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Bonjour à tous
merci à ceux qu'ils veulent bien passer un moment avec un personnage patibulaire, encore un type et un sale type.
Toujours une nouvelle de fantasy qui s'appuie sur un roman à paraitre mais qui devrait pouvoir être lu sans son dossier. Une autre plongée en apnée dans ce monde qui n'est pas loin mais pas ici.
Encore un truc qui commence avec "il", c'est une coquetterie là aussi, décidément je m'en découvre tous les jours.
Toujours en deux fois ( ça, c'est un peu embêtant cette coutume, ça coupe le mouvement mais bon, c'est Remi qui m'a dit ça au tout début) pour pouvoir manger un bout et pour que vous puissiez jurer, maudire les types qui ne font qu'écrire des histoires de mecs dégeu... Promis, je posterai une histoire ou l'héroïne est aussi sinistre que ces bonhommes
B
Partie une
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partie deux
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Hello Basic,
Encore une histoire de lascar alors ? 😁
Les coquillettes :
"il avait été violent dés ses premières dents"
dès
"Maz avait hissé hors des eaux de la Captieuse cette ville en cinquante cycles de travail parfois aussi douloureux qu’un accouchement."
Ah ben désolée mais vu le contexte, je sais pas si la métaphore est heureuse ici... (chuis chiante, hein? 😉)
"Comme mourant d’une braise avalée et brûlant dans son estomac, consumant sa chair et rendant son sang et sa salive aussi cendreux que le charbon, flétrissant le colosse autour d’une membrure torve et acre de cuir et de tissus noirs, d’yeux brûlant et de colère."
J aime beaucoup ta description!
"ni les châtelaines vierges que ce même voisinage lui avait offertes pour figer les traitées"
Traités, j imagine
"Alors la Couronne Diamantine, la Confrérie hiarque, le duché de Contis, la cité Palante, le Val des Sombres, et le clan de Hug le veneur avaient tous sortis de leur poche un successeur potentiel. Là, un cousin, là un bourgeois élu à la première assemblée et en exil, ici un compagnon de la première heure, un héros des trois guerres, et enfin un Métropolite de l’Église du Flamboyant à qui Maz s’était confessé dans sa jeunesse."
Beaucoup d infos en deux phrases! Mais si leur rôle est important, j imagine que tu nous expliqueras tout après!
"Fils Éplorés"
Bien trouvé le nom de l épée, ca achève de bien camper le personnage!
"avec ses propres enfants comme combustible."
Ca brûle encore moins bien que le résineux ca... 😉
"Voilà qu’ils se retrouvaient dans un vaste champs"
Champ
"et des petites bricoles, une boucle d’officier ducal prés du cadavre d’un soldat"
Près
"une pièce d’argent frappé par les monnayeurs palante"
Frappée et palante s accorde sans doute au pluriel?
"d’un assaillant tué dans le camps de Hug le veneur…"
Camp
Au final, ca se lit bien, comme dab bien écrit. Une bataille se prépare, je reviendrai y assister!
Belle journée 🙂
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Bonjour Aponiwa,
toujours la première à assister à mes horreurs. Merci de ta fidélité à relever mes coquilles, à mettre le doigt sur mon machisme. J'aime beaucoup quand tu es "chiante", ça me pousse à réfléchir.
Ici, j'ai réfléchi.
Le personnage est une horreur, l'histoire racontée aussi... le narrateur est dans une phase d'agacement ou de colère qu'il ne dit pas mais certainement ( ces nouvelles, comme le roman sont écrites par un narrateur qui dans l'histoire a sa propre place, d'ailleurs il intervient souvent dans le texte lui même, directement.) Je pense que son inconscient a choisi "travail" et qu'il est tombé direct dans la métaphore facile de l'accouchement, parce que, à l'instant de l'écriture il en voulait aux femmes, il appuyait là ou ça fait mal, sa cellule était trop étroite et la présence du public et des femmes lui manquait, il en voulait à l'humanité tout entière pour sa bêtise, sa vanité etc... en fait une raison qu'il ne m'a pas confiée. Je pense que l'association ici fonctionne bien, douloureuse, immonde, ignoble même... un de ces trucs que les mecs écrivent sur les femmes sans rien y connaître... là, on est en plein dedans. Un écrivain est un imposteur, il s'accorde des expériences qu'il n'a pas vécues. Nous sommes des menteurs, des voleurs... c'est un de mes points de connexion avec mon histoire.
