Bonjour à vous et merci beaucoup pour votre passage et vos retours :)
Cendres,
C'est libre d'interprétation mais cela se rapproche de ce que je me suis imaginée en l'écrivant. Ils le tuent, peut-être, ça en a tout l'air mais il n'y pas de trace laissée. Je crois que j'ai été assez influencée par le bug informatique de l'image fluctuante découvert pendant la session d'écriture et cela m'a plongée dans une idée d'étrangeté, d'insaisissable.
Claudius,
Des zombies aussi, pourquoi pas, j'ai ma vision des évènements mais j'aime bien qu'un texte reste ouvert. J'apprécie beaucoup que tu aies ressenti ce glissement d'une scène qui semble banale (en plus on avait l'image renvoyant à un musée) pour évoluer vers quelque chose d'étrange ; c'est cohérent avec le fil associatif que j'ai suivi en l'écrivant. "Hors temps, hors normes"... oui, mes textes sont souvent ainsi, un peu suspendus. Pour tes questions... à toi de voir ce que tu imagines ;) Merci beaucoup pour le compliment ! Je prends note de la coquille. Au plaisir d'une future session partagée !
Aponiwa,
Merci d'y voir du surréalisme, c'est un courant que j'affectionne particulièrement. Honnêtement cela m'interpelle aussi ; je ne sais pas si dans un texte long cela tiendrait debout cette histoire. Je ne t'en veux pas du tout pour le côté "décousu", je trouve que c'est très difficile de faire un retour sur des textes écrits en une heure, c'est un retour à vif pour une écriture à vif ! J'espère qu'on te comptera parmi nous pour une prochaine session !
Basic,
Oui, il y a beaucoup de choses, je me suis un peu emballée. J'ai suivi deux pistes parmi les thèmes que nous avions piochés : les hussards et les soupirs interdits. La foule s'est imposée d'elle-même pour soutenir cet interdit social. Cela fait peut-être beaucoup pour un si petit texte. Pour les deux passages que tu relèves : les yeux sont ceux de la foule, c'était pour l'introduire sans la dire. Je me suis dit que ça amènerait un léger malaise dès le début mais sans se révéler tout de suite. Après il y a les murmures et on ne sait pas non plus d'où ils proviennent. Je le relirai avec ta remarque quand l'image dans ma tête sera moins forte, pour être moins dans une espèce d'évidence. Et pour le second passage, il peut y avoir confusion en effet. Pareil, comme pour moi c'était évident que l'autre ne parlerait pas, cela ne m'a pas effleuré l'esprit que la réplique pourrait lui être attribuée. Merci pour tes relevés précis !