Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Windreaver le 22 Avril 2007 à 18:10:22
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Sylphide
Ma sylphide, tu cours à travers la dense forêt
Tu vois les champignons gaiement gambader
Auréolés par des feux follets brûlants animés
Je te suis, non sans difficulté, je te suis imprimé
Comme la cire, ton coeur a reçu mon image
Et non, mon essence n'est pas un mirage
Pourquoi me fuis-tu ? L'amour n'est pas sage
Chercherais-tu à t'envoler parmi les nuages ?
Ton âme légère comme un souffle, inconsistante
File vers l'horizon, s'échappant de mes ailes battantes
Les feuilles virevoltent sur ton chemin, dansantes
Et semblent sortir de ton esprit, dans la tourmente
Pour l'heure, je ne souhaite que ton bonheur
La terre m'appelle, mon ascendante, par sa chaleur
Rejoins les cieux, je m'enfonce dans les profondeurs
L'infini sépare maintenant à jamais nos coeurs.
Wind.
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C'est très beau le poème est fluide l'ambiance est superbe. J'ado-reuuuh!!!
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C'est beau et écrasant d'émotions.
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Je suis allé chercher au fond du grenier et voilà sur quoi je suis tombé, un magnifique texte ! Je le remonte.
Ma sylphide, tu cours à travers la dense forêt
Tu vois les champignons gaiement gambader
Auréolés par des feux follets brûlants animés
Je te suis, non sans difficulté, je te suis imprimé
Comme la cire, ton coeur a reçu mon image
Et non, mon essence n'est pas un mirage
Pourquoi me fuis-tu ? L'amour n'est pas sage
Chercherais-tu à t'envoler parmi les nuages ?
Ton âme légère comme un souffle, inconsistante
File vers l'horizon, s'échappant de mes ailes battantes
Les feuilles virevoltent sur ton chemin, dansantes
Et semblent sortir de ton esprit, dans la tourmente
Pour l'heure, je ne souhaite que ton bonheur
La terre m'appelle, mon ascendante, par sa chaleur
Rejoins les cieux, je m'enfonce dans les profondeurs
L'infini sépare maintenant à jamais nos coeurs.
Un très beau texte malgré la tristesse que l'on peut ressentir derrière certains mots.
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Désolé, je n'accroche pas, le rythme étant par trop irrégulier (dans le cadre d'une facture classique).
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Ma sylphide, tu cours à travers la dense forêt
hum... "dense" ici me paraît pas forcément le mieux appropriée, en fait, je vois un peu ça comme une traduction latine :-[
Tu vois les champignons gaiement gambader
lol, ça fait presque Obélix et quand l'appétit va tout va :mrgreen:
( ce n'est pas une critique, je trouve ça sympa mais ça va pas trop dans le thème du poème)
Auréolés par des feux follets brûlants animés
je trouve ce vers un peu lourd peut-être à cause de la rime interne "auréolés"/" gambader" et "brûlants" casse un peu le rythme
Je te suis, non sans difficulté, je te suis imprimé
là par contre ça se répète beaucoup "suis" + sonorités en "é"
Et non, mon essence n'est pas un mirage
le "et non" sonne un peu faux je trouve
Ton âme légère comme un souffle, inconsistante
pfiou, faut le caser "inconsistante" et là à la fin du vers, je trouve ça pas très bien choisi
Les feuilles virevoltent sur ton chemin, dansantes
personnellement je trouve ça dommage de toujours couper le rythme comme ça vers la fin
La terre m'appelle, mon ascendante, par sa chaleur
je bloque sur "mon ascendante", qui casse un peu le rythme
Rejoins les cieux, je m'enfonce dans les profondeurs
la rupture entre le "elle" ( la terre ), les deux COD différent (lui et la sylphide) puis retour à un "je" (lui), je trouve ça maladroit
L'infini sépare maintenant à jamais nos coeurs.
moui... le dernier vers clôt pas super bien, il reste trop convenu à mon goût
dans l'ensemble, j'ai trouvé qu'il y avait des problèmes de rythme et aussi que le poème ne s'assumait pas complètement, il se finit un peu rapidement, non ?