B
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Bonjour Basic,
Me voilà pour la première partie pour le moment. ~
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Plus généralement, j'ai eu une sensation un peu plus confuse sur ce texte que sur tes autres. Un peu comme si tu prenais moins ton temps, que tu voulais vite exposer pleins de choses. Peut-être que ça vient de moi, je ne sais pas, en tout cas, comme je l'ai détaillé (en tout cas essayé) dans les commentaires, j'ai eu pas mal de moments où je n'étais pas sûr de vraiment comprendre et d'autres ou un flot d'information arrive d'un coup.
Pour le reste, l'histoire a fini par me transporter et il y a des idées très plaisantes dans la façon de décrire Maz (notamment celle relevée par Aponiwa, sur les braises).
A bientôt pour la seconde partie ! ~
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Bonjour BeeHa,
merci pour tes relevages de coquilles ( dés, dès... ) et tes remarques.
Bon, plus compliqué cette histoire... est ce parce que la situation politique autour de Barbemine est compliquée ou est ce que parce que je me suis moins appliqué ?
Il y a une sorte d'acharnement ironique chez le narrateur à s'employer à rendre compte des contingences politiques pour mieux s'en moquer comme il se moque de Maz premier du nom qui restera bien le premier du nom ( et tant mieux) vu qu'il n'a pas commis de descendance et que son micro royaume a disparu avec lui. Est ce que l'on sent ça, cette répugnance mi figue mi raisin que le narrateur ressent envers son personnage ? C'est bien ça que je recherchai, une sorte de nauséabonde proximité. Donc, ta remarque Beeha m'a fait réfléchir sur ma propre réflexion et je me suis dit que l'ironie grinçante autour de cette histoire de "premier du nom" pouvait être plus marquante si le narrateur jouait encore plus visiblement avec l'idée, donc je suis passé de premier du nom à dernier du nom dans le même paragraphe... à voir, à voir.
La complexité, le flux d'infos... parabole du bazar de la politique, volonté de complexifier une histoire toute simple : la mort d'un tyran sans descendance attise la convoitise de ses voisins qui vont se précipiter en même temps à l'assaut de son royaume. Par un habile tout de passe-passe diplomatique le tyran se lance à l'assaut des territoires voisins désarmés par leur avidité à aller dépecer le royaume du tyran lui même sacrifié sur l'autel de l'entourloupe. Septime... j'aurais pu appelé ça aussi sutémi si le texte avait été japonisant, la technique martial du sacrifice. Mais Maz ne mérite pas ce nom, il ne sacrifie rien au contraire, il est profondément égoïste, ne croit en rien qu'en lui même, sa pensée s'arrête à lui, alors que le sacrifice implique une vision de l'au delà, de soi et du monde.
Le travail et la Captieuse... j'ai répondu pour le "travail" à Aponiwa qui me reprochait (à raison) de comparer le travail des femmes à celui de cet homme... quant à Maz, il a bien dû sortir cette ville médiocre du bourbier où elle était pendant la courte durée de sa tyrannie flamboyante...
Le tout y est peut-être bien retombé depuis lors.
B
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Hello,
De retour pour la suite.
Les coquilles :
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Près et vidées et dévorées si on parle des villes
Au final : pour moi, ca fait beaucoup d infos dans un texte si court. Je me suis perdue dans les opposants et la géographie des lieux. Les liens politiques entre cités auraient pu être plus développés peut être.
Le seul moteur de cette guerre, si ja i bien compris, c est la folie belliqueuse de Maz. Un bien sombre personnage!
Merci pour ton texte! 🙂
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Bonjour Aponiwa,
merci d'être venue malgré la sinistre compagnie.
Alors pour ce texte et pour la discut, par pour le défendre, c'est un autre plongeon, une autre apnée, y a des bains qui sont plus plaisants que d'autres, mais, je t'apporterai la même réponse qu'à BeeHa "Bon, plus compliqué cette histoire... est ce parce que la situation politique autour de Barbemine est compliquée ou est ce que parce que je me suis moins appliqué ?
