Ils m’ont dit, tu verras c’est sympa. On fait des choses de natures contradictoires mais c’est cool.Peut-être des guillemets pour les passages ou tu cites un discours?
J’ai naïvement demandé à mon voisin, c’est quoi ?
En fait deux machines, une qui ressemblait à un siège de dentiste mais sommaire, une simple table en bois avec une espèce d’appareil pour mettre la tête, et l’autre beaucoup plus étrange, avec différentes manivelles, je ne voyais pas très bien ce à quoi cela pouvait servir.On se dit que le narrateur n'a jamais vu de film d'horreur! :)
Celui qui s’était éclipsé reparu.reparut
Moi-même je ne comprends pas, je sais simplement que je ne pouvais pas aller dans le sens de mon instinct ; il y avait une force alentour, une atmosphère, qui le recouvrait ou le désactivait.J'aurais bien aimé savoir ce qui le retenait : curiosité, peur, peu d'estime pour sa vie?
On se dit que le narrateur n'a jamais vu de film d'horreur! :)Oui, je voulais un personnage un peu ingénu, probablement en lien avec le terme de "pleurnicher" des thématiques qui m'évoque quelque chose d'un peu naïf ou de juvénile.
J'aurais bien aimé savoir ce qui le retenait : curiosité, peur, peu d'estime pour sa vie?J'ai voulu aller dans quelque chose d'assez archaïque en fait, et donc de ne pas trop rationaliser, expliciter, un peu comme un cauchemar. C'est probablement pour cette raison que je lui ai retiré la vue à un moment, afin de baigner dans un flot de sensations qui s'emmêlent.
À la fin, on se demande ce qui est arrivé au narrateur, surtout qu'il semble encore vivant. Je pense que même avec un casque, on doit pouvoir dire si on se fait mordre par un humain ou autre. Bon, moi, j'ai pensé à des rats (la scène où Winston se retrouve avec des rats qui lui grignotent le visage, dans 1984, m'est revenue en mémoire!).Oui, comme je disais à Cendres, j'ai opté pour une fin ouverte. Il y a probablement quelque chose de l'ordre de la dévoration, mais on ne sait pas si c'est de la pure torture, une initiation rituelle ou autre... Je trouve super que tu aies imaginé des rats parce que tu as rempli à ta manière les blancs que j'ai laissés.
J'aurais aimé en savoir plus sur ses relations avec ces types (il devait les trouver bizarres avant, pourquoi les suivre), ses motivations et bizarrement l'absence de peur.Oh mais à mon avis, la peur le ronge profondément !
En tout cas, avec un sujet pareil, tu t'es bien débrouillée, chapeau! :)Merci beaucoup :coeur:
Je sais pas combien de temps s’est écoulé, là, assis sur les bancs.Un peu de mal avec cette tournure : j'en comprends parfaitement le sens et l'idée, mais dans la forme, ça donne l'impression que c'est le temps qui est resté là, assis.
Cela enfla ensuite et je reconnu le son de voixreconnus
Je vois ce que tu veux dire, même si je me dis qu'il faut un esprit bien surréaliste pour le lire ainsi.Très vrai ! Je l'ai noté au cas où (parce qu'on est un de ces jours où je suis tatillonne), mais tu peux très bien décider de garder la phrase telle quelle ;) après tout, le texte a lui-même un petit côté surréaliste, et ça peut s'ancrer dans cette idée.