"entre atrophie scriptive, vide existentiel, il me fallait une pichenette que je voulais pas, relancer la créativité dans mon contexte à l'asymptote proche du zéro, écrire, oui par goût, par tout ce qui m'a tjrs attiré dans la pratique, malgré les petits imprévus, les drames, les catastrophes ; je n'ai plus le muscle, je le sens, la discipline du tous-les-jours me maintenait, le laisse-tomber depuis quelques mois est signifiant sur ce point, et il n'y a pas que ça ; mes doigts gourds, mes idées asséchées, ma motivation au placard, je crois que je vais faire un truc dont les motifs se dispersent : pour choper de l'idée car manque que je me dis bon tant pis, je vais voir les idées des autres, et donc je tape 'appels à textes' sur le gogl, et là les tenants et aboutissants de mon élan se transglissent, par désaccointance du réel : je veux ni un jury ni un contrat, c'est con parce qu'on a presque l'impression que pour ce que je veux moi, une idée, il faut aller leur rendre cette idée, non ? ma petite réaction libre et consciente est de tenter le pari, pourraient-ils ces cinq de la liste qui ont retenu mon attention, m'attaquer en justice pour avoir créé un produit qu'ils ne peuvent vraiment comparer à un plagiat, mais que qmm, je leur dois l'idée, est-ce un truc qui se monnaie à ce point, ou alors ai-je le droit de faire tout ce qui est indiqué, sauf y envoyer réellement ? je ne compte pas en tirer un profit financier, ni voler quoi que ce soit à ces équipes d'esprit, et pourtant je me sens mal à piocher ce qui se rassemble autour du présent et mien projet... mais c'est ptetr juste moi et ma fixation à éviter le pluss possible le chemin d'autrui en ce qui concerne mes projections mentales axiologiques, après tout c'est pas un crime pour beaucoup, les à-la-manière-de, les reprenez-cette-scène-culte, les commencez-par-l'incipit-de-machintruc, ni même les fantaisies moi-mes-elfes-sont-différents, les polars tu-vas-être-surpris-de-qui, bin wè y'a pas lieu d'avoir un brevet sur une-histoire-entre-un-homme-et-une-femme, mais le doute subsiste qmm sur le côté écharpé de la question, jusqu'où prendre quoi du 99% de codes d'un truc, et du 1% d'inventivité qui fait que non, oui non, c'pas le même y'a sept différences entres les deux comparés, tout baigne ; là si je m'y lance y'aura rien, pas un élément d'extérieur, sinon la contrainte... un nombre de sec, un format, un thème, quelques précisions ? si je leur obéis je leur dois quelque chose non ? et c'est gravement chelou... alors je vais dire, oui mais le premier des cinq là, je suis trop vieux, j'ai pas le droit de participer, c'est de l'exclusion je veux ! j'exige ! j'ordonne ! de pouvoir y faire ! mais comme ils vont me recevoir avec des pierres bin j'vais pas aller les voir toussimpl ! le deuxième pareil, on pourrait dire oui non j'ai pas le droit, selon qui selon quoi, heu... vtff ! le troisième je crois je vais pas le faire, pas le skill, les données de ma conscience ne peuvent suivre ce qui m'avait attiré un peu qmm ; le quatrième ça me parait jouable... le cinquième j'ai strictement aucun espoir mais il est trop bien, trop simple, trop dur, il faut que je fasse au moins comme si, afin de dire que je me sens impliqué ! bref..."
fives - & tentacules
#je suis #puzzle #inspiration externe #quelle idée ?
en tant que reprise ou non d'une forme de discipline créative, j'essaye de me sortir les doigts et tout encore pas dégelé, j'essaye un truc que j'aime pas tant que c'est pas professionnel, ui, tout ce que j'aime le pluss dans la créa c'est depuis le tronc, l'idée à matérialiser, après le comment techniques des branches, leur choix de contenu et de forme, et tout ce tintouin souvent c'est secondaire pour moi, mais là non, justement, j'suis tellement devenu une larve encore pluss larvaire que quand je me motivais à produire quotidiennement, que j'ai besoin d'aller pomper ailleurs ; du coup mon projet oriente sa curiosité autour de trucs spécifiques si ça peut encourager du retour ou inciter tel ou tel axe de lecture :
- un projet global : fives, cinq réponses à appels à texte (unité d'un tout qui n'a pas lieu d'être, je recherche ma singularité, et comment elle peut apparaitre auprès de vous)
- l'élaboration purement ouvrière de la forme de cinq idées (comment je me l'approprie autant que comment je la respecte ; suis-je dans les clous de la commande)
ceci dit comme la masse de travail est quintuplée ici dans ce rassemblat (bon ok c'pas aussi vantard que 5 vrais, mais c'est ce qui rabaisse ma note totale et qui simplifierait un com sur chaque), chaque texte pris indépendamment m'intéresse plutôt alors dans ce qu'il est pris pour objet unique, plus classiquement alors les impressions personnelles ou quoi de voulu-exprimer...
