Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Gros Lo le 28 Janvier 2007 à 15:01:00
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A nouveau une courte nouvelle, cette fois inspirée du sujet :
Un enfant découvre chez un adulte une particularité étrange.
V2 (http://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=243.0).
Toujours pas de
voiles à l’horizon. Père m’avait pourtant dit qu’il rentrerait assez
tôt pour préparer mon anniversaire lui-même... J’entame ma onzième
année dans quatre jours ;
dans le Sultanat, le dixième anniversaire
est un évènement important, car, comme dit Mère, « une première
décennie se clôt, emportant avec elle puérilité et bêtise ». On
attendra désormais de moi de la maturité. Un mot bizarre, qui sonne
mal… je ne crois pas que je l’aimerai. Mère a promis de me l’expliquer
ce soir. En attendant, le soleil descend dans le ciel et la place du
Fendeur d’écume est désespérément vide. Père et ses
promesses…
Les pieds dans le vide, assis sur le muret qui
sépare le jardin de la falaise, dominant toute la ville et pouvant
surveiller le passage des navires qui entrent et sortent du port,
j’attends sans désespérer. C’est mon poste d’observation favori –
peut-être aussi parce que ma mère me l’interdit.
Des beaux
quartiers d’Edaya, soixante pieds plus bas, me parvient la rumeur des
festivités. Le solstice d’été est depuis toujours l’occasion de
somptueuses fêtes dans les différentes cités du Sultanat. Encore
quelque chose que Père va rater. Voilà près de trois lunes qu’il est
parti, et ses absences sont de plus en plus longues… J’espère au moins
qu’il m’aura rapporté un cadeau ! La dernière fois, j’avais eu droit à
une dague de corsaire Impérial. Mon frère aîné Sla’d, lui, avait reçu
un cimeterre de l’ancien peuple… il m’avait nargué tout une semaine,
tout ça parce que son cadeau valait plus cher que le mien... Il est
magnifique, à vrai dire bien plus admirable que ma dague, mais jamais
je ne le reconnaîtrai devant lui. Je suis trop fier et lui trop
méprisant pour ça !
Père est un excellent navigateur. Tous les
marins du port ont beaucoup d’estime pour lui. Ils parlent de lui comme
un « commerçant avisé ». Ils ont toujours un petit sourire en coin
quand ils disent ça, je ne sais pas pourquoi. Ce dont je suis sûr,
c’est qu’ils ont raison. La cargaison de Père est toujours écoulée dans
la semaine qui suit ;
d’après lui, c’est plutôt rare, et c’est
signe de la qualité de sa marchandise. D’ailleurs, c’est grâce à cela
qu’on a pu acheter la maison. La villa, comme Mère veut qu’on
l’appelle. Père se moque gentiment d’elle, il dit que Mère a toujours
vécu à l’écart de la réalité des choses. Je ne comprends pas bien ce
qu’il veut dire par là, et Mère me dit de ne pas faire attention.<br
/>Peut-être Père a-t-il été attaqué sur le voyage de retour ? La mer
d’Ebon est infestée de pirates. On m’a expliqué ce que c’étaient : des
êtres sans foi ni loi, qui tuaient et s’emparaient de toutes les
marchandises des honnêtes marchands. J’ai répliqué que ça s’appelait
des corsaires, que j’y jouais avec d’autres garçons de mon âge et que
nous nous amusions beaucoup ;
mais on m’a enjoint de ne pas
confondre les glorieux corsaires, à la solde du Sultan, et les infâmes
pilleurs de vaisseaux, assassins sans pitié... Maintenant, nous jouons
aux pirates, grâce aux descriptions effrayantes du maître d’écuries
Yems : bandeau sur l’œil, « P » en haut du poignet et sabres de bois à
la main, nous ne cherchons qu’à tuer et piller pour notre propre compte
;
c’est nettement plus amusant que de reverser tout l’or au Sultan
!
Mais je dois quand même faire attention. Père les hait. Il nous
en parle rarement, et s’il apprenait que je me conduis en véritable
pirate tout l’après-midi – Mère veut que j’étudie le matin, elle dit
que c’est le moment de la journée où je suis le plus intelligent et ça
me laisse plus de temps à passer avec le maître d’armes et à jouer
dehors –, il me forcerait sûrement à rester enfermé dans ma chambre –
ou pire, étudier toute la journée. Et, si jouer au pirate me plaît, en
rencontrer un en chair et en os serait un de mes pires cauchemars – je
ne suis pas très courageux, il faut dire.
