Il traînait sa tristesse dans les vastes pièces tapissées, tel un boulet.Je ne suis pas très "convaincu" par la position de "tel un boulet" dans la phrase. Je l'aurais placé à la suite de "sa tristesse" plutôt. En tout cas, si c'est bien de la tristesse dont il s'agit. Là, j'ai l'impression que ça peut aussi bien être le marquis que la tristesse le boulet... (Et c'était peut-être le but :))
Un fauteuil rembourré, brodé de fil doré, jouxtant la cheminée, lui fit de l’œil.J'aurais bien mis "brodé de fils d'or" pour limiter la suite de participe passé.
des vies brisées éparpillés dans un liquide ambré.éparpillées*, non ? (Si ce sont bien les vies. Sinon, je ne sais pas trop ce qui est éparpillé...
cette femme qu’il avait ramené chez lui.Il me semble qu'il faut accorder avec "cette femme" ici. (Il avait ramené qui, cette femme.)
Un silhouette s’approcha en flottant dans les airs.Une*
Sa langue, alléchée par le liquide tenta de sortir pour s’en repaître mais en vain.Je me demande s'il ne faudrait pas "encadrer de virgules" le "alléchée par le liquide : Sa langue, alléchée par le liquide, tenta de sortir [...].
Il eut envie d’hurler.Sans certitude, mais pas sûr qu'il soit possible de faire l'élision ici.
Le cristal termina son œuvre et le marquis s’écroula en un ultime spasme. Il contempla le sang"ultime spasme" me fait penser qu'il est mort, difficile de contempler après, mais bon ça peut être un dernier spasme sans qu'il ne meurre directement.