Il y a une sorte d'acharnement ironique chez le narrateur à s'employer à rendre compte des contingences politiques pour mieux s'en moquer comme il se moque de Maz premier du nom qui restera bien le premier du nom ( et tant mieux) vu qu'il n'a pas commis de descendance et que son micro royaume a disparu avec lui. Est ce que l'on sent ça, cette répugnance mi figue mi raisin que le narrateur ressent envers son personnage ? "
L'intérêt de l'histoire c'est juste le titre, "septime"- qui est plus un piège tendu qu'autre chose - une grande différence avec l'alter égo guerrier chez les japonais " Sutémi" sacrifice... ici, Maz donne son royaume en pature pour faire s'écrouler l'ensemble de ses voisins, par pure méchanceté, au delà de tout intérêt politique, de toute empathie pour un peuple ou une nation, de toute conscience historique... il s'en fout. Il n'y a pas de sacrifice, sacrifier c'est donner de soi, il ne donne rien puisque le monde dans son esprit s'arrête avec lui... donc toute explication n'a aucun intérêt elle n'est que l'occasion de parler, de faire des mots, de s'amuser à imbriquer... de perdre le lecteur dans une sorte de précis de géopolitique d'une micro région et de surcroit d'un monde qui n'existe peut être pas...
Bref
B
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J'ai beaucoup aimé lire ton texte! Je l'ai trouvé rythmé, étonnant.
Une petite remarque : le terme de marrant m'a semblé dissonant, j'ai du mal à dire exactement pourquoi : peut-être est-ce le style de langage, ou le fait que le terme marrant sonne un peu "creux" par rapport au reste de ton personnage?
(je parle bien du terme pas de l'idée).
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Merci Laurette pour ton commentaire et ton passage.
Alors "marrant" , c'est peut être un mot qui est dans le bagage de ma génération même si le narrateur est d'un autre monde, nous devons partager les mêmes affres concernant l'âge. Maz est un marrant... c'est un truc que l'on disait jadis, machin est un "marrant", alors anachronisme peut-être bien, je vais voir. J'ai bien aimé ce choc entre ce personnage parfaitement immonde est l'idée sous entendue par "marrant".
B
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Oui je comprends. Ce qui me vient comme expression c'est : Maz se pique d'être un bouffon. Enfin c'est juste une idée en l'air, qui doit être influencée par ma lecture récente des frères Karamazov ;D
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Salut Basic,
Je profite de ce dimanche pluvieux pour me plonger dans ton texte :
un territoire, une ville même et son enclave de terres
Cette enclave de terre n’est-elle pas un territoire ? Je comprends la nécessité de l’énumération pour souligner l’œuvre de Maz, mais je trouve qu’elle est un peu redondante.
d’artisans et de commerçants
Ici au contraire, je m’interroge sur la pertinence de cette énumération. Tu ne décris rien qui ne fasse pas partie d’un peuple « ordinaire » et à ma connaissance les artisans et les putains sont tout aussi prompts à la colère que les coiffeurs ou les chauffeurs de bus.
à manger autre chose que du miel dans de l’eau chaude.
À « boire », donc. Ou avaler à la limite.
Comme mourant d’une braise avalée
Je ne suis pas sûr que mourir d’une braise avalée soit particulièrement lent. Moi ça m’évoque des contorsions, des hurlements et une agonie atrocement douloureuse, loin d’un flétrissement graduel, donc. Édouard II d’Angleterre, qui a avalé la braise pas l’autre extrémité de son système digestif, pourrait en témoigner…
heure ou peut-être au fond d’une oubliette et dans un sale état vue la réputation des geôles de son château.
Je trouve cette phrase maladroite toute gonflée de ce « ou »
Voilà qu’ils se retrouvaient dans un vaste champ à dresser leurs tentes et leurs pavillons,
Plus haut, tu nous parles d’espions qui affirment que les voisins sont sur le point d’attaquer. C’est plus que « sur le point de », pas besoin d’espion, ils sont en train d’attaquer.
forte d’à peine moins de deux mille
Ce que tu cherches à évoquer ici est confus. L’armée est à peine forte de deux mille hommes, donc faible ? Ou forte d’un peu moins de deux mille hommes, donc plutôt forte ?
Maz arasa le bastion-frontière
Petite typo.
Comme toujours avec tes textes, c'est très bon; j'ai dû faire un sacré effort pour trouver quelque chose à redire. J'ai beaucoup aimé tous ces détails sur ton univers dans un texte si court. C'est comme regarder l'intérieur d'une cathédrale par le trou de la serrure : on devine l'envergure sans toutefois distinguer les détails.