Père, lui, commerce dans
des terres lointaines. Il a dû vivre de fabuleuses aventures, mais ne
souhaite jamais nous les raconter. Il a certainement peur d’effrayer
Mère. Et il nous défend toujours de toute vantardise. Père est
quelqu’un de bien. Un peu exigeant, il veut toujours que nos
précepteurs disent du bien de nous… et, pour cela, nous devons étudier,
ce qui est rarement amusant.
Je lève machinalement les yeux
vers l’horizon, comme je l’ai fait déjà tant de fois… et ne peux
retenir un gloussement excité : un navire familier entre dans le
chenal. Père est de retour.
Je traverse le jardin en courant,
sautant par-dessus la haie encore basse, et dévale le chemin de terre
qui mène au port. Père est de retour ! Il aura le temps de préparer mon
anniversaire, m’attend peut-être déjà avec un cadeau ! Mon enthousiasme
diminue : me l’offrira-t-il comme présent d’anniversaire ? Ce serait
tellement injuste que Sla’d en ait un également, alors qu’on lui a déjà
tant offert pour ses treize ans ! Après avoir trébuché une bonne
demi-douzaine de fois sur la pente caillouteuse, j’arrive au bas de la
colline et coupe à travers les docks, bloquant ma respiration pour
éviter de sentir les relents de poisson pourri.
Amarré au ponton,
les matelots s’affairent déjà sur le vaisseau et à terre, lestant le
Fendeur d’écume de ses marchandises. Père, sur le quai, discute
vivement avec le second. A mon cri de joie, il tourne la tête dans ma
direction, assez tôt pour m’accueillir à bras ouverts quand je lui
saute au cou. Au bout d’un moment, il me repose à terre, me dis que
j’ai grandi. Je souris de plaisir, et il me demande si le précepteur
est content de moi et de mes efforts. J’acquiesce vivement de la tête –
pourquoi ne pas exagérer un peu ? –, comprenant la suite des
évènements. Il m’annonce qu’il a une surprise pour moi, qu’il faut que
je lui amène le sac de toile grise posé sur sa couchette. Remarquant
mon visage soudain défait, il rabat vite sa manche sur le haut de son
poignet. Trop tard. J’ai vu. Effrayé, sans comprendre, je m’enfuis en
courant, ne prêtant pas attention à ce qui m’entoure, les yeux embués
de larmes. Père est honnête, me convainc-je. Il n’a jamais tué
personne, du moins n’a jamais voulu la mort de personne. Mais une
petite voix, dérangeante, me noue l’estomac et abat mes certitudes,
appuyée par la vision fugace du bras de Père.
Marqué d’un « P »
dénonciateur.
-
C'est cette
nouvelle que je compte envoyer au concours des Chroniques de Krondor.
Qu'en pensez-vous ? Peut-être l'étoffer ? Changer carrément
de nouvelle ? La garder, en faisant plus apparaître le côté magie de la
fantasy ?
-
Tout d'abord
c'est très bien écrit ! :) L'histoire est sympa
;), mais en effet, il va peut-être falloir faire ressortir le côté
magique de l'histoire... parce que... hum... y a rien de magique
là !? Ou alors j'ai raté un épisode ? ??? En plus je crois
qu'il ne reste pas beaucoup de temps...
-
Ouais, en fait
je n'avais rien mis de magique ; le contexte de pirates, les noms
de la ville et de la mer plutôt pas banals sous-entendent pour moi
qu'il s'agit d'un XVe/XVIe siècle alternatif. Mais jvais
étoffer tout ça... je sais pas comment, mais je vais étoffer^^ enfin,
si t'as des idées, je suis preneur ;)
-
J'ai
peut-être une idée ! La lettre P... finalement rien ne prouve
qu'elle signifit Pirate ! hein, tu vois où je veux en
venir...
-
Non :D
Que je fasse un développement
où le gamin s'interroge, se dit "En fait, mon père n'est
sûrement pas un pirate, le P est un P comme
Patriote ou Proxénète (:D)", c'est ce que tu
veux dire ?
-
Ou alors je
donne celui-là ?
/>http://littera.ovh.org/forum/index.php?topic=197.0
???
-
Je ne pensais ni à Patriote ni à
Proxénète :D je pensais plus à un truc magique puisque
c'est ce dont manque ta nouvelle, tu n'as qu'a inventer
quelque chose que le père pourrait être, commençant par un P, et
qui a des pouvoirs magiques, où un rôle magique !
