Bonsoir tout le monde!
Je voulais vous poster ce texte avant d'allé me coucher pour avoir votre avis. J'ai pris en compte tout les conseils qui mon été sur le poème que j'avais écris. (les conseils de tourniairen, Ernya et Matt)
J'ai écrit ce texte en 1h environ (je sais, je suis un peu beaucoup lente lol). En plus mon texte fait plus court ici que sur Word :-/
Bon j'espère qu'il vous plaira ^^
Je suis grand! Mais c'est dur...
Tout était sombre. La cloche de l’école avait sonné depuis une éternité. J’étais installé sur le trottoir devant l’établissement, seul. Le bruissement des arbres me donnait la chair de poule. Je tenais entre mes mains une petite bille que je serai dans des moments comme celui-là mais pas n’importe laquelle. Une bille œil de chat. Je l’avais trouvé au fond de la cour de récré, près de l’arbre fleuris. C’était aux printemps dernier. Une saison qui me rassure dû aux innombrables nuits passé chez mon père et ses vaches. Mais c’était il y a deux ans.
J’entendis le grincement de la grille se refermer derrière moi. J’étais assis à même le sol ma tête était enfouie entre mes bras, mon pantalon était trempé par mes larmes qui ne cessaient de couler sans que je puisse les arrêter. Je sentais le vent m’enlacer et l’odeur de la nuit me chatouillait les narines. Le froid commençait à se faire sentir. Je n’aimais pas rester seul, la dernière fois que c’était arriver j’avais vomis jusqu’à dessécher mon estomac. J’avais peur. Je n’osais pas lever la tête ni même ramasser mon courage. Non. Je n’étais qu’un poltron trempé. Ma mère aurait bien ri si elle m’avait vu: « comme toujours tu pleurniches, tu n’es pas fichu de lever ton cul de ta merde ! » qu’elle dirait... Je m’imaginais cette femme qui m’avais faite et qui m’avais soit disant « élevé ». Je souriais. Oui. je souriais de l’amour tendre de ma mère… Je me rendis compte que mes larmes avaient cessé et que la peur avait laissé place à la colère. Une sensation qui déchire toute autre espèce de sentiments voudrait la remplacer. J’essuyais mes larmes avec la manche de mon gilet. Je me redressais pour faire face au chemin qui m’attendait.
J’avais l’impression d’avoir grandis de plusieurs centimètres. J’étais prêt à devenir l’homme que mon père espérait tant que je devienne. Un sourire aux lèvres je m’avançais à grand pas, des pas de géants concrétisant mon envies, ma volonté, mes espoirs ! Je reprenais confiance en moi ! C’est fou comme ça a pu me faire du bien. Je marchais droit devant moi. J’essayais de me souvenir du trajet pas très compliqué en soit. Je prends à droite, ensuite à gauche et… urf ! Tout s’enchainait. Je reçus un coup, un deuxième puis un troisième ! J’avais eu juste le temps d’au moins une personne. Mes agresseurs avaient pris la fuite. Il commençait à pleuvoir. Je commençais à pleurer. Encore, ma peur était revenue… mais j’avais mal. Mal d’avoir retrouvée ma faiblesse et mal par la violence des coups que j’ai reçus. Ils m’avaient laissés là, seul encore une fois mais à l’agonie cette fois ci. Le seul souvenir que j’ai pu garder de ces voyous, c’était un survêt jaune que je n’avais plus en ma possession. Je l’avais donné à mon seul ami.
Je n’avais pourtant pas plus de sept ans.
Voilà :)
Bonne nuit!!
Merci tout les trois pour les petits compliment :). Pour "poltron trempé" oui je l ai fait exprés, je trouvais que ça faisait bien.
Bon j'ai essayé de prendre en compte toutes vos corrections, c'était long mais j'ai aussi essayé d'appliquer vos conseils au niveau du contexte. Bouh j'ai l'impréssion que je vais ramasser mes yeux à la petite cuillière tellement que je suis H.S.
Qu'en pensez-vous?
Je suis grand! Mais c'est dur...
Tout était sombre. La cloche de l’école avait sonné depuis une éternité. J’étais installé sur le trottoir devant l’établissement, seul. Le bruissement des arbres me donnait la chair de poule. Je tenais entre mes mains une petite bille que je serai dans des moments comme celui-là mais pas n’importe laquelle. Une bille œil de chat. Je l’avais trouvé au fond de la cour de récré, près de l’arbre fleuris. C’était aux printemps dernier. Une saison qui me rassure dû aux innombrables nuits passé chez mon père et ses vaches. Mais c’était il y a deux ans.
J’entendis le grincement de la grille se refermer derrière moi. J’étais assis à même le sol ma tête était enfouie entre mes bras, mon pantalon était trempé par mes larmes qui ne cessaient de couler sans que je puisse les arrêter. Je sentais le vent m’enlacer et l’odeur de la nuit me chatouillait les narines. Le froid commençait à se faire sentir. Je n’aimais pas rester seul, la dernière fois que c’était arriver j’avais vomis jusqu’à dessécher mon estomac. J’avais peur. Je n’osais pas lever la tête ni même ramasser mon courage. Non. Je n’étais qu’un poltron trempé. Ma mère aurait bien ri si elle m’avait vu: « comme toujours tu pleurniches, tu n’es pas fichu de lever ton cul de ta merde ! » qu’elle dirait... Je m’imaginais cette femme qui m’avais faite et qui m’avais soit disant « élevé ». Je souriais. Oui. je souriais de l’amour tendre de ma mère… Je me rendis compte que mes larmes avaient cessé et que la peur avait laissé place à la colère. Une sensation qui déchire toute autre espèce de sentiments voudrait la remplacer. J’essuyais mes larmes avec la manche de mon gilet. Je me redressais pour faire face au chemin qui m’attendait.
J’avais l’impression d’avoir grandis de plusieurs centimètres. J’étais prêt à devenir l’homme que mon père espérait tant que je devienne. Un sourire aux lèvres je m’avançais à grand pas, des pas de géants concrétisant mon envies, ma volonté, mes espoirs ! Je reprenais confiance en moi ! C’est fou comme ça a pu me faire du bien. Je marchais droit devant moi. J’essayais de me souvenir du trajet pas très compliqué en soit. Je prends à droite, ensuite à gauche et… urf ! Tout s’enchainait. Je reçus un coup, un deuxième puis un troisième ! J’avais eu juste le temps d’au moins une personne. Mes agresseurs avaient pris la fuite. Il commençait à pleuvoir. Je commençais à pleurer. Encore, ma peur était revenue… mais j’avais mal. Mal d’avoir retrouvée ma faiblesse et mal par la violence des coups que j’ai reçus. Ils m’avaient laissés là, seul encore une fois mais à l’agonie cette fois ci. Le seul souvenir que j’ai pu garder de ces voyous, c’était un survêt jaune que je n’avais plus en ma possession. Je l’avais donné à mon seul ami.
Je n’avais pourtant pas plus de sept ans.
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Bonne nuit! :)