Le Monde de L'Écriture
Sous le soleil des topics => Discussions => Le petit salon => Discussion démarrée par: Ambrena le 27 Avril 2007 à 14:20:10
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Le principe de la "rixme" est présenté dans le tome 7 de la BD De Cape et de Crocs, par Ayroles (le scénariste) et Masbou (le dessinateur).
Le principe de cette "rixe de rimes" consiste à dialoguer entièrement en alexandrins, un peu comme dans un duel verbal. Un alexandrin peut même être coupé, à condition qu'il soit achevé par quelqu'un d'autre. Il en est de même pour les rimes (de préférence suivies).
En voici un exemple:
- Je suis Adynaton, favori de Calliope,
Des rhéteurs redouté, fatal manieur de trope !
Sur mon défi rimé, sauras-tu renchérir ?
- A ces jeux de Villon, je vaincs sans coup férir
- Fais rire le parterre, Histrion qui ânonne,
Avalant la voyelle et toussant la consomne
- Qu'on sonne le tocsin pour pendre, c'est urgent
Au gibet du bon goût ton bagout d'indigent !
- Meuh, meuh ! Quelle assonnance et quelle rime obtuses !
Tu mugis tel un veau ! Bouffon, va, tu m'amuses !
- Ma muse aimant les veaux, je meugle avec brio
- Ta déesse est génisse ?
- Elle se nomme...
- Io !
En ce fil, je propose, invention audacieuse
Que nous ayions de même une discussion gracieuse
Et que notre dialogue, construits de vers jolis
S'éloigne rapidement de toute sorte d'homélie...
Qui donc relèvera ce défi du langage?
Qui veut bien m'affronter, que je voie son visage?
::)
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Oh ! moi, je le relève, et, telle Cyrano,
Des pièces romantiques le plus grand des héros,
C'est avec grand plaisir que je viendrai ici,
Visage découvert, préparée au défi :P
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Ainsi de Savinien, tu veux te réclamer
Je ne peux qu'applaudir à une telle volonté
Néanmoins, pour ma part, j'admets que je préfère
Les comédies piquantes de l'anguste Molière!
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Certes, il a du talent, mais ses pièces franchement
Ne me laissent pas le même effet que du Rostand.
Un grand héros français doit parler à nos coeurs...
Je préfère son sarcasme aux comédies de moeurs !
Mais nos alexandrins - j'en ai peur - ne sont pas
Ainsi que les voulaient nos Maîtres et Anciens...
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Autre génération, autre époque, autres vers
De notre poésie, voyons, ne désepères!
L'avarice d'Harpagon, ou de Don Juan les vices
Pitreries de Scapin, de Toinette sont délices
Pourtant, là n'est pas mon favori auteur
La créatrice du Fou a su gagner mon coeur...
Car l'Assasin Royal, et toute fantasy
Ont été par mon âme, loyalement choisis
Voilà ceux que j'élis, voici mes préférences,
Et quant à vous, quelles sont vos oeuvres de référence?
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Et l'on peut se demander en toute innocence
Cherchant à mieux comprendre la littérature
De nos jours, si Fitz, Umbre et Patience
Ne pourraient justement, connaissant leur stature,
Prendre part à une belle révolution,
Nouvelle vague de chefs d'oeuvre inoubliables.
C'est bien sûr sans compter la géniale invention
Du nouveau personnage ô combien dissemblable,
Du plus malicieux, du plus touchant des Prophètes,
Le prodigieux Fou aux losanges blancs et noirs.
Et cette ultime inspiration sans queue ni tête
Clôt le débat et les querelles de couloir :
L'Assassin royal a mérité sa place.
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Qui pourrait, en effet, demeurer tout de glace
Devant un roman qui de tous, mérite les louanges?
Robin Hobb est vraiment une écrivaine archange
Face à elle, tous les autres s'inclinent et s'effacent...
Ses mondes lient si bien mystères et magie
Tout en sachant garder une part de poésie
Et meilleurs de ses êtres, le Prophète plein de grâce,
Ainsi que le Bâtard Loinvoyant tant maudit
Ont trouvé leur statut, jamais ne seront ommis
Car tout autre personnage, de loin, vraiment, surpassent.
Quelle oeuvre magnifique, quel parfait enchantement!
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Qui ose oublier le Chant de Glace et de Feu
Pour ne parler que de cet assassin fougueux ?
