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y'a une réflexion qui me fait phaser en ce moment, c'est pas hyper évident à communiquer mon doute, mais qmm : la transmission du savoir est-ce un danger pour l'apprentissage personnel ? je me heurte à ce truc dès que je vois des influenceurs, des journalistes, des philosophes, répondre à une question que du coup, plus personne d'autre ne se pose, même si elle est pertinente, ce qui n'est même pas souvent le cas, et que bin si on t'y a pas dit, même pas t'y réfléchis, justement parce que qqun est déjà passé par là... voyez ? ptetr pas ; alors j'illustre avec l'exemple le plus parlant que j'ai trouvé : dans les pays pauvres moins que dans les pays riches, à propos de l'eau... y'en a dans notre société aisée, j'en croise pas mal, qui ont tellement pas vu les conseils donnés à s'hydrater en canicule, qu'ils font des malaises ou se déglinguent à long terme la santé, juste parce qu'ils ne consomment pas assez bien le fluide vital ; chelou nan ? t'en connais toi ? une espèce si intelligente qu'elle ne sait même pas gérer sa soif ? y'a un peu la gastronomie luxe en incidence, j'imagine, genre la nutrition en tant que plaisir, tu te demandes de moins en moins en quoi c'est avant tout une nécessité ; y'a la sédentarité surpeuplée aussi, j'imagine, entre le plombier le fabricant de lavabo le fabricant de verre à pieds, l'ingénieur en épuration, le météorologue, le napp-phréatologue, il en faut des gens pour qu'on accède à de la boisson depuis les quelques points de source qui restent ! y'a surement de la pollution en jeu aussi, le iench qui boit dans la flaque d'eau, tu vas pas le suivre tu sais pourquoi, alors que bon, à la base, c'est pas pire dangereux tant que t'as assez de capital immunitaire, enfin ui jusqu'à ce que y'a des trucs bien chimiques dans les nuages... j'voulais parler surtout de ce truc, l'eau, mais aussi surtout de la question qui me fait phaser, ce que je vois comme une porte sur un passage de conscience, mais que poliment celui qui passe, referme derrière lui... le schème illustré ? exemple, ça commence tôt à l'école, le petit intellectuel aime pas trop le caïd musclé, alors il s'enfonce dans ses devoirs en se disant que jamais il aura besoin de savoir poser un parquet ou isoler un mur non porteur, ou changer un pneu, et à l'inverse le musclé il a aucune envie d'aller savoir pourquoi a+b=c ou ce qu'est une litote... et la pente est vraiment glissante de plus en plus ; y'a le fait que le savoir global humain ne rentre pas dans la tête de chacun pris individuellement, pis le fait qu'on aime bien se spécialiser, être balèze là où les autres sont nazes ; mais c'est chelou à harmoniser comme compétences, nan ? bref du coup, en gros : la culture du savoir n'est-elle pas la principale source de faiblesse, non pas à l'intellectuel, mais de la notion floue de bon-sens, et ce au sens social de la répartition des comportements autonomes ? moi tu me poses en dehors de la civilisation (si tant est qu'un tel lieu existe encore), ça va j'ai pas oublié ce que c'est que de l'eau, m'enfin j'suis pas pour autant armé de bon-sens, suffisamment pour survivre, je le sais et ça me pourrit la confiance en moi en tant qu'être vivant ; ce qui me fait chier personnellement, c'est que en dedans de cette civilisation, j'ai pas non plus le skill pour m'en sortir, ma situation est handicapée, et j'ai peur de tous ceux qui comme moi, ne peuvent intellectuellement gérer les nécessités propre à la vie en telle société ; je sais pas réparer un volet, je sais pas changer la résistance du chauffe-eau, je sais pas lire et signer ce qui se fait d'administratif, rien que parce que je suis incapable de poser un diagnostic sur ces problèmes d'évolués ; mais ça va jusqu'où alors ? interdépendance ? ça va bien nous foutre dans le trou j'ai l'impression... si c'est une question importante, fermé-je la porte derrière moi ? par quels ressors psychiques ou sociaux ? vertige... | ||
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à mon avis on est à l'aube, ou plutôt juste avant l'aube, d'une révolution d'expression un truc pas qui va inéluctablement arriver comme si j'étais prophète, non, encore plus inquiétant, un truc qui si on trouve pas la soluce, on est tous raides très bientôt, et c'est pas gagné ! c'est ptetr ma psychose qui fait foirer la pertinence de mon idée, ou ptetr au contraire, que toutes les psychoses comme les miennes rendent aveugle la majorité 'raisonnée' sur cette inquiétude ; le gros vertige que je ressens entre mes intériorités, et ce qu'il m'est impossible d'extérioriser... on se repère encore pas trop mal avec les mots, j'dis on mais sans moi, disons que blablater entre humains se fait avec assez de confiance sur l'efficacité du truc, pour les gens qui n'y voient pas trop de problèmes apocalyptiques d'inter-incompréhension ; moi j'ai une excuse pour angoisser à mort sur le fait que je pige rien à ces gens non-psychiatrisés, mais ça ne l'empêche pas cette angoisse, notamment à me dire que le langage est ultra-limité pour se figurer la réalité et servir ainsi son utilité : communiquer, partager des états de conscience, afin d'en avoir un contrôle utile au pouvoir de survie au delà de ça ? j'suis inspiré par le jeu de société nommé Concept, enfin disons qu'il appuie ma certitude de ce qu'on pourrait, mais surtout qu'on doit, simplifier l'équation entre signifiant et signifié dans le volume d'expression ; dans ce jeu, sur le plateau t'as des items conceptuels, et en plaçant plusieurs types de pions sur ces dessins illustrant des idées fondamentales, tu dois faire deviner un mot précis indiqué par la carte que t'as tiré au hasard de la pioche ; sur le plateau donc, avec une cinquantaine de concepts fondamentaux, t'es permis par les inventeurs du jeu, de faire deviner les centaines d'idées précisées sur les cartes et se résumant à un mot ; de fait ces fondamentaux peuvent par association, décrire ce en quoi nos pauvres mots de langue, ont trouze mille spécialités que mêmes les plus petits dictionnaires démocratiques chiffrent en plein de mots tous porteur d'un sens qu'on peut crafter de manière bien plus efficacement simple, avec cette cinquantaine de fondamentaux à assembler alors moi mon vertige, c'est de me dire que ce jeu est, bien que extrêmement bien réfléchi, encore bien en dessous de ce qu'il faudrait révolutionner pour communiquer sereinement par ailleurs j'ai l'impression que nos trouze mille objets dans les dictionnaires, ne sont tjrs pas assez nombreux pour exprimer ce qui peut être pensé ; plein, plein, tant de fois, j'ai des concepts qui voudraient un nom, mais que non, il existe pas dans le dictionnaire ; exemple ? on connait tous les antonymes 'tôt' et 'tard', n's'pas ? eh bien pourquoi existe-t-il 'tardivement' et non son complémentaire ? j'en déniche tellement, de ces trous dans le lexique, que je me dis que j'ai beau connaitre assez bien le dictionnaire, c'pas du tout fortiche pour exprimer comme je veux ce que j'ai à exprimer... et là on parle uniquement vocabulaire, c'à'd les objets désignants ; on n'est pas encore dans la grammaire, la conjugaison, en gros l'usage autrement complexe, de ses objets j'hallucine des trucs par ma déformation professionnelle d'infographiste, le non-verbal j'suis pas une tanche pire que d'autres, même si comme le hegel j'trouve le mot est pour l'instant la plus claire et précise, la plus fiable des formulations de la pensée ; mais comme le bergson qui pense que la pensée ne peut se résumer à seulement les mots, je me dis que ouais, faudrait qu'on invente un truc pour penser moins laborieusement qu'en enchainant des phrases toutes légèrement vides, et ce même avec tout le spectacle non-verbal qu'on peut y adjoindre pour faire genre on dit un truc intelligent un possible pont vers autre chose que les cordes vocales adjointes à la gestuelle et aux présupposés de fondation de notre contexte du savoir partagé, j'le vois pourquoi pas comme la techno des sayen de dragon ball, si les googlglass avaient eu du succès on pourrait par rv ajouter du sens axiologique bien plus lourd que nos simples discussions orales ou écrites, l'icone étant fortement symbolique (les émojis tentent laborieusement le truc), mais je compatis à la crainte de se rendre dépendant d'encore plus d'artifices à l'inter-compréhension, d'où que je crois que si l'aube se lève, ce sera avec un truc encore plus poussé que ça, téma le fossé à franchir pour l'intelligence partagée mais comment rendre la complexité de l'ombre de tous les simili-'tôrdivement' en lumière ? à creuser pourquoi pas si on reste dans le vocal ou traduit depuis oral : des syllabes-concepts pour simplifier l'équation où du vrai signifiant prend mille pages de bouquins imbuvables ? en tous cas pour moi, on peut pas rester viablement dans la petite inefficacité de nos dictionnaires pourtant trop gros pour nos cervelles ; j'suis sûr les gens sereins se sentent dans le bon bain pour échanger dans leur cercle idéologique, mais franchement moi, j'ai l'impression paradoxale où l'étendue de nos échanges est une minuscule goutte dans l'océan dans l'entendement qui nous est nécessaire de conscientiser pour réfléchir sur la réalité et lui survivre entre gens de raison j'vois le truc comme dans l'idée bien formulée par les shadocks : ils ont quatre cases dans le cerveau, les plus lettrés d'entre eux savent dire 'ga', 'bu' et 'zo', avec même une case de libre pour briller ailleurs que dans la com ; mais tu vois bien que l'entendement est bien plus vaste que ces trois items du lexique, d'où qu'ils sont cons comme des manches ! bin nous c'pareil, même avec les milliers de grains de sable du larousse, on est loin, très loin de comprendre la vaste plage du pourquoi les passoires sont plus que des casseroles avec des trous ; mais comme eux les shaddocks, nos cases sont limitées bien qu'on sache ancestralement évoluer et nous développer sur le sujet, et la complexité du réel est telle que je pige pas les gens sereins qui se croient stables et viables dans leur conscience et leur raison et leur intellect et qui se sentent savoir converser ; t'as déjà eu besoin de dire 'tôrdivement' ? non bien sûr, pas même tu te demandes, parce que t'es tout fier de ton 'gabuzo' ; mais téma comme ils sont cons ces shadocks, pour nous fiers et pédants humains intellectuels aux vastes dictionnaires... bref, je sais pas pourquoi il faut qu'on communique nos visions de la réalité pour exister socialement, pour survivre entre êtres qui conscientisent le réel, et ainsi donnent à cette conscience son impératif besoin d'être pas trop con, mais j'vois qu'on peut se mettre dans des situations dangereuses en étant ignorants, et quand je fais le ratio entre les mots du dictionnaire et ceux que je dois inventer comme le 'tôrdivement', je me dis, ouais, si on veut que l'aube se lève, va falloir gratter sérieusement le soleil... | ||