Ton autre
nouvelle est bien aussi mais c'est le même problème : il n'y
a pas de magie, et là je sais pas comment tu pourrais l'ajouter
!
-
Jvais réfléchir à tout ça pendant
ldéjeuner familial ;D
En tout cas, merci de tes conseils ;
c'est une bonne idée, le P magique, j'avais rien capté
:P
-
Voilà
un premier jet ! :) qui comporte une petite suite... et p'is
finalement, ils n'auront qu'à deviner que c'est un monde
de fantasy, hein ! J'ai juste inséré une petite phrase sur les
mages de la fête du solstice...
En gras, ce qui est
ancien/finalisé.
Toujours pas de voiles à l’horizon. Père m’avait pourtant dit qu’il
devait rentrer assez tôt pour préparer mon anniversaire lui-même.
J’entame ma onzième année dans quatre jours ; dans le Sultanat, le
dixième anniversaire est un évènement important, car, comme dit Mère, «
une première décennie se clôt, emportant avec elle puérilité et bêtise
». On attendra désormais de moi de la maturité. Un mot bizarre, qui
sonne mal… je ne crois pas que je l’aimerai. Mère a promis de me
l’expliquer ce soir. En attendant, le soleil descend dans le ciel et la
place du Fendeur d’écume est désespérément vide. Père et ses
promesses…
Les pieds dans le
vide, assis sur le muret qui sépare le jardin de la falaise, je
dominant toute la ville, pouvant surveiller le passage des navires qui
entrent et sortent du port, j’attends sans désespérer. C’est mon poste
d’observation favori – peut-être aussi parce que Mère me l’interdit.
/> Des beaux quartiers d’Edaya,
soixante pieds plus bas, me parvient la rumeur des festivités. Le
solstice d’été est depuis toujours l’occasion de somptueuses fêtes dans
les différentes cités du Sultanat ; on peut parfois y rencontrer
des mages dans les rues, accompagnés de boules de feu et de spirales
laiteuses. Encore quelque chose que Père va rater. Voilà près de
trois lunes qu’il est parti, et ses absences sont de plus en plus
longues… J’espère au moins qu’il m’aura rapporté un cadeau ! La
dernière fois, j’avais eu droit à une dague de corsaire Impérial. Mon
frère aîné Sla’d, lui, avait reçu un cimeterre de l’ancien peuple… il
m’avait nargué tout une semaine, tout ça parce que son cadeau valait
plus cher que le mien ! Il est magnifique, à vrai dire bien plus
admirable que ma dague, mais jamais je ne le reconnaîtrais devant lui.
Je suis trop fier et lui trop méprisant pour cela.
Père est un excellent navigateur. Tous les marins
du port ont beaucoup d’estime pour lui. Ils parlent de lui comme un «
commerçant avisé ». Ils ont toujours un petit sourire en coin quand ils
disent ça, je ne sais pas pourquoi. Ce dont je suis sûr, c’est qu’ils
ont raison. La cargaison de Père est toujours écoulée dans la semaine
qui suit ; d’après lui, c’est plutôt rare, et c’est signe de la qualité
de sa marchandise. D’ailleurs, c’est grâce à cela qu’on a pu acheter la
maison. La villa, comme Mère veut qu’on l’appelle. Père se moque
gentiment d’elle, il dit que Mère a toujours vécu à l’écart de la
réalité des choses. Je ne comprends pas bien ce qu’il veut dire par là,
et Mère me dit de ne pas faire attention.
Peut-être Père a-t-il été attaqué sur le voyage de
retour ? La mer d’Ebon est infestée de pirates. On m’a expliqué ce que
c’étaient : des êtres sans foi ni loi, qui tuaient et s’emparaient de
toutes les marchandises des honnêtes marchands. J’ai répliqué que ça
s’appelait des corsaires, que j’y jouais avec d’autres garçons de mon
âge et que nous nous amusions beaucoup ; mais on m’a enjoint de ne pas
confondre les glorieux corsaires, à la solde du Sultan, et les infâmes
pilleurs de vaisseaux et assassins sans pitié. Maintenant, nous jouons
aux pirates, grâce aux descriptions effrayantes du maître d’écuries
Yems : bandeau sur l’œil, « P » en haut du poignet et sabres de bois à
la main, nous ne cherchons qu’à tuer et piller pour notre propre compte
; c’est nettement plus amusant que de reverser tout l’or au Sultan !