Car, oui, il s'agit bien là de dignes rivaux
Chacun d'eux s'élevant au plus haut des niveaux.
Martin n'a, ma foi, rien à envier à Robin
Puisque de même ses oeuvres sont divines.
Et puis il est vrai qu'Eté, Fatôme ou Vent Gris
Possèdent des qualités tout comme Oeil de Nuit.
J'arrête là mes bien piètres alexandrins
Car en la matière je ne suis pas souverain.
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Je reprends ce topic
Et raie la mécanique :
Car en vérité je dis
Plus simple et plus joli
De composer en six
Plutôt qu'en deux fois six.
L'idée m'est apparu
En écoutant le couru,
Brillant Reflets d'acide
Or donc je vous propose
De persévérer sans prose !
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Nouveau chant de l'aède
Devant qui sérieux cède
Cette belle saga
Mérite bien d'être là
Oui, ses alexandrins
Sont en deux bouts, non un
Dits par le Narrateur
Et ses (z'?) héros trompeurs
Grâce à elle, je me mets
Parfois, et sans regrets
A déclamer le soir
Voulez-vous bien le croire?
De fait, l'épuisement
Mène à ces amusements
Dignes d'un elfe ou pire,
D'un Wrandrall, d'un Zehir
-
Je t'agrée en tous points
Car s'il est un mets sans fin
C'est bien Reflets d'acide xD
Sans qu'il y ait régicide,
Bâtard royal ni fou,
Leur histoire est géniale
Malgré leurs genoux sales :mrgreen:
Et tout cela grâce à lui
Au narrateur de nuit
Qui sans cesse les perd
Dans quelque gross' galère...
"Coquelicots coquets"
Et autres affiquets
Sont autant de narrés
Qui me font bien marrer...
-
La voix du Narrateur
Ménestrel sans honneur
Et qui n'hésite guère
A déclarer la guerre
A ses aventuriers
Par forêts et bourbiers
Réjouit fort bien l'oreille
Les clins d'oeil m'émerveillent
Pourtant, parmi eux tous
Ce n'est pas là mon Fou
Celui que je préfère
Même s'il me désepère
C'est l'elfe qu'est Enoriel
Gracieux, empli de fiel
Et pour toi, cher Grelot,
Qui aimes-tu, dans le lot?
Narrateur, Trichelieu?
Choisis donc, parmi eux!
-
Sans doute Trichelieu,
Le pervers et le gueux,
Le clâerc, le violeur,
Sans foi ni sans honneur...
Sa diction nasillarde
Ses expressions paillardes
Sont autant d'entourloupes
Qui la quête chaloupent...
Mais je crois que Reflets
N'est pas universe(l)
Ansi donc Milora
Parle et viens, prends le pas !
-
Vous rencontrer ici, à parler sans embage
D'un peu n'importe quoi, mais usant d'un langage
Aussi bien arrangé, en mots et vers rimés
Me donne bien l'envie que d'y participer !
Toutefois je ne puis, en mon âme et conscience,
Répondre à vos paroles, car faute d'omniscience
Jamais je n'entendis un seul pauvre fragment
De ce Reflets d'acides dont vous parlez tout le temps.
De quoi donc s'agit-il ? Est-ce pour MP3
Ce que comme Nahelbeuk on écoute avec joie ?
-
Si fait! C'est bien cela
Il s'agit là encore
D'une charmante saga
On en trouve pléthore
Mais RdA est roi
Un beau vers, qu'est-ce donc?
Nous autres, en ferait-on?
Mon humble avis sussure
Que forcer la nature
Et rixmer un sujet
Dont on adore l'objet
C'est l'enfance de l'art
Et la Muse se fait Lare...
-
Je dirais même plus,
C'est notre Pithécusses :
C'est l'une des aventures
Qui courent sur le net,
D'une grande culture
Exempte ; mais très couette.
Mais parlons d'autre chose
Tout en refusant prose !
Une idée, Ambrena
Qu'un modo enchaîna ?
(Hé ! c'était pour la rime
Et pour que la sublime
Tradition des geôles
Perdure et reste si drôle...)
-
Une idée, demandes-tu?
Je me serais bien tue
Mais l'inspiration rôde...
Trop tard, elle me taraude!
Je voudrais m'enquérir
De vos actuels empires
Intérieurs, sans conteste
En fait, j'aimerais un texte
Vous est-il arrivé
D'être l'esprit avivé
Par un monde, un héros
D'écrire sur ce maraud?
