurs qui m'avaient échappées en douce.
Enfin, rassure-toi, tu n'es pas folle.
Tu sais, depuis que je connais un certain personnage, la dénomination de "folle" n'est pas si déplaisante que ça :-°
Ce que j'aime aussi, c'est que ton Fou, ce n'est pas le Fou de Hobb, et c'est bien joué...
Ca vient du commentaire que tu as posté sur mon autre texte, j'ai bien aimé l'idée d'un Fou aux cheveux roux, alors voila ^^
@Loredan : j'avais complètement oublié qu'il y avait des mal de tête dans Loredan (peut-être que l'auteur est aussi sujet aux migraines ? ^^) et je peux cette fois t'assurer que je ne m'en suis pas inspirée. J'ai suffisement de quoi faire avec ma propre tête, même si j'ai peut-être légèrement augmenté la chose dans ce texte^^
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Enfin, rassure-toi, tu n'es pas folle.
Tu sais, depuis que je connais un certain personnage, la dénomination de "folle" n'est pas si déplaisante que ça :-°
:D Je réagis exactement pareil depuis ce 26 décembre 2004 où j'ai commencé l'AR :P
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J'ai lu ta présentation de ce texte dans ta page perso, et j'ai eu envie d'aller voir...
Bravo. Je trouve que tu décris remarquablement bien les symptômes de la migraine, je m'y reconnaissais ! Et cette histoire de monstre et de fou donne un sens aux migraines, ça soulage presque d'y penser ! Si un jour j'en ai une de nouveau, j'essaierai, si j'ai l'esprit assez clair, de me raccrocher à ce texte pour me donner le courage de la supporter ! Et le mélange de délire et d'humour est vraiment très bien, dans toute la nouvelle.
Seul compte l’instant présent, le souhait que ça finisse, que ça s’arrête, stop un peu ! Stop, quoi !
C'est tellement juste !
ce furtif ondoiement de jaune et d’orange
J'ai jamais réussi à mettre les bons mots sur ces petites couleurs, et toi tu y arrives aprfaitement en une phrase !
C’est partiiit !
Là par contre, petite faute de frappe : pas de t à la fin.
Tu as bien du courage d'avoir écrit ça ; moi je crois que je n'écrirais jamais sur ce thème, ça m'obligerait à revivre une migraine...
Pour en finir sur le thème des migraines, indépendemment du texte, courage ! Moi c'est parti du jour au lendemain ! J'espère juste que ça ne reviendra pas. Trouver le déclencheur peut aider...
Et pour le texte ui-même : encore bravo !
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Avis mitigé : j 'ai trouvé le récit très embrouillé surtout du fait des variations de style d'où un manque de cohérence dans la lecture et une difficulté, me concernant, à retenir mon attention sur le texte; notamment plusieurs grands écarts comme
J’ai l’impression d’être broyée dans une gigantesque machine infernale, par les mâchoires acérées d’une créature monstrueuse dont je n’ose imaginer le corps. Des tiraillements m’écartèlent et me démembrent, j’ai peine à maintenir ce que je suis tant je souhaiterais échapper à ces battements sans fin qui m’écrasent et m’étouffent.
là on se dit que non, ça n’a jamais existé, comment un truc aussi horrible et insupportable aurait pu avoir lieu ? Non, hein ?
Et pourtant, si, ça recommence, c’est chiant ce truc, ça donne envie de se couper la tête, mais couper la tête, ça doit faire encore plus mal que la cogner. Enfin, je pense. J’ai jamais essayé. Ça me tente pas trop, j’avoue
on a l'impression d'un mélange de deux versions du thème abordé.