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en vrai j'pose ça comme ça : j'crois le sourire est une monnaie qui devient toxique ; socialement je trouve plus de joie à considérer une forme de lucidité face à mon désespoir sur ce monde... comme l'usage d'un truc qui ne reflète plus rien de vrai : on s'accorde plus ou moins tous sur le fait que le monde va mal, qu'il part en cacahuète, pour moi rire est soit par ceux qui sont aveugles de l'ambiance planétaire, toute autre de la société, soit ceux qui veulent se convaincre d'un truc qui n'a plus cours... le père noël est une belle histoire pour motiver les gamins à grandir, mais quand ils sont grands c'est souvent que justement ils ont déchanté sur le fait que la vie c'est pas tout rose, là alors la joie n'est plus forcément la plus vraie si c'est à rire par dérision sur ce que je trouve bien trop déprimant pour être ainsi traduit par les us sociaux d'humeur partagée le modèle du divertissement, divertir est-ce subvertir ? tout comme la politesse l'avais-je lu dans un livre d'histoire, a été questionnée dans son rapport à l'hypocrisie vers le XVIIIème, est-ce que le rire, derrière son usage convenu pour bienveillance, n'aurait pas lui aussi ses limites de réalisme et d'utilité, et de finalité ? rire ? mais de quoi ? c'est un dépassement psychique d'une souffrance, j'ai l'impression, et ce n'est pas inutile... mais je crois ça devient contre-productif ajd dans la plupart des cas comme quand t'as envie de chialer et que ton pote te donne un coup de coude : 'allez secoue toi ! la vie est belle ! souris ça ira mieux ! faut positiver !'... nan, quand t'as envie de chialer, rire n'est pas la bonne solution face au sérieux ; j'crois humainement on en est là, le monde a tourné rond jusqu'à ajd, et on arrive au point où le père noël ne scintille plus dans les yeux, parce qu'il ne correspond plus à la crédulité de la société les sujets sérieux provoquent le scandale, la raison semble manquer à tous ceux qui se bougent, selon ceux qui les critiquent ; à l'inverse les humoristes se regroupent tous autour du fait que leur sujet est alarmant selon leur prisme, mais tjrs sous cette ambivalence de plus en plus amère à essayer de faire rire par leur vision critique blessée, la douleur dont ils se veulent militant d'une guérison avec un espoir de le partager ce rire ? de moins en moins convaincus sommes-nous tant que la division ne nous touche pas trop : lorsque l'on sort de notre cercle d'humour, celui des autres est outrageant ; est-ce tout simplement ce rire qui ne sonne plus comme le cliché de la joie partagée ? quand t'as envie de chialer, que tu trouves une épaule compatissante qui pleure avec toi, c'est une forme de satisfaction émotionnelle qu'on aurait du mal à qualifier de joie, et pourtant... les paranos, complotistes, apocalyptologues et autres 'pessimistes', ont-ils raison ou tort de prendre peur au rire d'autrui ? imagine le titanic juste après l'iceberg, où tout le monde continuerait de danser, rire, s'embrasser, déguster le voyage... c'est flipant pour eux je crois de voir qu'un naufrage pourrait jusqu'au dernier moment, passer inaperçu, inconscient, ce rire commun, partagé, en tant que norme du bonheur et de la joie, est-ce vraiment viable si tant loin de la lucidité des problèmes envahissant toutes les sphères du quotidien ? prenez peur, j'ai envie de conseiller... | ||
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les alerteurs de faut freiner l'ia me donnent de quoi matérialiser un mien doute, certes un peu plus extrême encore, comme j'ai souvent l'impression de tjrs aller trop loin pour la pensance générale... c'est carrément l'ih qu'il faut freiner j'pense, parce qu'on se suit pas tous ; j'parlais l'autre jour de comment nicolas tesla était considéré comme le plus grand scientifique par certains, pis comme j'y pense, lui, les autres tartouilles einstein et cie, ils sont dans un des extrêmes de l'intelligence qu'on valorise tous humainement, déjà parce qu'on aime bien se dire qu'on appartient à leur espèce, pis aussi parce qu'ils servent un peu à pas mal de trucs du quotidien... le tesla qu'a réfléchi et fait décider qu'on utiliserait le courant alternatif plutôt que continu, qui étudia la résonnance terrestre qui préfigurait la possibilité de nos technos sans fil, bin... ouais, on est tout content dès qu'on voit un truc qui raconte comment ils sont intelligents, et l'un des pièges est justement qu'on croit y piger quelque chose ; alors que ces gens là sont vraiment seultou face à nous lambdas ignorants, et alors qu'on profite tous les jours de la téléphonie satellite, du wifi, des ampoules lumières à électricité, bin... y'a un tit danger j'trouve qui se glisse dans la confiance en l'intelligence humaine générale, et qu'on voit pas que quand on se confronte entre nous lambdas, bin ne ressort que cet écart gouffresque entre l'intellect qui permet notre société, et celui partagé des individus de cette même l'un des articulateurs du piège ? le sentiment d'évidence ; le truc qu'on y a pigé par enseignement, mais qu'aucun de nous ne saurait en faire qqchose... oui, moi je regarde plus les tutos, les infos, les documentaires, parce que je sentais que t'as beau t'émerveiller d'apprendre un truc, bin le sentiment de satisfaction culturelle sur le coup, est assez illusoire au final ; ils sont combien à se refiler des liens d'infos qu'ils ont digéré mais qu'ils ne sauraient régurgiter ? combien à ne pas capter le même signal sur un même documentinfo qui parait intelligent ? ça fait passer quoi ce truc de la culture, entre nous ? en tant que gros asocial j'ai ptetr des biais, mais j'ai tellement l'impression personne ne sait parler de ce qu'il a vu aux infos, que c'est bel et bien un frein à la cohérence sociale, par le sentiment d'évidence qui nous ferme notre clapet... "t'as qu'à te renseigner", qu'ils disent, "mate ça tu comprendras", qu'ils conseillent... mais en parler sérieusement ? faire preuve d'intelligence et non de culture ? pas le même dèl, j'crois la notion j'y reviens assez souvent alors qu'elle me reste fumeuse sans qu'on ait tous à se croire comme tesla, y'a qmm une ambiance à la transmission de savoirs qui me reste dans la gorge ; j'sais p'us comment certains disent que c'est surtout les français qu'ont un problème avec les cons, mais du coup en tant que tel, je mords à l'hameçon, et je creuse un peu avec mon sérieux tout relatif : est-ce qu'une part du problème vient de ce que ceux qui trouvent du savoir ne peuvent transmettre leur cheminement ? je veux dire, quand tu te gaves d'infos toutes prêtes-à-porter, est-ce vraiment là que tu développe de l'intellect ? y'a sûrement des guss qui saurait mieux que moi dire en quoi c'pas la même chose, et donc, en les imaginant, je prends peur ; bon, ça fait douze ans que je prends peur sur ce truc oui, douze ans que je me suis dit "p'tain c'est chelou je passe mon temps à me cultiver parce que je trouve l'humain con et que je m'y intègre pas, et qu'on m'a dit que le savoir est une arme... en gros", ce à quoi je me suis ajouté, phobique, l'extrémisme en contredéfense "faut que j'y arrête de bouffer, et que j'en fasse quelque chose" ; c'est là que ça s'est corsé, et qui me motive à réfléchir ici sur l'ih... on a pas le temps de digérer le truc, j'crois c'est ma thèse : ça sert à rien d'aller déterrer des patates à l'infini, faut avoir l'estomac à la taille des yeux de ce qu'on a faim y'en a qui se figurent tellement impossible d'être aussi intelligent que nicolas, qu'ils se vautrent dans leur rythme certes partagé en masse statistique entre tous les lambdas, mais j'ai l'impression de voir un gros mur qui va nous barrer la route si on se le prend de plein fouet, même chacun à notre rythme ; toutes les pubs des entreprises qui te parlent de la confiance qu'on peut octroyer à leurs 'spécialistes' alors qu'en fait les types n'ont qu'un diplôme approximatif financé par le droit individuel à la formation permise et financée par les potes du président, deux semaines de certif par des consultants qu'ont fait leur science en trois mois de bouquinage en mode jobslowquitting, j'me dis c'pas les mêmes professionnels que ceux qui ont disparus avec les métiers traditionnels à la solidité millénaire et à l'apprentissage de plusieurs vies plutôt que la fraction d'une ; alors oui notre époque technologiquement révolutionnaire, révolutionnaire sur plein de points d'ailleurs, apporte plein de nouveaux trucs à acquérir pour le savoir cumulé, mais justement, ma peur c'est de me dire que ce qui était cumulé jusqu'à lors est pas mal perdu pour bcp, parce que dépassé, mais... qu'un jour on se dira ptetr qu'on aurait du sauvegarder des trucs ; l'un de mes radicalismes écolos souvent incompris est de remonter aux chasseurs-cueilleurs, car je crois l'agriculture est un des premiers vices de notre déperdition, y'a plein de bobos qui me soulent dès que je leur parle de nature, à parler comment ils dominent bien leur potager, bin moi je me dis du coup on sait plus reconnaitre ce qui se bouffe dès qu'on sort du jardin, qui pour moi est déjà âchement artificiel niveau nature comestible dans ce sens l'intelligence humaine, je la vois comme déviante, parce qu'on utilise notre cerveau non pas pour réfléchir, mais pour automatiser, procéduraliser, des actions, et non pour les gérer selon contexte ; l'autre jspluqui, qui dit que l'intelligence n'est pas de savoir, mais de faire quand on sait pas, ça me parle un peu, et j'ai l'impression t'as plein d'infodocumentaires qui donc, te disent quoi faire, comment ça marche, pourquoi de quoi de toussa, mais quand viendra l'apopo si ça vient, ptetr que ce sera pas si utile de savoir pourquoi une octave c'est un multiple hertzien de fréquence, parce que plus personne