-
En tous points ton discours
Ressemble à mes amours
Littéraires bien sûr
D'avec un Ancien (pur !) :
J'ai nommé la momie
Qui n'est plus endormie
Ô combien éveillée
Sadique et égayée
Dans la nature. - -
Le voilà, il me traque,
Voilà Rascar Capac !
Hélas je m'en vois désolé
Mais il me faut quitter
Ta bonne compagnie :
La philo qui m'ennuie,
Je dois la liquider !
-
Qu'est ce donc que ceci ?
La philo ? Hérésie !
Mais cela étant dit,
Je suppose, mes amis,
Que la philosophie
Est un art lui aussi.
Sans doute aurions nous tort
De n'en point profiter,
Car quand nous serons mort
Nous pourrons pratiquer.
Et relativiser. ><
Et puis, le Narrateur,
Ce cher et doux conteur,
Ainsi que ses victimes
Plongées dans un abîme
Philosophent toujours
De nuit comme de jour.
Et c'bon vieux Trichelieu
Pour cela en vaut deux !
Hé oui ! Grâce au bon clerc
Les doubles sens s'éclairent.
-
Je t'avoue, Pleurs-du-Ciel,
Que mon préféré fiel
Est du bon Trichelieu
Extrait sans trouver mieux.
Mais voici que soudain,
Un air inopportun
Me transperce et fait siège
Dans mon esprit de liège.
Cette musique niaise
Me rend bien mal à l'aise
Car elle est vraiment sotte
Et fieffée dansotte
En mon esprit meurtri :
Cet air tu le connais
Il faut pour le citer
Que tu te mettes en cinq :
Ce petit chemin
Qui sent la noisette...
-
Je profite de cette nuit venteuse
Pour vous soumettre quelque production aventureuse :
Ses auteurs sont Rain et moi
Nous haïssons désormais cette rime en -oi
Lisez plutôt et vous comprendrez
Pourquoi nous ne nous lèverons pas dans la matinée...
-
Je m'esclaffe et m'ébaubis
Devant ce tour de force accompli
Ca ne m'a l'air vraiment pas aisé
Quoiqu'un peu facilité
Par les syllabes comptées en toute liberté
-
Malgré la nuit, demeure une clarté.
À quoi peuvent s'amuser
Deux férus de Rda toute la soirée?
Voici la preuve de leur grande maîtrise
La richesse du vers ils l'ont acquise.
Devant la foule en liesse
Je vous prie de continuer vos prouesses.
-
Et je crois ne point me tromper
Si je proclame, comme Pompée
Ceint de ses funestes lauriers,
Que cette nuit en événements
Sera riche et prospère, pareillement :
Mais contrairement à l'épisode antique
Elle le sera d'un or tout littéraire et lyrique !
Et oui, les rixmes sur msn agitent leurs oriflammes
Je vous laisse, on m'y attend : vite, mon calame !
-
J'ai bien sûr retrouvé mon calame...
Et le résultat, le voici : tadam !
Sur ces quelques entrefaites,
Entrechats et galipettes,
Je vous quitte et bienheureux
Pars me pieuter vers les cieux...
La première à rivaliser fut Ambre
Qui réussit de bout en bout, de janvier à décembre.
Mais se joignit également à nous Kei
Dont la vivacité nous aida bien, hey !
Enfin, les deux incorruptibles, Rain et moi,
Nous qui détestons toujours autant cette rime en -oi.
-
Suite à Lo', bien sûr, il faut que je précise
Que les rimes de cettes fois furent parfois incisives
Oui, je voudrais parler d'un nouveau traumatisme
Il s'agit là du "ance", qui malgré son charisme
Nous a plongé parfois en de douloureuses transes
En un mot: cette fois, on l'y trouve à outrance...
Mais j'interromps ici mes malheureuses stances
Afin d'enfin rejoindre de mon lit l'appétence
Bonne nuit je vous dis, bonne lecture aussi
Pour vous dire que cette rixme nous a réussi!
-
Me revoici, quel bon sommeil...
Reposé, et salsepareille
En bouche ; mais j'ai dans la tête
Un mix incongru quoiqu'honnête
Du chemin sentant la noisette
Et de Renan Luce, c'est bête.