A mon avis se couper la tête c 'est pire^^
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A mon avis se couper la tête c 'est pire^^
Je crois que tu n'as jamais eu de migraine au sens fort, lol
Si je puis me permettre de répondre, j'ai trouvé que ce décalage allait au contraire très bien avec l'état complètement embrouillé de la narratrice, qui passe de l'un à l'autre, s'enfonce dans la description de sa douleur puis se "rebelle"... La note d'humour ("ça donne envie de se couper la tête, mais couper la tête, ça doit faire encore plus mal que la cogner. Enfin, je pense. J’ai jamais essayé. Ça me tente pas trop, j’avoue") atténue un peu le côté dramatique. Et puis ça donne le côté décalé du texte. On peut interpréter ça comme le fait que celui (ou celle ? Je ne me souviens plus :-[ ) qui raconte est étourdi de douleur (il/elle délire ? Ou est-ce que le Fou & Cie existen vriment ?), ou comme une des caractèéristiques de la nouvelle...
Enfin, moi, j'ai trouvé que ça, c'était très bien comme ça... :-[
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milora je prend du doliprane et ça pasee^^
je ne suis pas contre l'humour bien au contraire mais c'est le changement total de style qui m'a déroutée et génée , comme lire Hugo puis soudain Coluche ; enfin c'est juste mon humble avis ;) et je comprends tout à fait ton point de vue
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milora je prend du doliprane et ça passe^^
C'est ce que je disais ;) : tu n'as jamais eu de migraine au sens fort (avec aura : perte de la vue, engourdisseent, hypoersensibilité au bruit et à la lumière, état d'hébétude, vomissements, douleur lancinante atroce qui dure, qui dure, et qui vous triture le crâne jusqu'à vous faire gémir... Heu, je m'égare, d'autant que Kailiana l'a déjà très très bien raconté ! Je t'assure que le dolipran, même d'en prendre toute la boîte, ça fait rien !)
Fin du HS, désolée :-[
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Après lecture et diagnostic, je confirme que c'est bien une migraine... ^^ On dirait les miennes, sauf que moi je ne suis pas capable d'écrire pendant ce temps là!
J'ai l'impression d'être broyée dans une gigantesque machine infernale, par les mâchoires acérées d'une créature monstrueuse dont je n'ose imaginer le corps.
C'est tout à fait ça!
Personnellement, je trouve que tout cet embrouillamini est tout à fait représentatif de la migraine horrible... C'est une connaisseuse qui parle là, ça se voit... ;)
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! Et cette histoire de monstre et de fou donne un sens aux migraines, ça soulage presque d'y penser ! Si un jour j'en ai une de nouveau, j'essaierai, si j'ai l'esprit assez clair, de me raccrocher à ce texte pour me donner le courage de la supporter !
Si le texte peut servir à ça, alors j'en suis bien contente !
Tu as bien du courage d'avoir écrit ça ; moi je crois que je n'écrirais jamais sur ce thème, ça m'obligerait à revivre une migraine...
Pour en finir sur le thème des migraines, indépendemment du texte, courage ! Moi c'est parti du jour au lendemain ! J'espère juste que ça ne reviendra pas. Trouver le déclencheur peut aider...
Comme je l'ai écrit durant une migraine, ça ne m'a pas obligée à le revivre. J'aurais eu sinon bien plus de mal. Mais mtn, les migraines se sont calmées. Enfin, j'ai un traitement de fond, mais les migraines ne durent plus que peu de temps. C'est vraiment un soulagement.
Avis mitigé : j 'ai trouvé le récit très embrouillé surtout du fait des variations de style d'où un manque de cohérence dans la lecture et une difficulté, me concernant, à retenir mon attention sur le texte; notamment plusieurs grands écarts
Justement, durant une migraine, on est un peu embrouillé ... par exemple, sur le moment, se couper la tête, je te jure que ça ne parait pas si horrible ::)
Milora a tout très bien expliqué mieux que je ne le ferais :D
On dirait les miennes, sauf que moi je ne suis pas capable d'écrire pendant ce temps là!
Il y a quand même pas mal de personnes qui en ont, des migraines *_* Mais celles qui n'en ont jamais ont toujours autant de mal à se les imaginer ; c'est "amusant" de voir els réactions des différentes personnes à mon texte, selon qu'elles en ont ou pas.