n'aura pratiqué le tuto de comment fabriquer un stradivarius, ou pourquoi faut arroser des tomates à l'eau sans javel parce que y'aura plus que de l'eau de javel, ou pourquoi les baleines à bosse ne sont pas des dromadaires parce que y'aura plus ni l'un ni l'autre, ou pourquoi tesla a bien géré de créer le sans fil parce que y'aura plus assez de métaux rares pour fabriquer des téléphones... le savoir est une arme qui marche dans la convention de nos guerres actuelles, mais ce que je me dis de l'ih, c'est sur un autre plan, qui est plus gros que la culture intellectuelle des techniques et méthodes je pars de l'idée qu'assez fréquemment autour de moi français chauvin et anti-cons, bin j'ai le sentiment qu'en face de moi en conv', c'pas aussi intelligent que les bouts de cultures auxquels on a tous accès et qui nourrissent notre quiétude d'en savoir suffisamment pour vivre ; y'en a des comme moi ? qui sentent ce... malaise, genre tu vois que l'autre se gourre, est approximatif, ou juste dans une autre vision, mais tu saurais pas dire mieux, ni le rallier à toi, ni te rallier à lui ; que la conv' n'est pas aussi substantielle que ce sur quoi elle a confiance pour affirmer son assurance ? "t'as qu'à te renseigner !" nous répétons-nous ; mais non ; au bout d'un moment moi j'me suis dit que c'pas l'entrée du toyo qui bouche ; c'est la sortie ; quand tu vois tous ces 'spécialistes', déjà t'en as peu qui le sont vraiment, pis même ceux-là sont 'juste' spécialistes... et pourtant tout ce qu'on sait humainement est bien plus vaste ; ce qui dans les millénaires est assez nouveau pour que personne ne s'inquiète, mais moi sur l'équation, je me dis y'a un risque dangereux à la cumulation ; oui ce savoir 'cumulé', s'il n'est 'partagé' que dans des bouts de culture, on va avoir du mal me dis-je, à l'utiliser correctement ; ça a pas du arriver si souvent depuis l'histoire écrite, euphémisme oui, mais y'a une situation que je crains, c'est ce déséquilibre à l'équation entre 'cumulé' et 'partagé' ; j'en veux pour pseudo-preuve pas vraiment applicable, que le cerveau humain est déjà très complexe, même pour la normalité lambda sans compter les tesla et einstein... mais dans l'évolution, c-à-d sur l'ère humaine qui dépasse les vies individuelles, ce cerveau complexe s'est construit, bin wè, et pas en quelques décennies ou siècles de révolution... ce qu'on prend pour normal ajd à se dire qu'humainement on sait tous compter jusqu'à cent, faire deux trois calculs, parler quelques mots, utiliser des outils de base, c'est un truc que pas toute forme d'intelligence, vivante ou non, sait faire ; tu dis que ton chien est intelligent quand il trouve la balle sous l'un des trois gobelets, que ton chat est intelligent quand il trie le médoc de ses croquettes, que le corbak est intelligent quand il met une noix sur la route pour que les voitures lui ouvrent, c'est déjà du level oui, mais au-dessus, nous, il a fallu que ça passe de l'un éclairé jusqu' à la masse, on a tous des capacités statistiques quelle que soit notre espèce, et j'me dis c'est un truc qui, en plus d'être évidemment 'cumulé', doit aussi être 'partagé' et c'est là où j'évalue le risque : t'as sûrement un cheval ou un singe qui sait faire une multiplication entre 6 et 9, tout comme t'as un tesla et un einstein qui te font des maths de tarés pour nous lambdas ; mais parler égalité ici n'est pas qu'une notion de bien-être politique, je pense ; j'imagine on risque l'extinction à profiter de leurs traces de pas qu'on suit dans la neige, mais c'est pas pour autant qu'on saurait gravir la montagne tous ensemble, et tous ensemble donc, j'imagine que si évolution il y a, on parle sur des millénaires hein, bin comme un jour comme on est passés de savoirs ancestraux préhistoriques à notre niveau actuel, on sera en tant qu'espèce, largement plus balèzes du cerveau que notre humanité actuelle, si tout ceci survit ouioui déluge ou pas... mais bref, tout comme il était normal qu'on ait une intelligence d'australopithèques à leur époque, il sera normal dans des k milles ans, d'être des trucs large plus aware que notre sapiens d'ajd, j'dis ça en tant qu'optimisme de survie, si on stagne ou laisse l'écart se creuser, pas dit qu'on survive jusque là-bas loin dans le temps ; mais donc, ce va arriver, seulement si on y va en 'cumulant' les trucs, mais aussi en les 'partageant', évident non ? si on pose comme lucide l'état sapiens, on peut réaliser qu'étymologiquement, c'est pas con de se dire qu'on est l'espèce humaine du savoir, sapiens ; mais après ? va falloir trouver des solutions au nouveau problème qui est que le savoir nous dépasse ; l'espèce d'après ? j'me dis l'une des pistes est d'individuellement, faire avec ce que le savoir est trop grand pour chacun... car même dans notre ignorance encore ignorante d'elle-même dans le flux satisfaisant des infodocs, il va qmm falloir continuer à vivre, et pour ce, agir en toute perdition dans l'océan trop vaste du savoir, qu'il soit normalement 'cumulé', ou même dans l'idéal, 'partagé' ; agir, plus fort que savoir, telle suite je vois homo agilis éveille-toi, et fais pas trop de la merde, stp... | ||
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la démocratie de représentation pourrait s'imager par un match de foot... pour simplifier, isolons d'abord l'identité métaphorique d'une communauté politique prise en tant qu'objet d'étude, alors oui, simplifions le remplissage du stade par une seule équipe, puisque la mondialisation n'a rien à réfléchir d'une dualité, qu'en tant que territoire fini la planète serait plus justement décrite dans un match opposant une grosse centaine d'équipes que par la sclérose idéelle d'un affrontement binaire... oui, juste pour l'idée d'unité entre frontières, mettons pour commencer, que ce match ne remplisse le stade qu'avec une seule équipe, nous aurons bien le temps hypothétique de réfléchir à comment fixer les règles du foot pour dépasser la notion de duel et l'élargir à du mmorpg irl planétaire par la discipline sportive qu'est la politique... dans nos démographies actuelles, disons plus précisément dans leur ordre de grandeur mathématique, il ne s'agit pas d'un match communal de telle zone profonde de la ruralité plutôt désertique, mais plutôt d'un en proportions urbaines, oui, et tout l'important propos numéraire est que la politique agite différement une population comme celle de la suisse ou comme celle de la france, ou comme celle du japon... oui le rapport individuel à la masse au japon n'exige pas la même démocratie qu'en france ni qu'en suisse, et là où l'on peut presque prétendre encore à une démocratie pure chez les neutrals banquiers chocolats, c'est parce qu'un paradoxe vient s'insérer avec la quantité : en france nous ne questionnons que peu ce phénomène pourtant important, le fait que la pureté de la démocratie est idéalement amoindrie par son caractère représentatif, et ce en proportion avec le nombre de ses représentants : oui, 70 millions de démocrates ne peuvent tous être équitablement politisés, et ainsi nous avons besoin de stratifier la fonction publique, et les effets de ceci ne suivent pas les mêmes déterminismes à 7 millions ou à 700 millions... ordres de grandeur et taux indicateurs : les élus en tête de pouvoir politique n'ont pas le même poids d'influence que leurs électeurs, et c'est là où l'individu n'a pas la même place si les gens pour et autour une équipe de foot font plutôt les millions, ou les dizaines de millions, ou les centaines, les milliers ; bref, la démographie joue et or alors donc puisque tout ça, le foot fonctionnel en tant que métaphore d'un match organisé et plus ou moins normé, on envisagerait différemment le stade communal que le stade de france : prenons le plus massique afin de nous rapprocher de la politique actuelle ! tu as donc pour commencer, au stade de france, toute la population représentative d'une seule équipe ! alors si on étend la métaphore, t'as les élus qui sont une vingtaine environ, t'as les onze de l'équipe qui vont jouer ils sont sur le terrain, parmi eux le capitaine, le gardien, et puis les places tactiques de chacun des autres, le restant sur le banc des remplaçants, quelque part un entraineur un manager un commercial un porte-parole... et puis ça s'étend au delà de l'équipe pour représenter une couleur, un emblème d'une union politique, c'est ici bien la démocratie et derrière les figures du gouvernement, t'as le peuple, facilement imaginable sous les figures des supporters ; t'en as qui encouragent, qui portent le blason officiel qui font la ola, t'en as qui au contraire provoquent des bastons sifflent ou huent, mais ils sont beaucoup à remplir les gradins, à contribuer aux scrutins... à la différence de l'amicale de troutsnitou-les-bains, la démographie mondiale politique ne peut se targuer de remplir le stade avec seulement les plus importants décisionnels, acteurs, bref plus on augmente le nombre, moins ceux de l'équipe remplissent le total, oui, moins il y a de joueurs par rapport au reste des gens rassemblés pour l'évènement, et alors que là au fin fond du centre vide du trou du cul du monde, tout le monde présent joue sur le terrain, bin au stade de france t'as qmm une majorité de gens qui sont supporters, oui ? la question que ça pose ? sous l'angle de l'égalité en tant qu'idéal politique : a-t-on le devoir de décider ensemble si la planète du foot préfère une commune olympique limitée à 300 divinités en haut de la montagne sacrée, où tout le monde ou presque pourrait jouer, ou s'il est plus agréable de chiffrer le truc avec plein de supporters mortels au pied de la montagne et qui ne contribuent au match qu'à leur degré de spectateur ? d'un côté tout le monde s'amuse, heu, joue au foot, de l'autre l'ambiance est puissante autour du ballon et comme plus y'a de fous, plus on rit... d'un côté on est majoritairement en nombre, là pour le sport d'un autre pour le spectacle... d'un côté on est quelqu'un parmi peu, de l'autre on est anonyme parmi pleins... d'un côté y'a juste la barraque à frites et tout juste l'entretien de la pelouse, de l'autre cocoloco en sponsor officiel et ubeaugosse en fournisseur de tenues... d'un côté ça coûte de l'amour et de l'eau fraîche principalement, de l'autre ça vit d'une monnaie puissante et plein de dispositifs complexes... d'un côté t'as