Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Le fou des mots le 17 Avril 2011 à 14:48:50
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Dans un soir d’hiver, il pleuvait et j’étais collé à la fenêtre comme un chewing-gum aux cheveux…
Je cherchais, je cherchais, je cherchais à travers la noirceur de cette scène qui me tient lieu de mémoire, une route vers ce lieu où personne n’a jamais mi les pieds, pas de route, pas de chemin, mais, un nom : « Nulle part ». La pluie, s’approchant de ma fenêtre, m’ordonna d’ouvrir cette dernière afin qu’elle puisse me chuchoter un secret…
Secret ! C’est la chose la plus détestée qui soit, secrets malheureux, secret honteux, secret misérable, secret pénible, secret tortueux… le destin n’est pas un secret ou une énigme, mais une multitudes d’actions, de paroles, de pensées déjà vu, conçus, préparés. Mais on peut changer ce destin, on est maîtres de nos destins, de nos actes, mais…
Je ne sais plus…
Autrefois, je ne savais pas qu'il y avait des mots qu’on n’entendait pas, mais un soir, une ombre est venue, qui m'a dit: "écoute un peu, une voix te parle en mots inconnus.
Entends-tu tout bas la voix du silence ?"
Je suis allé me promener, Les arbres se sont penchés, pour me raconter des histoires Qu’ils étaient les seuls à connaître, le vent, doucement, m'a parlé et j'entendis le chant des oiseaux et la voix du silence…
Depuis, j'ai bien vu des gens qui jetaient des mots à tous les vents, qui discutaient sans parler, qui entendaient sans écouter. Ils composaient des mélodies, que mille voix m'ont reprises et leurs cris couvraient la voix du silence.
Les gens ne voient plus les fleurs, Ils ont pris des rides au cœur, ils espèrent en faisant du bruit, meubler le vide de leur vie, mes mots tombent sans faire un bruit en gouttes de rosée étouffées comme la voix du silence.
Toi, tu dors et je n'ose pas te parler, de peur que mes mots se confondent avec le bruit que fait le monde. Tu m'entendras un jour crier les mots du silence… mais,
Je ne sais plus…
A quoi joue le monde ? Il dribble et feinte comme un pro’, il fait de celui-ci un prince, de celui-là une marionnette, un scandale, une bouillie pour les chiens…
Confort et misère, parlons-en !
Le confort est loin d’être un élément essentiel dans ma vie, ma vie est un fardeau que je porte sur mes épaules, je suis d’une race différente de la votre, mon esprit est d’une rébellion différente de la votre, Oh ma solitude, ma solitude est bien, bien meilleure que la votre, mais…
Je ne sais plus…
Il fait nuit, le noir se repose sur terre, j’entends le chant des astres, une symphonie sublime, délicieuse et légendaire.
Tout le monde dort, sauf moi, je regarde le ciel, décoré d’étoiles, elles me chantent, me parlent, me murmurent, me guident vers un monde imaginaire, extraordinaire.
Les gens, eux ils dorment, moi, je survis, je respire, eux, ils ronflent, moi, je bois, je cris, j’hurle, j’aime.
Tout est calme, je fais du grabuge, il fait froid, pourtant je me sens chaud, j’ai le souffle coupé, pourtant je n’ai point périt.
Mon âme me quitte, elle rentre chez elle, et moi, je cherche ma patrie, mais elle, demeure toujours fugitive.
Allongé, les yeux bandées, le corps enveloppé.
Un cercueil m’emporte, je vois tout ces gens émus, parfois tristes, parfois joyeux, qui me suivent chez moi, là ou je demeurerai pour toujours.
Les astres, elles ne chantent plus, je les entends plus, qu’y a-t-il ? Qu’est-ce qu’il arrive ?
Oh, elles pleurent, elles me pleurent, Je pleurs…
Je rejoins ma maison, où je suis né, où tout le monde est né, mais c’est bientôt fini, le jour se lèvera, tout le monde oubliera… « De qui on parle ? De qui il s’agit ? »
Bof, on l’ignore, on ne sait pas !
C’est enfin l’aube, mon âme me rejoint, ensemble, on chevauche, une vie, un destin.
Il faisait nuit…
Ça a l’air irréel, mais pourtant je meurs, je retrouve mes ancêtres, je retrouve la belle de mon cœur.
Et ma vie, n’avait rien de parfait, de si précieux, jusqu’au jour où je la vis, le hasard, ce personnage mystérieux fait partie de l’arbre généalogique du destin, c’est un de ses fils… il a fait quand se rencontre, et qu’on soit fait l’un pour l’autre, mais à présent rien ne va comme avant et…
Je ne sais plus…
Et si nos regards se mélangeaient à celui du ciel !! Hein !