Au plaisir !
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Bonjour Déofresh,
merci pour tes remarques :
pour l'enclave de terres... et la population de Barbemine. Ce que je cherchais à faire était de montrer que cet aventurier avait, à force de violence, réussi une entrée dans la normalité acceptée : territoire dans le sens d'entité historique fixée sur un espace, un terroir. Qu'il avait construit un vrai système. De même pour la population, on imagine la bande de malfrats, de voyous des débuts ( d'ailleurs il les a fait disparaitre ou ils ont disparu d'eux mêmes), on en vient à Barbemine qui n'a rien de plus ou de moins qu'une autre ville, une sociologie. Donc j'ai bien pris en compte tes remarques et répondu en allongeant mes énumérations descriptives.
manger du miel : c'est bien manger que je voulais mettre, Peut être entre guillemets. Parce que le type ne peut plus rien becter de solide ( cancer de l'estomac, docteur ?) . On imagine ce colosse qui devait s'enfiler des tonnes de bidoches dans les banquets de victoire, aspirer difficilement de sa bouche sans dent, une peu d'eau sucrée.
Avaler une braise : à rapprocher à mourir à petit feu. Pas de morphine ( quoique on n'en sait rien) apparemment pas de morphine, donc cette douleur terrible en continu.
Les espions et le camp des armées : les espions ont bien rapporté le fait qu'il se passait des choses dans les territoires voisins, que tous préparaient plus ou moins une invasion et paf... voilà que tous, au même moment quasi se retrouvent à monter le camp aux abords de Barbemine ... une enchainure d'événements, qui aurait du être chez un seul mais que voici chez tous... mais comment donc, et par quelle étrange manipulation et la faute à qui ?
j'ai modifié la taille de l'armée mais pas compris ta remarque sur "le bastion-frontière".
En gros, la plupart de tes remarques concernaient des éléments que je ne voulais pas développer pour ne pas trop flinguer l'histoire vue que je la surchargeais déjà d'informations plus ou moins importantes sur le contenu politique. Essentiellement par souci de flinguer aussi mon personnage. Un peu la réponse que j'ai faite à Aponiwa et à beehaa: "Il y a une sorte d'acharnement ironique chez le narrateur à s'employer à rendre compte des contingences politiques pour mieux s'en moquer comme il se moque de Maz premier du nom qui restera bien le premier du nom ( et tant mieux) vu qu'il n'a pas commis de descendance et que son micro royaume a disparu avec lui. Est ce que l'on sent ça, cette répugnance mi figue mi raisin que le narrateur ressent envers son personnage ?
L'intérêt de l'histoire c'est juste le titre, "septime"- qui est plus un piège tendu qu'autre chose - une grande différence avec l'alter égo guerrier chez les japonais " Sutémi" sacrifice... ici, Maz donne son royaume en pature pour faire s'écrouler l'ensemble de ses voisins, par pure méchanceté, au delà de tout intérêt politique, de toute empathie pour un peuple ou une nation, de toute conscience historique... il s'en fout. Il n'y a pas de sacrifice, sacrifier c'est donner de soi, il ne donne rien puisque le monde dans son esprit s'arrête avec lui... donc toute explication n'a aucun intérêt elle n'est que l'occasion de parler, de faire des mots, de s'amuser à imbriquer... de perdre le lecteur dans une sorte de précis de géopolitique d'une micro région et de surcroit d'un monde qui n'existe peut être pas..."
J'ai dû merdouiller un peu puisque vous m'avez tous plus ou moins fait cette remarque.
En tout cas merci.
Je vais poster d'autres textes issus de cet univers. Certains appuyés légèrement, à peine de la semelle, d'autres plus, de la semelle et de l'épaule, ou carrément adossés car traitant de personnages de premier plan dans le roman .
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Bonjour Basic,
Tu m'avais dit de commenter le texte que j'avais lut que le début avec l'homme dans un sous marin.
Ce texte je n'ai pas accroché, je n'ai lut que la partie une.
En fait il raconte des choses, des faits, qui ceux sont produits. Un peu comme si qu'on aurait la vie de Louis XIV, Napoléon ou Vercingétorix .
Je ne sais pas si je vais bien l'expliquer, mais il manque un coté "aventure", "doute" ou "découverte" des personnages..
J'avais l'impression de lire une introduction a une histoire . Tu poses les bases : Le passe et l'environnement de ton univers pour ensuite lancé le récit.