kéké qui tutoie zeus en olympe autour d'une boisson locale, de l'autre t'as plein de lambdas qui vénèrent très peu d'alphas sans jamais les rencontrer... ouioui, d'un côté mini-démocratie, de l'autre démocratie de masse ; la représentativité en échelle des divergences de responsabilité politique, des taux sur l'implication de chacun ; le match n'est pas le même au stade de troutsnitou qu'au stade de france ; alors avec la norme fixe pour le nombre de joueurs de l'équipe, comment on fait la coupe du monde ? changer cette norme et faire du 70 millions contre 70 millions pour que tout le monde joue, ou plutôt laisser les supporters libres de ne pas avoir la liberté de jouer ? eh bien voilà, si on se la jouait binaire en politique, ce qui est qmm un peu le cas pour les rencontres entre élus plus souvent qu'il y a des fédérations gouvernementales, ce serait ptetr à réfléchir en poules, en arborescences qualificatives jusqu'à la finale, mais c'est là où la dualité du foot n'illustre que trop mal la mondialisation politique ; pour simplifier l'accès à une image plus réaliste, nous avons commencé à un match d'une seule équipe, maintenant nous pouvons nous figurer mieux les luttes territoriales en modifiant l'expérience de pensée autour du paramètre dont nous avons préalablement ôté sa situation trop conceptualisée comme duale : toutes les équipes sur le terrain, il faut un stade encore plus complexe qu'un plateau de yalta puisque le jeu des échecs ainsi nommé lorsqu'il se joue à trois ouvre à la pluralité, il serait alors idemement plus complexe pour la réalité des rassemblements d'acteurs politiques en confrontation de passer de deux non pas à trois mais à deux cents : une ou deux centaines de cages dans un rectangle augmenté d'autant de côtés parallèles qu'il n'y a d'emblèmes représentés... restons tout de même simple à ne pas encore distinguer le flou de la juridiction politique : nations, pays, peuples, ethnies, sont autant de segments de la non-unicité des cages que nous garderons à la simplification de 'une cage une équipe'... il serait complexe pour l'instant d'envisager plusieurs dimensions au regroupement représentatif d'une identité, et de se dire que l'équipe de france n'est pas tout à fait la même chose que l'équipe des français, ni que celle des résidents de france, ni que celle des citoyens de france... car à ce moment là le match serait autrement plus complexe que ce que pourtant, dans un stade planétaire, il y a cet environ deux cents équipes et leurs supporters qui se partagent un ballon... un ballon ? un seul pour tous ? là encore la métaphore doit se complexifier si elle veut continuer de fonctionner, et même le quidditch et la pluralité de ses objets et de leur fonction, n'est qu'une porte ouverte à comment se figurer la réalité avec précision dans sa complexité ! mais nous ne jouerions plus au foot alors stoppons là, car au final toute tentative même métaphorique, d'illustrer la réalité, ne saurait être aussi complexe que ce qu'elle tente de représenter par approximation ; juste tentons nous toujours d'affiner la précision de l'image, et de s'arrêter à sa limite le foot ajd, ça marche parce que ça matche sur tant de parallèles... mais ptetr 'le pain et les jeux' d'une autre époque seraient autres selon la foultitude de paramètres déterminants comme peut l'être le seul abordé ici pour simplifier, la démographie en démocratie, et ce que sa représentativité lui est incidente... | ||
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je crois intuitiver un problème à la communication humaine, tout de moins à notre époque, et ça coince ainsi de partout : la critique, dans le sens de remise en question, de soulèvement de ses problèmes induits, qu'elle soit intelligente ou non, bienveillante ou non, polie ou non, cherche j'ai l'impression, les paradoxes de sa cible : 'c'est pas logique ton truc', en gros... 'ça se tient pas', intérieurement... 'c'est con' ou 'c'est bien', quand on n'a que la réflexion sans expression... on va commencer son analyse sur ce principe : y'a un truc où t'es pas crédible, parce que c't'un paradoxe, ça se contredit, donc bin j'vois pas pourquoi ce serait sensé, que tu sois politique, influenceur, simple lambda au comptoir, ami d'un soir ou de tjrs, ennemi comme tout partout autour, ce qui va pas, c'est la raison de ton truc, sous couvert plus ou moins conscient plus ou moins assumé, d'un devoir personnel à être rationnel, bin dès que c'pas logique, c'est que t'es con et c'est là dessus que la critique va porter : pourquoi ça va pas ! j'y ai vu passé sous la forme d'un meme l'autre jour, avec la photo de l'oracle dans matrix et cette typo Impact si spécifique du truc (ptetr un peu boomer déjà...?), qui répondait justement à une critique tout à fait normale en : 'c'est un paradoxe, bienvenu sur terre' ! wè, me suis-je dit ! enfin ça apparait dans l'expression ! y'en a qui commencent à piger que l'incohérence nait de nos paradoxes, et ils sont inévitables ! pour plein de raisons me dis-je, notamment l'une de mes pistes est l'angle d'attaque par la polarité des concepts... certains mots de langage sont les 'opposés' d'autres, et leur paire, leur triangle, leur carré, ou bref quoi combien qu'ils soient ces antagonistes, bin ils illustrent le paradoxe d'un concept pour lequel souvent, il n'y a pas de mot, et que donc j'ai tjrs été un peu parano de me sentir seul sur la question, ce meme m'a rassuré, non, je ne suis pas seul à voir le truc... 't'es de droite ou de gauche ?', 't'es féministe ou masculiniste ?', 'identitaire ou égalitaire ?'... ce qui humainement assume le plus la fatalité du truc, pour moi c'est la théorie qui peut se déplier avec l'idée de 'yinyang', les occidentaux se paument à voir du noir et du blanc, alors que la forme géométrique apporte tout le sens, l'interpénétration non-automatique de deux binarités, dont c'est tout un travail d'opérer la mixture, ce que j'appelle la 'nuance', à savoir ne pas être trop 'catégorique', à savoir comprendre là où paradoxe est possible, pourquoi, et surtout assumer que c't'imparable et ne pas rester dans un avis qui en souhaitant annihiler l'opposé, sclérose toute la profondeur de l'association de ces pôles... et donc ? j'suis sûr que même des psychanalysants avertis seraient dans le déni et me répondraient que oui que non que t'façons y'a pas d'erreur de leur part, mais qmm, moi y'a un truc que je crois, c'est qu'on est très peu à prendre le paradoxe avec stoïcisme ; quand une critique commence, sur donc ce ton de 'ça se contredit', celui qui la fait et celui qui la reçoit, par ce schéma de thématique au débat, me montrent bien qu'ils n'ont pas saisi la teneur inévitable du paradoxe, et donc ai-je envie de demander à qui se sentirait d'avancer : 'quels sont tes paradoxes à toi ?', plutôt qu'aller critiquer ces paradoxes bien inutilement discutables sous l'angle du reproche ou de la correction ou rectification bref quel que soit votre synonyme de la critique, lorsqu'on a compris qu'ils sont inévitables... t'en as peu qui ont réfléchi la question et sauraient y répondre, je crois, t'en as quelques uns qui sauraient reconnaitre lorsque on leur met le nez devant, mais la plupart vont comme des moutons, suivre le lemming en haut de la falaise et aller essayer de rattraper leur incohérence, de justifier ce paradoxe en croyant qu'il faut l'aplanir, t'en as une grosse partie qui n'a jamais pensé autrement qu'en une logique qui se tient, et qui est donc dans le déni inconscient à toute forme de contradiction, là eux ils vont s'offusquer parce que l'un pôle ils le pensent sans jamais l'associer à l'autre, et leurs deux hémisphères ne font jamais le lien d'unicité en eux-mêmes... ces thématiques où, moi également mais ça se travaille, je peux foncer en prétendant une direction, et ne pas percuter qu'à un autre moment je fonce en prétendant la direction inverse... ce que donc : la critique cherche sur autrui pour son contenu, mais ne cherche jamais pour soi, se croyant immunisée... ça fout le merdier quand donc, chacun se croit dans un 'droit chemin' sans paradoxe, et pourtant cherche à tacler celui des autres pour sa non-droiture entachée par l'incohérence... et moi ? bin je les vois de loin s'échanger les rôles, un coup le chercheur de paradoxe qui n'arrive pas à corriger l'autre qui lui veut pas voir ça en lui, et puis inversement ensuite, chacun se croyant sans ce type de failles qui lui crève les yeux chez l'autre... tout ça pour au pire insulter, au mieux faire réfléchir, mais c't'un faux problème dans tous les cas ! on pourrait dépasser le cap et ne plus se fixer cette norme à chercher le fautif paradoxe, puisque celui-ci est inévitable (ce qui n'est que mon avis certes, mais une conclusion pratique tout de même, selon moi) et donc ptetr pas si 'fautif' que ça, mais z'imaginez à quoi ressembleraient les conversations si on acceptait entre nous et consensuellement, ce petit détail qui englobe toute façon de penser la réflexion de l'esprit critique et formate tout ce qui se fait de débattu en nos sphères d'expression... mouais ? ça ressemblerait à rien de répandu, j'crois oh je sais que y'en a plein aussi des phrases toutes faites pour relativiser, et qu'on se les répète bien assez entre nous... mais j'crois la plupart ne pigent pas la portée du truc, quand je vois ce que ça devrait impliquer si réellement on les mettait en application de pensée pratique... | ||