Que verrons-nous ? « Ça va, ça va… ce n’est que la véritable apparence de l’univers. »
Où irons-nous ? « Nulle part… »
Je ne sais plus…
Je traîne dans ce monde inventif, dans cette boule de chagrin, de misère et d’infortune. Je traîne mes habilles, haillons, loques à travers cette mémoire…
Ma mémoire est pourrie, elle ne vaut pas un sou, même pas un coup d’œil… elle est pourrie, elle est pourrie !
Qu’est-ce que vous en savez sur les fantômes ? « Rien ! »
Ils sont l’équilibre idéal entre l’au-delà et notre monde…
Notre monde ! Depuis quand nous appartient-il ? Le fait qu’on vit sur cette terre, qu’on l’habite, ne veut absolument pas dire qu’elle nous appartient… le but de notre création était bel et bien la reproduction, la survis de l’espèce, en conservant la vivacité et la nature de cette boule, mais à quoi jouons-nous ?...
Je ne sais plus…
Pourquoi se cacher, se vêtir d’une personnalité que la votre trouve étrangère ?
Hurlez ! Chantez ! Montrez-vous ! Faites donc découvrir ce que vous valez réellement, sans prendre en considération la justice humaine.
La justice ! Parlons-en !
Que somme-nous ? Plutôt, QUI somme-nous pour faire justice, châtier ou récompenser ?
La justice ne nous appartient pas, elle ne nous a jamais appartenu. C’est un bien que seul Dieu en est maître. Mais eux, ils sont en désaccord concernant cette idée, et…
Je ne sais plus…
Les gens doués intellectuellement, savent qu’il n’y a pas de différence nette entre le réel et l’irréel… mais concernant la mort !
Vivre, périr, aimer, Haïr, dormir, veiller…etc. Trop de choses non garanties ! Ça leur semble pourtant essentiel et si évident…
La mort ! Seule la mort est une certitude, affligeante, certes, parfois in acceptée mais, elle demeure une certitude, hélas !
… mais ça dépendra de la façon dont on meurt. Demain, une fois mort, on te dira : « hé, malheureux humain ! Comment es-tu mort ? ».
Hein ! Qu’est-ce que tu vas répondre ?
Comment es-tu mort ? Une mort honteuse ou plutôt une mort glorieuse ?
Le courage engendre la gloire… étais-tu un courageux ? Es-tu mort une mort que nulle oublie n’atteint ?
La lâcheté engendre la honte… étais-tu lâche ? Es-tu mort une mort que tout oublie effacera ?
Connais-toi donc humain avant de juger qui que se soit… le feras-tu ? Oui ou non…
Je ne sais plus…
Dites-vous que, l’état dont se trouvent les petits et faibles nations est un scandale. Vous parlez de scandale ! Qu’en savez vous à propos des scandales pour en parler ? Hein !!
Probablement rien !!! Désormais, vous vous montrez comme des riens qui n’ont rien, qui n’espèrent rien, attendent et avalent tout, sans rien donner… Qu’est-ce que vous êtes ?!...
Je ne sais plus…
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Dans un soir d’hiver, il pleuvait et j’étais collé à la fenêtre comme un chewing-gum aux cheveux…
J’aime bien la fin de la phrase, mais je trouve le début un peu lourdingue. Enfin, disons que l’effet de la fin est un peu cassé par le début je trouve
Je cherchais, je cherchais, je cherchais à travers la noirceur de cette scène qui me tient lieu de mémoire,
L’image pourrait être sympa mais à cause de la répétition, elle passe moins bien
une route vers ce lieu où personne n’a jamais mi les pieds,
mis
faut que t’enlèves la virgule avant « une » parce « une route » est COD du verbe chercher et qu’on peut pas séparer un complément de son verbe^^
pas de route, pas de chemin, mais, un nom : « Nulle part ».
idem, pas de virgule après « mais »^^
La pluie, s’approchant de ma fenêtre, m’ordonna d’ouvrir cette dernière afin qu’elle puisse me chuchoter un secret…
C’est assez lourd comme phrase, surtout le « cette dernière », faudrait essayer d’alléger un peu la phrase ou de faire deux phrases courtes
Secret ! C’est la chose la plus détestée qui soit, secrets malheureux, secret honteux, secret misérable, secret pénible, secret tortueux…
Bof ? enfin je vois pas en quoi c’est détestable
le destin n’est pas un secret ou une énigme, mais une multitudes d’actions, de paroles, de pensées déjà vu, conçus, préparés. Mais on peut changer ce destin, on est maîtres de nos destins, de nos actes, mais…
oui, ok, mais euh, que vient faire cette réflexion existentialiste ici ? et quel est le rapport avec la pluie ?
Autrefois, je ne savais pas qu'il y avait des mots qu’on n’entendait pas, mais un soir, une ombre est venue, qui m'a dit: "écoute un peu, une voix te parle en mots inconnus.