/> Mais je dois quand même faire
attention. Père les hait. Il nous en parle rarement, et s’il apprenait
que je me conduis en véritable pirate tout l’après-midi – Mère veut que
j’étudie le matin, elle dit que c’est le moment de la journée où je
suis le plus intelligent et ça me laisse plus de temps à passer avec le
maître d’armes et à jouer dehors –, il me forcerait sûrement à rester
enfermé dans ma chambre – ou pire, étudier toute la journée. Et, si
jouer au pirate me plaît, en rencontrer un en chair et en os serait un
de mes pires cauchemars – je ne suis pas très courageux, il faut
dire.
Père, lui, commerce dans
des terres lointaines. Il a dû vivre de fabuleuses aventures, mais ne
souhaite jamais nous les raconter. Il a certainement peur d’effrayer
Mère. Et il nous défend toujours de toute vantardise. Père est
quelqu’un de bien. Un peu exigeant, il veut toujours que nos
précepteurs disent du bien de nous… et, pour cela, nous devons étudier,
ce qui est rarement amusant.
Je lève machinalement les yeux vers l’horizon, comme je l’ai fait déjà
tant de fois… et ne peux retenir un gloussement excité : un navire
familier entre dans le chenal. Père est de retour.
Je traverse le
jardin en courant, sautant par-dessus la haie encore basse, et dévale
le chemin de terre qui mène au port. Père est de retour ! Il aura le
temps de préparer mon anniversaire, m’attend peut-être déjà avec un
cadeau ! Mon enthousiasme diminue : me l’offrira-t-il comme présent
d’anniversaire ? Ce serait tellement injuste que Sla’d en ait un
également, alors qu’on lui a déjà tant offert pour ses treize ans !
Après avoir trébuché une bonne demi-douzaine de fois sur la pente
caillouteuse, j’arrive au bas de la colline et coupe à travers les
docks, bloquant ma respiration pour éviter de sentir les relents de
poisson pourri.
Amarré au
ponton, les matelots s’affairent déjà sur le vaisseau et à terre,
lestant le Fendeur d’écume de ses marchandises. Père, sur le
quai, discute vivement avec le second. A mon cri de joie, il tourne la
tête dans ma direction, assez tôt pour m’accueillir à bras ouverts
quand je lui saute au cou. Au bout d’un moment, il me repose à terre,
me dis que j’ai grandi. Je souris de plaisir, et il me demande si le
précepteur est content de moi et de mes efforts. J’acquiesce vivement
de la tête – pourquoi ne pas exagérer un peu ? –, comprenant la suite
des évènements. Il m’annonce qu’il a une surprise pour moi, qu’il faut
que je lui amène le sac de toile grise posé sur sa couchette.
Remarquant mon visage soudain défait, il rabat vite sa manche sur le
haut de son poignet. Trop tard. J’ai vu. Un pas en arrière. Puis un
autre. Sans comprendre, je m’enfuis en courant, ne prêtant pas
attention à ce qui m’entoure, les yeux embués de larmes. Père est
honnête, me convainc-je. Il n’a jamais tué personne, du moins n’a
jamais voulu la mort de personne. Mais une petite voix, dérangeante, me
noue l’estomac et abat mes certitudes, appuyée par la vision fugace du
bras de Père. Marqué d’un « P » dénonciateur.
Succession d’images dans ma tête. Les déguisements ; les jeux. Le bras
de Père. Peut-être ai-je mal vu ? Peut-être la marque n’avait rien à
voir avec les pirates. Peut-être était-ce une autre lettre ? Un R,
c’était probablement un R. R comme… Roi. Mon père porte un tatouage,
une distinction d’un souverain de terres lointaines. Le doute.
J’aimerais qu’il ronge ma vision, j’aimerais que la persuasion s’en
mêle et l’efface. Mais c’était bien un P de Pirate, marqué au fer
rouge.
Je débouche sur une petite colline, à l’extérieur de la
ville. Je m’effondre au pied d’un arbre. La gorge me brûle, tant par la
course que par les sanglots. Malgré moi, je cherche encore une
solution, une excuse valable. Mon père a peut-être été pris pour
un pirate. Peut-être a-t-il défendu son navire et son honnête cargaison
au péril de sa vie, mais qu’il a été capturé par des pirates et enrôlé
de force dans leur équipage… Ou alors, il aurait été ensuite vendu
comme esclave. Dans toutes ces contrées lointaines, il doit bien en
exister une dont la langue exprime « esclave » par un mot commençant
par P. Pourquoi Père a-t-il été tatoué au bras et non à la joue, comme
la tradition le veut ? Père… P comme Père, P comme Pirate.