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sur le marché de l'emploi français, persistent des inégalités en tant que l'Etat, conscient de celles-ci et tentant de les aplanir, évalue l'identité des profils ainsi défavorisés, il apparait normal que l'origine de ceci, ardemment houspillée par les revendicateurs, réside en les catégories de population qu'ils représentent... il apparait pourtant évident que rien ne se résout malgré ni les revendications politiques, ni les décisions officielles qui en découlent ; il s'agit en tant que problème, des répartions inégales des catégories de population selon les types d'emplois prenons deux exemple, l'un classique du combat de la cause, l'autre plus récent et relativement ponctuel ; je parlerai d'eux de loin, loin d'être expert et au courant du moindre détail, mais pourtant ayant approché suffisamment les deux pour me faire un avi : l'aide à domicile pour le premier, la livraison à vélo pour le second ; avec ces deux, nous pourrons nous appesantir sur deux catégories de population qui subissent encore et toujours les inégalités professionnelles ; alors que la majorité des employés dans l'aide à domicile est bel et bien toujours constituée de femmes, la majorité des employés de livraison à vélo se voit incarnée par des hommes issus de l'immigration ; en tant que le cliché demeure aux taches ménagères assigné aux femmes, depuis longtemps et sans gros changement, nous nous heurtons à un problème sur le sujet des inégalités : le fait que ni les revendications ni les décisions consensuelles ne semblent efficaces pour changer les choses et satisfaire la situation ; pour le second métier, le fait qu'il soit tout récent, quelques années pour le mouvement, nous met face à ce même problème, puisqu'il aurait pu être logique que cette nouvelle niche professionnelle s'inspire de l'actualité politique pour créer de l'égalité... or non, bien qu'il ne soit pas encore vu comme un travail à la noblesse minime comme peut parfois l'être l'aide à domicile, il ne motive visiblement qu'une partie spécifique du catalogue des demandeurs d'emploi ; alors pourquoi ? pourquoi malgré tous nos efforts, ne fonctionne pas cet idéal d'égalité ? il y a certes le côté légal et institué de l'égalitarisme visé pour que tout s'équilibre, mais avec mes deux objets de comparaison, je crois que ce qui est à changer ajd n'est pas de l'ordre politique, mais bien de la psyché personnelle de tout un chacun : ai-je une vision trop obsolète de l'esprit des gens ? trop clichée par rapport à la singularité de chacun ? toujours est-il que je ne m'étonne pas de me dire que les boîtes qui embauchent, reçoivent plus de cv féminins dans l'aide à domicile, et de cv étrangers dans la livraison à vélo... oui c'est ptetr cliché de se dire qu'un homme fort et basané, au vécu territorial à contrainte, se sent plus volontiers d'assumer l'effort de pédaler, le repérage urbain cartographié, la rudesse des jours de pluie, et qu'une femme sans vraie piste de carrière, préfère passer le balai pour des gens en manque d'autonomie physique, leur faire la toilette, leur faire la cuisine le vrai combat je crois, n'est plus de l'ordre du débat public, ni des décisions de lois, mais bien de l'ouverture personnelle à autre chose que ce qui demeure à mon point de vue, bien trop naturel et instinctif pour chaque catégorie de population ; le blabla ne résout rien, et ptetr parce qu'il manque de jugement pratique, je crois que si égalité était un efficace moyen de paix individuelle, elle se trouverait davantage au niveau de l'effort de chacun à ne pas se cantonner à l'entretien des clichés ; j'ai eu l'occasion de croiser quelques hommes dans l'aide à domicile, et des femmes blanches sur des vélos avec leur sac isotherme cubique, mais ce sont là de bien maigres minorités qui certes, peuvent servir de contre exemple au cliché, mais qui dénotent bien de psychés hors-norme... mais symbolisent-ils plutôt un espoir de rééquilibrer la balance si et seulement si d'autres comme eux les suivent ? ou alors est-ce que leur caractère exceptionnel ne fait que confirmer la règle ? une autre piste, contraire aux espoirs d'ajd, serait de trouver la paix à envisager l'inégalité non pas en tant qu'injustice, mais en tant que reflet d'une identité... en inspiration possible pour valoriser ces identités et leur forme : ne pas dénigrer la valeur des emplois en fonction de leur difficulté ou de ce qu'on peut les trouver 'sales' ; le livreur à vélo est certes une option à contrainte comme l'aide à domicile, et l'effort des deux pourraient se trouver un honneur si certains snobs n'avaient pas peur de se salir dans leurs bureaux à salaires bien confortables... mais effectivement il est décourageant pour quiconque mais ptetr plus pour une dame, de mettre l'imperméable et de pédaler, tout comme d'aller laver un hémiplégique ou une vieille à moitié sénile pour un homme qui fuit son pays en guerre... un autre axe pour penser ces inégalités d'opportunités professionnelles ? la distinction entre 'métier-planque' confortable en dépit du salaire, et 'métier-forcé' qui est le reflet d'un besoin plus ou moins inaltérable de la société... secrétaire ou conseiller de vente, subissent également des inégalités notamment sur le sexe, et sont orientés autant par les critères des employeurs que des choix des demandeurs ; et puis plus l'on se hisse sur maslow, et plus ces inégalités sont forgés non par les nécessités, mais par les choix de carrière... la justice emploie plus de femmes, il apparait logique que ce sont des choix largement influés par leur implication à vouloir changer leur contexte inégalitaire par patriarcalisme ; au contraire les figures scientifiques sont encore majoritairement dominées par les hommes, et l'on peut presque se dire que sous ce même prisme des inégalités de genre, peu de femmes puissent avoir le goût de s'insérer dans le domaine de la connaissance indubitable, largement décourageant par la cause-effet qui est cette vision trop masculine du savoir scientifique ; ceci étant pour le sexe... quant aux déterminismes ethniques, pareillement complexes à renverser sont-ils, lorsqu'un pays en guerre ne peut sereinement gérer l'éducation de ses enfants, lorsque même en france ces enfants n'ont que moins d'opportunités et de pouvoir pour s'instruire, alors les postes à responsabilité leur sont d'autant plus inaccessibles... bref, pour que ghandi soit de bon conseil, il faut le lire : "be the change you wish see in the world"... et en matière d'inégalités, j'ai peur que ce soit kery james qui ait raison pour chaque catégorie de population qui en subit les injustices : "Si j'rugis comme un lion c'est qu'j'compte pas m'laisser faire J'suis pas un mendiant, j'suis venu prendre c'qu'ils m'ont promis hier Même s'il me faut deux fois plus de courage, deux fois plus de rage Car y a deux fois plus d'obstacles et deux fois moins d'avantages Et alors, ma victoire aura deux fois plus de goût Avant d'pouvoir la savourer, j'prendrai deux fois plus de coups Les pièges sont nombreux, il faut qu'j'sois deux fois plus attentif Deux fois plus qualifié et deux fois plus motivé" | ||
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la limite de nos jugements immédiats, un exemple : le béton était une révolution dans l'architecture moderne... des têtes bien pensantes comme lecorbusier ont vraiment réfléchi le truc, en leur époque, mais il me semble que la limite du truc est le caractère durable de ce que nous jugeons chacun en nos temps, nos instants si petits : l'enthousiasme à pouvoir faire des structures immobilières solides, à moindre coût, répondant aux exigences d'expansion démographique de l'époque, a laissé place ajd à la morosité de son aspect gris, austère, presque rustique... alors que c'est le même truc, juste pris à 70 ans de différences, et là nos jugements sont carrément antagonistes : l'espoir de vivre en communautés socialement améliorées par l'architecture du béton nous donne ajd le sentiment dépressif de vivre dans une misère sans goût, sans vie, sans les luxueuses modes qui avaient précédé et qui s'en distinguaient ; le problème ajd est-ce vraiment ce béton ? n'est-ce pas plutôt ce qui devrait faire tilt dans notre reconnaissance à l'ignorance et à la faillibilité de nos opinions ? peut-être le caractère hatif de nos impressions, peut-être le manque de recul général dans la façon d'appréhender l'avenir, peut-être la fluctation des déterminismes que nous croyons maîtriser mais qui restent à l'incertain de nos prévisions à différents termes ? a-t-on raison de tout gérer dans l'urgence ? qu'est-ce qu'une dead-line d'un jour, d'une semaine, d'un mois, d'un an, de dix ou même cent, lorsqu'il s'agit de penser nos problèmes nés dans des temps de notre histoire et qui leur correspondent ? oui ok en métaphore, une hémorragie est à stoper, et l'humanité je la considère comme assez ouverte pour que soin immédiat lui soit prodigué, mais j'crois un vice répandu est de la croire guérie dès que le sang arrête de couler... non il y a cicatrisation, tout comme la santé se pense de plus en plus en termes de prévention que de soins, donc oui, si nos plantes de pieds souffrent de coupures, il faut les panser les soigner, mais ptetr surtout penser à balayer les bris de verre sur notre route, et attendre d'avoir cicatrisé pour remarcher ; tout ceci car bcp d'entre nous je crois, ne pensent qu'en fonction de la durée de leur vie, leur époque, et non sur la durabilité de notre espèce civilisée et sociale qui possèdent plus d'hiers que nos ajds... les contemporains de lecorbusier se sont sûrement imbibés de cet enthousiasme et il leur faut un effort d'empathie pour ressentir ce en quoi le béton ajd est déprimant, et là est ptetr un problème autrement plus sérieux : vivre avec notre temps, n'est pas oublier ceux qui l'ont précédé un axe du truc qui je pense envenime la plaie ? la volonté répandue de tout renverser, qui si elle est reconduite en dehors d'une situation ponctuelle de problème urgent, ne fait que déconstruire de plus en plus ; des révolutions comme l'on en souhaite ne peuvent pas rester en tant que procédure d'une norme durable, non, la stabilité est un autre besoin, et l'avenir que ptetr bcp désespèrent, le demande ainsi pour ceux qui ne pensent pas qu'en 'après moi le déluge'... l'instantané, le réactionnel immédiat, dans ce qu'honnêtement nous pensons en réponse à nos problèmes, doit-on continuer à lui faire confiance ? ces jugements, opinions, décisions, sont-elles si viables que ça ? les suivre après simple vote est-ce le moyen le plus efficace ? à chacun d'y réfléchir à son rythme, souhaité-je | ||