voilà, principalement, sinon j'ajouterais après coup un rapide témoignage de mon instabilité à cet exercice, différence de fluidité, entre quand je poursuis mes habitudes, et ici où plane le couperet alter de la consigne, c'est très étrange ces différences de concernation...
AT n°1
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dilution d'encres
je voudrais dire que tout est déjà joué ; entre la futurologie du XXème, les astrologues chamanes tireurs de cartes et médiums, y'a eu des idées, comme ça, quand on me parle d'anticipation j'ai l'impression que je suis en face d'une autre population que celle qui se dit vivre pour soi, s'adapter, se laisser libre ; les prophètes en leur époque, n'ont jamais surtout, dévoilé comment les reconnaitre ; on se questionne sur comment ils font, certains ont réellement une sensibilité intuitive intraçable, d'autres y parviennent par l'exercice de la raison... le problème donc, de ces prophètes, c'est que y'a qu'un seul moyen de vérifier qu'ils en sont, si tant est déjà qu'ils passent pour, ou se prétendent ainsi, c'est bin tout simplement d'être là au moment où la prévision se réalise ; et encore ! parce que ouais, c'pas parce qu'il a raison ce coup-là que faut l'écouter le prochain coup, tuwa la parano du truc ? tout ça parce qu'on a beau essayer de cadrer l'action pour que la volonté se réalise, même au max serré de je-m'étouffe, bin c'est pas à fond, pas total, y'a tjrs le petit risque du pourcentage indécrottable, tjrs le risque de vrai d'un doute ; donc oui, on peut dire on maitrise, on est balèze, la prophétie de celui qui prédit la pluie après le beau temps, c'est le genre de truc où on pourrait se rassurer et se dire que la responsabilité de l'avenir, c'est easy ; mais vas prévoir le nuage là, le trou d'ozone là, le neige qui coule sur ce nez de montagne, et ce que le papillon fait que du coup y'a cette rivière qui sèche, ce caillou qui dégringole, cette mer qui se remplit, et ce dauphin qui pète, ça remonte dans le nuage et là le beau temps est toujours beaux, mais il est tjrs temps aussi, si ça se trouve le soleil a un peu verdi depuis hier, ou pas, les météorologues ont encore du boulot, devant comme derrière, à l'époque on avait une grenouille sur une échelle ou un vol bas d'insectivores, des dictons sur la clarté de la lune, de la saison, de la nature, ajd y'a le timestamp sur ta rv, bon... on prévoit quoi donc ? bah rien monsieur, c'est fini ce boulot y'a plus besoin ! bin wè tout simple : prédire l'avenir, c'est savoir ce qu'on va faire après, et y'a du boulot tant que y'a du après, et tant que y'a du je-sais-pas, mais monsieur pour cette question y'en a un qu'a tout rapporté plus besoin d'y chercher, tout simple monsieur, dès que y'a plus d'après, si on décide de tel ou tel futur, c'est bon, donc... ? la fin des temps ? la fin de l'univers, et qu'est-ce que ça peut être la fin de l'univers ? on verra bien, mais d'ici là y'a qu'une réponse, et c'est le cours de l'avancement mégachimicophysique de la réalité : expansion primordiale, complexification de la matière, organisation de celle-ci, pis après t'as des petits détails de merde, genre la vie là sur un bout de planète, qu'est-ce qu'elle y fout, là l'océan, pis ça sort sur terre pour quelle raison non expansive le kiff jsp, pis ça grouille ça grossit, un moment tu sens que le fruit est mûr, que ça déborde un peu de juteux, pis que si t'y manges pas ça va pourrir et finir daubé, alors comme avec l'océan et l'opportunité-nécessité de sortir sur la terre, après ça continue l'univers ; je suis né à ce glissement d'époque, moi, et je ne sais