Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Le fou des mots le 16 Avril 2011 à 17:29:46
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… et ma folie, et ma chanson. Des mots étranges errants dans ma tête, chuchotent, murmurent des trucs que j’ignore, qui me semblent carrément insensés, illogiques, n’empêchent qu’ils sont évidents…
En ce moment je m’intéresse aux choses commençant par la lettre « M » : Morue, mutinerie, meurtre, malice… ma folie est légendaire… Et ça libère des mots.
La légende ! C’est l’œuvre de l’imagination humaine, une explication surnaturelle à un fait, des formes…etc. Moi, je n’ai pas d’imagination, je vois ce qui est ! Ni plus ni moins. Et je traîne, vagabonde dans les forets, sur les montagnes, là-haut dans le ciel, sous l’eau des océans… composant des mélodies, morceaux, air, aria, ariette, chanson, chant, complainte, lied, mélopée, musique, thème… Et ça libère des mots.
A dire vrai, je ne suis pas comme vous. Peut-être on se ressemble question apparence mais sûrement pas en ce qui concerne le mode de vie ou la façon de voir les choses… sûrement pas !
Car je viens d’une autre galaxie, d’ailleurs je ne pense même pas que c’en est une… En réalité, ça ressemble à l’au-delà. Mes souvenirs, c’est de là-bas qu’ils prirent début, un début sans fin. Quand je marche seul dans les anciens quartiers… j’allais dire « Vieux » mais bon, ça aurait pu donné un air beaucoup plus ancien qu’Ancien que j’ai employé… Bref ! Mes yeux me quitte, mon esprit enchanté, l’âme vibrante aux merveilles qui me cerclent, bandent, m’enveloppent, m’environnent avec tant de beauté harmonieuse… Et ça libère des mots.
Parfois, je suis allongé sur mon lit à un, à mourir de solitude et J'entends frapper… Les mots résonnent à ma porte. Ils viennent envahir mes rêves de folie. Je ne veux plus des sots que le diable les sorte, pour ne plus retenir que les mots que j'oublie. Je ne veux plus écrire ce que mon âme conte, mes rêves les plus fous ne doivent plus passer, car la main du délire ne veut plus de la honte… Ma folie est partout ! Je ne dois plus penser ! Exécrable salope tu ne passeras pas ! Mon écriture en crève et je te ferai taire ! Car je resterai propre. Saleté ! Cancrelats !
Et si j'en deviens fou puisque je suis poète, Je cacherai mon rêve aux mots qu'il faut abstraire… Tous ces mots de folie et cette symphonie nocturne… Oh ma symphonie noctambule, mon accompagnateur, mon berger, ma bride, mon conseiller, mon cornac, mon éclaireur, mon éducateur, mon flambeau, mon indicateur, ma lanière, mon mentor, mon pasteur, ma recette… Ah mon vade-mecum !
Les mots, toujours des mots, bien sur… réduits au silence, Réconfortant des cœurs malades, des esprit faibles, de vielles âmes qui se refuges de leurs peurs, alarmes, couardises, craintes, effrois, épouvantes, frayeurs, frousses, hantises, inquiétudes, lâchetés, pétoches, spectres, terreurs, tracs, trouilles…
Et moi, je continue mon calvaire, et ma symphonie nocturne, mon bijou, ma richesse, ma folie… Et ça libère des mots.
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Et moi, à cette heure-là, presque assommée de fatigue, je reste sans mot, tête confuse qui tient à peine sur mon cou.
Ton texte il est sympa. Par là je veux dire que j'ai bien aimé, même si c'est pas extatique. C'est pas une histoire, plus une pensée, non pas une pensée, mais un aveu, ou alors une confession, non pas une confession, une déclaration, quelque chose dans ce senti-là, mais je n'ai plus de tête pour trouver le mot exact (si tu l'attrapes, fais-moi signe).
Maintenant y'a plus qu'à lire tes histoires, après cette introduction.
Mais deviens pas trop fou, après ça perd un peu de charme (un peu, quand même).
Et puis c'est comment l'au-delà ?
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il était révélateur, il révélait aussi du bizarre, car c'était un lieu fait seulement d'écrans avec des images filantes. C'était incroyable, même sous mes pieds, et la haute tour était faite d' images...Je me suis mis à admirer. Sous le charme étais-je!
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J'ai pas compris grand chose, et quand je comprends pas, j'accroche pas... Désolée !
Pour la forme, ça manque de fluidité. Il y a quelques maladresses, et un peu trop d'énumérations (l'effet d'accumulation ça marche une fois, mais pas plusieurs fois dans un texte aussi court...)
Désolée de mon avis, mais je préfère être sincère ! :-[ C'est juste mon ressenti personnel, bien sûr.
Dans le détail :
n’empêchent qu’ils sont évidents…
N'empêche (parce que c'est "il n'empêche que")
par la lettre « M » : Morue
Pourquoi une majuscule ?
une explication surnaturelle à un fait
à un fait ? Ce serait pas plutôt "d'un fait" ?