Mes pleurs se sont tari. Mon chagrin est toujours là. Sous le dégoût. «
Mon père est un pirate. » Je marmonne cette phrase, tout seul, sur la
colline. Je souhaiterais le dire au monde entier. A Mère. A S’lad, à
Yems. Que tous sachent que mon père est un meurtrier.
Je me
relève, avec toujours cette phrase dans la tête. J’ai bientôt dix ans.
Avant, je voulais être un honnête et riche marchand, comme mon père.
Maintenant, avec quelque chose d’autre, aussi.
P comme
Parricide.
********
Ca fait un peu
"Hannibal Lecter : les origines du mal", vous trouvez pas
? :( Vive les premiers jets... on voit tout de suite où ça
n'va pas^^
Qu'en pensez-vous ?
-
Bon
j'étais en train de commenter, mais je vois que tu as changé,
alors allons-y pour le changement ! ;)
Je me souviens de cette
nouvelle, je l'avais bien aimée ! Et mon avis n'a pas changé
! Mais c'est bien que tu l'allonges un peu et que tu rajoutes
cette petite touche de magie (tu pourrais même étoffer un peu la
description des fêtes)
P comme Parricide
/>Ouais, c'était pas mal trouvé mais un peu trop grandiloquent et
en plus, le pauvre petit a 10 ans quand même ! S'il ne connaît pas
le mot "maturité" je ne vois pas trop pourquoi il connaîtrait
le mot "parricide" ;)
Par contre j'aime beaucoup ce
que tu as rajouté : les explications du petit qui vont un peu dans tous
les sens, c'est bien trouvé !
-
C'est
exactement un des arguments qui m'ont traversé l'esprit...
/>
Bon, alors je vais enlever les trois dernières lignes (quitte à
réécrire une conclu). Je pense pas que jpourrai insérer l'idée du
"P comme Parricide" sans que ça fasse "HL : les origines
du mal" ;)
Peut-être que c'est un événement trop récent
pour qu'il puisse décider de ça, en plus. Jvais essayer de
conclure sur de l'amertume... ?
-
oui, c'est
vrai qu'en plus, décider en trois minutes qu'il va tuer son
père parce que c'est un Pirate, c'est assez spécial... On a
l'impression qu'il a subi un lavage de cerveau et l'idée
que c'est quand même son père dont il s'agit ne lui traverse
pas l'esprit !!
L'amertume c'est pas mal,
d'autant plus qu'il est déjà dans ce sentiment avec ses
pleurs, son dégoût...
Par contre, il ne réagit pas sur le
fait que sa mère devait le savoir ? Peut-être que tu pourrais creuser
par là pour l'amertume... Il comprend que sa mère aussi lui a
menti (parce que franchement, un P sur le haut du poignet, elle a bien
dû le voir ;))
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J'ai séparé
la 2e version, rallongée pour l'Appel à Textes du forum des
Chroniques de Krondor ;)
/>http://littera.ovh.org/forum/index.php?topic=243.0
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J'ai l'impression d'avoir déjà lu ce texte... tu en as posté une autre version depuis ? Ou il était sur PF ?
Sinon c'est marrant, je te reconnais pas du tout dans le texte ^ ^ à part l'influence de Pirate des Caraïbes ? Enfin sinon j'ai bien aimé la chute, même si ça me paraît tiré par les cheveux. Y'a aussi le début qui fait très "pose du décor" peut être un peu déséquilibré avec le reste où il y a l' "action". Enfin ça se lit bien quand même x)
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T'as lu avec tous les retours à la ligne et tout ? xD
Oui y a eu une V2 (http://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=243.0) ensuite.
Je l'ai écrit fin août ou début septembre 2006 :mrgreen:
il y a trois ans je n'écrivais pas des choses fréquentables :huhu: enfin il a le mérite d'être... léger, d'être compréhensible... ce n'est pas donné à n'importe quel texte :mrgreen:
j'avais pas édité cette version aux mille retours à la ligne parce que justement y a le lien de la V2. Bref. Merci de l'avoir lu, c'est une expérience comme une autre :huhu:
(si tu veux je transfère ton commentaire dans la V2. Elle a une petite suite mais il restera pertinent lol. Et en+ comme ça ce texte ne remontera pas.)
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(Mais justement, je voulais voir tes antécédents :mrgreen: j'en ai besoin pour l'analyse psychologique.)
Bon, je vais voir la V2 dans la soirée alors xD
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Non ne te sens pas obligée.