Remontons à la racine !
Le jus de racines ne semble pas avoir rafraîchi tout le monde, alors remontons à la racine du problème ! Le jeu, vous le connaissez, on vous donne la fin d’une phrase – oui, oui, encore une ! – mais cette fois, on vous laisse la découvrir entièrement pour mieux vous aider à en retrouver les racines.
Exemple :
« … comme chaque fois que l’on rendait visite à nos grands-parents ; comme si un lutin allait sortir de sa cachette pour la saluer. »
Joueur 1 :
« … plus magique et merveilleux que le nôtre. Une main collée à la vitre, ma petite sœur Elvire ouvrait de grands yeux émerveillés sur le paysage, comme chaque fois que l’on rendait visite à nos grands-parents ; comme si un lutin allait sortir de sa cachette pour la saluer. »
Joueur 2 :
« … quand elle passa enfin sous la vieille arche en fer blanc. Recouverte de lierre sauvage et cachée par l’ombre d’arbres immenses, elle me donnait toujours l’impression d’entrer dans un autre monde, plus magique et merveilleux que le nôtre. Une main collée à la vitre, ma petite sœur Elvire ouvrait de grands yeux émerveillés sur le paysage, comme chaque fois que l’on rendait visite à nos grands-parents ; comme si un lutin allait sortir de sa cachette pour la saluer. »
À vous de jouer !
« … et c’est quand Primevère a crié aux pâquerettes qu’Hortense s’est pris les pieds dans la racine. J’vous l’jure, m’sieur l’commissaire ! »