Peut-être on se ressemble question apparence
"Peut-être qu'on se ressemble" ou "on se ressemble peut-être"
Et je traîne, vagabonde dans les forets
Il faudrait peut-être ajouter "je" avant "vagabonde", parce que j'ai cru que c'était un adjectif, et que la narratrice était une fille. Ce n'est que plus tard dans le texte que j'ai compris que c'était le verbe vagabonder.
ça aurait pu donné
donner
Mes yeux me quitte
Quittent
et J'entends frapper
pas de majuscule
Je ne veux plus des sots que le diable les sorte, pour ne plus retenir que les mots que j'oublie.
J'ai pas du tout compris cette phrase...
Je cacherai mon rêve aux mots qu'il faut abstraire
J'ai pas compris, et pas de majuscule après une virgule
réduits au silence, Réconfortant
Minuscule. Il ne faut de majuscule qu'après un point, un point d'interrogation, un point d'exclamation ou des moins de suspension éventuellement.
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En ce moment je m’intéresse aux choses commençant par la lettre « M » : Morue, mutinerie, meurtre, malice… ma folie est légendaire…
pas mal, si ce n'est cette insupportable propension à mettre des petits points partout ! tu as peur de perdre tes phrases, tu la joues au petit poucet ? 8)
Mes yeux me quitte
quittent
Je cacherai mon rêve aux mots qu'il faut abstraire…
ça veut dire quoi ?
qui se refuges de leurs peurs, alarmes, couardises, craintes, effrois, épouvantes, frayeurs, frousses, hantises, inquiétudes, lâchetés, pétoches, spectres, terreurs, tracs, trouilles…
réfugient ? (tu as trouvé le dictionnaire des synonymes ?)
Mon commentaire rejoint complètement celui de Milora. Le rythme distrait du sens qui est difficile à comprendre. Qu'est-ce que tu as voulu faire passer à ton lecteur, comme évocation, comme idée ? Parce que je n'ai pas compris.
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… et ma folie, et ma chanson.
Il faut que l’on m’explique pourquoi certains commencent un texte par des points de suspension. Je t’en prie, éclaire-moi. ^^
Des mots étranges errants dans ma tête, chuchotent,
Pas de virgule entre un sujet et son verbe !
n’empêchent qu’ils sont évidents…
n’empêche
En ce moment je m’intéresse aux choses commençant par la lettre « M » : Morue, mutinerie, meurtre, malice… ma folie est légendaire… Et ça libère des mots.
Intéressant.
Et je traîne, vagabonde dans les forets, sur les montagnes,
Forêts
, morceaux, air, aria, ariette, chanson, chant, complainte, lied, mélopée, musique, thème… Et ça libère des mots.
Je suis pas sûre que ça te libère… en fait je ne vois pas en quoi ça te libère. Ca fait rengaine que tu répètes pour t'auto-persuader. Du moins c'est mon ressenti.
En réalité, ça ressemble à l’au-delà.
Ça nous avance pas beaucoup vu que l’au-delà, on sait pas ce que c’est…
Mes souvenirs, c’est de là-bas qu’ils prirent début, un début sans fin.
On dit « prendre fin », certes, mais « prendre début » ???
Quand je marche seul dans les anciens quartiers… j’allais dire « Vieux » mais bon, ça aurait pu donné un air beaucoup plus ancien qu’Ancien que j’ai employé…
Donner
pas pigé ta réflexion, explique-moi !
Bref ! Mes yeux me quitte,
Quittent
mon esprit enchanté, l’âme vibrante aux merveilles qui me cerclent, bandent, m’enveloppent, m’environnent avec tant de beauté harmonieuse…
ta phrase ne veut rien dire, la syntaxe fonctionne pas
Parfois, je suis allongé sur mon lit à un,
A un ? ça veut dire quoi ?
Exécrable salope tu ne passeras pas !
Ahaha j’ai Gandalf dans la tête ! Un Gandalf qui dirait ça une Lady Gaga/ Britney
Les mots, toujours des mots, bien sur…
Bien sûr
qui se refuges de leurs peurs,
réfugient
Une question : tu fais que des textes méta ou pas ? Parce que si oui, je pense que je passerai mon chemin la prochaine fois, mon commentaire ne te servira pas.
Là, c’est vraiment abscons, je saisis pas vraiment tes idées et surtout je ne comprends pas pourquoi tu veux poster ce texte. Qu’est-ce que tu attends de nous, du lecteur ?
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Rapport au titre, je trouve qu'y a bien beaucoup de mots en vadrouille auxquels un brin de discipline aurait peut-être apporté plus de sens. J'ai pas accroché au rythme, aux énumérations à la va-vite et aux bonds du coq à l'âne. L'effet aurait pu être plaisant, mais l'alchimie ne se fait pas avec moi. :-[