Le « qui » me semble incorrect au niveau de la grammaire, il faudrait plutôt dire : « mais un soir est venue une ombre qui m’a dit »
Entends-tu tout bas la voix du silence ?"
XD, j’ai l’image de grand-mère feuillage dans la tête, du coup, c’est assez comique
Je suis allé me promener, Les arbres se sont penchés, pour me raconter des histoires Qu’ils étaient les seuls à connaître, le vent, doucement, m'a parlé et j'entendis le chant des oiseaux et la voix du silence…
C’est quoi ces majuscules ?
(j’ai toujours pocahontas en tête)
Depuis, j'ai bien vu des gens qui jetaient des mots à tous les vents,
Je pige pas le « j’ai BIEN vu », tu voulais dire quoi ?
Ils composaient des mélodies, que mille voix m'ont reprises et leurs cris couvraient la voix du silence.
Je pige pas le « que mille voix m’ont reprises », pareil, tu voulais dire quoi ?
Les gens ne voient plus les fleurs, Ils ont pris des rides au cœur, ils espèrent en faisant du bruit, meubler le vide de leur vie, mes mots tombent sans faire un bruit en gouttes de rosée étouffées comme la voix du silence.
Les rimes en prose, ça rend pas du tout, je trouve… et sinon on a deux fois « bruit »
Niveau sonorités, ça accroche, c’est pas vraiment mélodieux
Le confort est loin d’être un élément essentiel dans ma vie, ma vie est un fardeau que je porte sur mes épaules, je suis d’une race différente de la votre, mon esprit est d’une rébellion différente de la votre, Oh ma solitude, ma solitude est bien, bien meilleure que la votre, mais…
vôtre
pourtant je n’ai point périt.
Péri
Un cercueil m’emporte, je vois tout ces gens émus, parfois tristes, parfois joyeux, qui me suivent chez moi, là ou je demeurerai pour toujours.
Tous/ où
Ma mémoire est pourrie, elle ne vaut pas un sou, même pas un coup d’œil…
Ça, je préfère^^
Qu’est-ce que vous en savez sur les fantômes ? « Rien ! »
Qu’est-ce que vous savez sur les fantômes
la survis de l’espèce, en conservant la vivacité et la nature de cette boule, mais à quoi jouons-nous ?...
survie
Pourquoi se cacher, se vêtir d’une personnalité que la votre trouve étrangère ?
Vôtre
Que somme-nous ? Plutôt, QUI somme-nous pour faire justice, châtier ou récompenser ?
Sommes-nous
C’est un bien que seul Dieu en est maître.
Ah mais oui ah que Johnny il l’a dit !
C’est un bien dont seul Dieu est maître.
Les gens doués intellectuellement, savent qu’il n’y a pas de différence nette entre le réel et l’irréel… mais concernant la mort !
Pas de virgule entre un sujet et son verbe
Es-tu mort une mort que nulle oublie n’atteint ?
Nul oubli
Es-tu mort une mort que tout oublie effacera ?
Tout oubli
Connais-toi donc humain avant de juger qui que se soit…
Connais-toi donc, humain, avant de juger qui que ce soit
Dites-vous que, l’état dont se trouvent les petits et faibles nations est un scandale.
Petites
Qu’en savez vous à propos des scandales pour en parler ?
Savez-vous
Au départ, on parlait de la pluie, XD.
Bon, personnellement, j’ai pas du tout accroché. Les réflexions qui nous prennent à un moment donné sont peut-être intéressantes à mettre en texte, mais j’avoue que moi, ça ne me branche pas du tout. C’est pas mon truc. Je préfère lire de la philo ou un article argumenté plutôt que ces réflexions personnelles balancées comme des gentils sermons. Voilà, désolée, hein, mais c’est vraiment pas mon truc et à dire la vérité, je vois pas trop l’intérêt vu que tu n’argumentes pas ce que tu avances.
Et puis j'ai trouvé ça vraiment pas crédible, très mystique ton histoire de silence et de bruit du monde, en tout cas, ça ne m'a pas convaincue.
Sinon bon, c'est vraiment pas mon truc les discours de jeunes comme ça qui pensent avoir tout compris à la vie en balançant des questions sans rien justifier et sans argumentation valable. Mais bon, je dois être une vieille aigrie. ::)
Ceci dit, revois quand même certaines tournures qui ne sont pas françaises, histoire qu’à défaut de me convaincre (je suis du genre têtue XD) au niveau de la syntaxe, ça tienne. :noange:
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Qu'est-ce qui te fais dire que j'ai tout compris à la vie !? Mon écrit ?
Mon écrit n'est que des points de vue...
Concernant les idées, aucune idée n'a de relation avec l'autre. Chaque idée est indépendante. Et concernant les arguments, y a pas d'arguments à avancer, c'est une inspiration improvisée, basée sur deux choses:
- Ce que je pense.