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si seulement le monde savait... à quel point aveuglément il cautionne ce qu'il critique ! le capitalisme contre l'open source ? l'exemple frappant à notre ère du numérique, c'est les logiciels consensuels de traitement de contenu, comment par un biais intuitif à la confiance, on préfère payer pour du bullshit : texte et image libre office est la suite logicielle opensource officielle, parmis ces logiciels, l'on retrouve le writer, totalement gratuit et posant les bases de la numérisation des chaînes de caractères typographiques, oui, c'est la norme utilisée à l'université notamment, lorsque l'on veut structurer un texte... la base est codée pour ajouter pleins d'avantages par rapport au papier, notamment sur le cryptage de la structure : l'on a moyen de renseigner à la machine le statut des paragraphes enregistrés, ce qui apporte un double avantage : d'une, cela automatise la mise en page et son unicité, de deux ça permet à l'ordinateur d'avoir les métadonnées d'un document ; c'est ce qu'ils appellent les styles, gros point incontournable de ces produits numériques : sont préprogrammés les renseignements spécifiques à chaque paragraphe, c-à-d les niveaux de titres et sous-titres, les citations, les légendes, tout ce qui peut renseigner une forme structurelle d'un bout de texte est codé, et ainsi l'on peut très facilement jouer sur la mise en page, sur l'indexation, le cryptage du texte et de son organisation... mais surtout ? ce sont des outils universels, normatifs, et bel et bien proposés gratuitement depuis l'officiel : l'open document text est fondé sur ce principe de codage... il en va de même pour les outils classiques de la photographie et du traitement d'image : gimp est le logiciel opensource, gratuit, qui propose la norme des outils incontournables : calques, masques, brush, courbes de béziers, colorimétrie, la plupart de ces bases sont importées depuis les premiers photomontages bien avant le numérique : découper des photos, les superposer, les composer, dessiner par dessus ou modifier le rendu de couleur, il suffisait d'y inventer pour comprendre que cette invention est plutôt une découverte, la découverte de comment modifier une image en deux dimensions... un moyen incontournable, une technique bien définie et puis là dessus t'as le capitalisme qui vient nous la mettre à l'envers en profitant de notre amour de l'argent : word est une licence privée qui vaut son pesant de ronds, et pourtant si vous essayez d'ouvrir un .ODT gratuit avec, vous voyez qu'il peut le lire, alors qu'à l'inverse un .DOC ne peut pas être lu par le writer ; pourquoi ? eh bien parce que word est 'obligé' de se baser sur le consensus de codage qui ne possède pas vraiment d'alternative technique ; oui un texte sera tjrs structuré en titres et sous-titres, on peut y insérer les classiques comme la citation, la légende, la note de bas de page, et ça c'est la base du traitement de texte ; mais va savoir pourquoi malgré ce contexte, le client lambda, fut-il le plus révolutionnaire possible par rapport au capitalisme, va se sentir plus en confiance s'il paye pour avoir son word, plutôt que prendre le writer opensource et gratuit... que paye-t-il alors ? des fonctionnalités accessoires et souvent poussées en terme de développement, mais bien inutiles pour l'usage majeur des prérogatives du logiciel ; exemple, le visual basic : combien de possesseurs de word connaissent ce bonus payant intégré dans la licence ? qui l'utilise ? l'absurde dans tout ça, c'est que pour faire de la programmation, le vrai ne va pas du tout s'orienter sur word pour faire son activité ; du coup t'as plein de gens qui achètent le word et qui vont se sentir sereins juste parce qu'ils ont payé ; le pire, c'est que la plupart des usagers d'un traitement de texte ne sont même pas formés à la structuration par styles, et tu coup ils utilisent le writer ou le word juste comme un bloc-note sur lequel tu peux changer la police et avec une interface qui donne l'air d'un pro ; jamais ils vont générer de table des matières qui prend en compte une vraie mise en page numérique, ils ne se doutent qu'à peine que lorsqu'ils cliquent sur le sommaire d'un e-pub, ça a été généré automatiquement par le writer ou le word si et et seulement si les styles ont été définis pareil pour le traitement de l'image : photoshop par rapport à gimp ? des outils accessoires ajoutés à la base des outils fondamentaux ; et encore une fois les néophytes vont bacler leur travail en n'utilisant que la baguette magique, sans voir qu'on peut presque tout faire avec la base : les calques, les masques, les brushs et la plumes, sont tout à fait gratuits sur gimp, exactement les mêmes que sur photoshop qui, lui, propose des filtres automatiques complexes mais complètement accessoires... mais c'est rassurant de payer adobe, on se dit qu'on a pas de la merde et que comme ça on va faire des beaux montages photos ; eurk, non, tu payes l'inutile... | ||
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les visionnaires ne sont pas reconnus en leur époque ; on dit d'eux après coup, qu'ils étaient en avance sur leur temps, mais du leur on reconnait, tjrs après coup, qu'ils étaient mal reçus par leurs contemporains... le glissement des générations trouve une charnière par les enfants ; peut-on supputer le fait, que lorsqu'on trouve chaque génération suivante, décadente par rapport à celle qui l'a mise au monde, que c'est parce qu'à ce moment là, ptetr parce qu'ils rejoignent certains dissidents du passé et leurs idées houspillées, oui qu'à ce seul moment ils font de ces rebelles pas encore visionnaires, des révolutionnaires, ces enfants rattrapant l'avance qu'on ne reconnaitra aux constructeurs du changement, mais uniquement après coup ? cet avancement temporellement linéaire est-il indicateur et preuve d'un progrès ? et si oui, est-ce que ce progrès est idemement linéaire dans ses hypothétiques cheminements dans nos temporalités historiques, elles forcément linéaires sur notre frise chronologique ? tout ceci dans la réflexion d'une société instable telle que anthropologiquement, psychosocialement, la notre depuis quelques siècles ou millénaires, voit le demain différent de l'aujourd'hui, instable comme nous nous écartons de plus en plus loin des phénomènes ancestraux, traditionnels, pour tendre vers une réactualisation de nos conditions et qui semble incontournable ; la situation semble, dans nos débats actuels, tjrs à renouveler, à améliorer, à changer pour un meilleur, meilleur espéré depuis l'insatisfaction générale... cette poursuite après la nouveauté, l'amélioration, le changement, est-elle seulement un principe à conserver pour l'avenir, proche ou lointain, ou bien y a-t-il une fin à atteindre au bout de nos nécessités à rectifier l'organisation sociale ? doit-on opposer 'conservatisme' et 'révolution' dans une lutte éternelle dont l'instabilité serait l'aveugle condition, ou parviendra-t-on un jour à une société satisfaisante et durable ? les dix derniers millénaires nous ont vus changer de paradigmes, les dix derniers siècles encore plus, les dix dernières années encore et encore plus... j'observe cette course de plus en plus effrénée, alors je me demande jusqu'où tout ceci va continuer à s'accélérer, en flairant une potentielle limite ; 2023 est déjà loin dans le rétroviseur, on attend 2024 sans vraiment se dire que cette année aussi sera vite obsolète, alors que faire ? que faire pour continuer à nous poser la question d'en quoi demain sera fait ? le demain comme les demains : dans dix jours, dans dix ans, dans dix siècles ou dix millénaires, pourquoi pas plus loin encore ! je me dis que tout avenir est, pour la majorité, impensable et irréalisable, que le déluge nous emportera très prochainement ; et je ne veux pas céder à ce pessimisme, à cet abandon qui nous submergera si on s'y conforme ; je ne veux pas laisser se noyer l'humanité ; je ne veux pas que cette aventure planétaire s'effondre comme un château de cartes, ramenant à ses bases, l'évolution du vivant, dans l'extrême précision et au soin d'une nouvelle complexité de celui-ci, à construire sur un terme si long qu'il n'est comparable qu'à celui qui nous à vu humains nous dépasser depuis l'animal, oui reprendre sur ce qui restera en ruine et qui, de toutes façons, reprendra le progrès depuis celles-ci, la construction de cette complexité qui put un jour faire la fierté de l'humanité avant qu'elle n'envenime tout, et menace ainsi la route encore longue et prometteuse de ce que le parcours d'une espèce holobionte comme la notre, aujourd'hui bien trop suffisante et chevillée, pourrait encore continuer à construire au-delà de ce plafond qui, peut-être ou pas, nous tombera sur la tête un demain imminent... on attend je crois, des révolutionnaires, qu'ils apportent quelque chose, et je crois que le besoin d'en compter parmi nous est réel ; mais que ferons-nous de ces apports, de ceux de leurs enfants ? comment lier pérennité et progrès ? je ne connais pas demain... | ||
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l'écologie ? je me dis niaisement, un respect de la nature ? nature c'est quoi ? les plantes vertes les hamsters les moustiques ? non, c'est un peu moins simplet me dis-je... les nuages de vapeur d'eau et non de fumées de charbon ou pire ? pas tout à fait encore... vais-je m'arrêter : c'est opposé à culture, dans un certain jargon, et la culture c'est quoi ? l'artifice ! tout ce que l'humain transforme est culturel, le reste est naturel, ça me semble pas mal ; mais alors ? culture du blé du maïs ou des vaches ? dans le même panier, c'est anti-écolo pour moi ; grmf, c'est con, j'ai pas la même valeur à cette étiquette que la plupart : écologie ? c'est virer la culture pour retrouver la nature, donc pour moi même le petit fermier là, avec ses tomates et ses oies, il est dans ce même toboggan de la culture, qui nous a mené à la version la plus perverse du truc : l'industrie... l'industrie c'est quoi ? c'est automatiser la culture, c'est la faire en masse, en série, ce qu'on oublie un peu même quand on voit le charlie chaplin et sa henri ford t ; mais me dis-je, ce puit est ptetr sans fond : l'écologie ne peut signifier ni un tout relatif respect de la nature selon qui considère quoi comme naturel, ni même un retour total à cette nature... pourquoi ? j'en sais rien, ptetr parce que si on suit vraiment le truc, on va se heurter aux bases de la culture, aux bases de l'humanité ; l'une d'elle, le feu : c'est un élément naturel qui fait partie de notre culture car on l'a transformé en outil ; sans feu, on est bien dans la merde, humainement parlant... la nature elle s'en fout un peu, mais nous, on y est bien addicts ! tu vas faire quoi avec tes patates naturelles, tes graines de blé, ta viande de boeuf, si t'as pas de feu ? ça fait longtemps que l'humain ne peut plus se suffire de la nature, alors quoi ? l'écologie