toujours pas l'avenir qui pourtant est anticipé : soit l'humanité va stagner ou peut-être régresser, puis disparaitre de ce milieu si et quand vieillesse, ou soit, elle va partir, aller voir ailleurs, oui un peu parce que mais pas parce que, elle sera contrainte de déménager, non ce ne serait même pas du consumérisme de planètes, j'y vois plutôt comme la dilution d'un fluide dans un autre, et là la démographie prend une autre importance que les rêves non concernés de mes contemporains sur la complexe question ; je ne verrai pas un après qui pourtant se dessine de plus en plus précisément, et je vois, toute l'énergie qu'on dépense, c'est une question que seul un prophète peut tenter à la formule de réponse ; oui, le soleil des premières bactéries leur a permis la vie, tout comme le feu a protégé l'homme, l'a chauffé, l'a éclairé... le levier de jsp quel thalès, la roue de monsieur roue, le métal de notre immense ère encore en vigueur, l'électricité si révolutionnaire, tout ça, c'est un peu finies comme énergies, même si on choisit l'option stagnante sans expansion, ou le retour en arrière par principe sécuritaire de confiance ; c'est fini aussi, ptetr un peu moins bientôt, si on se décide, comme la lignée de vie qui est sortie de l'eau pour des poumons, de partir dans l'espace... les dauphins sont retournés à l'eau, comme quoi y'a pas qu'une solution et aussi des passerelles à regrets, mais qmm, ils ne sont pas retournés poissons faut y noter aussi ; le truc souvent pensé comme vicieux, alors que ça a l'air tellement imparable que j'trouve ça con d'y maugréer dessus, c'est la dilution ; l'euphémisme est politique, car personne n'ira dire que l'expansion des humanistes, l'accaparement des territoires par les puissances, c'est une bonne chose, en époque où on a bientôt fini de tout remplir la jauge, y'a p'us de place, ouais, ouais, j'y crois, c'est mauvais comment on y fait cette expansion dont le manque d'ouverture commence à peine tout juste à mettre la pression démographique ; à peine ; mais çui qui est sorti de l'eau, c'est le même que l'autre politologue, ou l'autre toi, ui voilà une goutte d'encre dans l'eau, elle se dilue, elle va prendre le temps du prophète pour se mélanger quand elle peut, et au final l'humain est partout ; l'humain ou plutôt... la vie ? c'est quoi qui grossit ? les bactéries seraient-elles d'accord avec nos universalisations si on leur faisait remarquer qu'elles ont, pareilles à nous, peuplé tout là où elles pouvaient aller, erf, la dilution, on y croit ou pas, et quelque part c'est cette question, d'où nous vient l'énergie à faire quoi ? qu'il s'agisse de l'énergie matérielle physico-chimique de nos incarnations, ou alors ce qui peut se faire de plus méta comme la volonté psychique, les moteurs d'esprit ou d'autre chose, tout, ce qui nous anime, est cet univers qu'en se figurant sa fin, juste par hypothèse, question d'esprit, présence à cette idée, eh bien on répond un peu à la prophétie ; les bactéries se diluent, l'humain se dilue, tout ça sur terre, et on sait à peu près de sources sures, que quand ça peut sur les autres planètes, ça fait plus ou moins pareil, des bactéries, puis ça grossit, faut des déterminismes ultra-précis rien que pour la complexité de la vie, et on est pas arrivé pourtant encore, au contraire on peut vite se dire que tout ne fait que commencer ; pis on peut donc se demander, non pas pourquoi ça grossit, ni comment y empêcher parce que caca-culotte, ni comment y détourner, y penser autrement, mais simplement, que que de que ?! la question qui par impossible, est plus pertinente ; on a inventé des