- Ce que j'imagine te je veux...
Et merci pour les corrections.
Mes salutations.
Le fou des mots.
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Dans un soir d’hiver, il pleuvait et j’étais collé à la fenêtre comme un chewing-gum aux cheveux…
j'aimais bien jusqu'aux points de suspension. Je trouve le procédé très artificiel et je vois pas pourquoi suspendre cette phrase lui apporte quelque chose de plus. Il y a une raison particulière pour en mettre ?
La pluie, s’approchant de ma fenêtre, m’ordonna d’ouvrir cette dernière
c'est pas beau un démonstratif (mais on le voit pas trop quand c'est nous qui écrivons alors c'est pardonné)
le destin n’est pas un secret ou une énigme
j'ai pas compris le lien entre le secret et le destin
Les gens ne voient plus les fleurs, Ils ont pris des rides au cœur, ils espèrent en faisant du bruit, meubler le vide de leur vie
eurgl, stop aux déjà-lu s'il te plaît ^^
Toi, tu dors et je n'ose pas te parler, de peur que mes mots se confondent avec le bruit que fait le monde.
j'aime bien
Et si nos regards se mélangeaient à celui du ciel !! Hein !
ah mais qu'est-ce qui se passe avec cette ponctuation ??
Pourrais-tu corriger tes fautes s'il te plaît ? Ca rendra la lecture plus agréable.
Je dois dire que je n'ai pas trop accroché non plus, parce que je trouve que ton texte est un peu trop à sens unique. Qu'est-ce que tu attendais, d'abord en l'écrivant (dérouler les pensées qui te venaient un soir de pluie ? te défouler ? refaire le monde ?^^) et ensuite en venant le partager avec nous ? Qu'on discute de ce que tu avances (lancer le débat, en gros), qu'on t'aide à améliorer la façon dont tu développes une idée, qu'on t'aide à pointer les faiblesses de ton écrit pour qu'il gagne en puissance ? Peu importe la raison, tant qu'il y en a une^^ Ceci dit si c'est pour lancer des débats, ce n'est pas exactement la bonne section.
J'ai bien aimé le bruit du monde qui couvre les conversations qu'on aimerait vraies. Je ne sais pas, tu pourrais prendre une pensée qui te tient plus à cœur que les autres et essayer d'expliciter davantage son cheminement, tes idées, en passant par des personnages par exemple, mais ce n'est pas obligé :)
Voilà, en tout cas, bienvenue sur le forum !
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[le vôtre]
Je vais bien moins faire dans le détail, je n'y arrive pas.
Pour ce qui est de l'appréciation générale : le texte se lit bien, on sent de l'idée et de l'écriture derrière, j'ai plutôt apprécié.
Sauf le début, le moi & les autres, je n'ai jamais apprécié cette posture littéraire et je la trouve désormais tellement dépassée.
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Dans un soir d’hiver
"Dans" un soir ? "Au cours" à la rigueur mais "dans". O.o
Confort et misère, parlons-en !
Euh... oui mais non mais qu'est-ce que ça vient faire là plutôt.
J'aimais bien le début, quand les paragraphes se suivaient encore. Après, ça saute trop du coq à l'âne pour que j'accroche. J'ai l'impression de lire de l'écriture automatique dans la mauvais sens du terme : le texte part dans tous les sens alors que moi j'aurais préféré suivre le début et aller vers une "suite" pas sur "n'importe quoi". ::)
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J'aime bien l'aspect poétique du texte même si parfois les répétitions sont un peu lourdes.
Ce qui m'as perturbé, c'est la façon dont tu passe d'une idée à une autre, on ne sait pas trop ou tu veux en venir, et je me suis régulièrement demandé : "mais quel rapport avec le paragraphe précédent ?" et du coup ça perturbe un peu la lecture.
Sinon, il y a quelques images que je n'aimes pas tellement :
Les gens, eux ils dorment
eux, ils dorment... sinon, j'enlèverais carrément le "eux ils"
Les astres, elles ne chantent plus
c'est normal si tu as mis les astres au féminin ?
comme un chewing-gum aux cheveux…
En fait, je n'aime pas la sonorité de "chewing-gum" :-¬?
A quoi joue le monde ? Il dribble et feinte comme un pro’
je trouve que la comparaison n'est pas appropriée, ça rompt avec le style du texte, et je n'aime pas le côté "sportif" et "pro"
l’arbre généalogique du destin
arbre généalogique, ça fait un peu lourd je trouve
Dans un soir d’hiver
"Dans" un soir ? "Au cours" à la rigueur mais "dans". O.o
"Par un soir d'hiver" je trouve que ça sonnerait mieux, c'est pas pour te contredire mais... :-¬?