est un idéal chimérique ? j'en sais rien... l'outil, l'artifice, y'a pas que l'humain qui a cette culture : les bases du truc, c'est-à-dire transformer la nature pour l'utiliser, t'as d'autres espèces qui y pratiquent... oui, bcp plus modestement, bcp moins prise de tête, et limite invisible tellement c'est petit ; mais genre j'ai vu des oieaux balancer des noix depuis le ciel jusqu'à ce qui ne se pense pas forcément en tant qu'outil, une route, une dalle de rocher, et ce donc afin d'ouvrir la coquille ; petit outil, petit artifice, petite culture oui, limite, si c'est le rocher et pas la route de macadam, tu te dis ça reste de la nature... mais c'est de l'outil, c'est transformer du réel avec un accessoire qui participe du process sans faire partie ni du produit de base ni de ce qu'il doit être à la fin... nature ? la transformation naturelle des composantes d'un monde, naturelle, je l'associe premièrement à la chimie, et puis grâce à la complexité structurelle de notre monde, à la biologie : la vie, c'est ce truc pas inerte, c'est la partie un peu sensible de la nature, ça bouge différemment du minéral, qui lui, est aussi naturel, mais pas vivant ; et comment mêler le tout et retrouver de l'écologie sincère ? j'en sais rien... nature et culture, on a tous notre vision du paradoxe, et pourtant c'est du débat politique qui a l'air pertinent à réfléchir matérialisme ? également un mot fourre-tout qu'on est tous un peu sans l'être aux yeux d'un autre, juste parce que... quoi ? c'est la suite logique parce que le matériel on le pense surtout par l'angle de la possession, et l'usage en est un axe à réfléchir ; t'as des gens qui se disent non-matérialistes en grâciant tout ce qui est utile, et puis t'as des gens qui trouvent que même quand ça sert à rien, c'est utile ; un non-matérialiste pour moi est assez extrême, il n'a pas besoin de matériel : d'objet, d'artifice ; c'est la suite logique de l'écologie : l'outil quel qu'il soit, est de l'ordre du matériel ; c'est à dire que même le chasseur-cueilleur non-sédentaire limite disons-le, non-civilisé, bin s'il a son silex pour égorger le lapin et une ficelle pour le collet qui l'a attrapé, il est dans l'usage du matériel, donc s'il me dit qu'il est non-matérialiste, je grince... alors parler de ceux qui décorent leur chez-soi avec de l'esthétique ? hu ! donc voilà, pour moi les vrais, c'est ouais j'sais pas, ledit lapin qui s'autogère la dentition sans brosse à dent ni dentifrice ni dentiste, c'est la hamster qui bouffe de la graine sans pilon à moudre de la farine, sans four à faire du pain, et bien sûr sans beurre ni confiture... c'est par contre, limite la vache qu'on a sélectionnée des millénaires durant dans des enclos en fonction de sa viande ou de la contenance de ses pis, limite le cheval qui se boite la gueule sans les fers que l'humain lui a offert gentiment pour mieux se déplacer sur du pavé, limite le iench de mamy qui frissonne sans sa capuche... alors que penser du streamer ig qui se filme dans la forêt à manger des feuilles d'automne ? que penser du rétro sdf-va-nus-pieds certes sans murs mais plus vraiment sans chaussures ? même moi chez moi sans déco sans babioles sans tableau sans décodeur tv, j'ai deux trois casseroles, la plaque chauffante qui va bien, j'ai même un frigo, un robinet, un fauteuil et un oreiller : j'suis matérialiste dans l'âme, mais bien hypocrite à vouloir me penser proche idéologiquement de la nature ; même le schramana ascète dans le siddharta de herman hesse, il a rien, rien du tout, sauf une toile de vêtement, mais c'est déjà trop pour l'idéal, c'est du matériel ; on vit avec quoi comme artifices ? peut-on parler radicalement de ce concept, le matérialisme, sans se fourrer le doigt dans la connerie ? faut trouver la bonne mesure ? t'es sûr ça va suffire ? quand y'en a un qui te diras que qmm, il faut minimum une capuche et des semelles, que le suivant te diras qu'il faut minimum un couteau et de la ficelle, que celui d'après te diras que faut minimum des briques et une cheminée, que celui-d'après te diras que faut minimum une ampoule et un frigo, que celui-d'après te diras que faut minimum la 4g pour se tenir au courant du monde et pluss si affinités ? moi j'suis paumé face à tant de décohésion surconfiante, ces gens décrits là se penseraient volontiers tous non-matérialistes, et que celui d'avant est trop puriste dépassé, celui d'après trop radical aliéné, mais du coup chacun avec sa petite définition, pour moi y'en a aucun de vrai ; ta tomate là, sans tuteur elle va pas pousser pareil, est-elle aussi enrôlée dans cette connerie ? matérialiste... un danger qui ne concerne que ceux qui n'ont pas la même vision que soi, non ? capitalisme ? de masse, entends-je en sous-entendu par les critiques du terme ; mais c'est quoi en vrai ? la fumeuserie de l'industrie seulement ? non, j'ai simplifié ma vision du truc en globalisant tout ce qui donne de la valeur aux choses, en particulier la valeur chiffrée, la valeur financière... parce que la valeur des choses, même avec le troc, on est déjà sur la pente, un truc vaut un autre truc, c'est se fixer des comparatifs sur le besoin à l'utiliser, rien que là oui, si je chatouillais encore plus, je pourrais dire qu'on était déjà capitalistes à l'époque ; mais restons polis, y'a eu un gros tournant quand on s'est rendus compte que le monde des chiffres pouvait servir de base d'étalonnage pour dire ce que vaut un truc ; c'était pas con à la base, tout mettre sur une même unité pour différencier les choses : une pomme ou un silex taillé, c'est échangeable mais si tu creuses un peu raisonnablement, y'a moyen que au centime près ça puisse différer, surtout quand ça se complexifie genre, une pomme hors saison, un silex taillé en alaska ou au sahara, t'y trouves pas de la même facilité, c'est pas la même valeur que tu dépenses pour te fournir cet objet du besoin ; mais capitalisme quoi ? si tu supprimes l'argent il va te rester quoi ? en soi question bullshit de se demander si faut repprocher à l'argent ce qu'on en fait de vicieux ; c'pas le truc en soi qui est mauvais, mais ptetr alors c'est ce qu'on en fait ? | ||
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c'qui est louche pour moi, c'est que plus on met des lois pour sécuriser les trucs, et plus y'en a qui vont chercher à les contourner pour mettre une banane à l'autre, et réussir ! | ||
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politique ? éducation ? responsabilité sociale ? entre ceux qui veulent que l'état leur lache la grappe, et ceux qui veulent que celui-ci leur sécurisent mieux la vie, j'ai l'impression c'est les mêmes qui changent de masque quand ça les arrange ; j'ai vu passer un drame aux infos, un enfant qui se blesse là où ses parents l'avaient confiés, ils portent plainte ; bon, normal, il faut réparation sûrement, il faut éviter ce genre d'événements, pis surtout il faut un responsable pour ce qui arrive au gosse, sans quoi c'est que c'est plus un gosse ; mais tu crois c'comme ça que les accidents vont disparaitre ? alors oui les parents débordés par leurs obligations professionnelles déchargent leur responsabilité à d'autres et que ces autres doivent l'assumer, mais pour ce sujet et tous les autres cumulés qui interviennent dans nos vies, j'ose à peine penser à la charge mentale qu'on ajoute allègrement à d'autres sous réserve que c'plus notre responsabilité mais la leur ; ok à la crèche ou ailleurs, t'as des gens qui bâclent leur boulot même s'ils sont payés, mais t'as encore une poignée de gens sérieux, je sais que vous vous reconnaissez oui, et qui sont débordés par les exigences de tout partout méga-strictes... cet animateur colo ou ce surveillant de récréation cet entraîneur de sport qui s'occupent de dizaines de gosses qui eux sont en plein test de la vie, ok t'en as ptetr une partie qui sont nonchalents dans leur boulot, j'parle pas de vous hein z'inquiétez pas, mais y'en a des comme vous qui sont là et qui même à 110% de leurs efforts, pourront jamais empêcher un gamin de s'ouvrir le doigt, de se fouler la cheville, d'avaler un coca mentos... mais jsp, quand moi mon père il me racontait qu'une fois à la ferme du sien, il s'était ouvert le tibia à la hache alors qu'il avait pas l'âge requis pour se faire exploiter professionnellement parlant, bin en sous-texte je percevais qu'il faut que je sois responsable de moi, parce qu'il a pas eu d'indemnités et il avait encore assez de liberté pour ne pas avoir à aller porter plainte contre qqun, mais le ptit bout de chou là qui se blesse avec le matériel pédagogique de la garderie, quand ses parents lui payent un pansement grâce à l'argent du contribuable avec la preuve que c'est bien de la faute des puériculteurs s'il s'est fait mal, tu crois il va réfléchir comment à son propre pouvoir sur ses actions et leurs répercussions, sa responsabilité et ce que ça implique ? c'est bien la société politique, c'toujours la faute du système... pas besoin de se demander où s'échappe la liberté qu'on lui demande, je trouve ; erf | ||