Merci à vous pour les commentaires ^^
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Eh ben, faut vraiment creuser loin, pour trouver un texte de Kailiana... Mais après "une aile", j'avais fermement l'intention d'approfondir mon horizon, et je suis pas déçue ;D
Etant moi-même une grande habituée des migraines ultra-chiantes et invincibles, j'ai complètement adoré ce texte... Je m'y retrouve tout à fait, on ressent et reconnaît bien les symptômes, l'énervement que ça génère... Et les divagations que ça entraîne :D
Vraiment, j'aime beaucoup, et je sens que je vais poursuivre mes explorations dans ton univers personnel ^^
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Merci :)
Jvais essayer de mettre à jour ma page perso, les liens ne fonctionnent plus ...
Eh ben, faut vraiment creuser loin, pour trouver un texte de Kailiana...
C'est vrai que ces derniers temps j'ai pas beaucoup posté dans la section "texte" :-° Mais je compte régler ça ^^
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Eh bien, ce Fou à l'air d'être un personnage important dans tes écrits. Il t'inspire beaucoup.
Sinon ce style d'écriture j'aime bien, cela me fait penser à l'un de mes nouveaux écrits, le Spectre. Tu as beaucoup d'imagination et c'est ce que je trouve bien dans tes textes...
Bonne continuation !
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j'pense que c'est mon texte préféré de ton Fou ^^
C’est partiiit ! Et vive la liberté de s’enfermer avec des cinglés !
parti(ii)
beaucoup de monstre du crâne pour un peu de Fou... mais j'aime bien que ce ne soit pas le personnage principal, on a l'impression qu'il est toujours là, du coup, et que tu te focalises sur un sujet différent à chaque fois... alors que lui, le Fou, demeure. Comme si c'était un élément animé de ton décor mental :P j'aime beaucoup (et j'aimerais avoir ce genre de décor...)
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Lu!
Bon, à vrai dire, j'ai pas aimé plus que ça. Enfin, la qualité de l'écriture est là, indéniablement, les personnages tout mignons aussi (oui, moi je trouve qu'il y a de la mignonitude) mais... c'est un peu tout. Je crois que je suis resté insensible, en fait.
Lecture agréable quand même.
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J'aime beaucoup ta façon d'écrire, les moments douloureux et de calme sont très bien représenté, cette folie et vraiment contagieuse, j'ai presque l'impression de voir et de ressentir tout ça. Peut-être que c'est parce que j'ai moi de même une migraine en ce moment ^^ mais le vocabulaire est parfaitement utiliser.
Si j'avais un reproche ça serai peut-être que tu aurai put aller encore plus loin ? Mais là, c'est toujours délicat, serai-ce de la folie que d'aller plus loin dans cette folie ?
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En fait, je l'ai jamais commenté ce texte ! Bon, je sais qu'il est vieux (on va faire un gâteau d'anniv d'ailleurs :mrgreen:) mais tant pis, je relève quand même quelques trucs, ça peut être des modifications faciles et qui demandent pas de se replonger dans l'écriture de 2007 !
J’ai l’impression d’être broyée dans une gigantesque machine infernale, par les mâchoires acérées d’une créature monstrueuse dont je n’ose imaginer le corps.
un peu saturée d'adjectifs comme phrase, ça devrait pas être trop compliqué d'en virer un
T’es marrant, avec tes cheveux roux tout emmêlés et ton costume tout rayé de jaune et d’orange. Tu ressemble à un bouffon, un gentil bouffon qui est tout sourire et amusement.
répèt de "tout" bof bof
Et puis c’est qui, lui ? Le monstre, là, juste à coté de toi ? Il a une mâchoire gigantesque, c’est fou !
bof aussi pour le "c'est fou", vu l'importance de Fou...
…et traduire ce que vous penser avec de simples mots ?
pensez
Les dernières phrases sont un peu too much à mon goût, tu pourrais t'arrêter un poil plus tôt ! Sinon je le trouve toujours aussi sympa ce texte, et je trouve aussi que le fait de retrouver le Fou, c'est plaisant. J'ai pas suivi si t'avais essayé de faire un recueil des nouvelles avec le Fou en vu d'une publication, ça vaudrait sûrement le coup (oui, on peut faire des choses très bien avec des "vieux" trucs), voilà !