Je n'aime pas la fantasy, et cela ne reflète que mes gouts, d'une personne qui ne sait même pas écrire aussi bien que toi. Tu aurais écrit un texte magnifique sur le foot, ca aurait eu le même effet sur moi.
Sinon, il est bien écrit. En le lisant je voyais que tu avais recherché des formules dans tes phrases, tu as avais réfléchit, comme en inventant des images pour expliquer des situations.
Désolée de ne pas avoir un avis plus constructifs. Mais lorsque je lis un texte et que je n'accroche pas, je ne laisse pas de commentaire. Mais comme tu m'avais demande de le faire, je t'en fais un.
Si je suis trop méchante, dis le moi, je supprimerais mon message.
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Bonsoir Cendres,
pas de problème pour moi.
Méchant, pas méchant... c'est un commentaire. Le texte ne t'a pas plu, ce n'est pas un souci. Tu as eu la curiosité d'y jeter un oeil et je t'en remercie.
B
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Bonsoir Basic,
Je repasse pour expliciter un peu mon commentaire peut-être trop rapide.
Avaler une braise : à rapprocher à mourir à petit feu. Pas de morphine ( quoique on n'en sait rien) apparemment pas de morphine, donc cette douleur terrible en continu.
Ce que j'entendais par ma remarque, c'est qu'à mon avis (et je ne suis pas médecin), avaler une braise mènerait à une mort douloureuse soit, mais plutôt rapide. Dans mon esprit, cette image n'a donc pas conjuré les images de flétrissement que tu souhaitais peut-être nous transmettre.
j'ai modifié la taille de l'armée mais pas compris ta remarque sur "le bastion-frontière".
Je croyais que tu avais ajouté un "a" en trop devant le verbe raser, mais non, tu m'as fait découvrir un nouveau verbe.
Finalement, j'avais bien saisi le sens du titre de ton texte, en revanche, l'ironie du narrateur m'est complètement passée au-dessus de la tête. Au contraire, je trouve même que ce texte loue l'ingéniosité stratégique de Maz. Une piste pour toi peut-être : tu nous parles de Barbemine à l'arrivée des assaillants comme
Ces éclaireurs s’étaient approchés des défenses pour constater que les portes n’étaient pas barrées et que la cité était vide. Vide d’habitants et de biens.
Pour moi, Maz n'a donc pas commis de sacrifice, il a évacué toute sa population et ses biens. Ce n'est pas un tyran dément près à sacrifier son peuple pour semer le chaos au seuil de la mort, mais un génial stratège qui arrive depuis son lit de mort à tendre un piège majestueux...
J'espère avoir pu t'apporter un peu d'aide.
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Bonjour Basic,
J'étais venu me promener sur ton récent en oubliant de finir ici, Linotte que je suis.
En spoiler les points, suggestions etc sur la conclusion.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
D'un point de vue plus global, je n'ai pas forcément ressenti de profond dégout ou de répugnance pour Maz... Sans que je me dise que ce serait mon meilleur pote, c'est un fin stratège qui a pris soin de faire évacuer sa ville avant de la "livrer" à ses ennemis. Il n'est pas forcément appréciable, bien sûr, mais il garde une part d'humanité.
A bientôt ~
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Bonjour Deofresh et BeeHa
Merci Deofresh d'être repassé. Les esprits et la réception des images... culture, souvenirs etc, pour moi la braise c'est aussi celle que l'on espère trouver dans les cendres pour que le feu reparte sans tout le bazar du papier journal et cnie. C'est trés lié à petit feu, ça ne cause pas d'incendie mais c'est là à rappeler le pouvoir des flammes, à tenir ce point de fusion. Alors je le garde.
Merci BeeHa pour ton acuité. Au passage tu m'as permis de repérer un toc : à peu près. J'en ai quelques uns. Quand j'ai fini un texte je lance mon drone qui cherche et scanne le texte, ça m'en fera un autre.
Vous avez tous les deux avoué un faible pour Maz. Mais si, mais si... bon, on choisit ses amis. Bien entendu, moi aussi j'ai un bout de moi qui l'aime bien. J'avais pensé au début lui faire passer une grande partie de ces habitants par le fil de l'épée mais au dernier moment tel le deus ex machina, j'ai suspendu mon glaive et préféré écrire une ville vide d'habitants.
Merci à vous.
B