fusées y'a des asociaux chroniques qui cherchent des moyens de tordre l'espace-temps, donc wè, on sait now ; on sait qu'on peut ; on peut aller plus loin, aller où on est pas encore allé, aller et ptetr rester, ou repartir, mais là l'océan il s'ouvre sur la terre, et nous on ouvre au-delà, c'est-à-dire dans l'espace ; la prophétie facile qui n'implique encore aucun détail, c'est donc tjrs, comment, et jusqu'à quelle suite ? parce que la singularité écoresponsable d'un quelconque disque de alderson autour du soleil pour gérer au mieux la matière, l'énergie, et les détails de vie qui y pullulent, c'est encore petit pour l'autre, là, dont je vous parle subrepticement ou pas depuis le début... il se base sur oui, ce qui reste une hypothèse, le grossissement de la dilution d'expansion des trucs plus ou moins complexes ; t'as de l'hydrogène partout dans le vide de l'univers, l'eau c'est un peu plus complexe, pis après ça part loin, très loin, et l'humain a beau oui, être mééééga complexe, bin on voit bien que y'aura ptetr mieux, quand les bactéries, qui n'ont tjrs pas disparues notons l'effet continu des apparitions de complexité, seront comparables à l'humain par rapport à un truc d'échelle de taille méga plus ambitieux que lui, c'est déjà loin après ce qui pourtant est méga loin, quand après avoir dilué la planète, le système solaire, la galaxie, le truc qui nous relie depuis toute cette causalité verra une énergie de ouf qu'on se demande donc toujours sans réponse, si elle est initialement créée ou au contraire dépensée, imagine le peu de joules ou de calories ou jsp quelle unité de mesure d'énergie, nécessaire à une bactérie ? par rapport juste à ton toi humain biologique hein, sans encore tes liens avec ton espèce ; c'est ptetr pareil dans l'échelle au-dessus, et lui qu'il te sache trier ton pot de yaourt au compost d'un léger sous-main au contrôle technique qui t'enlève un malus, ou alors payer à demi-tarif un billet de pétrolairlines et commander au service un mojito bio, lui il s'en fout tout comme si une bactérie se fout la guerre toi t'y remarques uniquement par le ton affolé de l'oms, alors de là à ce qu'il te conseille le photovoltaïque ou le nucléaire, lui non il est juste en train de se dire qu'on est avec des silex héliocentreux, dans une de ses secondes à lui comme se vivent des milliers de vies bactériennes en chaque maintenant du je-nous-toi, uiui il se dit juste bon il va passer au disque de alderson là c'est sûr, maintenant ! maintenant ! maitnenant ! et puis il lâche l'affaire et quand il revient y'a plus rien, tout c'est effondré car y'avait plus greenpeace pour les dauphins ; l'énergie ce truc de fou, quand y'aura un truc large plus large que l'humain, 'vont s'éclater ! ptetr des trucs genre 'tiens j'ai découpé la galaxie tu veux une part ? qui aura la fève attaaaation !" quel fève ? lol, pis bin voilà, l'anticipation now c'est une science du détail, parce que ça tombe presque sous le sens que y'aura une fin, et moi j'y vois un peu comme un potentiel de dilution : si un jour ça s'arrête, est-ce que ce sera parce que ça déborde et faut sortir comme de l'océan ? si non, alors la question se pose juste simplement en le pourcentage simplifié de remplissage du truc au moment de sa fin ; si ça finit comme pourrait finir la terre avec un astéroïde ou quoi, où est-ce qu'on en sera ? avec les dauphins ou détruits par la gravité de la lune ? et puis encore après, où l'après ne prend plus ce sens...? après l'univers ?
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dq
AT n°2
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laisse...
