David, le 11/04/2023
À la suite de ma conversation avec Jacques je ne pu trouver le sommeil. Les pensées se suivaient et se bousculaient dans ma tête sans jamais me laisser l’opportunité de m’endormir. Je ne cessais de revenir à la proposition de l’insecte ainsi qu’aux nombreuses questions qu’elle soulevait.
Il était évident que j’avais envie d’accepter ce travaille. Jacques venait de me servir mon rêve sur un plateau d’or. Cependant, je ne pouvais pas être certain que tout cela ne soit qu’une supercherie pour m’attirer dans un restaurant de bas niveau. Il fallait absolument que je trouve un moyen de vérifier que cette offre était bien réelle et que la luciole venait bien de La cuillère dorée.
Lorsque le soleil pointa timidement le bout de son nez, j’emballai quelques affaires dans un vieux sac en cuir marron et je sorti à la rencontre de Jacques. Ce dernier m’attendait déjà et un sourire discret se dessinât sur son visage lorsqu’il me vit. « Bien le bonjour maître David ! Lança-t-il gaiement. Je suppose que vous avez pris une décision positive concernant mon offre ?
- Bonjour Jacques, je viens avec vous à une seule condition, répondis-je.
- Puis-je savoir quelle est cette condition ?
- Je souhaite que vous me prouviez, de la façon qu’il vous convient, que vous êtes bien un employé de La cuillère dorée. »
Jacques fronça les sourcils et prit la peine de réfléchir un court instant avant de me donner une réponse. « Cela n’est pas dans mes habitudes mais je suppose que je pourrais faire une exception à la règle. Si je vous amène à La cuillère dorée et que je vous prouve que je suis de la maison alors vous me promettez d’accepter mon offre ? Demanda la luciole dont les traits du visage s’étaient légèrement durcis.
- Oui, vous avez ma promesse. »
L’instant d’après, les bretelles de mon sac étaient logées dans les pattes de Jacques, et moi, je me trouvais suspendu dans le vide. C’était mon premier vol et je dois dire que je n’en garde pas un très bon souvenir. Jacques, quant à lui, prenait un réel plaisir à me voir regretter de lui avoir demandé des preuves concernant son appartenance à La cuillère dorée.
Après une heure de vol, nous étions en train de traverser un lac qui avait l’air de ne jamais se terminer. J’étais gelé et de mauvaise humeur. Je commençais à penser que tout cela n’était qu’un piège et que je venais de me faire, très bêtement, kidnapper. Je continuais à broyer du noir durant quelques minutes lorsque je vis au loin une petite île.
Le caillou était juste assez grand pour accueillir un énorme établissement qui occupait l’ensemble de l’espace disponible. Au sommet de l’institution (qui était haute de plusieurs étages) reposait une gigantesque devanture qui indiquait : La cuillère dorée. Une cuillère en or soulignait majestueusement le nom du restaurant.
Lorsque nous descendîmes, nous aperçûmes une étrange créature qui était en train de sortir de l’eau. L’amphibien était un croisement parfait entre un brochet et un humain. Il avait dans les mains un filet de pêche qui était plein à craquer de fruits de mer. Jacques s’était arrêté en vol stationnaire à quelques mètres de hauteur. « Salut Bubulle ! La pêche a été bonne ?!
- Très bonne, j’aurais même dû prendre un deuxième filet ! Tu nous amène la nouvelle recrue ?! »
- Très bonne, j’aurais même dû prendre un deuxième filet ! Tu nous amène la nouvelle recrue ?! »
Attention aux ponctuations du genre "?!". Il me semble que ça ne se fait pas, en roman.
Par ailleurs, peux-tu me faire parvenir le lien pour la première partie de ce texte ? Je le trouve intéressant, moi qui suis constamment à la recherche de récits fantastiques originaux, mais impossible pour moi de faire la moindre critique sur l'histoire sans le contexte ou l'historique. Par exemple, je sais que Jacques a des pattes et qu'il vole bien qu'il ait un visage aux expressions humaines. Je serais donc incapable de dire ce qu'est Jacques.