Assez bizarroïde. Et sinon,
Les fins octosyllabes sont
Bien proportionnés pour ce Pont
D'empyrée entre âme et raison.
Non ?
-
Courte rixme du 19 mai !
Ambre'
Rain
Lo'
- En hexamètre !
D'accord mais c'est balaud
Ca va tomber à l'eau
Bon allez Rain, à flots !
J'ai bien du mal ce soir
A bien rixmer sans choir
Encore ce désespoir?
non non, c'est différent
Assaut d'un mécréant ?
Qu'as-tu donc, Pluie-en-chant ?
Ca tient de la fatigue
Oh, c'est que tu la brigues
N'y pense plus, tézigue !
Moi aussi, ces diatribes
Me rendent bien acide
Piètre Pisistratide !
Mets-toi Reflets d'Acide !
La pluie n'est plus humide !
Ton vers sèche et putride
Devient. Poèticide !
C'est nettement plus dur
Avecque les syllabes
Je suis bien plus vif d'hab
Pourtant le vers perdure !
Au moins la rime est sûre...
Courage, je t'assure
La rime, hé pour sûr
Vient en rimant... dur dur !
Avecque forfaitures
Le vers se fait distant...
Plus rien n'est possible, Ur
S'est écroulée, s'épure
D'elle-même ; et assure
Le souvenir d'un j... s'il se fait en comptant
(J'ai pas fini, trop chiant !)
Trop fatiguée, vraiment
L'hexamètre est constant ;
Mon attention ne l'est...
Moi de même, franch'ment.
Est-ce que je m'en vais?
Reste, soutenons nous
Je m'lève tôt, voyez-vous...
La prépa...Oui, c'est fou!
Tu n'es pas la seule... ouh
Du nerf et des genoux !
Nous n'sommes pas à genoux !
Ne tombons dans les choux !
Luttons face au tyran...
Quoi ? mais ? hein ? ah non ! bouuuuuuh...
Pour ne point rixmer
En cette soirée
Où nous sommes fatigués
Combattons Loredan!
Et vive les rimes croisées
(Ton mètre est tout raté !)
Voire même embrassées
(Ca va mieux, rattrapé...)
C'est qu'il faut diérèser
Ou bien cynérèser...
Loredan rime avec mânes
Et non avec tyran !
Je le sais bien, hé man !
T'es tombé dans l'godant.
Moi ? ah oui, hé vraiment...
De fait, c'est épuisant
De rixmer sans arrêt
Tuons ce vers puant !
C'est très enrichissant
Sans art et sans apprêt,
C'est très paralysant.
Je suis d'accord, de fait
Ca empêche d'écrire
Même si ca fait rire !
J'avoue ça fait souffrir
Peut-être dépérir
Mais c'est la belle tâche
De tout bon scribeustache !
Cette rime me fâche ?
Allez hop, je la lâche !
Tu la trouves qui gâche ?
Non mais tes dires mâche !
Elle est 'shy' et se cache...
Parlons plutôt en vers...
Bravo ! tu peux êtr' fière :
Tu l'as tuée et l'enterres.
Vers à soie ? un lampyre ?
Voilà que ça empire...
Les rimes croisées, c'est pire ?
Moi, en fait, j'les admire.
Autant que poêle à frire...
Lol elle' t'as bien marqué
Avec elles on soupire.
No one's gonna tke me aliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiive !
J'ai les sourcils arqués...
Eh quoi, ça part en live?
Argh ! Chez les fous parqué
Rain se meurt avec Muse
Mais c'est pas une news.
J'm'en vais mourir sag'ment
Avec encourag'ments
Dans mon lit bien douillet
J'te souhaite de dormir,
Rêve sans coup férir ;
Rain va se mouiller...
Ton conseil : avisé
Dans c'cas, bonne nuitée !
Dors avec dignité !
Etonnant, de ta part
Et là, sans crier gare
Merci, pareillement !
Te voilà sournois, pare
Aussitôt je m'empare
De ta lame et riposte...
Allez, je porte un toast.
& now... la Pluie s'égare...
Ci'o, miss Guertroude, Edgard !
Je clos cette rixme peu fructueuse...
**
-
ciel ! quel topic !
Pour le moins fantastique !
Diable que vois-je,
bien qu'inspirés de Trichelieu,
Vous restez bien sages,
Es-ce pire, es-ce mieux ?