il m'a fallu attendre mes 15 ans pour avoir les mots que je ressentais ; je suis lesbienne ; et anthony kavanagh le bel hétéro venu du québec, lorsqu'il les dit dans son spectacle, c'est sur le biais d'un humour masculin qu'on en dira ce qu'on en voudra, mais moi à l'époque, quand je découvre le truc, tout-de-suite je projette sur moi ce que jamais je n'ai pu oser assumer, et je me dis, merde, jusqu'où il dit ça pour rire ou pas, qu'es-ce que ça cache car... comment a-t-il trouvé cet effet de sens qui me parle de manière singulière ? là où je me sens mal dans mon corps d'homme, entre une enfance sans vrai genre, une éducation, des clichés sociaux plus ou moins environnementaux sur la virilité et qui ne me plaisent pas, des comportements que j'évite, des gestes même, des attitudes, des intérêts, tout un tas de trucs qui font que je bloque, je refuse en moi ce qui fait la masculinité générale, et elle prend un peu des contours étranges, ceci tandis que j'accueille à bras ouverts d'autres de ces paramètres lorsqu'ils me plaisent chez le féminin ; le classique, des cheveux longs à moitié assumés pour un pari entre copains, l'autre moitié parce que je sais pas encore à quel point on va me prendre pour une fille et que ça me tente bien ; lesbienne dans un corps d'homme, depuis l'extérieur je crois que ça fait un mix étrange et inaperçu, entre pervers et désintéressé ; une grosse part de l'ego ne peut ici se réaliser, en manque de satisfaction sur la question, j'ai une bite et je trouve ça horrible, j'ai de la barbe si je me rase pas, je pue la sueur et la chaussette, et ces femmes modèles le sont oui, modèles pour moi contre les hommes, mais je ne sais jamais trop la frontière entre admiration de leur essence, et intérêt sexuel, désir d'elles, par cet autre prisme qu'est l'orientation de ce mien désir, c'est un peu paradoxal : je suis biologiquement outillé comme un homme hétéro je désire uniquement les femmes depuis ma verge, mais mon genre se rapproche du lesbien sans pour autant m'imaginer avec un corps de femme, non, surtout par mon ressentiment envers l'homo-homme auquel je ne me sens pas d'appartenir, ni volontairement ni naturellement, mais auquel j'appartiens malgré tout, et sans chasser le naturel, je le fuie au galop ; ne m'intéressent pas les chimiochpaquoi, ni ne suis-je concerné par une génétique d'exception, je suis né ainsi et resterai naturel ; difficile pourtant, d'assumer les quelques muscles et poils que je ne remplacerais aucunement par un galbe de charme ; mais ; je suis lesbien et les lesbiennes ne m'intéressent pas, j'ai besoin d'une hétéro, fatalement par ma biologie ; et c'est parfois là que ça lâche... le pire dans toute ma confusion, c'est qu'ici en cherchant à affirmer ma féminité, de surcroit celle qui est attirée par elle-même, eh bien je rencontre un peu l'homme en moi, sous des traits différents de ceux que j'aurais eu à remarquer justement, en tant qu'homme...
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AT n°3
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copie blanche
qu'est-ce j'y connais moi à ce louvre...
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dq
AT n°4
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l'incomplétude de mon meurtre à moi
- voici venu le moment de parler de mon crime ; aucune loi ne viendra jamais me punir, et j'en tire une satisfaction malheureuse, une amertume envers la justice de droit pour ne pas être autre qu'ainsi faillible devant moi, le crime que je commets ne fut pas envisagé par les générations de jurisprudence, n'est toujours pas réglé, jamais ne serait-ce qu'envisagé sous cet angle, car il tient par d'autres fils que ma conscience s'est permis d'explorer ; un auto-sacrifice est ce qui se fait de plus criminel en termes de nombres, nous allons le voir, je ne suis pas le seul doutez-vous-en, seulement suis-je seul à... le sacrifice ; si je ne rajoute pas 'auto', les gens se figurent pourtant la même chose, un don grâcieux de soi ; non ; ce terme en dehors de la conversation de bien, désigne la mise à mort d'un être pour le compte d'un autre, historiquement d'ordre religieux, actuellement sous réserve de toute morale approximative justifiée ou non ; le 'c'est-pas-grave', le 'non-pas-moi', le 'l'autre-est-mieux', une déperdition de la faiblesse, le confort de me sentir légitime à ne pas profiter autant qu'autrui, à me déposséder d'un bien pour le bien d'autrui, ça invoque au début beaucoup d'altruisme, je me suis écrasé un peu parce que tout le monde a besoin d'un tapis, et puis j'ai dit oui, oui au professeur, oui au parent, oui, ou non, mais toujours dans ce sens où mon mal à moi, comme celui de beaucoup d'autres donc insisté-je, est fier de permettre le bien d'un autre que moi ; j'ai dit oui au patron, pas très fort, juste en bas de la page là au stylo, et j'ai attendu sans vouloir voir, le burn-out ; on est plein à être tombés dans le piège ; au bout d'un moment on voit qui il piège et par qui ; pétage de câble suite à entretien mouton d'une roue qui me dépasse, et qui m'a usé à mort ; cette roue ? personne ; personne dans les textes, personne en vrai ; alors en attendant qu'on désigne qui ou quoi décide des aliénations internes à hermétisme personnel par sacrifice... et bien c'est ma faute ; je suis le criminel qui a pourri une vie pour des illusions : la sienne
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dq
AT n°5
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copie blanche
qu'est-ce j'ai rien compris au rire mwa...
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dq
3/5 note maximum... pas de ouf :/
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