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le dab, c'est cette gestuelle symbolique qui parle à une majorité de footeux, je vais pas plus loin que ça dans la généalogie du truc parce que je m'en contre-carre complètement... mais ça fait un bon ptit macguffin pour le propos qui suit et qui est bcp, bcp, bcp plus sensible... /!\ une autre gestuelle symbolique qui marque une identité très très très sensible, et qui ressemble un peu si on fait à moitié attention... un bras tendu, plutôt l'autre il me semble, pas dans la même direction, et sans l'autre des deux...? vous voyez ? un autre de mon tryptique un peu tendu pour illustrer mon propos, c'est pas une gestuelle, c'est un élément de mode corporelle symbolique, qui avant de porter une idéologie, était tout-à-fait dénué de réputation politique, ça se passe en dessous des narines si je peux vous aider à flairer la piste... et puis troisième symbole historique qui porte toute une réputation, là j'espère que tout le monde qui n'a pas percuté pourra enfin comprendre de quoi je parle : un dessin logotypique né bien avant la période qui l'a un peu bcp sali, ça part d'un incontournable, toutes les variantes qu'on peut obtenir en faisant rencontrer deux traits, celui-ci en particulier n'est pas vertical-horizontal comme bcp de croix, non il est en diagonale comme la croix de st-andré qui sert au code de la route pour les prio à droite, c'est pas volontaire comme jeu subtile de mots, mais qmm, à ce X perpendiculaire, il suffit de rajouter des extensions au bout, qui vont dans le même sens et qui dessinent un truc dont ceux qui ne s'en offusquent pas, offusquent les autres... on y est ? je veux pas parler de nazisme, faites bien attention on pourrait se gourrer, non, je veux parler de symbolisme ; le fait qu'on attribue des items à des idées... ça a été utile tout le long de l'hominisation de l'hominidé, l'alphabet de l'Histoire est ainsi un jeu d'items graphiques créé pour exprimer quelque chose, les gestuelles aussi portent leurs sens, et ausssi les effets de styles corporels ; c'est à dire créer du signifié dans du signifiant ; et ça a été oui, bien utile, tout le long de notre histoire anthropologique, mais je crois qu'on en vient à une charnière dans les possibilités permises par ce carburant idéologique, les formes extérieures pour véhiculer des idées intérieures ; wè, le réservoir du potentiel de ce truc, j'crois on arrive au bout ; et je prends l'exemple du nazisme parce que... parce que voilà la svastika est un symbole qu'on retrouve depuis plus de 5k ans dans diverses cultures, c'est assez... universel ? le concept de croix dans la symbolique graphique, on en fait le tour bien avant l'invenstion de photoshop, c'comme les noeuds de cravate : il parait qu'avec un simple logiciel on peut trouver tout ce qui se fait autour du concept de manière exaustive... croix suisse c'est deux traits perpendiculaires et de même longueur en horizon-vertical, la crois chrétienne a la branche inférieure plus longue histoire de donner de la grandeur, st-andré c'est comme la suisse mais à 45°, pis après t'as des variantes, obliques, double trait, un p'tit rond ici ou là, pas perpendiculaires... bon pis après on s'essoufle et y'a moins d'innovation possible, pour finir on les a toutes et voilà... ce qui semble dire que pour le graphisme, la logotypie est limitée dans le nombre de ses objets ; et là le problème du réservoir nous tombe sur la tronche : autant tu peux poser du sens symbolique sur une nouvelle croix jamais utilisée à l'époque où personne ne l'a utilisé, autant y'a un moment où va commencer à falloir recycler ! ce qu'a fait le célèbre parti politique, célèbre pour ses études pratiquées à propos de déshumanisation ; j'avais prévenu, on tape dans du sujet assez hardcore... et le trio symbolique qui représente actuellement l'idéologie, j'trouve il est dangereux non pas dans ce qu'il signifie, mais parce qu'on a décidé que c'était ça qu'il signifiait ; voyez la nuance ? j'ai vu des photos d'avant la GMII, et des types à la moustache de narine, ils trouvaient ça assez cool pour la porter en masse sans pour autant être adeptes de la déshumanisation, j'crois c'est même plutôt l'innocente inverse qui a forgé l'histoire du mec avec 'son combat', le fait que c'était une mode cool qui a fait que pour être populaire il a copié des milliers de moustache, et qu'on l'a rendu responsable du symbole, qu'on lui a associé précipitamment le truc ; pareil pour tendre le bras droit, ajd personne n'ose le faire, mais c'est un signe qui non seulement ne signifie ce qu'il signifie que parce qu'on a ancré en nous cette symbolique, mais surtout, j'crois c'est avant tout un truc 'possible' et assez 'facile' dans le reservoir universel des signifiants, des 'boites à signifié', dans le tiroir des gestuelles ; à côté, même le dab est plus complexe, pourtant y'a pas besoin de bcp de neurones pour le faire il me semble... bref, j'suis résident européen, j'ai l'impression pour revenir à la svatsika, qu'elle porte surtout autour de moi, le nom de croix gammée, et elle est associée dans les esprits qui m'entourent, à ce que je suis forcé de relativiser quand je cite wikipédia : "Il apparaît à l'époque néolithique pour la première fois dans la préécriture de la culture de Vinča. Cette ubiquité temporelle et spatiale lui a parfois valu le nom de « symbole universel ». On peut le décrire comme une croix composée de quatre potences prenant chacune la forme d'un gamma grec en capitale (Γ), d'où le nom de croix gammée qui lui est souvent donné. - Ce symbole est toujours largement utilisé en Asie et particulièrement en Inde. Dans l'hindouisme, il possède de nombreuses significations sacrées et il représente notamment le Dharma. Il est toujours un symbole omniprésent chez les bouddhistes. Il est le symbole premier du jaïnisme, considéré par ses adeptes comme le plus favorable de tous les symboles. En Chine, il symbolise l'éternité. Il est aussi fréquemment visible dans les temples statuaires, décorations, motifs vestimentaires de l'ensemble des pays bouddhistes, d'Extrême-Orient, d'Asie du Sud-Est et d'Asie centrale." du coup tout ça pour mon constat : les symboles ont des formes limitées... il se passera quoi le jour où en plus de la moustache-narine, de la barbe-terroriste, on aura tout attribué à une idéologie ? et surtout, qu'est-il mieux de choisir entre les 'bonnes' réputations et les 'mauvaises' ? pour le truc, j'attends qu'on ait un tyran ou un psychopathe ou un gourou qui change la moustache-dali en un truc à banir, c'est ça que je crains : la moutache-narine était innocente, un effet de mode passable, oubliable, et l'autre faux-brun qui arrive et hop, ça salit toute la réputation du truc ; petit quatrième du trio, le prénom, y'a un film qui parle de ça hein ? dans un b werber il est raconté que ce prénom a une étymologie qui parle du dauphin, c'est-y pas mignon ? bin pareil, maintenant que l'autre a décrotté ses godasses, le tapis t'as beau savoir que c'est marqué bienvenu, t'as pas trop envie de sonner et passer le seuil... donc voilà, faut pas partir dans du négationnisme ou quoi, mais j'trouve ça dommage que les hindous les bouddhistes et 5k ans d'histoire puissent être relégués en arrière-plan juste parce que la curiosité morbide vient faire mériter à une idéologie morbide tout ce qui ne lui appartient pas ; y'a uniquement depuis 45 que le bras droit tendu, la moutache-narine et la svatsika sont des pièges à tranquilité ; et j'trouve que c'est laisser gagner le mal que de garder cette association entre ces symboles et le sens qu'on pourrait attribuer à autre chose ; alors oui, c'est fastidieux de redorer la réputation de ces symboles après ce qu'en a fait le régime qui a engendré la GMII, mais n'est-ce pas presque un devoir que de le faire, lorsqu'on constate qu'il est plus facile de retenir le mal que le bien et en correlant le fait que les croix, les moustaches et les signes de main sont limités en nombre ? alors oui, le risque, c'est de ne pas avoir le discernement d'interprétation nécéssaire pour corriger ceux qui les utiliseraient pour ce contexte malsain, on tape dans l'interprétativité relative des intentions à l'expression dans notre époque si fière de savoir prendre le sens qu'on veut pour ce qu'on veut, et ici ce serait dangereux pour la confiance-moutons-loups, et on serait bien emmerdés de devoir tenter de faire la part des choses, dans la foultitude de possibilités d'usage, plutôt que de simplement boycotter pour ne pas se prendre la tête... si c'est pour se la jouer IIIè reich ou au contraire pour louer l'éternité sino-symbolique, sans compter qu'il nous faudrait en plus, malice humaine, discerner si c'est premier ou second degré, humourhumour, jusqu'où comptons-nous sur notre tienne maîtrise, eh bien ce serait bien prise de tête de nous interpréter si on n'amputait tout simplement pas comme on peut le faire pour ces symboles rayés de l'usage alors qu'ils sont plus innocents que ce qu'on a décidé... ☮ : le jour où il sera recyclé celui-là, ça va changer quoi dans la société ? 💀 : et lui ? quelle est la meilleure symbolique ? la mort des préjugés majoritaires ? la piraterie pour quelques cinéphiles ? les vanités pour les prout-prout-XVIIè ? l'humain sans distinction d'âge ou de sexe pour les motards ? la déprime des metaleux ? attention, le sens d'un symbole, c'est surtout celui qu'on lui donne, c'est surtout là où je voulais en venir, je m'adresse pas à la vision de chaque individu, mais plutôt au contraire, de ce que en tant qu'outil de rassemblement idéologique, c'est précisément hors de controle des individus, et ça peut aller loin, d'oublier que ce n'est pas absolu, d'oublier que c'est strictement rien d'autre que de l'invention psychique montée de toutes pièces... bref ? on arrive à un point sclérosé de la culture humaine je crois, et si on veut pas faire naufrage, faudra ptetr remettre en question quelques évidences... *edit : moi mon petit choix perso qui je crois me fout dans la merde, c'est de dissocier totalement mon message par l'usage de symboles... un jour j'porte une chemise que j'aime on me croit de droite, le lendemain en polo on me croit de gauche... un jour sarouel un jour jean un jour baggy un jour survêt', j'pense pas du tout à ce que je renvoie, parce que pour moi, en voulant lutter contre le 'monde des apparences' et le monde subliminal des symboles engagés, bin j'sais même pas ce que veut dire ce que je porte, la gestuelle que je fais, j'suis ainsi dépolitisé, il ne faut pas lire en mes symboles leur symbolique... mais c'est ptetr un peu radicalement nihiliste... j'ai bien conscience que quand je me rase le crâne, je préférerais qu'on me prenne pour un bouddhiste que pour un nazi, mais je m'en fous complètement, c'est pas pour faire passer un message... mais bon, moi et la 'com' humaine... Reedit : petit jeu d'interactivité littéraire, pour placer ce qui peut manquer dans le texte sous l'angle de l'exhaustivité relative : où placeriez vous et comment, 'zorro' ou 'distinction ethnique' ? | ||
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| ☑ kit boussole + carte numérique ☑ compteur kilométrique ☐ localisation gps ☐ calcul d'itinéraire ☐ météo en temps réel |
| ☑ sécurité contre le feu à bord ☑ réserves de nourriture de secours (10 jours par personne) ☑ fusées de détresse ☑ système de détection des fuites et d'alerte ☐ système de prévention des fuites (structure renforcée) ☐ système de gestion des fuites niveau 1 ☐ système de gestion des fuites niveau 2 ☐ système de gestion des fuites niveau 3 |
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