Je ne saurais juger,
Moi qui ne puis qu'admirer,
quoique désormais,
je m'essaye à rixmer !
Comme j'apprécie
cette douce folie,
qui m'entraine,
et m'étrenne,
M'emporte enfin,
je le crains,
pour la nuit,
dans mon lit !
(Réflexion faite,
je ne suis guère satisfaite,
de ces rixmes désuètes)
-
Que nenni, mon amie !
Elles sont très bien ainsi.
Il est désespérant
De n'avoir rien à dire.
Je connais souvent pire
Et m'en tire en chantant.
J'épargne vos oreilles
En ce soir de noirceur
A nul autre pareil
Car ça vous ferait peur.
-
Voyons mon camarade !
Point d'inspiration ?
Pas même une sérénade ?
Quelle déception !
Vas-tu donc délaisser
Ce très cher Trichelieu
Aux propos fallacieux
Seul, vexé et blessé ?
Ami, entend mon cri
Allons, tape, écris !
Que le chant recommence,
Eternelle romance !
-
Soit, je m'en vais chanter ;
Mais ne viens pas t'en plaindre.
Que je ne t'entende geindre
Si cela ne te plaît.
N'ayant rien d'original
Voici donc le chant tribal
Que nous transmet Wrandrall.
"Des monts et merveilles
Enfermés dans nos cœurs
Dévient l'adversité
En fervent défenseurs
Des montagnes jeunes
Ça tempère à nos yeux
L'incubation du temps
Maltraitant nos aïeux
Ces lentes et cristallines
Prières que j'ai lu
Si fertiles et si riches
Condamnent nos abus"
Le premier à trouver
Le côté malsain caché
Je lui offre un sandouiche
Ou bien une part de quiche.
-
Du plus peureux de ce groupe
Qui pourtant est sous sa croupe,
Nous vient ce chant atypique,
Que nous qualifierons de diabolique.
Inspiré par son esprit génial,
Il n'est autre que le fils de Belial,
Disposant d'une épée ornementale,
Il s'agit bien de Wrandrall.
De ma bonne déduction rapide,
Et amateur de Reflets d'Acide,
Je réclame avidement mon dû,
Et espère n'être nullement déçu.
-
Désolé, mon petit,
Mais je ne pensais pas
A la nature impie
De notre cher paria.
Non, je pensais plutôt
Aux paroles du chant,
Aux petits jeux de mots
De ce chant entraînant.
-
je dois avouer
Que je n'en ai la moindre idée
cependant, chers amis,
Au lieu de ces rixmes ci,
je vous en conjure !
bien que ce soit dur,
réfléchissez plutôt,
et publiez au plus tôt
Un sonnet d'alexandrin
pour l'AT du mois de juin !
-
On avait vraiment rien à foutre à l'époque hein...
(du coup pour le principe est-ce un alexandrin)
-
Trop long, trop loin, trop paresseux, quel était l'but ?
Pour flooder sans compter ? Non, c'était pas ça… zut.
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Lo, tu veux peut-être qu'on reparle un peu
Des annagrammes (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,1696.0.html) que tu nous as infligés ?
Cela dit, c'était assez marrant comme jeu.
Je ne serais pas contre le voir remonter.
-
Personne ne veut donc
A nouveau bien rixmer ?
Je m'en vais ici, oncques,
Ce fil-là relancer.
Voici voilà la vraie, l'unique vérité
Qu'il fallait en ces vers impies démystifier !
"Démons et merveilles
Enfer, mais dans nos choeurs
Devil adversité,
Enfer, vents défenseurs
Démons, tagnes vertes,
Satan perd à nos yeux
L'incube à Sion du temps
Mal traître en nos aïeux
C'est l'antéchrist Staline
Prières que j'ai Lucifer
Til est si riche !
Qu'on damne nos abus..."
-
Personne ne veut donc
A nouveau bien rixmer ?
Mais si, et même que je serai le premier !
A l'évidence, aucun de vous n'est coutumier
De la règle essentielle en cet art: la syllabe
En écho doit, comme les deux pinces d'un crabe,
Accrocher un discours au discours précédent.
Ici, par exemple, t'enchaînerais par "dent". ^^
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Cette règle est bien vraie, mais difficile à suivre
Car ici, par exemple, je dois dire le mot "cuivre"
Alors que tout ceci n'aurait aucun sens certain
Si on n'avait avant lu ce que dit ta main